New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Stéphane Deroubaix

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mercredi, 24 décembre 2008 01:00

Rewake

Aussi incroyable que cela puisse paraître, le combo teuton Emergency Gate entame sa treizième année d’existence, mais n’affiche que trois albums au compteur. En sortant cet encourageant « Rewake », 2009 s’annonce plutôt prometteur ces sept Germains colériques. Si leur disque précédent évoluait entre power metal et death mélodique, Rewake » emprunte un chemin fort semblable. Toutefois, les compos paraissent un peu plus abouties, plus fournies et ciblées. L’atmosphère constitue la base d’envol pour de multiples spirales mélodiques, tantôt teintées de Children of Bodom, tantôt dévoyées à des ambiances pas trop éloignées d’un Opeth contemporain. Certains refrains empruntent même des accents de rock classique, et on se réjouit des incursions au piano, à la guitare acoustique et de la présence de claviers finement utilisés, sans jamais tomber dans le piège du symphonisme. Caractérisée par une tonalité qui ne baigne que très rarement dans l’optimisme (le titre d’intro s’appelle « Double Suicide »), la plaque risque de faire le bonheur, tant des amateurs de death sophistiqué que des fanas de dark metal bien puissant. Une mention toute particulière au titre « Slave » dont le refrain entêtant s’imprime dans les neurones dès la première écoute, ainsi qu’à « Remains » qui offre des respirations acoustiques des plus intelligentes. Une plaque très agréable dans son ensemble pour peu qu’on ne soit pas rebuté par un death mélodique, mais néanmoins burné. Un combo à découvrir sur scène lors de la tournée à venir des fabuleux Kreator !

 

mardi, 23 décembre 2008 01:00

Live at Wembley Stadium (Dvd)

Les 7 et 8 juin 2008, les Foo Fighters sont parvenus à remplir le pharaonique stade de Wembley. Un privilège qui n’est accordé qu’à des grosses pointures telles AC/DC ou Metallica dans le domaine du rock lourd. C’est dire si Dave Grohl devait baigner dans le bonheur lors de ces deux dates historiques accordées à son groupe ; car même quand il était batteur de Nirvana, il n’avait pas connu pareil triomphe au pays de Sa Majesté.

Appelé sobrement « Live at Wembley Stadium », ce set témoigne d’un set rondement mené, une prestation au cours de laquelle on ne s’ennuie jamais. Et tant la réalisation vidéo qu’audio confirme cette impression. Foo Fighters s’avère d’ailleurs beaucoup plus metal que sur CD. Au sommet de son art, il réussit à faire parler la poudre. Mais surtout à convaincre l’immense foule réunie à Wembley. Un pari qui n’était pas forcément gagné d’avance. La qualité des interprétations ne faiblit jamais durant les quatorze classiques interprétés ces soirs là. Nous revivons ainsi les grands moments de la discographie des Fighters. La puissance y est même décuplée. « The Pretender », « No Way Back », « Breakout », « Skin and Bones », « My Hero », « Everlong », “Cold Day in the Sun”, “Monkey Wrench”. Que du brut de décoffrage! Mais le comble de l’extase est atteint lorsque les deux Led Zeppelin, Jimmy Page et John Paul Jones, débarquent pour les rappels, sur l’immense scène dressée au centre du stade. « All My Life », « Rock n’ Roll » et « Ramble On ». On imagine l’émotion de l’ex Nirvana durant cette trop courte apparition de la paire Page/Jones plus enjouée et complice que jamais. Un très grand moment, heureusement immortalisé sur ce « Live at Wembley Stadium »…

 

mardi, 23 décembre 2008 01:00

Take it to the Limit

Cette pochette et ce livret intérieur sont du plus mauvais goût. Ils évoquent les pires clichés du hip hop, voire de certains groupes de hair metal des années 80. Pétasses blondes aux gros lolos, hôtels de luxe, voitures impayables, look de poseurs machos, drapeaux américains et whisky à gogo. Mais faisons abstraction de ce déballage nauséabond pour se concentrer sur le contenu de cette deuxième rondelle de Hinder, formation issue de l’Oklahoma (NDR : On l’aurait deviné).

