La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

jeudi, 08 novembre 2007 17:23

Le point avec Showstar

Responsable d’un excellent album l’an dernier, la formation hutoise n’en finit plus de tourner. Elle a quand même pensé à enregistrer une vidéo de « Superlover ». Vous pouvez la visionner sur leur site http://www.showstar.be

A moins que vous ne préfériez la découvrir ici :

http://www.youtube.com/watch?v=_os4EIGJTL4 

http://www.myspace.com/myshowstar

http://www.virb.com/showstar

 

jeudi, 08 novembre 2007 17:21

La taille XL pour Radiohead

Radiohead a signé chez XL Records. Pas étonnant, lorsqu’on sait que l’album solo de Thom Yorke, « The eraser », était déjà paru sur ce label, l’an dernier. La date officielle de la sortie d’« In rainbows » n’a pas encore été fixée. Néanmoins, si vous avez déjà téléchargé leur opus sur leur site, vous savez déjà de quoi il en retourne. Encore qu’il faille s’attendre à des bonus et des surprises pour rendre le produit encore plus alléchant

jeudi, 08 novembre 2007 13:17

La fin du monde vue par Coheed & Cambria

La formation new-yorkaise Coheed & Cambria nous revient avec un concept album : “No world tomorrow”. Il a été produit par Nick Raskulinecz (Foo Fighters, Velvet Revolver) et est déjà dans les bacs depuis le 22ocotobre.

Tracklisting :    

1. The Reaping     

2. No World For Tomorrow     

3. The Hound (of Blood and Rank)     

4. Feathers     

5. The Running Free     

6. Mother Superior     

7. Gravemakers & Gunslingers     

8. Justice In Murder     

9. I - The Fall of House Atlantic     

10. II - Radio Bye Bye     

11. III - The End Complete     

12. IV - The Road and the Damned     

13. V - On The Brink

 

Pour plus d’infos : http://www.coheedandcambria.com

 

jeudi, 08 novembre 2007 13:17

Jimmy page s’est cassé un doigt.

Jimmy Page cassé un doigt. Un accident, à premier abord, tout à fait banal pour le commun de mortels. Ce l’est moins, lorsqu’on sait qu’il devait jouer un concert exceptionnel ce 26 novembre à Londres. La date est postposée au 10 décembre.

Pour plus d’infos : http://www.ahmettribute.com

 

mardi, 06 novembre 2007 22:39

In our nature

Né en Suède, mais de parents argentins, on connait surtout José Gonzales pour ses versions acoustiques de titres tels que « Love will tear us apart » de Joy Division, « Hand on your heart » de Kylie Minogue, « Smallboy town boy » de Bronski Beat ainsi que « Born in the USA » ou « The ghost of Tom Joad » de Bruce Springsteen. Et bien sûr la cover du « Heartbeat » de The Knife, plage qui avait permis à Sony de développer une campagne mondiale de pub. Pourtant l’artiste est également responsable de compositions personnelles. En 2005, il avait ainsi concocté un album solo, intitulé « Veneer ». En outre, il a également collaboré à de multiples projets dont ceux de Zero 7 et Junip. Sans oublier son coup de main apporté auprès de l’artiste hip hop Plan B.

Sur son nouvel opus, figure une nouvelle reprise. Celle de « Teardrop » de Massive Attack. Mais surtout neuf nouvelles chansons personnelles. Une œuvre intimiste, minimaliste qui se limite à sa voix claire et chaleureuse (dédoublée ou légèrement reverb), un chouia d’électronique, quelques frappements de mains et une guitare sèche, le plus souvent overdubbée. Une technique qui lui permet de jouer à la fois en picking et en puissance ou même de suppléer à la basse. Les mélodies sont douces et délicates, les lyrics poétiques. Nous ne sommes pas très loin de l’univers d’Elliott Smith ou de feu Nick Drake. Mais le feeling cool latino en plus. C’est dans sa nature.

mardi, 06 novembre 2007 22:37

Keep them entertained

L’an dernier, The Great Crusades avait commis « Four Thirty », un superbe album qui mêlait lubriquement blues, punk, americana et rock’n roll. Ce quartet était ainsi parvenu à opérer un croisement hypothétique entre Sreamin’ Jay Hawkins, Captain Beefheart, les Replacements, les Bad Seeds et les Godfathers.

