L’errance de Russ Tolman

Russ Tolman a annoncé la sortie de son nouvel album le 18 septembre 2026 (vinyle/CD), lequel est déjà disponible en version numérique (Flatiron Recordings). En attendant, il a partagé le single « Streets Of Denim ». Russ Tolman est un…

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La vie difficile des Tubs

The Tubs publieront Hard Life le 11 septembre 2026 via Merge Records. Pour accompagner l’annonce, la formation londonienne partage “Stoop to Me”, nouveau single déjà disponible en clip officiel iici Filmée et montée par Kit Harwood, la vidéo capte un concert…

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Dernier concert - festival

dEUS - 19/03/2026
Hooverphonic
Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

mardi, 26 juin 2018 00:13

La fin de la tristesse ...

Influencée par Tom Waits, Schubert, Mahler et Portishead, la musique de BlauBird navigue aux confins du trip hop, du folk, de la musique traditionnelle et lyrique. Et les textes sont interprétés en anglais, français ou yiddish. 

1er Single "Cradle Song" à écouter ici .

L'album "Rising // la fin de la tristesse" sortira le 21.09.18 chez Elles & O / Differ-Ant.

 

 

mardi, 26 juin 2018 00:03

YEW complètement perdu !

YEW présente LOST. Les images du clip de Lost ont été captées par le groupe lors de sa récente tournée en Amérique du Nord et montées par Guillaume Van Ngoc (Iode Studio), dans la foulée.

Lost se présente comme un long plan-séquence où le spectateur se retrouve aux commandes d'un train tournant sans fin autour de la ville de Détroit (Michigan, USA).

Une situation qui cadre particulièrement bien avec la thématique de la chanson et le refrain de celle-ci "I don't know where I am going to", "Anything we do is a non-sense life".

Lost parle de l'inéluctabilité de la mort. La mort comme lien commun à tous, comme un objectif qui relie l'humanité. Pauvre ou riche, peu importe ce que l'on fait dans la vie, la fin sera toujours la même.On passe nos vies à essayer de trouver du sens à quelque chose qui n'en a peut-être pas. Il y a une sorte d'hypocrisie, de mensonge universel que l'on préfère tous taire.

Le déclin de la ville de Détroit qui s'était déclarée en faillite en 2013 est également une belle allégorie de la mort, mais qui comme la musique de Lost, entretient un espoir avec la renaissance et sa reconstruction depuis quelques années.

Un extrait ici.

lundi, 25 juin 2018 01:09

Sa science du coeur ...

Pierre Lapointe présente un nouveau spectacle : La science du cœur.

Des textes qui vont droit au cœur et à l’âme et nous entraînent dans son univers, sans artifice, sensible et sans pudeur. Une prestation imprégnée d’humanité, de tendresse, de sourires et de rires.

Une musique qui nous prend à bras le corps en symbiose avec les mots et les images ; une performance à cœur ouvert, à hauteur d’homme, bien et beau dans sa peau.

Pour en savoir plus sur La science du cœur, c'est ici.

lundi, 25 juin 2018 00:42

Le groupe One Life All-In "Change" !

Change est le second clip du groupe One Life All-In qui met à nouveau en image l'un des titres de son EP "The A7 session".

Bien qu'issu de la scène hardcore et metal (car composé de membres de The Spudmonsters et de Benighted & Seekers of the Truth), One Life All-In n'hésite pas à s'aventurer également sur d'autres terrains comme celui du punk-rock.

C'est le cas ici avec "Change" : enjoy !!!

Ce clip est à découvrir ici.

Grande nouvelle pour tous les fans de Depeche Mode.

Le groupe séculaire sortira sortira tous ses singles en format 12”.

Les coffrets collector deluxe de “Speak & Spell” et “A Broken Frame” sortiront le 31 août !

A bon entendeur …

Depuis un an maintenant, Sharko distille son répertoire dans les salons grâce à son "Hometour".

Le "Hometour", jusqu'ici, c'est 125 concerts, 3750 personnes touchées, 200 sandwiches-triangles d'autoroute avalés et des milliers de kilomètres accomplis, dans un fol enthousiasme. 

De ces expéditions, Sharko a recueilli, auprès des hôtes et leurs invités, des captures de smartphones et autres appareils vidéos. Et le tout a fait l'objer d'un montage sur la chanson "When I Was Your Age" (aka "Justin Bieber") où on décèle sa belle énergie et la connexion établie avec son public, non sans humour. Pour découvrir ce moment privilégié, c'est ici .

 

 

 

 

samedi, 16 juin 2018 19:06

Rest

Charlotte Gainsbourg appartient à cette catégorie d’artistes qui soit parvenue à vivre à travers l’ombre de leurs parents.

Fille de l’union entre l’homme à la tête de chou et Jane Birkin, elle s’impose depuis les années 2000, grâce à la crème de la crème du moment.