« Use Me », le titre d’introduction démarre plutôt fort, et nous replonge à l’époque ou Kiss, Motley Crüe et Bon Jovi squattaient les premières places des charts américains. Gros son, production bétonnée, refrain glamour…Tout y est ! « Loaded and Alone » enchaîne sur une tonalité big rock façon David Lee Roth. Mais dès le troisième titre, le ton change. Les grosses grattes bien grasses et la voix éraillée d’Austin Winkler deviennent cajoleuses, pour ne pas dire ennuyeuses et racoleuses ! C’est déplorable, mais on comptabilise pas moins de sept ballades sur les onze titres de ce brûlot qui avait pourtant bien commencé. Heureusement l’excellentissime « Take it To the Limit », titre maître de l’opus, parvient à redresser la barre. Une sixième plage salvatrice, rehaussée par la présence de Mick Mars, guitariste de Motley Crüe. Elle aurait même pu rivaliser avec le hit comparable « Bed of Nails » d’Alice Cooper, dans les eighties. Pêchu et mélodique, ce titre réussit à sauver à lui seul un album un tantinet trop mou du genou pour convaincre les infâmes headbangers que vous êtes… et que nous sommes… Trois bons morceaux sur une grosse production metal américaine c’est un peu maigre ! Ressortez de vos tiroirs un bon « Shout at the Devil » ou un solide « Stay Hungry » plutôt que de dépenser inutilement vos précieux deniers.

 

samedi, 31 décembre 2005 01:00

Alaska

A ne pas confondre avec le groupe FM de Bernie Marsden, « Alaska » n’est pas une reformation de la légende des années 80. Le livret est trompeur, et les polices de caractère utilisées mettent en évidence le titre de l’album, plutôt que le nom du groupe aux multiples influences. Between The Buried And Me officie dans un registre des plus contemporains. Aux confins du power metal, du hard core et du néo métal, le combo évoque The Dillinger Escape Plan, sans avoir l’avant-gardisme et le côté débridé de ces derniers. Onze fragments bien trempés, mais sans une once d’originalité…A suivre néanmoins.
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Death Trip Saturday Night

Influencés tant par le rock n’ roll fifties que par le hard core des années 80, les Américains de Black Furies ont toutes les qualités pour séduire les amateurs de Turbo Negro ou des Hellacopters. Entre hard et punk rock, ce troisième opus (le premier sur le label Gearhead) file à cent kilomètres à l’heure, mais évolue à des années-lumière du speed métal. Il ne fait pas de doute que les fondements de l’univers musical du combo fondé en 2001 sont à chercher du côté des guitares aux sonorités ‘garage’ et des refrains faciles à mémoriser. Ici, le rock se fait tranchant, riffu, sautillant, irrésistible et donne la danse Saint-Guy. Sans vouloir révolutionner le monde du pur rock n’ roll, Black Furies se fend de douze nouveaux titres qui permettent de passer un bon moment sans se prendre la tête, ce qui n’est déjà pas si mal.
Sur “Honkin on Bobo”, sorti il y a à peine 20 mois, Aerosmith prenait un malin plaisir à reprendre des grands standards du blues ou plutôt à s’approprier ces ‘hits’ avec un tel talent qu’on aurait pu croire en un véritable album du combo plutôt qu’à un exercice de style. 2005, les « Toxic Twins » débarquent leur énième compile ‘live’ enregistrée au prestigieux Hard-Rock Hotel de Las Vegas, sous la houlette de l’ingénieur du son vedette Guy Charbonneau. Pour les plus jeunes, ce disque constitue une belle opportunité de s’initier au heavy rock US de la bande à Steven Tyler. Car hormis la ballade à l’eau de rose « I don’t want to miss a thing », les fragments de ce « Rockin the Joint » sont tous issus de la carrière rock n’roll d’Aero. Et la part belle est faite aux années 70 ! Sur 12 titres, plus de la moitié sont empruntés au répertoire seventies, soit la meilleure période, avant que le groupe – clean aujourd’hui – ne sombre dans la drogue et l’alcool. « Same old Song and Dance », « Draw the Line », « Rattlesnake Shake », « Walk this Way » et le sublime « Train kept a rollin » en guise de cloture. Il manque bien entendu un fameux paquet de titres essentiels, mais cette plaque n’est que le reflet du concert ‘club’ d’un groupe qui parvient à garder le bon cap malgré les galères accumulées. Plus que satisfaisant !

