Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

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Gavin Friday - Het Depot
dEUS - 19/03/2026
Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

mardi, 17 mars 2020 18:19

La fin d’une trilogie …

Figure mythique de la scène rock argentine devenue sur le tard le chantre d’un tango âpre et déglingué, Daniel Melingo, chanteur, clarinettiste et compositeur, est à lui seul un kaléidoscope.

Naviguant entre pop, rock, dub, classique, folklore et tango, il a, depuis la fin des années 1970, traversé plusieurs vies qu’il a grillées par les deux bouts.

Cet artiste argentin d’ascendance grecque, nourri de poésie et de cinéma, acteur lui-même, auteur de dix-huit albums, est né en 1957 dans le mythique quartier - pour le tango - de Parque Patricios, à Buenos Aires.

Il devrait se produire à De Roma, Anvers le 18 avril, à l’occasion de la sortie de son nouvel album « Oasis », prévue le 20 mars, qui clôt sa trilogie autour de Linyera, ‘ce clochard céleste échappé d’un conte halluciné’. A confirmer !

Un extrait ici

mardi, 17 mars 2020 18:15

Une rencontre très inattendue !

« Broken Boys » ou la rencontre entre l’un des meilleurs groupes de rock américain du moment, Cage The Elephant et le gladiateur du rock, la légende vivante, l’Iguane… Iggy Pop himself !

Une association explosive sur un morceau tiré du 5ème album du groupe, « Social Cues », est à découvrir ici

Franglish s'impose comme la nouvelle révélation de cette année. Après son premier EP digital "Signature", une pop urbaine inspirée des cultures africaines et américaines qu'il a présenté au public, à travers la France et la Belgique, lors des premières parties de la tournée G20 TOUR de Dadju, FRANGLISH a sorti en avril son premier album intitulé "MONSIEUR".

Ses clips (« C'est plus l'heure », « Bébé na Bébé »…) cumulent plus de 92 millions de vues sur YouTube.

FRANGLISH se produira à La Madeleine à Bruxelles, le vendredi 20 mars 2020 !

vendredi, 06 mars 2020 15:26

Des jours étranges pour Millionaire !

« Strange Days » est l’un des morceaux clés de « APPLZ ≠ APPLZ », le nouvel opus de Millionaire, sorti le 6 mars.

Sur le nouveau single on entend une menace inquiétante, flottant sur un riff presque thérapeutique. Tim Vanhamel a réussi à traduire l'Apocalypse dormant en un groove irrésistible. Ou comment Tim lui-même le ‘décrit’:

« Strange Days » implique une bande dessinée (ajouté au single 7" qui est désespérément épuisé) et une vidéo d'animation créée par Turbotuna (Jaak de Digitale et Nick Timmermans). En trois minutes, le band a produit une dystopie animée grandiose, dans laquelle l’homme finit par périr, vu sa propre surconsommation et son avidité.

Découvrez vite ici 

Un single 2 titres annonce l’arrivée du double album d’Aksak Maboul, « Figures » (parution le 22 mai 2020), première véritable nouvelle sortie du mythique groupe pop expérimental depuis plusieurs décennies. Ces deux titres consittuent des variations originales, qui ne figureront pas dans l’elpee sous cette forme.

« Tout a une fin » (short version) comprend une partie chanson (dans laquelle la voix de Véronique Vincent effectue des permutations sinueuses autour des mots qui figurent dans le titre), et une section combinant instrumentation électronique, rock et orchestrale, qui s’emballe en un intense crescendo final.

« Blaue Bleistift » dévoile certains aspects plus électroniques et expérimentaux du nouvel LP, avec ses chassés-croisés de lignes mélodiques et ses collages sonores. Une sorte de cousin mystérieux et ambiant du classique « Saure Gurke » ?

« Tout a une fin » paraît également sous la forme d’une vidéo vertigineuse réalisée par l’animateur/collagiste Yoann Stehr (qui a récemment signé des capsules pour le 50e anniversaire de la maison Paul Smith).

Tout comme l’album « Figures », ces titres ont été écrits et réalisés par Marc Hollander & Véronique Vincent (respectivement fondateur d’Aksak Maboul ainsi que de Crammed Discs, et ex-chanteuse des Honeymoon Killers).

Familiarisez-vous avec cet univers ici

vendredi, 06 mars 2020 15:24

Un « Récif » explosif !

Révélée par l'album « Là » et une vaste tournée qui a suivi, Marie Mifsud est de retour le 27 mars avec « Récif », nouveau chapitre explosif de la chanteuse hors norme.

« Récif », c’est la vie dans tous ses éclats. Ça pétille, ça enthousiasme, ça décape, ça envoie un bol d’air d’émotions et ça squatte même en français, sans se planquer.

Avec sa présence inouïe et sa façon d'habiter les chansons comme personne, Marie Mifsud ne cesse de nous surprendre. Timbres et couleurs s’entremêlent, scat, pop, rock, élans lyriques et intimes le tout au service de l’instant avec le public.

Inspirée par des artistes aussi divers que Camille, Björk, Leïla Martial, Carmen McRae, Nina Simone, Sanseverino, Catherine Ringer, Serge Gainsbourg, Nina Hagen, Lhasa, Beth Gibbons et bien d’autres, Marie Mifsud laisse s'entrechoquer les styles tout au long de ce disque inspiré en diable.

