Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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Shame

Blue Zero

Colder Shade Blue

La Bay Area de San Francisco est depuis longtemps un paysage fertile pour les innovateurs du rock indé. C’est d’ailleurs là que naissent certaines des meilleures musiques produites aux États-Unis. Les musicos y repoussent les limites de l'esthétique pop et de la contre-culture.

Au milieu de cette oasis créative, figure le multi-instrumentiste Chris Natividad, responsable de nombreux projets. Parmi lesquels on épinglera Marbled Eye, Public Interest, Aluminum et maintenant Blue Zero, dont le premier long playing s’intitule « Colder Shade Blue ».

Sur cet opus, les plages naviguent harmonieusement entre un art rock chaleureux et méditatif et un grunge flou et endommagé.

Caractérisée par ses accroches hypnotiques et son atmosphère psychédélique éclatante, sa musique est vraiment singulière, énergique, dynamique et chatoyante. Les arrangements sont de bon goût et les chansons profondément stylisées.

Le clip consacré à « Scar », extrait de « Colder Shade Blue », est à voir et écouter

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In the Afterglow

And Miles To Go Before Sleep (Ep)

Écrit par

In The Afterglow c’est le projet shoegaze et dreampop du producteur britannico-canadien Alfred Hermida, qui allie l'Intelligence Artificielle et la créativité humaine.

En s'appuyant sur l'IA baptisée Udio Beta, Hermida fournit une direction thématique, des paroles et des repères stylistiques pour générer des sons initiaux, qu'il affine ensuite.

Cette fusion de l'IA et de la créativité humaine crée des paysages sonores hypnotiques, reflétant l'amour de longue date d'Hermida pour le shoegaze.

Les thèmes de la nostalgie et de la perte traversent « And Miles To Go Before I Sleep ».

Deux des quatre titres puisent leur muse dans des œuvres classiques de la littérature : « My Bel ami » s’inspire de Maupassant et « And Miles To Go Before I Sleep » rend hommage au poète américain Robert Frost, à travers son essai datant de 1923, ‘Stopping by Woods on a Snowy Evening’.

Ces vers capturent l'introspection d'un conducteur de chariot solitaire qui s'arrête pour regarder la neige tomber, la nuit du solstice d'hiver.

Le titre maître de cet Ep est en écoute ici

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Talking To Shadows

A Different Kind Of Wave (single)

Fondé en 2018, Talking To Shadows est un quatuor réunissant Cat Van Glide (chant), Ron Weldon (basse), Grégoire Palmer (guitare) et Alex Hughes (batterie). Etabli à Baltimore, dans le Maryland, il compte deux Eps et plusieurs singles à son actif. Paru en août dernier, son dernier s’intitule « A Different Kind Of Wave ».

Combinant des éléments de dream pop, de noise rock et de shoegaze, sa musique nous entraîne au cœur d’un tourbillon à la fois enveloppant et apaisant, mais chargé de réverbération, pour y connaître une fusion enivrante et saisissante d’introspection onirique, d’intensité vaporeuse et de sensibilité mélodique.

La voix éthérée de Cat Van Glide s'élève au-dessus des paysages sonores hypnotiques créés par le travail complexe de Palmer à la guitare, tandis que les lignes de basse entraînantes et le jeu de batterie dynamique constituent une base solide pour l'exploration du groupe.

« A different kind od wave » est disponible sous forme de clip,

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Bad Bloom

onion

Auparavant établi à Brooklyn, et aujourd’hui installé à Rochester, Bad Bloom est un quatuor drivé par un couple formé du guitariste Jay Trovato et de la chanteuse Kate Rogers.

Le band pratique un shoegaze puissant et flou également baptisé grungegaze. Mais son mérite est d’être parvenu à faire évoluer les schémas de genres traditionnels

A ce jour, il n’a publié que des Eps et des singles, et son dernier, « onion », se distingue par ses couches de sonorités de guitare trempées dans la distorsion et l’overdrive, son sens mélodique, ses accroches pop et la voix d’alto de Kate qui traverse la texture sonore épaisse afin de planer sur l’ensemble…

« onion » communique la sensation de vivre un rêve si agréable qu'il devient frustrant de retourner dans le monde réel une fois réveillé.

Le single est en écoute ici

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Mo Dotti

Opaque

Originaire de Los Angeles, Mo Dotti est une formation drivée par la guitariste/chanteuse Gina Negrini, Le patronyme fait référence à Assunta Adelaide Luigia Modotti, dite ‘Tina Modotti’. Née 17 août 1896, à Udine, en Italie, cette actrice, photographe et militante révolutionnaire est décédée le 6 janvier 1942.

Après avoir gravé une série de singles, Mo Dotti vient de sortir son premier elpee, « Opaque », un disque dont la musique à la fois shoegaze et noisy semble héritée de Chapterhouse, Cocteau Twins et le My Bloody Valentine de « Sunny Sundae Smile ». Mais Mo Dotti a le bon goût de se démarquer de ses contemporains, en se forgeant une identité propre. Et dans l’univers du shioegaze, c’est un véritable exploit !

