La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

Celle qui était encore il y a quelques années une ‘femme chocolat’ s’est peu à peu transformée pour devenir aujourd’hui une personne affirmée et une artiste protéiforme.

Tout au long de « Bouches cousues », un spectacle-concert qu’elle a entièrement conçu, elle tisse le lien à son histoire familiale, à travers des chansons et images dans le but d’explorer ses origines espagnoles sous forme d’héritage.

Accompagnée de 4 musiciens multi-instrumentistes, elle interprète certaines de ses chansons en français, mais également des textes en espagnol.

Un hommage vibrant à ses grands-parents qui ont fui l’Espagne et son régime franquiste.

Olivia Ruiz se produira le 11 février au Théâtre Royal de Mons.

Formé en 1995, Hooverphonic a vu défiler un nombre important de chanteuses.

« Hidden Stories », le nouvel album verra le retour de Geike Arnaert à la voix lead, popularisée par le titre « Eden » issu du deuxième opus, « Blue Wonder Power Milk ».

« Hidden Stories » sera le premier album à réunir les trois membres du groupe depuis le départ de la chanteuse en 2007.

Entre soul électrique et trip-hop oxygénée, le style de ce trio belge séduit au-delà de nos contrées

Hooverphonic se produira le 26 mars 2022 au Théâtre Royal de Mons pour un spectacle haut en couleurs...

Le nom du groupe est la juxtaposition de l’expression Feu ! et de Chatterton, en hommage au poète Thomas Chatterton.

Ce qui n’a rien du hasard. Maniant la verve habilement, le groupe trace sa route sur un sillon discontinu pour porter un regard critique sur le monde connecté qui nous entoure.

Après deux disques d’or et deux nominations aux Victoires de la musique, Feu Chatterton ! a sorti un nouvel opus baptisé « Palais d’argile ».

Poétiquement incorrect et politiquement acerbe, le groupe s’embarque dans une odyssée moderne aux couleurs chatoyantes crépusculaire

Feu Chatterton ! se produira le 24 mars 2022 au Théâtre Manège Mons. 

https://theatreroyalmons.be/

 


 
mercredi, 12 janvier 2022 11:57

Aimée encore

Fort d’une popularité croissante depuis sa participation et sa victoire à l’édition de la Nouvelle Star en 2007, Julien Doré s’investit de temps à autre auprès d’œuvres caritatives.

Pour la circonstance, l’association des blouses roses (qui intervient auprès d’enfants, d’adultes hospitalisés ou encore de personnes âgées en EHPAD) profite de la starisation de l’artiste pour la vente d’une réédition de l’album « Aimée », le cinquième du nom, dont l’intégralité des bénéfices lui seront reversés.

Bien plus qu’un copié/collé, puisque cet opus sobrement (ré)intitulé pour l’occasion « Aimée encore », histoire de faire peau neuve, nous réserve quelques (belles) surprises, soit neuf titres supplémentaires dont quatre inédits et cinq versions acoustiques.

Parmi les nouveautés, on épinglera « Larme Fatale», en duo avec Eddy de Pretto, sa suite, « Larme Fatale II », « Pesto », mais surtout le sublime « Oe to oe rima ». Ecrit par Henri Hiro et composé par Bobby Holcomb, il est interprété en haïtien.

Doré nous accorde également des versions acoustiques de « La Fièvre », « Nous », son célèbre « Kiki », caractérisé par ses chœurs d’enfants, « WAF » et enfin « L'île au lendemain », qui bénéficie du concours de Clara Luciani. Des adaptations new-look qui ont de quoi surprendre, mais surtout apportent un second souffle à des chansons qui ont rencontré un succès d’estime.

De nombreuses collaborations, il en sera encore question puisqu’outre Caballero & JeanJass, Simone&Jean-Marc, une jeune artiste nommée Silda, découverte sur le Net pour sa reprise de « Nous » au cours de laquelle elle se sert pour seul instrument d’une kalimba (caisson de résonance en bois surmonté de lamelles de fer), s’offrira le luxe d’un duo exceptionnel. Probablement une des meilleures plages de ce format.

