La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

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dEUS - 19/03/2026
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Redouane Sbaï

Redouane Sbaï

mardi, 02 mai 2006 03:00

Oh! Calcutta!

La grosse vague nu-punk ayant envahi les ondes en même temps que les magasins de fringues ‘fashion’, on était en droit de penser qu’il n’y avait plus aucun espoir pour l’esprit punk. Et de l’espoir, c’est en The Lawrence Arms que les jeunes à crête vont pouvoir en trouver un semblant. En balançant « Oh ! Calcutta ! », un surprenant cinquième essai, le trio ravive la flamme du ‘No Future’ et assure le retour en force du pogo. Armé d’une conviction qui se faisait de plus en plus rare dans le genre, The Lawrence Arms crache ses hymnes à la rébellion : « Cut It Up », « Great Lakes/ Great Escapes » ou les incisifs « Key To The City » et « Like A Record Player ». Concentré d’énergie pure, The Lawrence Arms se fait plus incendiaire qu’Alkaline Trio ou Dillinger Four (« Are You There Margaret ? It’s Me, God ») et plus percutants que Less Than Jake (« Loses Your Illusion 1 »). Un retour aux sources tranchant.

mardi, 15 août 2006 03:00

LeToya

Question : 'Quelle est l’ex-Destiny’s Child ayant le mieux réussi sa carrière en solo : a) Beyoncé Knowles, b) Kelly Rowland, c) la figurante dont personne connaît le nom, d) LeToya Luckett?'. Beyoncé ? C’est votre dernier mot ? Pas de bol. A quelques semaines près, vous auriez peut-être récolté le pactole. Profitant de l’hibernation de ses ex-consoeurs, LeToya réussit un véritable tour de force aux Etats-Unis en squattant la pole position du Billboard, aussi bien du côté des singles que des albums. Une belle revanche pour la demoiselle qui, quelques années auparavant, s’est vu gentiment remerciée pour avoir osé suggérer le remplacement du papa à Beyoncé, manager des feues Destiny’s Child, par une personne neutre. De plus, LeToya ne manque pas d’humour. Après avoir intenté deux procès à ses anciennes camarades, elle déclare ‘Non, je n’ai pas de ressentiments envers elles’. Fatiguée de nourrir la rubrique potins des tabloïds, la jeune fille prend sur elle, efface l’ardoise et lance un nouveau girl band, Anjel. Un flop intégral. Il lui fallait donc faire un choix entre une carrière solo ou devenir serveuse au McDo. Et comme il aurait été triste de gâcher un tel potentiel commercial dans la vente de Big Mac, le label Capitol la prend ‘généreusement’ en charge et confie la production de son premier album solo à quelques uns des plus grands producteurs R’n’B (Jermaine Dupri, Terry Allen, etc.). « LeToya » débarque alors dans les bacs. Carton plein.

Question : 'Auquel de ces éléments doit-elle ce succès : a) ses hits potentiels, b) les photos sexy de la pochette, c) une production originale, d) une voix unique en son genre ?'. Réponse b ? C’est votre dernier mot ? Bien joué. En effet, hormis les charmantes images qui alimentent le livret, il n’y a pas grand-chose à retirer de cet essai éponyme. Condensé de R’n’B soporifique et de ballades mièvres aux textes clichés, « LeToya » est une simple relecture des tubes de ce genre musical, circa mid-nineties. On pense, sans la moindre excitation, à TLC (« So Special »), Toni Braxton (« Torn ») ou encore Brownstone (« Obvious »). Bref, toutes ces artistes aujourd’hui disparues de la circulation. Ce succès serait-il donc expliqué par une certaine nostalgie ? Le fait est que même les titres un tant soit peu ‘modernes’ n’ont rien d’original (« All Eyes On Me » et ses rythmes aussi arabisants et tubesques que le « Baby Boy » de sa principale rivale…). A l’heure où une certaine chaîne musicale n’en a plus que pour la Urban Music, LeToya peut dormir sur ses deux oreilles. Mais nul doute que l’heure de son règne est commercialement comptée. D’ailleurs, à ce propos, dernière question : ‘La femme à Jay-Z, elle sort pas un album bientôt ???’…

