Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Hooverphonic
Kreator - 25/03/2026
Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

vendredi, 03 décembre 2021 19:27

Des oreilles-de-souris pour BIGGER !

BIGGER vient de poster un nouveau clip. Il s’intitule « Les Myosostis ». La vidéo met en scène 3 personnages. L’homme, protagoniste principal, le même homme en travesti et à la maison. Cette dernière revêt une importance particulière dans la production design du clip. Chaque pièce possède une atmosphère propre, chargée et presque surréaliste, représentant la multiplicité des facettes du personnage.

Pour le cadrage, le début du clip est principalement constitué de légers travellings avant, arrière ou plans fixes, pour accompagner la monotonie du personnage et son ennui dans cette première partie. Plus le protagoniste principal se met à danser, plus la caméra se libère et les mouvements deviennent libres jusqu’à voler avec ces acteurs, grâce au steadicam, dans les scènes de danse finales. Le format du clip est un 16/9 pour que les corps utilisent un maximum d’espace dans l’image durant les scènes de danse et pour offrir une immersion maximale au spectateur sur tout type d’écran.

Le clip consacré à « Les Myosotis » est à découvrir


 
vendredi, 03 décembre 2021 19:14

The Blind Suns entre féerie et abysse…

Après avoir asséné un premier single en guise de coup de poing à la limite du punk, The Blind Suns revient avec “See The Sun” un single folk poignant.

Composé et enregistré en pleine ambiance pandémique, c’est un titre qui aurait pu être écrit avec une plume trempée dans du sang tant on y a déversé de la mélancolie.

Les lentes ballades perce-cœur de The Primitives constituent l’influence majeure de ce titre.

Ces deux-premiers ‘anti-single’ sont supposés tenir en haleine avant de retrouver le son plus classique de The Blind Suns.

Entre féérie et abysse les images de ce nouveau single filmées par Gaetan Ribaud et Bastien Chilloux, semblent en apesanteur.

A découvrir

 


 
vendredi, 03 décembre 2021 19:12

Les entrées et sorties de Skalli

Derrière Skalli se cache Florent, un ancien membre du groupe Maedusa (qui a marqué la scène parisienne au début des années 2000) et guitariste au célèbre studio Headgear Recordings à Brooklyn (TV On The Radio, Yeah Yeah Yeahs, Massive Attack, Moby...), de 2003 à 2007.

De retour en France, il enregistre et produit un 1er album, "Stories". Mixé par Cameron Blackwood (Jamiroquai, Florence and the Machine, London Grammar...), celui-ci sortira discrètement en streaming, en 201,2 mais posera les bases de ce que deviendra le projet Skalli.

S'ensuit la rencontre avec Serge Descombes, batteur / multi-instrumentiste de talent et passionné de folk et de rock anglais.

Ensemble, et avec la contribution de musiciens parisiens aux influences communes (Virgile Allien aux guitares et Pierre Guéant à la basse), ils enrichissent et font évoluer le projet Skalli vers des sons plus recherchés (inspirés de leurs idoles : Neil Young, The Beatles, David Bowie, The Velvet Underground, Nick Drake...), arrangés en live (lors d'une série de dates parisiennes, notamment) que l'on retrouve aujourd'hui dans le 2nd album "Ins & Outs".

10 titres à l'esthétique rock vintage (grâce à l'utilisation d’instruments d’époque : guitares acoustiques et électriques, harmonicas, rhodes, …) et aux mélodies pop intemporelles et entêtantes, portées par des harmonies vocales audacieuses.

Découvrez le clip du 1er single « Pantomimes »


 
vendredi, 03 décembre 2021 19:09

Le monde selon Yeko…

Après avoir publié le single « Yerna Fassè », une compo caractérisée par la voix exceptionnelle de Khaïra Arby, « Dunia » constitue la nouvelle composition du guitariste Yohann Le Ferrand pour son projet Yeko.