Les guitares fuzzées, acides ou joyeusement discordantes, le drumming offensif, la ligne de basse groovy et des arrangements complexes alimentent une solution sonore lumineuse alors que la voix éthérée de Gina fixe les accroches des superbes mélodies.

Extrait de l’elpee, « Pale blue afternoon » est en écoute ici 

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knitting

Some kind of heaven

Originaire de Montréal, knitting était d’abord le projet de by Mischa Dempsey. Il avait d’ailleurs gravé un Ep éponyme, en 2021, sous la forme de cassette. C’est en groupe (un quatuor) que le band a enregistré son premier elpee, « Some kind of heaven », une œuvre dont la musique se distingue par ses sonorités lourdes, ses textures de guitares fuzzées et impétueuses, ses lignes de basse épaisses et ses effets de batterie ; et le tout est bercé par les chuchotements de Mischa, ruminant des thèmes tels que l'adolescence, la compréhension de soi et le sentiment de ne pas être à sa place.

Les quatre musicos ne sont pas des néophytes. Dempsey a milité chez The Lonely Parade. Il se réserve la composition et se consacre au chant ainsi qu’à la guitare. Il est maintenant épaulé par Sarah Harris (Property, Amery) à la sixcordes également, Piper Curtis (Sunforger) à la basse et Andy Mulcair (Power-Buddies, Marlaena Moore) à la batterie.

Inspiré par des groupes de rock alternatif des 90’s comme Nirvana et Hole, mais également par les plus contemporains Wednesday, Momma et DIIV, Dempsey souhaitait un son plus profond et intense que tout ce qu’il avait proposé auparavant.

Extrait de cet opus, « Spirit Gum » bénéficie d’un clip vidéo. Mischa décrit cette compo comme suit :

‘« Spirit Gum » parle de la façon dont les émotions humaines peuvent déformer un espace physique, et de l'impact que peut avoir sur vous le fait de ne pas vous sentir chez vous, dans votre propre espace…’ Et il est disponible

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Phantom Handshakes

Sirens at golden hour

Avant la pandémie, Matt Sklar et Federica Tassano militaient au sein de deux formations différentes, à Brooklyn. Le premier était bassiste de Parrot Dream, et la seconde assurait les lyrics et le chant chez Sooner après avoir sévi auprès d’un combo de post rock italien baptisé Monêtre.

Lorsque le lockdown a été décrété aux States, les tournées ont été annulées et les membres des groupes se sont retrouvés seuls, incapables de répéter ou d'enregistrer ensemble.  Matt et Federica n’ont pas échappé à cette paralysie.

Matt raconte comment il a essayé de s’en sortir :

‘J'ai commencé à enregistrer des démos instrumentales chez moi lorsque la quarantaine a commencé, et j'ai trouvé qu'elles sonnaient bien, alors j’ai voulu les partager. Je ne suis pas chanteur, alors j'ai demandé via le web, si quelqu'un était intéressé par une collaboration vocale. Et notamment sur Craigslist (un site américain de petites annonces créé par Craig Newmark, en 1995). Federica les a écoutées, et c'est ainsi que la collaboration a commencé…’

La nature prolifique de ce projet a ainsi permis à Matt et Federica de traverser cette période.

Hypnotique, la musique de Phantom Handshakes nous entraîne au cœur d’un rêve éveillé propice à la méditation au cours duquel la voix enchanteresse et vaporeuse de Federica souffle comme une brise légère…

Extrait de « Sirens at golden hour », « Apart » est disponible sous forme de clip

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Chime School

The boy who ran the paisley hotel

Chime School, c’est le projet d’Andy Pastalaniec, un Californien originaire de la Bay Area, à San Francisco. Connu pour rôle de batteur au sein de groupes comme Flowertown, Seablite et The Reds, Pinks & Purples et inspiré par son amour pour l’indie-pop des années 1980 et 1990, il est sorti de ses fûts et ses cymbales pour fonder Chime School

Après avoir gravé un premier album –un éponyme– en 2021, il propose son second, « The Boy who ran the Paisley Hotel ».

Andy l’a enregistré au sein de son home studio, dans la ‘City by the Bay’. Un opus au climat sombre dont la musique se déploie lentement et patiemment.

Bien qu’il rende hommage aux groupes de l’indie pop britannique, le long playing est ancré dans la scène contemporaine de San Francisco, reflétant à la fois l’histoire de la ville et les réalités actuelles.

Les sonorités subtilement discordantes dispensées par des guitares semi-acoustiques à 12 cordes s’intègrent parfaitement aux rythmes de drums synthétiques et aux arrangements pop complexes tout en préservant les accroches pop mélodiques.

Les textes mêlent introspection personnelle et observations sociopolitiques dans le sens large du terme. Pastalaniec y explore également les thèmes de la mémoire, de la distraction et de l’action collective, en utilisant souvent des images qui reflètent son intérêt pour la photographie. Les mots sont soigneusement rédigés, offrant un regard nuancé sur les expériences individuelles et collectives.

Extrait de l’opus, « Say hello » est en écoute ici 

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