Dead Meadow, figure emblématique du rock psychédélique de Washington D.C., dévoile un premier extrait onirique de son nouvel album « Foundlings » qui consiste en une compilation de sept titres qui puise dans les archives du groupe, couvrant plus de deux décennies de sessions, d’hommages et de perles inédites. La sortie en avant-première est prévue le 31 juillet chez Heavy Psych Sounds.
Réputés pour leur mélange hypnotique de riffs puissants, d’ambiances oniriques et de grooves captivants, Dead Meadow propose, depuis près de trente ans, une recette sonore organique, magistrale et totalement envoûtante. La compilation « Foundlings Rarities » promet de mettre en lumière l’évolution du groupe, en présentant des morceaux inédits qui illustrent leur capacité unique à réinterpréter des influences classiques, de la puissance inspirée de Black Sabbath aux textures chatoyantes à la manière de The Cure, à travers leur propre prisme brumeux, tout en rendant hommage au bassiste et membre fondateur Steve Kille, décédé il y a deux ans après un long combat contre le cancer.
Réunissant le noyau dur du groupe, composé du guitariste et chanteur Jason Simon et du regretté bassiste Steve Kille, avec Mark Laughlin et Stephen McCarty se partageant la batterie, « Foundlings » rassemble des morceaux enregistrés entre 2002 et 2024. Parmi les moments forts, on retrouve une interprétation de « Kingdom of Heaven » de Powell St. John (issue des sessions de « Sonic Cathedral »), une reprise de « Tomorrow Never Knows » des Beatles (issue des sessions de « The Nothing They Need »), ainsi qu’une version de « No Quarter » de Led Zeppelin initialement enregistrée pour un album hommage chez Cleopatra Records, aux côtés de titres originaux issus des sessions d’enregistrement de l’album « Voyager to Voyager », d’une session « EarthQuaker Devices » et d’une session du « Committee to Keep Music Evil » enregistrée avec Anton Newcombe et Rob Campanella (The Brian Jonestown Massacre).
Formé à l’automne 1998, Dead Meadow a émergé de la scène indie/punk de Washington, D.C. pour fusionner son amour du hard rock du début des années 70 et du psychédélisme des années 60 en un mariage unique entre la félicité rêveuse des guitares fuzz et des riffs planants. Au fil de sept elpees studio, trois long playings live et une Peel Session, le groupe a intégré des influences orientales plus sombres et des superpositions de plus en plus denses et hypnotiques, tout en effectuant des tournées dans des contrées aussi lointaines que la Russie et l’Australie et en se produisant dans des festivals de renom, notamment Roadburn et Levitation Fest. Il est devenu un pilier incontestable du mouvement ‘heavy psych’ moderne, aux côtés de contemporains tels que Black Mountain, King Gizzard & the Lizard Wizard et les Black Angels.
Le single « Lost to Light » est en écoute là

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