Le sixième opus de ce quartet chicagolais m’a quelque peu laissé sur ma faim. A cause de ces quelques ballades mid tempo surannées qui vous donnent l’envie de zapper. Et puis de ces titres qui hésitent entre blues et rythm’n blues insulaire. Dans un registre un peu trop sixties, réminiscent des Animals et même de Yardbirds. Heureusement, le timbre vocal de Brian Krumm est toujours aussi éraillé, rauque, probablement ravagé par le whiskey, campant un hybride entre Joe Cocker, Tom Waits, Don Van Vliet, Nick Cave, Stuart Staples (Tindersticks) et Bruce Dickinson (Iron Maiden). Bien sûr, « Demolishin a bottle of wine » ne vole pas plus haut qu’une cover de Joe Cocker. Mais une bonne moitié de l’opus tient quand même la route. Tout d’abord deux fragments imprimés sur un tempo punkabilly. Soit « On a fast moving train ». Me rappelant le célèbre climat entretenu par le « Who do you love » de Bo Diddley, alors que les riffs de guitare lorgnent manifestement vers « Heartbreaker » du Led Zep. Et l’énigmatique « Why’d you have to do this to me ? ». Une plage imprimée sur un tempo tribal, implacable, et balayée de riffs de guitare terriblement incisifs. Deux autres compos abordées dans l’esprit de feu Alex Harvey, ensuite. Tout d’abord « Broken umbrella ». Complexe elle alterne intermèdes acoustiques, investis d’un violoncelle, et envolées électriques nourries aux cordes de guitare cinglantes, déferlantes, vivifiantes. Et enfin, « The bucket of blood ». Un paso doble de 6’50 exécuté dans un esprit parfaitement cabaret. Hormis « Sex sells (So I’ll see you in hell) », caractérisé par ses riffs meurtriers, son tempo frénétique et coulé dans une mélodie contagieuse, le reste manque de punch ou est trop prévisible. Un mini elpee aurait suffi.

mardi, 06 novembre 2007 22:33

In Stereo

Pour jouer une musique semblable, ce trio suédois doit avoir écouté en boucle les premiers albums des Beatles. En particulier « Please please me », « With The Beatles », « A hard day’s night », « For sale » ou encore “Help”. A moins que ce ne soit ceux des Hollies ou de Gery & The Pacemakers. Des groupes qui ont écrit les plus belles pages de la pop des sixties. Pourtant la formation est suédoise et est drivée par Johanna et Michael Klemmé, probablement frère et sœur. Mais leurs harmonies vocales sont conjuguées à la manière de Paul McCartney et John Lennon. Et puis leur mélodies ensoleillées évoquent instantanément des classiques comme « Love me do », « Eight days a week », « You’ve got to hide your love away » ou encore les titres maitres des albums susvisés. Même la pochette a été dessinée dans un style rappelant cette époque. Difficile d’être plus revivaliste, même si l’album est manifestement agréable à écouter…

mardi, 31 octobre 1995 01:00

Deux versions des mêmes chansons

Voici deux ans, lors d'une première rencontre, cet ex Saints s'était montré peu loquace, passant le plus clair de son temps à boycotter les questions qui lui étaient posées. De retour en Belgique pour une nouvelle tournée des petits clubs, mais en solo, Edmund était particulièrement surpris de nous revoir. Et peut-être également touché. Une insistance qui a sans doute enfin permis de lever une partie du voile qui recouvre l'histoire de ce chanteur, compositeur, interprète que guitariste aussi talentueux et prolifique...

Ton dernier album, "Character Assasination" est double, mais se limite sur le deuxième disque à une adaptation acoustique du premier. Une raison?