mardi, 29 août 2006 03:00

Boylife

Qui a pissé dans la soupe du chef ? Bizarre. Après avoir entendu « City », le titre ouvrant le premier opus de Lo-Fi-Fnk, c’est Patrick Hernandez et son fameux « Born To Be Alive » qui nous trotte dans la tête. Passé cette étrange sensation, on peut enfin se concentrer sur l’indietronica des Suédois. Enfin presque. Il y a toujours cet arrière-goût qui nous poursuit. Signé sur Moshi-Moshi Records, le duo nous avait déjà gratifiés d’un titre électrifiant, « Change Channel », repris sur la compilation du label (« Can You Hear Me Clearly », sorti en février dernier). On en attendait donc beaucoup de ce premier ouvrage. A l’arrivée, le résultat est plutôt mitigé. « Boylife » jongle dangereusement entre aigreur et douceur. Bien qu’elle ne manque de piquant, la solution aurait été bien plus digeste sans les vocalises. Brusquement, ces dernières nouent l’estomac et provoquent un effet nauséeux. Dommage ! L'essai abrite pourtant quelques perles égarées telles que « System » ou « Change Channel ». Ne serait-ce que pour ces dernières, « Boylife » vaut tout de même qu’on lui prête une oreille. Attention aux effets secondaires. ‘You see you were born, born, born to be alive’…

jeudi, 14 août 2008 03:00

Pukkelpop 2008 : jeudi 14 août

Le grand jour est arrivé. Dernier festival d’été pour nous. Dur dur le réveil à 7h, mais le train débarque à 9h09, donc pas le temps de traîner. Dernières vérifications, une petite douche vite fait, on emballe et on se précipite à la gare. Pas autant de monde que prévu sur le quai. Super, on va pouvoir poser nos fesses pendant le voyage.

1h30. Trop long. Ca laisse pas mal le temps de se triturer les méninges. Et c’est là qu’on se rend compte qu’on a oublié d’emporter un tas de trucs. Tant pis, on fera sans. 10h30, arrivée à Kiewit. Un coup d’œil aux cieux cléments nous laisse augurer qu’il n’y a rien à craindre au niveau du temps. Mais autant se dépêcher d’aller monter cette bête tente avant de connaître une mauvaise surprise. Un petit tour au coin presse pour choper le ticket, une petite fouille express, un petit repérage des lieux, le choix d’un endroit tranquille où se poser et un montage rapide. On peut alors grignoter un bout avant de se diriger vers la plaine.

Pas beaucoup de changements au niveau de la configuration du site. On a simplement droit à un ‘Petit Bazar’ en complément. Et petite modification également au niveau de la ‘Skate stage’ qui est recouverte d’un chapiteau et rebaptisée ‘The Shelter’. Franchement, on s’en fout, on n’y met que très rarement les pieds. Direction le ‘Dance Hall’. Premier concert, celui des Australiens de Midnight Juggernauts. Pas aussi convaincant qu’en juin dernier au Botanique. Ils souffrent d’une sono merdique et ce ne seront pas les seuls. Trop de basses tuent la basse. Le public remue timidement sous la ‘Dance Hall’. On décide donc d’aller voir ailleurs, si on y est.

Sur la ‘Main Stage’, Billy Lunn de The Subways est manifestement à bloc. Il gueule plus qu’il ne chante ou ne parle ; et nous casse légèrement les bonbons. Il réussit, en outre, à massacrer « I Want To Hear What You have Got To Say ». On en oublie même la présence de Charlotte Cooper. Aucun intérêt.

Petit tour au ‘Château’ où A Mountain Of One s’emballe sur un charmant morceau. Pas assez charmant pour nous retenir. Il y a bien trop d’artistes à découvrir.

Passage rapide par la ‘Main Stage’ où Amy MacDonald succède aux Subways. Ce n’est pas sa pop anesthésique qui parvient à retenir notre attention…

L’après-midi prend enfin tout son sens grâce au méchant set de Santogold. La ‘Dance Hall’ vibre toujours autant au son des basses surpuissantes. Et ce ne sont pas les bombes « You’ll Find A Way (Switch & Sinden Remix) », « L.E.S. Artistes », « Creator » ou « Say Aha » qui me contrediront. Un putain de premier bon moment !

On ne peut pas en dire autant de Serj Tankian, Infadels ou même Tricky. Un trio perdant. Ou si vous préférez trois grosses déceptions. Heureusement, Hot Chip est là pour sauver les meubles. La ‘Dance Hall’ est pleine à craquer et le sol tremble sous les beats de « One Pure Thought », « Hold On », « Boy From School », « Ready For The Floor », le terrible « No Fit State », l’inévitable « Over & Over » et même une reprise inattendue du « Nothing Compares 2U » de Prince, popularisé par Sinéad O’Connor. La formation en devient véritablement incontournable tant ses prestations live ne cessent de se bonifier au fil du temps.