Si ce disque ne révolutionnera pas le genre, il reste malgré tout un plaisir d’écoute. Un patchwork de compositions aussi légères que dansantes. Et si Doré a fait de l’écologie son cheval de bataille, le propos dans ses chansons reste davantage idéologique.

En effet, l’idée de la transmission de génération en génération est littéralement la genèse de cet exercice stylé. Pas un hasard donc que le titre ait été choisi en hommage à sa grand-mère largement centenaire.

Si les esprits les plus critiques pointeront l’angulaire faussement philanthropique ou le prétexte fallacieux de l’initiative, JD est avant tout sincère avec lui-même et son public. Vingt titres bruts, sans artifices, généreux et condensés de son prisme artistique.

Il s’invente un sens à la vie et se réinvente en proposant quelques oscillations hautes en couleur sur ce grain de voix chaleureux, légèrement éraillé, très caractéristique de l’artiste.

Bref, un disque qui symbolise l’entraide, le partage et l’amour. Rien que ça, par les temps qui courent, mérite d’être applaudit des deux mains.


 
vendredi, 07 janvier 2022 10:51

La Part des Lions

Après plus de vingt années passées à parcourir « Le Chemin », Kyo se réinvente le temps de douze compos pour se tailler « La part des Lions ».

Phénomène pop/rock des années 2000, le groupe a rencontré le succès auprès des jeunes adolescents en publiant une flopée de tubes comme « Dernière Danse » ou encore « Contact ».

Disparu des ondes en 2007, il ne vaudra sa résurrection que sept ans plus tard grâce à un percutant « Le Graal ».

Ce 6ème album constitue un retour aux fondamentaux rock, quasi quatre ans jour pour jour après la sortie de « Dans la peau ». Avec, pour résultat, un son plus brut, sans fioriture et aux arrangements minimalistes dans le but de mettre en exergue le volet organique des instruments et donner davantage d’amplitude aux compos.

Et ce n’est pas le seul changement de direction puisque le batteur orignel, Fabien Dubos, a cédé sa place à Jocelyn Moze (Empyr), rejoignant ainsi Benoît Poher, Nicolas Chassagne et Florian Dubos.

« Margaux, Omar, Marlow », les trois personnages centraux à la destinée scellée, constituent le fil rouge d’une fresque moins autocentrée et plus joyeuse que ce que le combo nous a habitués jusqu’alors.

Un nouveau format qui fait la part belle à des chansons incisives et instinctives telles que « Mon Epoque » qui résonne étrangement dans un contexte d’énième crise sanitaire ou encore « Paris », qui relate les attentats du 13 novembre 2015. Mais pas que, puisque le combo prend la peine de proposer une parenthèse plus légère à travers « Mon immeuble » qui charrie son lot de commérages.

L’enregistrement ayant été réalisé à Bruxelles, Alice On The Roof s’est invitée pour poser son grain de voix singulier afin de conjurer sa « Comète ». Comme une évidence !

Kyo propose ici un disque à la signature reconnaissable, un renouveau dans la direction artistique ainsi que de la précision dans le travail d’écriture et de réalisation.

Le résultat final reste foncièrement pop et sans grandes surprises. Si la maturité semble acquise, il en faudra un peu plus pour aller au-delà de la « Kyosphère ». Dommage, vu l’énergie déployée ! 


 
mercredi, 01 décembre 2021 10:44

Je milite pour le retour du slow !

Il jongle avec les mots pour chasser les maux en y enfonçant cette pointe de second degré qui le caractérise. Lui, c’est le Noiseur.

Derrière ce pseudo, se cache Simon Campocasso. Un idéaliste à la mélancolie douce et au verbe acéré. Il navigue entre l’eau et le feu. Et si Le Noiseur était un poète écorché vif ?

La musique constitue pour lui une échappatoire dans laquelle il s’enfermera alors qu’il fête à peine ses 16 ans.