En fait, au départ, il ne devait y avoir qu'un seul disque enregistré en compagnie de mon groupe, mais comme je n'étais pas satisfait du résultat, je suis retourné en studio pour en réaliser une nouvelle mouture, avec pour seul accompagnement la guitare sèche. J'ai à la fois voulu revenir à une écriture plus basique et démontrer que j'étais capable d'aborder mes compositions sous des angles différents. Ce qui explique pourquoi j'ai réalisé ces deux exercices de style.

Pour chacune des versions, tu as choisi un titre différent: "Character assassination" et "Death of the howdy doody brigade" Une raison? Et que signifient ces deux titres plutôt curieux?

Les deux titres sont très liés, mais recèlent différentes significations. "Character assasination" exprime une face cachée et symbolique de mon caractère dans la musique. Je m'efforce constamment de détruire mon passé, mes expériences antérieures pour pouvoir me ressourcer entièrement. C'est un "leitmotiv". "Death to the howdy doody brigade" exprime sans doute le sentiment que j'ai éprouvé après avoir enregistré la première version du disque. A moins qu'il ne reflète le sort des Aints lorsque je les ai liquidés...

Sur ces disques, tu interprètes un classique de Johnny Cash, "Ring of fire", une chanson qui a déjà été reprise par un nombre incalculable d'artistes. Il existe même un spot publicitaire qui s'en est inspiré pour vanter les mérites de jeans. Que représente pour toi ce mythique folk singer?

Je n'ai pas repris cette chanson par admiration pour Johnny Cash, mais simplement parce que j'aime cette chanson depuis ma plus tendre enfance. Et puis, je souhaitais en réaliser une version très personnelle. C'est vrai qu'il en existe de multiples. La dernière que j'ai entendue appartient à Dick Dale. Elle m'a particulièrement amusé. Mais j'ignorais que ce titre avait servi de bande sonore pour une pub. Je n'ai jamais vu ce spot passer à la TV australienne.

As-tu le sentiment d'être sous-estimé? Ne penses-tu pas qu'une signature chez un major pourrait t'ouvrir les portes du succès?

Je pense recueillir un certain succès. Mais je ne désire pas supporter une quelconque pression sous prétexte d'acquérir une plus grande notoriété. Je n'ai pas à me plaindre de ma situation actuelle. Ce que je récolte me paraît justifié et pas davantage. Relever d'un label major soulève d'autres problèmes. Et pas nécessairement faciles à résoudre. Trop de monde pense que signer sur une major permet de vivre pour le mieux dans le meilleur des mondes. Je ne partage pas ces idées préconçues. Pourtant, si la proposition était intéressante, je ne dis pas que je la refuserais. Mais, jusqu'à ce jour, aucune ne m'a semblé suffisamment solide pour être étudiée. Personnellement, j'estime essentiel de préserver mon intégrité artistique. Conserver le contrôle de ma création. Enregistrer des disques lorsque j'en éprouve le désir. Des conditions difficilement admissibles pour un label major.

Oui, mais justement, un label indépendant doit avoir les reins solides pour voir défiler une telle prolifération de disques. Est-ce que ce système est viable, surtout lorsque les ventes ne suivent pas?

Sur un label major, un artiste a droit à approximativement un album tout les deux ans. Or, j'estime que le rythme d'une sortie annuelle constitue le minimum pour rester dans le coup. La période qui sépare les enregistrements s'allonge exagérément à cause de la campagne de promotion, campagne dont il est indispensable d'amortir le coût, souvent beaucoup plus élevé que le prix de revient du disque lui même. Au cours des sixties, les artistes de rythm 'n blues, de blues, et de rock 'n roll gravaient un vinyle tout les deux mois. Ils se remettaient constamment en question, travaillaient sur leurs nouveaux projets à peine la matrice mise en boîte. Ils pensaient à se renouveler constamment. Evidemment, je concède que la sortie trop rapide d'un nouvel opus s'effectue au détriment du précédent, surtout lorsque le laps de temps qui les sépare est très réduit. Mais dans ma perspective artistique, dès que mes chansons sont terminées, reproduites sur bandes et suffisamment solides à mon goût, je n'attends qu'une seule chose: la graver sur un album.

