New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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dEUS - 19/03/2026
The Wolf Banes - De Casin...
Stéphane Deroubaix

Stéphane Deroubaix

mardi, 16 décembre 2008 01:00

In Den Vergetelheid

Etiqueter la musique concoctée par Kludde de black metal atmosphérique nous semble un brin trop réducteur. En sortant une pièce d’orfèvrerie du calibre de « In Den Vergetelheid », Kludde a accouché d’un chef-d’œuvre aussi inclassable qu’incontournable, à glisser dans votre discothèque entre le « Monotheist » de Celtic Frost et le « Blackwater Park » d’Opeth. Et même si le jeune combo belge (Alost) ne bénéficie pas des moyens financiers de ces deux monstres du dark metal, la production de ce premier véritable album frappe par cette incroyable impression de noirceur et d’étouffement qui règne de la première à la dernière mesure.

Véritable oraison funèbre déclinée en sept titres, « In Den Vergetelheid » constitue une œuvre effrayante. Elle vous prend aux tripes. Lentement. Doucement. Pour ne plus vous lâcher. Guttural mais pas hurlé, le chant se mue parfois en déclamation, évoquant une âme meurtrie ou en colère. Les riffs assassins, les incessants changements de rythmes, tantôt black, tantôt doom, et le travail accompli sur l’atmosphère en général confèrent à cette descente aux enfers un côté délicieusement malsain. Phénoménal ! Après Ocean of Sadness, Axamenta, Southern Voodoo, Sons of Jonathas, Solenoid, et maintenant Kludde, la scène metal belge n’a plus rien à envier à la déferlante scandinave. Encore faut-il mettre en place une solide promotion pour faire reconnaître nos valeurs dans toute l’Europe. Et ça, c’est un tout autre problème…

 

mardi, 05 septembre 2006 02:00

Make it Burning

Zoe ! Un nom pas tout à fait inconnu au sein du petit monde du metal en Belgique. Le groupe français a réussi avec panache la périlleuse mission d’ouvrir le dernier Schwung Festival… et donc de partager une affiche sur laquelle figurait Status Quo, Ted Nugent et autres pointures du hard rock international. « Make it Burning », premier opus des Dunkerquois, est une authentique surprise. Il s’inscrit dans le registre heavy/stoner rock qui déboîte sévère en libérant une véritable avalanche de riffs imparables et plombés. L’énergie dévastatrice libérée évoque Fu Manchu, Motorhead, Queens of the Stone Age ou encore Five Horses Johnson, et on imagine aisément Zoë flirter avec nos gloires nationales Cowboys and Aliens et Southern Voodoo. Le groove électrisant de « Think today », les décharges atomiques procurées par « Make it Burning », « Free born Man » ou « Coming Down », devraient mettre à genoux tous les amateurs de stoner, Américains compris. D’une densité hors norme, la plaque, deviendra à coup sûr un classique du rock qui suinte l’huile de moteur et sent le bourbon. Zoë a accouché d’un album irrésistible. Ne passez pas à côté de l’aubaine !

lundi, 06 février 2006 01:00

Glamoroso infantil

En langage médical le syndrome X Fragile constitue une maladie génétique héréditaire, forme d’aliénation mentale la plus fréquente qui soit. Dans le pays d’Angers, X Fragile est loin d’être assimilé à la médecine, mais constitue néanmoins pour les ados amateurs de pop post-grunge un véritable remède contre la morosité. Guidé vers la lumière par la sacro-sainte trinité Sonic Youth, Pixies, Nirvana, le trio français s’inspire sans aucun complexe de la scène indépendante des années 90, incorporant ça et là quelques éléments proches d’un métal moderne façon Tool ou Helmet. Le chant dans la langue de Molière, qui contribue à créer une ambiance éthérée, est une autre caractéristique essentielle de cette démo cinq titres enregistrée en octobre 2005 sous la houlette de Frank Bergère, batteur de JivePuzzle et de The Drift. Sympathique !