Depuis, lorsqu’il ne chante pas, il chuchote. D’un grain de voix qui n’est pas sans rappeler Biolay. On entre immédiatement dans le vif du sujet…

Simon, tu possèdes un grain de voix proche de celui de Biolay. Elle a quelque chose à fois d’envoûtant et de nonchalant, tout en en recelant cette touche de pudeur. On a l’impression que, parfois, tu chuchotes plus que tu ne chantes. Le Noiseur est-il un artiste dans la douceur ?

Sur le premier album, je n’assumais pas totalement ma voix. Effectivement, je chuchotais. Ici par contre, je suis plus à l’aise tant avec ma voix que le chant. Je suis moins dans le chuchotement. En tout cas, j’essaie de m’en détacher. C’est un ressenti personnel que d’autres ne partagent peut-être pas. C’est un disque qui reste dans la douceur, oui. Mais, je suis plus généreux dans l’interprétation.

« Le Noiseur » est le pseudo utilisé par ta mère car enfant tu étais turbulent. L’image que tu reflètes aujourd’hui semble en tout cas très éloignée, voire totalement opposée de celle que tu incarnais. Au fond, devenir artiste et monter sur les planches est en soi une démarche schizophrène.

Effectivement, enfant j’étais assez turbulent. Je me suis assagi depuis lors. Simon Campocasso (NDR : son nom à l’état civil) était plus difficile à prononcer, j’ai donc conservé ce pseudonyme. Tu as raison, dans la démarche artistique, il y a quelque chose de schizophrénique. J’ai l’impression que lorsque je suis sur scène, je suis celui que je ne parviens pas à être dans la vie. Par exemple, au sein d’une assemblée, je ne suis pas celui qui va monopoliser la parole ou qui va raconter de longues anecdotes. Sur scène, j’aime parler avec le public, car je sais qu’il va m’écouter.

« Du bout des lèvres », ton premier elpee, était largement autocentré. « Musique de Chambre » se signale par cette ouverture au prochain. Quelle est la genèse de ce processus ?

Le premier album était intimiste. Ensuite, je me suis retrouvé seul à composer des chansons. Cette période de solitude m’a incité à s’ouvrir aux autres. La période Covid a accéléré le mouvement. Le second est ainsi plus fédérateur que le précédent. Je voulais que mes chansons puissent s’exporter en ‘live’. Ce qui explique pourquoi elles sont donc plus généreuses et ouvertes aux autres.

Tes textes véhiculent des messages puissants, mais pour les faire passer, tu as recours au ‘second degré’. Pourquoi ?

Ce second album m’a permis de mettre plus de distance dans l’écriture des chansons. Il est conçu comme je le suis. En y révélant, à la fois, un côté mélancolique et un côté amuseur. Ces deux pôles cohabitent parfaitement. Le second degré permet aussi d’exprimer des opinions plus profondes et de sensibiliser davantage les gens.

Chanter la mélancolie est quasi un passage obligé chez la plupart des artistes. Qu’en est-il du bonheur ? Il se vit plus qu’il ne se chante ?

C’est ce que je pensais au début. Finalement, il est tout aussi intéressant d’écrire des chansons tristes que plus légères. A titre d’exemple, « Summer Slow » ou « Stone de toi » se réfèrent à ces instants de bonheur. Ces compos permettent d’apporter ce petit côté ‘feel good’ sur scène.

Après « Musique de chambre », une plage qui figurait sur ton premier Ep, tu as composé « Musique de stade », un morceau qui figure sur ton dernier long playing. Mais si tu souhaites leur donner une suite, quel titre comptes-tu choisir ?

C’est difficile d’aller au-delà. Ici, je suis dans le dernier vote des Victoires de la Musique. Alors je dirais simplement « Musique des Victoires de Musique ».

« Relax », titre éponyme, aborde le regard qu’on peut porter sur les années d’adolescence lorsqu’on vieillit. Qui étais-tu ? Qui rêvais-tu de devenir ?