Pour ce second single de la série « Yeko », le musicien a invité Salimata ‘Tina’ Traoré afin de participer à un voyage world-pop quasi méditatif. La grande sensibilité, l’humilité et la justesse de ton qui caractérisent sa voix, soutenue par le lyrisme du violoncelle, charment immédiatement l’oreille et touchent avec douceur au-delà des paroles en bambara où Tina traite des épreuves qui nous font grandir lors de notre passage de la vie sur terre…

Pour son projet Yeko, Yohann Le Ferrand prépare un album nourri de ses rencontres musicales en compagnie de musiciens africains et plus précisément maliens. Grâce à cet LP collaboratif, ce grand voyageur porte le dialogue musical entre l'Afrique et l'Europe à son sommet.

« Yerna Fassè » qui met en exergue la regrettée Khaïra Arby et « Dunia », Salimata ‘Tina’ Traoré, sont les deux premiers extraits disponibles de l'album « Yeko » qui sortira en janvier 2022 avec de prestigieux invités.

Le clip de « Dunia » est à découvrir ici


 
vendredi, 03 décembre 2021 19:04

Romain Bertaga est bien à l’heure…

Romain Lefèvre alias Romain Bertaga est auteur, compositeur et interprète.

Fort de son premier Ep, « Ces villes », sorti en 2016, sur lequel figurait le single « Calie Mente », et désormais installé à Paris, il a gravé un nouvel Ep ce 1er octobre 2021. Intitulé « 18h58 », il réunit 6 morceaux courts, denses et précis qui invitent des sonorités hispaniques. Elles se posent délicatement tout au long de ce nouvel Ep.

Issu de cet essai, « Elle traîne » est en écoute ici


 

Le clip de « Numb my Beast » met en image l'indie folk cosmique de Loïc Videtta, à travers son projet Black Orchid Tribe. 

Ou quand un jeune Belge à l’existence chahutée se heurte à la puissance du cosmos et transforme cet ésotérisme nécessaire en un folk americana ancestral et racé. Black Orchid Tribe, c’est la naissance d'une orchidée noire. Comme un jaillissement primal. Comme une plongée dans les tourments du passé pour en extraire de la sagesse, du souffre et de la lumière.   

Loic Videtta est âgé de 29 ans. Il a connu des épreuves de vie, a vécu au sein de tribus mongoles dans la forêt sibérienne, la Taïga, berceau des Chamanes pour se reconstruire. Il s'est confronté au réel.

Il croise aussi la route de mentors comme Pierre Lateur (Black Mirrors) et David Cagiari, leader du groupe britannique Appartment, qui le cadrent et balisent à la production ses élans créatifs vers ce croisement subtil entre une forme de grunge 90's et un blues sioux à la Dead Men, le tout teinté de folk des grandes plaines. Il prend goût aux tournées internationales et à la scène, ce terrain de jeu parfait pour libérer son trop plein d'énergie et ses vibes communicatives.   

Son univers sonore est sombre, désertique, abrupt, sauvage et instinctif. Ses textes, sincères et profonds. Sa musique est libre et spirituelle. Un champ des possibles qui prendra la forme d'un premier album, passeport tout autant que mise à nu, qui paraîtra en 2022. Et sur les planches, il se produira en compagnie d’une section rythmique pour encore amplifier les vibrations chamaniques.

Le clip de « Numb My Beast » réalisé par Loïc Videtta en personne est disponible

 


 

Les Girls in Hawaii ont effectué une dernière escale à Soignies, le temps d’un set qui marquera la fin de la tournée de cette année. Une date qui restera ancrée, sans doute, dans la mémoire collective.

Le Centre culturel est plein à craquer, signe de la popularité du groupe brabançon. Une image qui détonne alors que la pandémie frappe une nouvelle et énième fois le plat pays.

Fort heureusement, les Sonégiens ont mis en œuvre des contrôles très stricts ; le fameux CST et la carte d’identité devaient être présentés. Avec pour effet qu’hormis quelques marginaux, la quasi-totalité des participants avaient laissé tomber le masque. A tort ou à raison, chacun jugera.

Diminutif de Loïc, Lo assure le supporting act. Tantôt assis derrière son clavier ou aidé de son pad électronique, le jeune Bruxellois, nouvel étendard de la curiosité musicale belge, se fend d’un slam mêlé de tendresse et de spleen sous un beat puissant.