samedi, 31 décembre 2005 01:00

The vermin breed

Depuis l’enregistrement de leur premier album en 1995, les Brugeois d’After All se sont forgés une solide réputation, au-delà de la scène heavy nationale. Leur musique s’inscrit dans le registre traditionnel du ‘old school métal’ avec une nette tendance pour le trash contemporain, et parfois même le hard core. La formation est composée de Piet Focroul (vocals), Dries Van Damme (guitars), Christophe Depree (guitars), Erwin Casier (bass) et Kevin Strubbe (drums). Pour l’enregistrement de ce très honnête « The vermin Breed », After All a émigré vers Berlin et investi le studio « Spiderhouse », sous la houlette du producteur Harris Johns. Le résultat sonore est excellent ! Les complices de Cowboys and Aliens n’ont rien à envier à certains combos américains du genre. Après avoir tourné en compagnie de Therion, Anathema, Voivod, Anthrax, Life of Agony, Angel Witch etc… After All va sillonner les routes européennes avec Agent Steel, un band eighties dont ils sont très proches musicalement.
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Apocalyptica

Particulièrement remarqué lors de son passage en première partie de Rammstein au Zénith de Lille, le trio d’Helsinki Apocalyptica signe son œuvre la plus diversifiée. En 1996, quatre chevelus surprenaient tant les amateurs de musique classique que les fans de hard rock en interprétant au violoncelle, sur un album devenu mythique, les grands classiques de Metallica. Aujourd’hui, pour son cinquième véritable opus (on ne compte pas les ‘best of’ et autres rééditions), Apocalyptica nous livre un travail moins heavy et très personnel, pour tenter de séduire un plus large public. Les Finlandais veulent entrer dans les charts, c’est plus qu’évident. Chanté en duo par Lauri Ylonen (The Rasmus) et Ville Valo (Him), le langoureux « Bitter Sweet » récolte un succès phénoménal en Finlande, et la navrante sucrerie « En vie » (NDR : chantée en français par Manu Monet du groupe Dolly) est un peu lourde à digérer. Heureusement, l’ensemble est doté de quelques pièces bien heavy comme à l’époque de « Réflections » et d’« Inquisition symphony ». J’accorderai cependant et tout particulièrement un bon point à « Betrayal/Forgiveness », une plage au cours de laquelle le trio de violoncellistes a de nouveau fait appel à Dave Lombardo de Slayer dont on reconnaît instantanément la frappe aussi précise que brutale.
mardi, 16 décembre 2008 01:00

Solenoid

Solenoid, nouveau venu en provenance de l’écurie Buzzville, possède déjà, un solide pedigree. Jouissant d’une redoutable puissance de feu, les compositions de la dernière démo en date ont séduit le légendaire producteur Chris Tsangarides, responsable du son d’authentiques chefs-d’œuvre du metal : « Thunder and Ligtning » de Thin Lizzy ou encore « Painkiller » de Judas Priest, pour ne citer que ces deux monuments incontournables. Un sérieux atout et une grande première dans l’histoire du rock belge. Pour couronner le tout, le mastering a été réalisé en Suède par Gorän Finnberg dont le nom est associé à des groupes aussi populaires que Opeth, Spiritual Beggars ou In Flames.