On se souviendra notamment du très hypnotique « 5:55 », produit par le duo electro Air, en 2006, pile poil deux décennies après avoir publié « Charlotte for Ever », premier album de la chanteuse composé par le paternel ; un opus qui recèle le sulfureux « Lemon Incest » (paru aussi une première fois, en 1984, sur « Love on the Beat »).

Sans oublier « IRM », pour lequel elle avait reçu le concours de Beck, un opus gravé trois années plus tard. Tout comme pour « Stage Whisper ». Tombé dans les bacs, fin 2011, ce double elpee réunissait 11 anciens titres en version ‘live’ et 8 originaux.

Miss G. n’avait osé jusqu’alors se frotter à la langue de Verlaine, préférant s’assurer dans une zone de confort, en empruntant la langue de maman.

Changement de direction ici, puisque la majorité des compositions sont interprétées en français. Hormis les refrains, en anglais.

Ce mélange idiomatique communique une touche très ‘frenchy’ aux compos et reflète l’audace à laquelle se sont livrés les géniteurs de ce disque.

Enregistré à New York, ce bébé d’une série que l’on espère encore longue a été mis en forme majoritairement par un DJ, compositeur et producteur parisien, répondant au nom de SebastiAn.

Le poulain de l’écurie électro Ed Banger est ainsi parvenu à réinventer un genre en lui apportant autant de chaleur que de délicatesse. Si certains producteurs se seraient contentés d’appauvrir le format des compos en leur injectant une forme froide et industrielle, sa patte très caractéristique confère à l’ensemble un univers très aérien.  En outre, elles adoptent également une vision organique grâce au concours de Vincent Taeger (Poni Hoax) et du multi-instrumentiste Emile Sornin (Forever Pavot).

En parcourant les onze plages, l’auditeur navigue entre deux eaux, tantôt empreintes d’une nostalgie profonde dans laquelle on aime se napper. A l’instar de « Dans vos airs » et « Les crocodiles ». Ou se révèlent nettement plus dansantes, comme « Sylvie Says » ou de « Deadly Valentine ».

Puissant, l’opus laisse planer l’ombre du padre « Lying With You » ou de sa sœur, « Kate », disparue tragiquement en 2013…

Cerise sur le gâteau, sa petite Alice s’y colle au détour d’une plage cachée dans laquelle elle s’amuse véritablement à pousser la chansonnette sur l'air de « Twinkle Little Star ».

Bref, Dame Gainsbourg parle avec justesse et sincérité dans une œuvre intimiste et déchirante et nous réserve là le plus joli cadeau de toute sa carrière.

BlauBird  et annoncer leur concert le 8 juin à PARIS ?

La musique de BlauBird se situe entre aux confins du trip hop, du folk, de la musique traditionnelle et lyrique. Influencée par Tom Waits, Schubert, Mahler ou Portishead. Ça chante en anglais, français et yiddish. 

Un extrait ici .

 

mardi, 12 juin 2018 00:42

Cantat : la fin d'une icône ?

Lors de son concert dimanche à l’Ancienne Belgique, le controversé Bertrand Cantat a annoncé à son public que « ce serait la dernière date de la tournée et surtout la dernière date tout court ».

Le lendemain, il confirmait sur son compte facebook son souhait de mettre fin prématurément à la tournée entamée avec son complice, Pascal Humbert.

Ce désaveu aurait pour origine un retour sur scène fort compliqué pour celui qui reste comme celui qui a tué sa compagne de l’époque, Marie Trintignant.

On se souviendra en effet que chacun de ses concerts causaient de vives réactions. L’Olympia a ainsi préféré déprogrammer les deux concerts qu’il devait assurer.

Cantat de son côté avait dû annuler les festivals d’été prévus sous la pression des féministes.

Personne n’a-t-il un droit à la rédemption ?


 

Nouveau single “21st Century Boy”, premier album & début de la tournée de MUSTII.

"21st Century Boy" est la chanson éponyme de l'album mais aussi sa chanson d'ouverture. 

Elle introduit toute la thématique de l'album mais également le personnage et la figure fictive qui traverse chaque chanson.

Ce personnage, le chanteur l'appelle le "21st Century Boy", une sorte d'Hamlet millenial. Ce personnage parle donc à la première personne, c'est un témoignage inquiet et un aveu de solitude.

Dans cette chanson, le garçon évoque son sentiment de solitude et sa non compréhension du monde qui l'entoure, il est en décalage ou en déphasage avec ce monde-là.

Pour l'écriture et la composition du morceau, sa première influence a été le film "Elephant" de Gus Van Sant (film sur la tuerie dans le lycée de Columbine aux USA). Chaque personnage de ce film pourrait être le "21st Century Boy".

Découvrez le single ici .