mardi, 05 septembre 2006 02:00

Flight of the Raven

Winnebago Deal n’est pas un néophyte sur la scène stoner underground. Formé par le tandem Ben Perrier et Ben Thomas, il écume les clubs d’Oxford depuis 1999, tout en revendiquant son adhésion à une forme de hard rock réputée pour son esthétique nouvelle. Sur le plan musical, le groupe doit autant à Black Flag qu’à Kyuss ou Turbo Negro. Des influences évidentes dès les premiers balbutiements du combo qui gagne la confiance d’un plus large public en assurant les premières parties de Fugazi, des Dwarves et de High on Fire. Proclamé meilleur espoir anglais par le magazine Kerrang, en 2003, le groupe signe un contrat chez Double Dragon Music et commet son premier elpee en septembre 2004. C’est lors de la tournée accomplie en compagnie de leurs amis de Mondo Generator qu’un véritable engouement des médias spécialisés et de la presse underground va se déclencher. Produit par Jack Endino, le « Monsieur Bleach » de Nirvana, « Flight of the Raven » est le prolongement logique de l’album « Dead Gone », soit le fruit des amours entre un Queens of the Stone Age sous acide et un Black Flag encore boutonneux. Agréable, mais pas indispensable.

mardi, 28 octobre 2008 20:54

Lazerus Bird

Définir le style musical du quintet suédois Burst n’est pas la tâche la plus aisée que l’on puisse confier à un chroniqueur de metal. Autant dire que « Lazerus Bird » est un voyage initiatique, une immersion dans un postcore brumeux, mais riche d’une très large palette de sons et d’émotions. Burst navigue presque à la limite du prog, si l’on occulte l’aspect ‘hyper technique pour le principe’. Burst est évolutif, c’est un terme qui lui convient davantage.

A la façon d’un Opeth qui joue sur les contrastes, en mélangeant des sonorités death metal à des influences folk et progressives, le combo nordique célèbre la rencontre entre riches harmonies et riffs heavy metal et hardcore. Le chant clair alterne avec des hurlements death, et de nombreux breaks, tendant aussi bien vers le surf rock que vers le psyché, viennent émailler ces huit titres où l’inventivité règne de la première à la dernière note. Pas pour rien que des formations aussi imaginatives qu’Isis, Mastodon ou Opeth ont jeté leur dévolu sur Burst pour les accompagner sur les routes européennes. La liberté créative du combo est telle qu’elle nous laisse pantois, un peu comme après la première écoute d’un « Damnation » ou d’un « Images and Words ». Fort !

 

mardi, 28 octobre 2008 20:48

Headstunts

Formé en 1997, The Datsuns est issu d’une scène peu reconnue pour son rock. La Nouvelle-Zélande, ce n’est pas l’Angleterre, ni même l’Australie. Pourtant, en l’espace de trois albums, ces disciples du hard seventies ont réussi à se faire connaître auprès d’un public relativement large. Leur premier effort, tout simplement baptisé « The Datsuns », sort en 2002. En plein revival rock garage, le combo se voit adulé, en Europe notamment, à l’instar de leurs voisins de The Vines. La vague retombant, les sorties de « Outta Sight, Outta Mind » en 2004 et de « Smokes n’ Mirrors » en 2006 se font beaucoup plus discrètes mais demeurent des plaques parmi les plus honorables du genre.

Flanqués d’un nouveau batteur, les disciples du MC5, de Led Zep et des Sonics reviennent en force. Et pour cause, leur « Headstunts » est d’une plus grande richesse musicale encore. Oeuvrant toujours dans une veine à mi-chemin entre le hard rock et le garage des années 70, ce quatrième elpee se démarque de ses prédécesseurs par quelques tonalités pop et une volonté évidente de toucher un public moins orienté vers le métal.

Ce qui n’enlève rien à l’énergie ravageuse des Datsuns ; car si la formule se renouvelle, elle fait mouche dès la première écoute. On ne s’ennuie pas un seul instant depuis le titre d’ouverture –également nouveau single– « Human Error » jusqu’au psychédélique « Somebody Better ». Cette œuvre boucle ainsi ce pavé qui suinte la nostalgie tout en s’inscrivant parfaitement dans l’air du temps ! Le combo sait parfaitement ce qu’il veut et s’amuse à désorienter son public avec finesse et malice. « Headstunts » n’est-il pas une subtile anagramme de The Datsuns ? Une plaque parsemée de surprises et de titres forts. Probablement le meilleur album des Néo-Zélandais. Le plus abouti en tous cas !