L’heure du dîner est arrivée. 3€ le paquet de frites, 8€ la pitta. A ce prix là, il ne nous reste plus qu’à parcourir des kilomètres pour retrouver nos tendres tartines sous la tente. Par contre, pour avoir oublié toutes boissons non alcoolisées, il va falloir douiller. A 2,25€ le verre de coca, on a plutôt intérêt à le déguster. Après ce petit repas vite fait bien fait, retour au ‘Club’ pour l’excellente prestation d’Iron & Wine qui a choisi de ne jouer que des morceaux ‘upbeat’, histoire de garder la foule éveillée.

Sur la ‘Main Stage’, Róisín Murphy se la pète à donf’. « Don’t Cry » en guise d’intro, danseuses à clef, constitue une bonne mise en bouche. Par contre, pas très subtile, la donzelle. Dès le deuxième morceau, elle enchaîne sur un titre de Moloko (« Forever More »). Aussi retravaillé soit-il, c’était du Róisín Murphy que l’on était venu écouter, pas du Moloko. Sa version insipide de « Let Me Know » conclut notre visite à la ‘Main Stage’ pour la journée. On verra si elle fait mieux à Forest dans quelques mois…

Après quelques minutes de patience, The Flaming Lips débarque sous le ‘Marquee’ pour y foutre un sacré bordel. Ballons, confetti et un joli lâcher de tubes, comme « Do You Realize ?? », « Fight Test », « The Yeah Yeah Yeah Song » ou « Yoshimi Battles The Pink Robots ».

Au ‘Club’, The Ting Tings n’a pas été aussi convaincant, ni la hauteur de la hype. Les hits populaires « Great DJ » ou « That’ Not My Name » sonnent creux. On aura beau fait des allers-retours entre la Marquee et le Club, le set du duo n’a pas l’air de s’améliorer.

On décide alors de se poser sous le ‘Château’ pour ce qui va s’avérer être le meilleur moment de la soirée. Holy Fuck triture ses instruments analogiques comme nul autre. Les tueries de « LP » font frémir le cortex cérébral de l’assistance. Du « Super Inuit » introductif à « Safari » en rappel, en passant par le splendide « Lovely Allen » et l’obsédant « The Pulse », le quatuor a prouvé qu’il méritait bel et bien sa place en tête d’affiche de la journée (bien remplie) sous ce chapiteau. De quoi terminer en beauté… Allez, dodo !

 

mardi, 19 août 2008 22:43

Pas malin le Bono

Pas très futés, les membres de U2. Il y'a quelques années, lors d'un voyage au Sud de la France, The Edge se faisait chaparder une copie de "How To Dismantle An Atomic Bomb" plusieurs semaines avant sa sortie. Cette fois-ci c'est au tour de Bono de permettre le piratage de leur prochain opus, "No Line On The Horizon" dont la sortie est prévue pour novembre. Le colporteur anglais "The Sun" indique qu'un touriste allemand aurait enregistré 4 morceaux de cet album avec son portable alors que le leader de la formation les écoutaient à plein tube dans son jardin à Nice. Le Sud de la France ne semble pas leur porter chance.
 
Ces morceaux devraient donc être disponibles illégalement dans tous les bons p2p. Un comble pour le producteur Paul Guiness, allérgique au piratage. Gageons cependant que la qualité du son ne sera pas au rendez-vous.
mardi, 19 août 2008 21:23

Sortie express du nouveau Bloc Party

Grosse surprise pour les fans de Bloc Party. Afin de contrecarrer un eventuel piratage avant la sortie officielle de leur nouvel opus, les Anglais ont décidé de lancer, contre toute attente, la version digitale de "Intimacy" dès ce 21 août! Pour rappel, la version physique du troisième album de Bloc Party ne sera pas dans les bacs avant le 27 octobre. 
 
 
Pour 5£, il vous sera donc d'ores et déjà possible, dans à peine deux jours, de découvrir ce disque qui contiendra le single "Mercury". La tracklist de la version online sera telle que suit:
 
01. "Ares"
02. "Mercury"
03. "Halo"
04. "Bikov"
05. "Trojan Horse"
06. "Signs"
07. "One Month Off"
08. "Zephyrus"
09. "Better Than Heaven"
10. "Ion Square"
 
La version CD contiendra quelques morceaux supplémentaires.
 
mardi, 12 août 2008 03:00

Wagonwheel Blues

Le « Wagonwheel Blues » de The War On Drugs occupe une place honorable dans la série des disques inutiles. Plein de promesses au niveau instrumental, tel qu’il le démontre sur le très bon « Coast Reprise », le combo traîne la voix de son leader Adam Granduciel comme un boulet. Les huit morceaux chantés donnent l’impression d’avoir été pris d’assaut et martyrisés par un enfant gâté qui refuserait de tenir compte de l’avis de ses camarades. Se prenant pour Dylan avant d’imiter Springsteen l’instant suivant, Granduciel assassine un recueil à l’énorme potentiel en plantant des vocalises irritantes sur des compositions quasi impeccables.