Enfant, je voulais faire de la musique. Mais, c’est vers mes 16 ans que l’envie d’écrire des chansons et de monter sur scène s’est enfin révélée. Après le BAC, j’ai fréquenté deux universités où j’ai suivi des cours consacrés à la musique. La première m’a permis d’appréhender de manière approfondie la théorie. La seconde était davantage axée sur celles réservées au cinéma. Je n’avais pas d’autre envie. Mes parents se sont parfois inquiétés, je dois bien l’avouer. Mon parcours a finalement démontré que je ne m’étais pas trompé.

Dans « Jimi Hendrix », tu abordes le thème de la mort. Quel est ton rapport au temps qui passe ?

J’ai perdu ma mère lorsque j’écrivais ces chansons. J’ai dû faire face au deuil. Cet évènement a complètement bouleversé mon rapport au temps et a impacté forcément l’écriture des compos. Cela se ressent. Il y a désormais ce facteur d’urgence. J’en parle dans « Jimi Hendrix ». J’ai effectivement peur de ne pas pouvoir concrétiser mes projets et notamment à travers des albums. Cette chanson constitue un appel à la vie. En évoquant ces morts du club des 27 et d’autres qui sont décédés si jeunes, je voulais rendre hommage à la vie et ce rapport au temps qui a changé.

S’il te restait 24 heures à vivre, que ferais-tu ?

Je les passerais avec les gens qui me sont les plus chers, c’est certain.

Parlons un peu de « Summer Slow 88 » qui relate une rencontre durant un slow. Pratique souvent jugée comme ‘has been’ par de nombreux jeunes. En ce qui te concerne, j’ai bien compris que tu étais plutôt vieille école. La meilleure manière d’emballer pour toi ?

Je milite pour le retour du slow.  C’est une pratique qui favorise les rencontres, surtout pour les personnes timides. Elle permet de se rapprocher et de discuter. Il faut vraiment revenir au slow.

Le clip de cette chanson a été tourné lors d’un véritable thé dansant. Une manière de t’imprégner de la vie des gens et de leur milieu ?

J’ai tourné plusieurs clips sur ce même principe. Perso, il s’agissait d’aller à la rencontre de personnes et d’observer le milieu dans lequel elles évoluent. Cette méthode permet aussi d’atteindre des résultats plutôt inattendus et surprenants. Les retours ont été assez positifs tant en ce qui concerne les équipes de tournage que des figurants lambda qui ont participé aux clips. Nous en retirons de jolis souvenirs. A titre anecdotique, j’ai gardé le contact avec certains d’entre eux. Cette aventure demeure une belle expérience.

Le rapport au numérique est abordé dans « Week-end à Rome 2.0. ». Le téléphone est devenu aujourd’hui un outil dont nous sommes devenus dépendants. Internet en est également un autre qui a été créé par l’homme sans qu’il ne puisse plus le maîtriser. Etait-ce mieux avant ?

Je ne sais pas. Il y avait des choses intéressantes avant, c’est certain. Aujourd’hui, la technologie permet de réaliser des trucs géniaux. En ce qui me concerne, elle a facilité mon rapport à la musique. Je dispose d’un petit studio chez moi. Tu peux le mettre dans une valise et te rendre où tu veux. Pratique qui était rendue impossible il y a encore quelques années. Je suis content de vivre dans cette époque. En revanche, je reste convaincu que le téléphone et toutes les applications périphériques (Facebook, Instagram, etc.) doivent rendre difficile la vie des adolescents. Je dirais que, de ce point de vue, c’était mieux avant.

Les réseaux sociaux permettent pourtant des rencontres plus faciles et plus rapides que le slow dont on parlait tantôt…

C’est sûr que pour draguer, c’est mieux aujourd’hui (rires).

« Aston Morphine » rend hommage à Françoise Sagan. Un personnage plein de contradictions. Correspond-t-elle à ton image ?