Il est venu défendre un premier Ep découpé en six morceaux, « Parades », dont les clips ont été réalisés par Simon Vanrie (Girls In Hawaii, Stephan Eicher). La plupart de ces titres ont été écrits fin 2017, début 2018. Ensuite, la Covid est passé par là, mettant entre parenthèses le projet. Un temps nécessaire qui lui a permis de le retravailler et de peaufiner ses compos. Tout juste pour le meilleur.

Du haut de ses 28 berges, le slameur baigne dans la musique depuis qu’il a 16-17 ans. Le piano, dont il avait appris les bases plus jeune, lui permet aujourd’hui de mettre en musique le trop plein d’émotions et d’y développer un univers singulier, introspectif, mais parfois un brin autocentré.

Il attise la curiosité grâce à des chansons vraies, une écriture ciselée et pas mal de candeur. On y sent en tout cas l’influence de Nekfeu dont il est un fan de la première heure. Ou encore de rappeurs français et belges, comme la Fonky Family, IAM ou MC Solaar, dont il s’est également imprégné du style, jadis.

Entre rires et larmes, ce jeune garçon « Mort-Né » rayonne en affichant une palette de compositions contemporaines riches, intelligentes, humaines et proches du peuple.

LO est devenu une valeur sûre. Un de ces artistes derrière lequel se cache une entité à la fois complète et sans fausse pudeur.

Si le public scande de le voir à poil sur scène, lui, sans se laisser démonter, promet de s’exécuter… peut-être plus tard.

Un set parfaitement maîtrisé et surtout une sacrément belle surprise !

Après une pause d’une dizaine de minutes, Antoine Wielemans, Lionel Vancauwenberghe et leurs acolytes montent sur le podium et attaquent  « Organeum ». Une plage issue de « From Here To There », elpee paru en 2004 qui leur a permis de devenir, à l’instar de dEUS, l’un des porte-étendards du rock belge.

Quelques minutes plus tard, « Indifference » et ses loops synthétiques venus tout droit de « Nocturne » sont martelés en guise de refrain aux aficionados venus en nombre. Histoire de chauffer la salle.

L’ombre de feu Denis Wielemans qui militait derrière les fûts et décédé tragiquement d’un accident de la route en 2010, plane toujours. Un vibrant hommage lui est rendu à travers le magnifique « Misses », tiré du gargantuesque « Everest ». Un joli clin d’œil tirant un trait sur le deuil et à cette résilience nécessaire auxquels le combo a dû faire face, il y a quelques années.

L’atmosphère s’électrise inexorablement. C’est alors que le batteur s’enivre avec charley, ride, caisse claire et grosse caisse sur l’entraînant « This Farm Will End Up In Fire ». Une chanson où la tessiture vocale du singer, légèrement éraillée, prend tout son relief pour laisser rapidement place à « Time To Forgive The Winter », un morceau qui prend à nouveau une place de choix depuis le lancement de cette nouvelle tournée.

La précision du jeu des uns et des autres est impressionnante. Et « No dead » en est une autre démonstration, notamment quand la rythmique syncopée et les chœurs viennent lécher encore un peu plus ce tableau arc-en-ciel. Aucun doute, le groupe n’a rien perdu de son potentiel en près de deux décennies.

Il faut attendre « Bees and butterflies », morceau doucement mélancolique et à la douceur âcre et mielleuse, pour retrouver un brin de sérénité, chaque membre du band conjuguant en chœur le refrain entêtant.

Le forcément légendaire « Switzerland » où électro et piano s’allient parfaitement au service de la chanson, vient encore quelque peu raviver le feu sacré du combo, juste avant que les flammes ne s’extirpent naturellement par un « Rorschach » et son flot de guitares salvatrices et saturées. Un pur régal !

« 9.00 AM », « Mallory’s Heights » (hommage à l’alpiniste George Herbert Leigh Mallory) et « Guinea Pig » marqueront un vrai/faux retour, bien nommé rappel.

Avant de tirer sa révérence et quitter ses hôtes d’un soir, Antoine salue Yves Merlabach, qui a assuré leur promo durant trois albums et est devenu aujourd’hui Président de l’association ‘L’Envol’, dont vocation est de récupérer divers objets et de les redistribuer aux plus nécessiteux. Un beau geste pour celui qui désormais œuvre pour les plus démunis.

