La première ébauche de Beguiling Junior

Le mystérieux duo Beguiling Junior, formé par Kaya Wilkins (Okay Kaya) et Oli Burslem (YAK), s'apprête à dévoiler son tout premier elpee intitulé « First Cut ». Attendu pour le 2 octobre 2026, ce disque marque la naissance officielle d'une collaboration aussi…

Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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Stéphane Reignier

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Parce que c'est toi, parce que t'es là / Je n'ai plus peur du dimanche soir.

C’est avec ces mots que Fabien Masaud, alias Grand Corps Malade, a ébranlé le plateau d’On n’est pas couché le 17 février dernier sur France 2.

Dans ce titre, sobrement intitulé Dimanche soir, extrait de son sixième album Plan B, le slammeur parle avec tendresse de sa femme.

Le live de son passage dans l'émission a aujourd'hui dépassé les 20 millions de vues sur Facebook.

Vous pouvez revoir cet extrait en cliquant ici .

lundi, 02 avril 2018 02:22

Y a quoi dans le frigo ?

«What’s In The Fridge» de Vincent Scarito est maintenant disponible.

Acteur, auteur, compositeur, interpète, l’Italo-belge Vincent Scarito produit une pop catchy, solaire, mélodieuse et introspective qui se distingue par l’originalité de son style, une voix douce, un ton assez laidback et de riches mélodies jazzy aux accents urbains.

Que ce soit en anglais ou français, son grain de voix vous emmène dans un univers musical poétique, revigorant d'atmosphères et d'histoires contrastées.

Il est actuellement à l’affiche du film « Eva » de Benoît Jacquot (sélectionné au 68e festival international du film de Berlin (Berlinale).

Pour découvrir l'univers de cet artiste, cliquez ici .

 

 

 

 

 

 

 

 

lundi, 02 avril 2018 02:12

Yew s'ouvre au public ...

Le nouvel album de Yew - Bam Bam Bam  a été enregistré lors de deux sessions studio ouvertes au public en août dernier.

Pourquoi le titre Bam Bam Bam ? Parce qu’une musique enregistrée qui se pare de l’énergie du live pour se prétendre fugitive est souvent une imposture. Or l’urgence, la force, la vie qui se dégagent d’un instant qui se sait éphémère sont des terrains séduisants.

Comment les cultiver ? Comment ne pas s’enliser ni se perdre en studio ? En ne s’y attardant pas. En s’offrant le luxe de lâcher la bride au moment d’y entrer. Brancher les instruments, capter un instant presque photographique et repartir. Bam Bam Bam.

Bam Bam Bam, c’est un saut sans filets, court, et qui exigeait un long temps de préparation. Un album qui s’est ménagé du temps après le précédent (The Fall – 2013).

Un album incisif, mais qui n’est pas dépouillé de rondeurs. Sans artifice, élémentaire, enregistré entre des musiciens qui ont travaillé à se connaître.

Un album réalisé et filmé un dimanche après-midi en présence d’un public, pour que sa trace soit celle d’un moment unique.

Un live et des images logés quelque part entre la fulgurance du temps qui passe et l’apesanteur du studio, entre la fureur de vivre et la contemplation.

Le tout nouvel album de EVIE est sorti le 30 mars.

Evie a chanté en anglais, puis en français, joué du piano, puis de la basse, traversé quelques orages et quelques tristesses, gardé le cap et la passion.

D’abord chanteuse du groupe TIME FACTORY, avec l’album No Borders (première partie de Feist et Rachid Taha), elle devient ensuite la voix féminine du duo PARIS BRUNE en 2010 (L’oeil du Cyclone, Jive Epic).

En 2011, elle commence un projet solo, reprenant pour l’occasion le surnom que quelques amis lui ont donné : EVIE.

Au clavier ou à la basse – l’instrument pour lequel elle est « tombée en amour » il y a quelques années – entourée par sa violoncelliste et son guitariste, ainsi que Clive Martin aux manettes, EVIE installe un univers lumineux et éclectique qui distille quelques boucles électro mixées aux sons organiques, aux frontières de la pop, du rock et de la chanson française.

Mêlant sentiments, émotions et révoltes, l’album, porté par des mélodies entêtantes et des textes profonds raconte comme une tranche de vie… Avec pour fil conducteur la voix.