Elle était contradictoire sous certains aspects effectivement. J’aime les voitures et la vitesse. Les points communs que l’on partage m’ont en effet inspiré. Son amour pour le jeu était inconditionnel. Sa vie était uniquement tournée vers le plaisir finalement. C’était une artiste, elle écrivait. Une personnalité très référentielle. Le postulat de départ n’était pas de consacrer une chanson à Françoise Sagan. En fait, elle a traversé mon esprit et a fini par guider toute la composition.

Ce disque a été conçu après le premier confinement. Cette crise sanitaire a été catastrophique pour le monde de la musique. Elle a littéralement castré les artistes de l’univers de la scène. Comment as-tu vécu cette période en tant qu’homme et artiste ?

J’ai trouvé cette crise amusante au début parce que nous étions tous confrontés à la même situation. Nous étions tous enfermés, devant nos PC ou sur Instagram. Un artiste avait beaucoup de réaction lorsqu’il postait quelque chose sur la toile. On avait du temps. J’ai créé quelques vidéos marrantes. J’ai été sollicité par les médias pour leur offrir du contenu. Par la suite, la situation est devenue pesante et compliquée parce qu’elle s’installait dans le temps. Jusqu’à aujourd’hui encore. Au début, cette situation était inédite et on pouvait encore en retirer quelque chose. Aujourd’hui, tout cela est terminé.

L’esthétique est omniprésente tant dans les clips que les photos de presse. Son et visuel, même combat ?

Je ne me pose pas ces questions en ces termes. Les clips m’intéressent, oui. Je m’implique dans tout ce que j’accomplis et j’y mets beaucoup d’énergie. Je n’accorde pas plus d’importance au clip qu’à la musique. J’essaie de réaliser un travail cohérent. Les vidéos constituent un moyen supplémentaire de s’amuser, de réfléchir, d’emmener le projet ailleurs, d’aller plus loin, sans en oublier le plaisir que cette activité procure.

(Interview réalisée par visioconférence le 1er décembre 2021)


 
samedi, 04 décembre 2021 10:07

Pauline Croze dans la peau de goupil…

Paulie Croze a sorti son nouvel album, "Après les heures grises", ce 8 octobre 2021.
Composé pendant les confinements, elle explore de nouvelles pistes de production en collaboration avec Nk.F (Orelsan, Damso), Romain Guerret (Aline),Tim Dup, Charlie Trimbur (Eddy De Pretto), Pierrick Devin (Phoenix, Lomepal) ainsi qu’Alf Briat (Air Phoenix, S Tellier...)

Son dernier clip consacré à « Je suis un renard », est disponible ici


 
vendredi, 03 décembre 2021 19:42

Simon Campocasso est un Noiseur

Originaire de Corse, Le Noiseur est responsable d’une pop urbaine drôle et décalée aux mélodies directes.

Le second degré est permanent. Sur scène, le ‘one man show’ de Simon Campocasso est vraiment hors norme. Il se produira en Belgique, l’an prochain.

Son single relax sert de générique au « Quotidien » sur Canal. Son album vient de sortir.

Ses derniers clips sont bien représentatifs de ce qu'il fait :

https://www.youtube.com/watch?v=VYwALMDZ_F0

https://www.youtube.com/watch?v=XlhmL3zqdK8


 
vendredi, 03 décembre 2021 19:40

Mustii sollicite un coup de main…

Acteur de formation, Mustii, aka Thomas Mustin, est auteur, compositeur, chanteur et metteur en scène.

En 2016, il grave un premier Ep, "The Darkest Night", dont le premier single qui en est extrait, "The Golden Age", séduit les radios. L’artiste se produit alors dans de nombreux festivals (BSF, Francofolies de Spa, Ardentes, Solidarités, Nuits Botanique etc.)

 Après une date saluée par la presse et le public au Cirque Royal, le succès se traduit par le trophée de la révélation de l’année aux ‘D6bels Music Awards’. Son premier album "21st Century Boy" est sorti à l’automne 2018.

Après avoir accueilli en Belgique plus de 13 000 personnes sur la tournée (deux Ancienne Belgique et une Caserne Fonck sold out) dont 5 000 personnes dans le cadre majestueux de l’Abbaye de Villers-la-Ville, il s’est concentré sur l’écriture du prochain album à paraître en janvier 2022. "Alien", le premier extrait, est paru le 23 avril dernier.