Ceux qui apprécieront la voix du Philadelphien pourront s’envoyer les neufs titres de ce « Wagonwheel Blues » sans grand mal. Les autres devront quant à eux se dénicher, d’une manière ou d’une autre, une version instrumentale de la plaque, beaucoup plus avenante. Il s’agit, en bref, d’un bien beau disque concocté une formation qui gagnerait à embaucher un leader aux cordes vocales un chouïa plus légères.

 

mardi, 12 août 2008 03:00

Trouble In Dreams

Pour son huitième essai solo, le New Pornographer Daniel Bejar ne s’est pas trop creusé la cervelle. Motivé par le succès critique de « Destroyer’s Rubies », son essai précédent publié en 2006, l’interprète prolifique nous offre un « Destroyer’s Rubies 2 ». Probablement en mal d’inspiration, Bejar reprend les choses exactement où il les avait abandonnées. Pour le meilleur comme pour le pire. Le meilleur d’abord. Des morceaux tels que « Blue Flower/Blue Flame », « The State », « Libby’s First Sunrise » et surtout « My Favourite Year » démontrent le talent exemplaire du Canadien. Malgré des vocalises parfois assez saumâtres, il parvient cependant à séduire. Une explication : l’intelligence incontestable de ses arrangements.

Ce qui ne l’empêche pourtant pas de mettre le pied dans le plat sur certains morceaux beaucoup moins consistants. « Shooting Rockets (From The Desk Of Night’s Ape) », « Plaza Trinidad », « Rivers » ou « Introducing Angels » affaiblissent l’ensemble et tracent le diagramme de notre analyse de ce « Trouble In Dreams », en dents de scie. Mais si on écarte ces quelques plages dispensables, le nouvel essai du leader des New Pornographers et de Swan Lake vaut pleinement le détour. 

 

mardi, 12 août 2008 03:00

Take Me To The Sea

Jaguar Love signe le retour du braillard Johnny Whitney et de son acolyte Cody Votolato, tous deux échappés des Blood Brothers. Pour leur nouveau projet, les ex frères de sang ont enrôlé Jay Clark des Pretty Girls Make Graves. Plus accessible que les travaux effectués au sein de leur formation précédente, « Take Me To The Sea » apporte une intéressante touche de Glam à un rock alternatif aux portes de l’art-punk.

Bien que l’on ne se laisse pas surprendre par l’attaque du Jaguar dès sa sournoise apparition, il parvient à nous apprivoiser par la subtilité de son propos. La bête expose et argumente dix bonnes raisons de se laisser dévorer. Et bien que ces dernières ne soient pas forcément toutes probantes, on se laisse si facilement amadouer que l’issue est inéluctable. L’animal se délecte de chacun de nos membres. Il s’y applique lentement, afin que l’on ressente au mieux la pénétration de ses crocs à chacune de ses morsures. S’ensuit une douleur aussi aiguë que les vocalises de Johnny Whitney. Devant une telle force de frappe, on ne peut que s’incliner. Le premier assaut de l’impitoyable Jaguar Love devrait probablement laisser des traces...

mardi, 18 avril 2006 03:00

Silent Shout

Dès les premières secondes de son cri silencieux, The Knife donne le ton : on entre dans une toute autre dimension. Une dimension ombrageuse, perverse et suintante où la délicatesse qui enveloppait le tube « Heartbeats » (repris récemment par José Gonzales) n’a plus lieu d’être. Plongé dans l’obscurité des compositions de ce nouveau recueil, l’imprudent qui se serait laissé emporter dans ses méandres de sons hypnotiques aura pour seul guide la voix de Katrin Dreijer Andersson. Une voix aigre-douce, se jouant du sort de l’auditeur et ne l’éclairant qu’aléatoirement d’une faible flamme d'espérance (« Na Na Na », titre crétin pour un morceau envoûtant). Une fois perdu dans l’univers insalubre de la formation scandinave, difficile d’en sortir indemne. Pour en trouver l’issue, il faudra inévitablement y parcourir aussi bien les contrées les plus hospitalières (« The Captain », « Marble House ») que les chemins les plus tortueux (« We Share Our Mother’s Health », « Neverland »). Au bout de 48 minutes et 42 secondes, on respire. Le voyage a beau donner l'impression de durer des heures, personne ne s’étonnera de vouloir retenter l’expérience au plus vite.

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