S’ouvrent ainsi d’autres lendemains et de nouveaux horizons sonores, intenses et poétiques, vers lesquels Evie nous emmène au gré de ses BALADES ELECTRIQUES.

Clip “La ligne”, c'est ici .

Clip ‘Un dernier verre” en version acoustique, c'est ici .

Clip “Lola” en version acoustique, c'est ici .

 

lundi, 02 avril 2018 01:13

Une punk parmi nous ?

Le premier EP extrait de l’album « Qui est la punk ? » de CACHEMIRE qui sortira le 4 mai prochain.

Le single « Come On Baby est accompagné par un clip disponible ici

Pour Antoine de Caunes «c’est de la bombe!», pour Philippe Manoeuvre, Didier Wampas, Rolling Stone, RTL2, etc...c’est le lien entre Les Shériff et Téléphone !

Cachemire a dépoussiéré le rock français avec son premier album (2015) faisant parti des 50 meilleurs albums indé. «Sacem».

Après une tournée de plus de 120 dates, un clip avec Didier Wampas et Dick Rivers, les 4 rockeurs remettent le couvert avec un nouvel album réalisé par le maître du rock français : Charles de Schutter (-M-, Superbus, No One is Innocent, etc...).

Encore plus de gros son pour un objectif simple : partager une énergie explosive sur scène !

 

mercredi, 28 mars 2018 02:05

L'amour rend aveugle ...

La Cécité des Amoureux présente “Tout ça n’existe pas - Expérience 360", premier clip musical belge entièrement réalisé en réalité virtuelle.
 

À travers cette production, le groupe a désiré faire se rencontrer la tradition de la chanson française et l’innovation de la réalité virtuelle. 

À mi-chemin entre le clip et la performance artistique, le projet propose une expérience immersive au cœur de l’esthétique particulière développée par le groupe.

Coproduction entre deux entreprises belges de réalité virtuelle (Production 21 et Poolpio), la réalisation sera prochainement proposée à divers festivals spécialisés à travers le monde. Une façon nouvelle de promouvoir l’art belge et la chanson d’expression francophone.

Le 14 février dernier, La Cécité des Amoureux sortait son premier 4 titres en format digital. En choisissant de ne pas offrir de support physique à son premier opus, le groupe souhaitait, en effet, explorer de nouvelles formes de création.

Réalisé par Christophe Van Huffel (réalisateur et co-compositeur du dernier album de Christophe, « Les Vestiges du Chaos ») et placé sous la direction artistique de Pascal Charpentier (claviériste d’Alain Bashung et également de Christophe), le premier 4 titres de La Cécité des Amoureux s’est classé, dès sa sortie, en 23ème position des meilleures ventes de l’Itunes Store belge.

Envie de vous plonger dans cet univer inédit ? Alors, cliquez ici .

mercredi, 28 mars 2018 01:55

C'est toi le gros et moi le petit ...

Lord & Hardy est un duo liégeois. C’est le pari d'un multi-instrumentiste, touche à tout, fan d'Electro et de Pop bien qu’originaire de l'école musique Classique) de 120 kilos d’un côté, et de l'autre un rapper de 22 ans qui doit faire 50 kilos tout mouillé; biberonné au Hip-Hop Old School, à l’école A Tribe Called Quest & co.. 

Le frêle et le fort ont donné le nom Lord et Hardy, projet axé Electro avec une touche classieuse de Hip-Hop, à la fois old school et de demain.

Le groupe a une belle énergie et s'est entouré de graphiste, styliste et réalisateur cinéma.

Ils viennent de mettre en boite leur premier clip et single qui sont sortis aujourd’hui..

Voici un lien ici pour découvrir ce duo.

Un peu d'infos ici .

 

mercredi, 28 mars 2018 01:41

Maître GIMS, 1ère Dan ...

D’une créativité rare, Maître GIMS relève encore une fois un défi : celui d’avoir composé des morceaux aux univers tous différents les uns des autres.

Ce nouvel album s'intitule "Ceinture noire".

On retrouve incontestablement le talent de l’artiste pour des chansons festives et des mélodies sentimentales, quand d’autres textes font la part belle à une plume plus engagée … et plus sombre. Et pour que la surprise soit totale, « Ceinture noire », offre des collaborations aussi réussies qu’inattendues …

 Un extrait ici .