Enregistré par Philippe Gaillot, en mars 2019, l’elpee a été créé à quatre mains en compagnie d’Adrien Leconte, l'alter ego de Marie Mifsud.

Sur « Récif », on retrouve l'équipe de choc du précédent long playing : Marie Mifsud au chant, Adrien Leconte à la batterie, Tom Georgel au piano et clavier, Quentin Coppalle à la flûte, Victor Aubert à la basse, et sur deux titres, un invité de choix, Pierrick Pédron au saxophone.

La vidéo de « Récif » est dispo ici :

Révélé par son EP « Mélancolie FC », paru en 2019, Hervé publiera au printemps prochain son premier album.

Originaire d’une ville dortoir coincée entre Versailles et Trappes, Hervé colore ses chansons de clairs obscurs et livre son âme en milliers de fragments, en mantras introspectifs aux refrains entêtants, n’hésitant pas à laisser parfois le rythme prendre le pas sur le sens. Parce que le rythme pour lui, c’est aussi du sens. Les sonorités sont des mots.

Réalisé par le duo Ponctuation, le clip revient sur une période de la vie d’Hervé où il était homme de ménage.

On le voit errer au sein d’un hôtel, mi-Ferris Bueller de John Hughes mi-Mark Renton de Danny Boyle. Tuer l’ennui.

Drôle et attachant.

Découvrez le clip ici 

Des (nombreuses) certitudes circulent au sujet d’AaRON ; mais on n’en gardera qu’une : la complicité entre Simon Buret et Olivier Coursier est telle que ce groupe reste unique.

Fort d’un engouement national et d’une reconnaissance internationale amplement mérités, le tandem prend le parti de se réinventer sur chaque album et de tout donner à chaque concert. Chaque jour est une fête, et la fête qu’il prépare pour son passage à l’Ancienne Belgique le 17 novembre sera mémorable.

3 albums majeurs « Artificial Animals Riding On Neverland » (2007), « Birds in the Storm » (2010), « We Cut the Night » (2015) ; au total un demi-million d’albums vendus, plus de 300 concerts accordés d’Istanbul à New York en passant par Paris, Bruxelles et Moscou. Sans oublier qu’il a été lauréat à Copenhague d’un European Border Breaker Awards.

« Blouson Noir (feat John Malkovitch) » a été choisi pour habiller le parfum ‘L’Homme’ par YSL depuis 2017, et le clip réalisé par le groupe a été nommé au Berlin Video Music Award.

Le clip d’« Odyssée » en disponible ici 

Lors de sessions d’enregistrement de son nouvel elpee, « State Of Emergency », Babylon Circus a reçu le concours d’invités de renom comme Ben l’Oncle Soul, Sylvain Duthu (Boulevard des Airs) ou encore Barry Moore, Adil Smaali (Aywa), mais encore du Jamaïcain Cédric Myton

Noces d’argent pour le Babylon Circus qui d’ici quelques semaines fêtera son quart de siècle d’existence, et donc de présence sur scène. Car pour cette tribu originaire de Lyon, jouer a toujours été un catalyseur, la meilleure façon d’apprendre et de passer d’envies festives à quelque chose de plus puissant, d’une grande liberté d’action parfois un peu chaotique à une direction plus poétique.

La cohésion ne peut s’apprendre qu’avec la patine du temps, 25 ans est un bon âge pour entrer dans l’âge adulte ou comme l’affirme la formule consacrée celui de la maturité.

« State Of Emergency », ce sixième et nouvel essai résume les épisodes précédents de brillante manière (ska-reggae, envolées balkaniques, electro rock, chanson…) et les synthétise. Chacun y entendra ce qu’il aime, de La Mano Negra aux Négresses Vertes en passant par Shaka Ponk ou même Louise Attaque ; mais ce serait trop réducteur. The Clash ou Bob Marley sont aussi de la partie. Toujours avec une identité forte, celle du Babylon Circus, qui parvient à assumer une homogénéité dans la variété.

Si ce nouvel LP s’intitule « State Of Emergency », ce n’est pas seulement une référence au contexte politique du pays qui l’a vu naître. Comme dans la chanson éponyme co-écrite avec Barry Moore, inspirée par l’état de la planète, ces incendies sur tous les écrans, il parle aussi de l’état mental de ses auteurs, d’un besoin de créer pour sauver sa peau, pour ne pas sombrer dans la folie. Une envie irrépressible de dire ce qui le hante et d’aller le chanter sur les scènes du monde entier.

Ce qui ne tue pas rend plus fort, le Babylon Circus est de retour, plus en forme que jamais, qui plus est, au grand complet, et oui, ça va faire mal.

« Monster » est en écoute ici 

Tout Va Bien vient de débarquer, une valise pleine de nouvelles compos ! Son single, "This Is How We Say Goodbye", se niche immédiatement dans le creux de l'oreille et n'a pas l'intention d’en sortir.

La chanson se distingue d’un part, par son refrain accrocheur et contagieux, et d’autre part ses instruments à vents audacieux et ses cordes percutantes. Tout Va Bien dévoile ici son côté le plus pur. Pas de détours, pas de filtre, juste qui il est.

"This Is How We Say Goodbye" est disponible ici