Issue de Genk, la formation a déjà écumé de nombreux clubs du Nord du pays et s’est offert le luxe d’assurer les premières parties d’Anvil et de Gwar. Car c’est bien dans la catégorie du metal old school qu’évolue le quintet biberonné au plutonium, digne représentant de l’explosive ‘New Wave of Belgian Heavy Rock n’Roll’. Terrassé dès le premier skeud intitulé « Out in the Cold », l’auditeur n’a que peu de temps pour reprendre son souffle jusqu’au titre final « Divide ». Une véritable tuerie de A jusqu’à Z ! Douze titres impitoyables et diablement bien construits. Solenoid est sans conteste, à l’instar de Kludde (NDR : des potes !), ce qui est arrivé de mieux au rock lourd ‘made in Belgium’ depuis bien longtemps. Un metal sans fioritures flirtant autant avec Black Sabbath qu’Iron Maiden, lorgnant souvent vers le dieu Motorhead, et parfois même vers un certain Tank. Les comparaisons ne suffisent pas pour définir la musique de Solenoid qui atteint son plus haut degré d’intensité sur scène, à l’instar d’un Triggerfinger. Procurez-vous cette galette d’urgence, achetez-là, volez-là, mais par solidarité avec nos excellents groupes belges, ne la copiez pas !

 

mardi, 16 décembre 2008 01:00

Chinese Democracy

Plus de quinze années après la sortie d’un “Spaghetti Incident”, uniquement constitué de reprises de standards du punk, Axel Rose nous balance l’album le plus démago de toute l’histoire du rock. Le plus cher aussi. On parle d’un budget de 20 millions de dollars en frais de production, pour une plaque décrédibilisée bien avant sa sortie. Faut dire que le combo a été dégraissé de son line up original, Rose ayant décidé de demeurer seul maître à bord. Alors pourquoi ne pas sortir la galette sous l’unique nom de son leader ? La logique commerciale semble dans ce cas des plus évidentes ! Mais les fans de la première heure vont tomber de haut, de très haut. Car si « Chinese Democracy » s’ouvre vers d’autres champs, en dépassant le hard rock burné qui a fait ses heures de gloires, il s’éloigne totalement de ses racines. A un tel point qu’on ne reconnaît que rarement la marque de fabrique des GNR. Seule la voix d’Axel ne démérite pas.

Certaines interventions du guitariste Robin Fink (N.I.N.) évoquent le son si typique de Slash ; mais on se sent quelque peu désorienté, voire écoeuré, par l’emploi à outrance de boîtes à rythmes et autres effets synthétiques. Sur « If the World », on a même carrément droit à un titre Rn’B mâtiné de pop latino. On se doutait que « Chinese » sonnerait plus ‘actuel’, qu’il ne serait en rien une copie carbone des deux volumes « Use Your Illusion », mais que sa configuration soit à ce point commerciale, on ne l’aurait jamais imaginé…

Plus proche de Shakira que d’Aerosmith, le Guns cuvée 2008 a sans doute bénéficié d’un énorme travail en matière d’arrangements et de production. A ce prix là, ce serait le comble… Mais Axel, crédité soit dit en passant de la signature de tous les titres, a définitivement tiré un trait sur son passé, et vise désormais un tout autre public. Et même si l’on sait que la nostalgie est bien mauvaise conseillère, on a de plus en plus de mal à imaginer, un quart de seconde, que c’est ce même groupe qui a enfanté le fantastique « Appetite for Destruction ».

Pour l’anecdote, un nouveau scandale a frappé le combo dès la sortie de « Chinese Democracy ». Il a simplement suffi de laisser opérer le titre de l’album pour qu’il soit immédiatement banni du commerce en Chine. Certains journaux ont même émis l’hypothèse d’une authentique conspiration occidentale ! Ca c’est rock n’roll…

La fin d’un mythe, ni plus, ni moins.

 

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