 

 

 

mercredi, 28 mars 2018 01:23

Des jardins botaniques mis à l'honneur !

Don McLean, compositeur et interprète américain prolifique, sort son nouvel album 'Botanical Gardens'. L'album précède une tournée britannique de 14 dates, qui débutera le 29 avril au Southend Cliffs Pavillion.

Avec plus de 40 disques d'or et de platine à travers le monde, Don McLean est l'un des artistes folk les plus appréciés des États-Unis.

'Botanical Gardens', son 19ème album studio depuis 8 ans, est sans doute l'un des plus réfléchis de Don.

L'intimité se retrouve au cœur de ce disque, avec Don écrivant des chansons personnelles retraçant une vie bien vécue, ainsi que ses observations sur la jeunesse et l'amour.

L'enregistrement à Watershed Studios à Nashville a également permis à Don et à son groupe de vivre une autre forme d'intimité, car ils ont été amenés à «jouer de près et à ressentir la musique», ce qui a produit un son brut et dur.

Don prouve une fois de plus son expertise dans l'écriture de chansons intemporelles pleines d’éléments country, americana, folk, tant que du rock bien rythmé.

En près de 50 ans sur la scène, les chansons de Don sont devenues un point incontournable de la musique Americana.

Sa musique a été interprétée par des artistes aussi variés qu'Elvis Presley, Madonna, Fred Astaire, Chet Atkins, George Michael, Josh Groban, Coolio et Ed Sheeran et son plus grand succès, American Pie, a été introduit au Grammy Hall of Fame en 2003.

Don utilise seulement des guitares Martin. Il a plus de 40 guitares Martin et en l'an 2000, la Martin Guitar Company a honoré Don McLean avec son propre modèle en édition limitée, la D40DM.

Un extrait disponible ici .

lundi, 26 mars 2018 19:47

Snow

Ca roule pour les Stone ! Non pas la bande à Jagger, mais la soeurette et le frangin originaires de Newport, un faubourg de Sydney.

Angus et Julia ont attiré l’attention du grand public, en 2010, grâce au titre devenu culte, « Big Jet Plane », issu de l’album « Down The Way »

Ce succès planétaire doré leur avait d’ailleurs valu une brouille que le producteur Rick Rubin était parvenu à dissiper, en les conviant à l’enregistrement d’un opus homonyme (plus groovy et électrique), en 2014.

Les critiques les plus négatives avanceront (sans doute à juste titre), qu’hormis cet exercice de style, les deux artistes se complaisent dans une zone de confort à laquelle il est difficile de les extirper depuis leur premier Ep, paru en 2006, « Chocolate & Cigarettes ».

« Snow », ne déroge pas à la règle ! Et pourtant, même si elles sont loin de transcender, les compositions enregistrées sans la moindre pression parviennent tout de même à dégager (de manière inégale certes) une certaine plénitude. On y ressent l’étendue des grands espaces. Un parfum de liberté sauvage parfaitement contrôlé.

Logique lorsque l’on sait que la réalisation de cet opus a été opérée au sein du studio d’Angus à Byron Bay où la fratrie, entourée de fidèles musiciens, a passé ses longues soirées à jammer et à construire la maquette de ce qui constitue la suite d’une lignée que l’on espère encore longue.

Sans utiliser l’artillerie et les artifices extravagants, les (redevenus) compères ont finalement fait jaillir des eaux profondes et froides, un disque doux et sirupeux porté entre rythmes pop léchés, chœurs envoûtants (« Snow »), rythmiques synthétiques et poésie douce/amère (NDR : « Baudelaire », inspiré d’‘Enivrez-vous’).

Fruit d’une collaboration à quatre mains, le timbre, tantôt faussement nonchalant, tantôt empruntant un dérivé de la technique du ‘prechgesang’ (« Make It Out Alive »), se marient à merveille et n’est pas sans rappeler la complicité vocale d’un ‘The xx’ (« Nothing Else »). 

Epurés à souhait et sans la moindre expérimentation superflue, les douze titres s’écoutent sans effort, enrichis de temps à autre par le son organique émanant d’un vieil orgue poussiéreux des années 60 chiné aux puces par Angus (« Cellar Door », directement inspiré du film Donnie Darko).

Bref, un disque qui risque d’envelopper les plus frileux dans un cocon sonore intemporel…