 

mardi, 28 octobre 2008 20:38

Traitors

Votre serviteur a toujours été un adepte du bon death metal old school. De Morbid Angel à Obituary, de Carcass à Suffocation, de Mayhem à Immortal, dans un registre plus black, la surenchère de la brutalité métallique n’a jamais été un problème. Je confesse toutefois que mes chastes oreilles ont été peu réceptives à des formations telles que Napalm Death, Dying Fetus, Cannibal Corpse, et autres tueurs qui ont engendré la vague death/grindcore.

Misery Index appartient sans nul doute aux héritiers de ce courant, et doit autant à Brutal Truth qu’au combo punk hardcore Discharge, une référence en matière de rock violent. Misery Index possède le grand mérite de ne pas céder à la tentation d’exploiter les grands clichés du style, et n’est pas de ceux qui pratiquent la langue de bois. C’est bien d’un groupe engagé dont il est question. En bons visionnaires de la situation mondiale, Misery Index éructe sur les malversations des dirigeants d’une Amérique en pleine récession économique. Autant dire que les banques, les politiques, les religieux et les marchands d’armes en prennent pour leur grade, au fil des onze chapitres de cette œuvre âpre, dérangeante, robuste… Courses folles contre la vitesse, guitare outrancières et chant haineux pour un combo qui soigne, malgré tout, sa différence avec ses pairs. Car Misery Index possède un son bien à lui et nous offre des titres groovy et des riffs particulièrement bien soignés. Bien plus qu’une copie de Cannibal Corpse ou de Pig Destroyer, le bolide assène ses coups de massue avec panache, tout en bottant les fesses de ceux qui dirigent le monde. « Traitors » va enflammer les amateurs de death/grind à défaut de pulvériser la planète !

 

mardi, 21 octobre 2008 03:00

Black Symphony (Dvd)

Quel bonheur ! De toute la vague des groupes ‘metal à chanteuses’, Within Temptation a toujours été, pour votre serviteur, le plus intègre, le plus prometteur aussi ; celui qui restera et qui réussira à se faire aimer par l’ensemble de la communauté metal. « Black Symphony », sorti en format double dvd et double cd, renforce encore la crédibilité du combo emmené par la charismatique Sharon Den Adel. Au-delà du metal, et tout simplement de la musique, la nouvelle œuvre apparaît tel un spectacle grandiose, une prestation majestueuse, un triomphe au romantisme gothique. Symphonique à la base, la musique de Within Temptation est magnifiée par la conjonction d’une vingtaine de choristes et d’un orchestre de soixante musiciens ! Le groupe s’est donné les moyens de ses ambitions et réussit haut la main là où d’autres ont échoué lamentablement. Il s’agit même ici probablement de la plus belle collaboration entre un groupe heavy et un orchestre classique.

La play list fait la part belle aux deux derniers efforts des Bataves, « The Heart of Everything » et « The Silent Force » ; mais lorsque le combo se lance dans les réinterprétations de son chef d’œuvre, « Mother Earth », on atteint les sommets de la grâce et de l’élégance qui caractérisent la musique des Hollandais. Lors de ce spectacle, enregistré et filmé au Ahoy de Rotterdam en février 2008, la jolie chanteuse est accompagnée par Keith Caputo, ex Life of Agony, sur le single « What have you Done », mais aussi par George Oosthoek d’Orphanage, responsable des parties de chant gutturales sur « The Other half of Me ». Mais le moment le plus émouvant du concert est sans nul doute le duo échangé en compagnie d’Anneke Van Giesbergen, ex The Gathering, sur un « Somewhere » transcendé par les deux plus belles voix féminines de la scène metal gothic. Deux heures qui passent à la vitesse de l’éclair ! Absolument imparable.

Lien Youtube : http://www.youtube.com/user/wtofficial?ob=4 

Lien iTunes : http://clk.tradedoubler.com/click?p=24379&a=1303609&url=http%3A%2F%2Fphobos.apple.com%2FWebObjects%2FMZStore.woa%2Fwa%2FviewAlbum%3Fi%3D290909799%26id%3D290909775%26s%3D143446%26partnerId%3D2003

 

mardi, 21 octobre 2008 03:00

Black Ice

Enfin ! Après huit années d’attente interminables le grand ‘Rock n’ Roll Train’ est de nouveau sur les rails. AC/DC a donc pris tout son temps, mais l’engouement de ses fans ne semble pas avoir pris une ride. Ses concerts au Sportpaleis d’Anvers les 1er et 3 mars 2009 ont affiché complet en moins de 90 minutes, et les précommandes de « Black Ice » ont été trois fois supérieures à celles du dernier né de Metallica. C’est dire si le gang des frères Young a le vent en poupe.