Considères-tu ta musique comme une religion?

Ma musique n'est pas une religion, mais elle polarise une grande partie de mon existence. Et même davantage. Je suis totalement hanté par la musique. Et en même temps, il existe une déchirure entre cette obsession et la partie de ma vie qui me comble. Cette déchirure peut également expliquer le titre de mon album. Mais lorsque tu es totalement obsédé par la musique, tu cherches à te protéger, à t'isoler du monde, à te couper des autres. J'en suis conscient, mais j'essaie de me remettre en question, de prendre du recul par rapport à cette passion. J'y ai tellement consacré de temps qu'elle y a pris une place très importante dans ma vie.

Est-ce la raison pour laquelle on te qualifie de taciturne?

Ah bon? Je n'avais jamais entendu cette réflexion à mon sujet.

L'inspiration te vient en tournée ou à la maison?

Rarement en tournée. Nonante pour cent de mes chansons sont écrites chez moi. J'ai besoin d'une concentration optimale pour les concevoir. Mais les voyages peuvent être également une source d'inspiration.

Pourquoi tes lyrics sont-ils obliques? Y réserves-tu une place pour ton sens de l'humour?

La perspective de mon écriture est très personnelle. Je rédige essentiellement à la troisième personne. Ce qui explique sans doute pourquoi mes textes sont obliques. Mon sens de l'humour. Il s'exerce à travers les mots à double sens...

Es-tu un guitariste pyrotechnique?

Non, pas du tout. Disons qu'en compagnie des Aints, je suis parvenu à libérer une certaine intensité électrique. Mais cette technique est plutôt réservée aux groupes de metal yankee. Je préfère la guitare acoustique. Elle offre davantage de versatilité. J'écris d'ailleurs la plupart de mes compositions à l'aide de la guitare sèche. Même si sur scène, j'aime en amplifier le son (rires)...

N'est-ce pas un handicap de toujours changer de musiciens?

Mon but est d'atteindre un résultat chaque fois différent. Que ce soit en studio ou live. Au cours des quatre à cinq dernières années, je n'ai jamais tourné deux fois avec la même formation. C'est vrai que parfois certains musiciens sont interchangeables. Ou que d'autre me côtoient plus régulièrement comme la flûtiste ou le drummer Mark Dawson. Mais je n'ai aucune exclusive dans ce domaine...

 

(Version originale de l'interview parue dans le n° 37 - octobre 95 - de Mofo)

 

jeudi, 01 novembre 2007 11:33

Faudra faire avec Tetard

"Faudra faire avec", le troisième opus de Tetard a bénéficié de la complicité de Robin et Gaëtan de Louise Attaque ainsi que de Franck Redlich aux manettes. Il est déjà dans les bacs. David Tetard se produira le 10 novembre à la Posterie de Courcelles.

Tracklisting

1)  Faudra faire avec

2)  La Tête la première

3)  On verra bien demain

4)  Le Silence et la pause

5)  Suivant le vent

6)  De l'air de rien

7)  Slide song

8)  Ca m'aurait plu

9)  Ton grain de beauté

10)  Shime's song

11)  Le Mois de janvier

12)  Peu de choses

13)  Passer pour un con

14)  Sad song

 

Pour plus d’infos : http://tetard.uing.net

 

 

jeudi, 01 novembre 2007 11:33

Le système Seal

Après quatre années d’absence, Seal sortira un nouvel opus. Intitulé « System », il paraîtra le 9 novembre et recèle davantage de titres dance. En outre, il contient surtout un duo échangé en compagnie de sa femme, Heidi Klum, sur « Wedding Day ».

Tracklisting

1) If it’s in my mind, it’on my face

2) Amazing

3) Just like before

4) Loaded

5) Wedding day

6) System

7) Dumb

8) The right life

9) Rolling

10) Immaculate

11) Amazing

 

Pour plus d’infos : http://www.seal.com