Le monstrueux « Flavor » et son intro répétitive à la basse résonne alors et permet au leader et sa clique de littéralement s’époumoner artistiquement. Si le premier s’amuse à grimer sur les frontaux distribués de part et d’autre de la scène (au risque de se prendre une gamelle), ses comparses laissent libre cours à une folie passagère ou têtes et membres inférieurs communient ensemble, laissant apparaître un spectacle étrange entre mouvements saccadés et danse de Sioux.

En guise de cadeau, les musicos font profiter du parterre d’un tout nouveau morceau dans la lignée parfaite de l’univers des Girls. Un titre qui semble-t-il annoncerait un nouvel album prévu pour 2022. Affaire à suivre !

Girls in Hawaii a une nouvelle fois prouvé, ce soir, qu’il reste l’un des groupe phares et incontestable de la scène indé-pop musicale belge.

(Organisation : Centres culturels de Soignies et Braine-le-Comte)


 
vendredi, 05 novembre 2021 18:51

La Noël d’Ibrahim Maalouf

A travers « First Noël », Ibrahim Maalouf réinterprète 25 des plus grands classiques de Noël, outre 3 titres inédits qu’il a composés.

Pour concocter cet LP, il s’est entouré de trois fidèles amis : François Delporte (guitare), Frank Woeste (piano) et Sofi Jeannin (cheffe de chœur). Ils ont invité 8 chanteuses aux voix angéliques pour enregistrer dans 2 lieux magiques : les studios Babel et à l’église Saint-Julien-Le-Pauvre.

« First Noel » est un album destiné à toutes les générations. Il est singulier, simple, humble et instrumental au sens premier. Autrement dit, sans paroles où les mélodies reviennent au centre de l’écoute en prenant également ses distances avec les arrangements hollywoodiens et les crooneurs à la Frank Sinatra. Des musiques qui invitent à l’apaisement, au rêve et à l’union peu importe notre langue, notre âge, notre culture et notre religion.

A voir et écouter

 


 

Pierre Loyvet & Patrice Louise ont réalisé le dernier clip de No One Is Innocent, "Forces du désordre".

C’est en 94 que No One Is Innocent débarque en gravant le brûlot rock « La Peau », ode enragé à la tolérance qui les hisse aux Trans Musicales de Rennes, puis en tête de la génération électrique et engagée des 90’s....

Le 11e album, « Ennemis » est annoncé comme l’un des plus aboutis. Le plus ‘musical’, le plus ‘live’, le plus inspiré ? Pensez ce que vous voulez : c’est encore le cas. Et il n’y aura besoin que d’un concert pour vous en persuader.

Le clip animé est à découvrir ici

 


 
vendredi, 05 novembre 2021 18:48

Julien Voulzy, fils de, mais pas seulement…

« Alpha », le premier album solo de Julien Voulzy, le fils de Laurent, a été intégralement réalisé et produit par -M- (NDE : ce complice de musique et d’amitié participe à une histoire musicale et personnelle depuis plus de trente ans). C’est un véritable voyage, une odyssée pop et cosmique, dans laquelle Julien incarne ‘Alpha ‘et en profite pour nous offrir une véritable ode à la Femme. Celles qu’il aime, celle qu’il a tant aimé.

Comment résumer l’histoire que racontent les 10 chansons de l’album ? Par le commencement peut-être : l’élément déclencheur de la création de cet opus, lorsque Voulzy Jr. partage avec Matthieu Chedid son envie et son besoin irrépressible de mettre en musique une histoire et des personnages à la croisée de sa vie et de la science-fiction.

Enregistré dans l’intimité du studio familier de Matthieu, « Alpha « devient un vecteur émotionnel et narratif, une façon d’écrire sur soi finalement.

Cet opus constitue alors un retour aux premiers plans pour Julien Voulzy. Artiste mélodiste amoureux d’une pop chic, poétique et chargée d’émotions, qu’il qualifie volontiers de musique pop black et éclectique. On y retrouve aussi les influences fortes d’une chanson limpide, soyeuse et généreuse. Une combinaison tellement naturelle, qui prend vie dans cet LP de chanson française moderne.

Une autre proposition, au-delà des chansons, pour incarner le rêve de Julien.

Un extrait à découvrir ici 


 
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