Après avoir donné un premier rendez-vous à ses fans pour présenter, en avant-première, son nouvel opus lors d’un showcase exclusif dans l’intimité de l’AB Club, Mustii annonce des dates en avril 2022 à Paris, Londres, Luxembourg et Gand.

Une bonne nouvelle ne venant jamais seule… Il se produira également sur la scène de l’Ancienne Belgique à Bruxelles le mercredi 8 juin et à la Caserne Fonck à Liège le jeudi 9 juin 2022.

"Give Me A Hand" est en écoute ici


 
vendredi, 03 décembre 2021 19:38

Urge Overkill ou quand on se dit oui…

Fondé en 1985, Urge Overkill est un groupe de rock alternatif américain, responsable d’un album majeur, paru en 1993, « Saturation ». Il s’est séparé en 1993 mais s’est reformé en 2011...

Mais Urge Overkill est surtout connu pour son hit « Girl, you'll be a woman soon », un titre issu de la bande originale de ‘Pulp Fiction’ (1994).

« Oui », c’est le titre du nouvel elpee de Nash Kato et King Roeser, leur premier depuis plus d'une décennie. Leur mélange caractéristique de rock, de crochets et de bling fantaisie est exactement ce dont une planète post-pandémique a besoin depuis bien trop longtemps.

Envie de se rafraîchir la mémoire ? Alors rien de tel que de retrouver « Girl You'll Be a Woman Soon » sous forme de clip ; et il est ici

 


 
vendredi, 03 décembre 2021 19:30

Le twist en monokini…

Depuis 2014, Monokini fait danser dans les bals, les péniches, les festivals et même les plages de France et de Navarre au son des standards et pépites twist et yéyé des sixties.

Faut dire que les musicos ont monté un répertoire soigneusement choisi où se croisent les classiques de cette décennie fraîche et insouciante.

La qualité et l’énergie de leur interprétation combinée à l’originalité du répertoire leur permettent d’être rapidement identifiés sur la scène vintage française qui s’enthousiasme pour ces dignes représentants des 60’s.

Programmé dans les bals parisiens de la Baronne de Paname et du Rosa sur Seine, les festivals rétro de Béthune et de Saumur ainsi que dans les salons vintage hexagonaux, Monokini voit son terrain de jeu s’agrandir jour après jour et multiplie les projets.

En octobre dernier, alors qu’un virus un brin pénible les prive de concerts depuis quelques mois, le groupe décide de lui faire face à sa manière en composant les chansons les plus énergiques et enthousiastes possibles !

Influencés par la fantaisie et la fougue de leurs idoles que sont Nino Ferrer, Brigitte Bardot, Serge Gainsbourg ou encore Charlotte Leslie, ils composent, enregistrent une vingtaine de chansons et écrivent le spectacle ‘Viens danser le twist’, qu’ils mettent en scène, en septembre 2021, à l’Espace Saint-André d’Abbeville.

« Merci Bisous », c’est sûr, ça va twister et

 


 
vendredi, 03 décembre 2021 19:29

Rank-O rafraîchi…

À une époque, la musique cérébrale s’est trouvée une place de choix au milieu du dancefloor, un espace utopique où dansaient main dans la main les club kids et les punks. Il se dégage de la musique de Rank-O la même liberté et puissance créative.

Si le groupe tourangeau s’est formé autour de trois guitaristes, un batteur et quatre chanteurs, c’est à l’aide du son d’une boîte à rythmes que ses membres (vus aussi chez Nour, Yacht Club, Electric Vocuhila ou Anna) ont trouvé leur voie : la Yamaha RX7.

Rank-O navigue entre la no-wave historique et le post punk, avec une science d’empilement des couches héritée du noise rock et du shoegaze.

L'album "De Novo" paraîtra ce 28 janvier 2022

Pour découvrir le clip de "Gallery", c’est ici


 
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