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Pop Levi

Never Never Love

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Manifestement, Pop Levi est un des artistes dont la faculté de reconversion est la plus étonnante. Après avoir effectué ses premier pas au sein de la formation psychédélique Supernumeri, il séjourne chez le combo électro Ladytron. Mais finalement, il opte pour une carrière en solitaire. Signé par Nija Tunes, il sort alors son premier opus, « The Return to Form Black Magic Party ». Il devient une priorité pour l’écurie ; et celle-ci décide même de lui réserver une subdivision : Counter. Une manière de laisser à l’Anglais, carte blanche.

Transformé en électronicien psyché, le personnage nous livre sa seconde galette. Intitulée « Never Never Love » cette œuvre est superbement orchestrée. Le Londonien revisite l’univers d’un T Rex qui aurait été contaminé par le dancefloor. A moins que ce ne soit celui d’un Sebastien Tellier. Mais adapté au profil insulaire. Surtout pour la barbe. Mais également la succession de sonorités kitchs. Un opus dynamique et explosif, au cours duquel l’artiste s’est complètement lâché. Possible également qu’il ait cherché à impressionner les cadres du label, afin de conserver son statut de chouchou chez Counter ! Et si c’était son objectif, il est atteint ! Vous adorez les bidouillages électroniques, un zeste de rock’n roll et la batterie qui claque. Pas de problème, vous allez remuer la tête ! Un reproche quand même, Pop Levi use (magistralement cependant), mais aussi parfois abuse du vocodeur. 

Titre décapant, « Wannamama » déboule sur une rythmique frénétique tout en libérant une bonne dose d’énergie. Une énergie omniprésente tout au long de l’elpee. « Never Never Love » démontre que le stage passé chez Ladytron n’a pas été inutile ! Si les treize pistes de l’opus font la part belle aux claviers et aux beats irrésistibles, le plus grand mérite de Pop Levi est d’être parvenu à concocter une solution sonore susceptible de nous surprendre à tout instant. Et vu son potentiel créatif, il faut s’attendre, dans le futur, à de nouvelles surprises. Enfin, c’est ce que laisse entrevoir l’album de cet artiste talentueux. Et il en est capable, j’en suis convaincu !

Michael Jackson

King of Pop, The Belgian Edition

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Et encore un ! Décidément, ces derniers mois, le monde de la musique n’a d’yeux que pour le Roi de la pop: Michael Jackson. Après la sortie récente du « Thriller, 25th Birthday », célébrant l’anniversaire de l’album le plus vendu de tous les temps (plus de 100 millions d’exemplaires), la radio belge Bel RTL rend hommage à l’artiste, en réunissant sur une double galette les 34 meilleurs succès de l’Américain. Rien d’exceptionnel à première vue, sauf qu’ici l’initiative était de fêter dignement le cinquantième anniversaire du chanteur, tout en proposant aux Belges d’élire sur une liste de 100 titres, les chansons les plus marquantes de générations qui se sont succédé depuis l’émergence de ce jeune prodige. Une manière originale de retrouver ses plus grands succès tels les tubes recouvrant l’album « Thriller » mais aussi issus de son premier opus « Off The Wall ». Si certaines chansons plus récentes font un peu tache d’huile, cette compilation semble, d’un point de vue personnel, une des plus complètes parues à ce jour. Mention spéciale pour la sélection de l’inusable « Can You Feel It » des Jackson Five ou encore le superbe duo échangé en compagnie de Paul McCartney, « Say Say Say ».

Cinquante ans après sa naissance, l’icône Michael Jackson reste d’actualité et l’artiste, pourtant décrié, continue de faire rêver tout en incitant à danser !

Lien Youtube : http://www.youtube.com/user/michaeljackson 

Lien iTunes : http://clk.tradedoubler.com/click?p=24379&a=1303609&url=http%3A%2F%2Fphobos.apple.com%2FWebObjects%2FMZStore.woa%2Fwa%2FviewAlbum%3Fi%3D272583649%26id%3D272583590%26s%3D143446%26partnerId%3D2003

 

 


A Perfect Circle

aMotion DVD

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APC y va donc de son Dvd maison. Complémentaire au très moyen “eMotive”, “aMotion” est partagé en 2 disques : un video et un audio. Survolons rapidement le second qui agrège des remixes plus que dispensables d’une discographie tout aussi dispensable. Sauvons quand même “The Hollow” qu’interprète Paz Lenchantin, le bassiste d’APC. Entendre une réelle voix féminine à la place de celle - efféminée - de Keenan procure une sensation assez agréable. Revenons à nos images. Tout d’abord, 8 clips et un live. En ce qui concerne les clips nous avons droit aux versions “edited” et unedited”, autrement dit “bipée” ou non pour la télé, aux vainqueurs d’un concours et d’un maigre live. Fait marquant, J. M. Keenan se prête volontiers au jeu de l’acteur alors que pour TOOL, vous pouvez toujours vous lever tôt pour l’apercevoir. Cette exposition choque quiconque est habitué à son effacement au sein de TOOL. Non pas qu’il soit laid garçon. Mais l’aspect énigmatique et mystérieux si bien géré dans TOOL sape la part d’imagination au projet APC. Et même si dans d’autres circonstances - live par exemple - le bougre se cache toujours (NDR : notamment derrière un rideau), rien n’y fait ; la puissance symbolique est entamée. Pour finalement accoucher d’un univers visuel disparate, où l’humour croise l’engagement politique en saluant les “peoples” (David Fincher réalise “Judith”, Biaffra et Dee Dee Ramone y vont de leur caméo). Mais surtout les petits coquins pourront savourer les clips soutenus par les Bikinis Bandits, Super Vixens des temps modernes, en goguette le temps de 2 clips. Mais bon, je sais, APC n’est pas le groupe principal de Keenan. N’empêche, il sort quand le nouveau TOOL ?
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