« Black Ice », quinzième livraison du plus grand phénomène de toute l’histoire du hard rock, a bénéficié de la production léchée de Brendan O’Brien, réputé notamment pour son travail accompli auprès de pointures comme Pearl Jam ou Rage Against the Machine. Afin de ne pas déroger à la règle, l’enregistrement et le mixage ont été réalisés par Mike Fraser au Warehouse Studio de Vancouver. Inamovible, le rock d’AC/DC constitue une sorte de formule sacrée. Le combo n’a d’ailleurs jamais sorti de véritable mauvais album. Bien sûr, « Black Ice » est loin d’être aussi obsédant qu’un « Back in Black » ou un « Powerage ». Il n’en  possède ni la magie, ni ses hymnes incontournables. Mais comment résister au son unique des guitares des Young brothers, à la batterie linéaire mais implacable de Phil Rudd, à la basse vrombissante de Cliff William, aux refrains fédérateurs scandés par un Brian Johnson dont le timbre rocailleux demeure intact. Tout est réuni pour plaire aux fans. Et si le single « Rock n’roll Train » est l’unique titre susceptible de figurer sur un des 287 « Best of » qui sortiront dans les dix prochaines années, on retiendra quand même un « Big Jack » qui donne envie de taper du pied dès les premières mesures, un « Stormy may Day » surprenant, grâce à l’utilisation inattendue de la slide guitare, et une plage titulaire qui referme la plaque noire avec autant d’élégance. « Black Ice » n’est pas un grand album d’AC/DC, c’est un album d’AC/DC tout simplement. Bien sûr, difficile de nier qu’un certain Airbourne a dépassé son maître, en sortant, il y a quelques mois une plaque ressemblant furieusement à un « Highway to Hell II ». Il serait d’ailleurs suicidaire de la part de la bande à Angus d’engager ces jeunes compatriotes pour la grande tournée à venir…    

Lien Youtube : http://www.youtube.com/user/acdc?ob=1 

mardi, 21 octobre 2008 03:00

The Cosmos Rock

On ne croyait plus à la possibilité de voir naître un nouvel opus de Queen. Depuis 1995, année de la sortie du posthume « Made in Heaven », plus rien n’a été publié du côté de ‘Sa Majesté’. On connaissait la passion commune de Mercury et de May pour Paul Rodgers et la formation Free. Mais on n’imaginait pas que le guitariste à la longue chevelure bouclée et son compère de batteur Roger Taylor s’embarqueraient avec Paulo lors d’une tournée mondiale baptisée ‘Queen + Paul Rodgers’. Pour concrétiser définitivement cette nouvelle association, quoi de mieux que d’enfanter d’un véritable album studio ? Mais soyons sérieux. « The Cosmos Rock » n’est pas un album de Queen. On ne ressuscitera jamais le regretté Mercury. Mais pourquoi donc ne pas avoir intitulé cette plaque May Rodgers and Taylor ?

Il y a bien eu Emerson Lake And Palmer, alors… Bref, ce manque total d’honnêteté, qui relève du pur business, n’enlève rien à la qualité artistique de l’objet, car « The Cosmos Rock » comporte un sérieux paquet de bonnes chansons variées, passant du blues au hard, de la pop à la soul. Pas mal de piano au menu et des influences évidentes. Comme ce « Time to Shine » que l’on pourrait imaginer rendre un hommage au « Pinball Wizard » des Who. Caractérisé par ses phrasés à la UFO ou à la Thin Lizzy, « Warboys », le meilleur du lot, sonne absolument heavy. Sublime ! Puis viennent toute une série de chansons beaucoup plus directes, orientées pop/rock à l’instar de « Cosmos Rockin », du single « C-lebrity » un brin plus hard, et du joyeux « Surf’s Up… School’s Out ! » et son harmonica déjanté. Sur « Voodoo », un blues diablement efficace, Brian et Paul se complètent à merveille, tandis qu’un clin d’œil à l’intro de « We Will rock You » apparaît sur le stonien « Still Burnin ».

Soulignons enfin la production énorme de ce pavé riche de 14 titres dédicacé évidemment à la mémoire de Freddie Mercury. On regrette qu’il ne soit pas également dédié au regretté Paul Kossof !

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