La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

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Endz "Harmed" jusqu’aux dents…

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L'album "Harmed" de Endz est sorti le 13 mars 2020, premier jour du confinement.

Enregistré au Breakglass Studio à Montréal sous la houlette de Jace Lasek (SUUNS, The Bernard Lakes), ce long playing oscillant entre groove et shoegaze n’a eu guère d’opportunité pour être défendu en live.

Le 8 octobre 2021, le groupe a ressorti l'album en version XXL, soit enrichi de 5 bonus tracks : deux morceaux exclusifs, deux versions bedroom et une version démo.

Le titre « Ashamed » à découvrir en vidéo ici

 


 

Quand Gondhawa pas là, il est ici…

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Gondhawa a sorti son premier elpee, « Käampâla », ce 1er octobre. Il a également publié un nouveau clip, réalisé une nouvelle fois par Matthias Eyer.  Monstres et enfants sont au cœur d’une séance de psychologie kaléidoscopique, tout en reflétant l’esthétique DIY et juvénile du groupe, initiée dans ses précédentes vidéos. Il est à découvrir ici

 


 

Julia Daigle se lance dans l’alpinisme…

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C’est à pas feutrés que Julia Daigle s’avance en solo pour un deuxième extrait de son album, dont la poésie n’a d’égal que son aura mystique. “Sur la haute colline” fait suite à “Usage domestique” dévoilé en juin dernier. Ces deux pièces constituent les ‘highlights’ d’un premier elpee intitulé “Un singe sur l’épaule”, paru ce 5 novembre.

Le vidéoclip est un assemblage d'images métaphoriques captées avant la pandémie. On y met en scène la relation ambiguë entre Julia et la lune sous forme d'un rituel mystérieux, qui navigue à mi-chemin entre le jeu et la poursuite, entre le relâchement et la tension. Le montage est cyclique, nerveux et chaotique. L'approche esthétique lo-fi est assumée et sert de voile granuleux entre l'artiste et le spectateur, réverbérant l'opacité du symbolisme présent dans la vidéo.

Le clip de "Sur la haute colline" est à découvrir ici

 


 

Gabrielle Verleyen, de l’autre côté du rivage…

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Après avoir quitté Rotterdam, sa ville d’adoption, Gabrielle Verleyen a composé « Sur l'autre rivage », une chanson empreinte de nostalgie et de mélancolie liée à ce départ.

Tout au long de son premier Ep, « Le lac », Gabrielle Verleyen nous plonge au sein d’un univers où nostalgie et espoir se croisent, alliant simples ritournelles et recherche esthétique pour s’inscrire dans une tradition folk aux accents world et indie-pop.

Pour comprendre la genèse de ce projet, il faut remonter la ligne du temps et marquer une étape à Rotterdam. C'est là, en 2011, que Gabrielle Verleyen étudie le chant au conservatoire des musiques du monde. Huit ans plus tard, elle reprend la route de sa Belgique natale : un déracinement pour un retour en terrain connu, un nouveau départ où se mêlent çà et là solitude et mélancolie.

Dans ces eaux un peu troubles, l'artiste compose « Le lac », un Ep de six titres où la musique se fait havre de paix.

Désormais entourée par Romain Verwilghen (guitare et basse), Edouard Cabuy (batterie) et Julien Guilloux (trombone), ses morceaux se déplient lentement sur un mode qui emprunte tant à la tradition indienne classique qu'aux contes noirs de Chris.

« Sur l’autre rivage » est à découvrir en clip ici


 

6 milliards de UssaR ?

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Auteur-compositeur-interprète, UssaR s'est fait connaître grâce à son premier Ep. Un éponyme, paru en 2020. Son style, nourri au de rap et au rock des années 70’s, enrichi par les solos au piano de Keith Jarreth, nous emporte dans une musique hybride, entre pop urbaine et chanson électronique.

UssaR a sorti le 11 juin 2021, une réédition de son Ep « Etendues », enrichie de 4 titres inédits. Une version est également parue en vinyle, au mois d’octobre dernier.  

L'occasion de (re)découvrir la sensibilité de cet artiste, notamment à travers le single bouleversant « 6 milliards ».

La vidéo de « 6 milliards » est disponible ici

Un single qui sonne comme une prière, un cantique : un piano nu et la voix grave de UssaR murmurent ensemble l'absence, le manque, le vide laissé par l'être aimé, l’être rêvé. Entre éblouissement et aveuglement, UssaR s'approprie les codes de la chanson française et s'immerge dans le sacré. De ces religions, toutes personnelles, que l'on érige intimement à l'autre.


 

Tir groupé pour Philemon…

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Philemon, c’est le projet d'Anton De Boes, et pour enregistrer son nouveau single, « Afterglow », il a de nouveau reçu le concours, en studio, du producteur Pascal Deweze, du batteur Michiel Balcaen (Balthazar) et du guitariste Kim Van Elsen. Le morceau baigne au sein d’une forme d’indie-folk assez originale et dévoile des couplets minimalistes, un refrain accrocheur, des paroles pleines d'esprit et une looongue outro psychédélique.

Pour tourner le clip d’« Afterglow », Anton a encore bossé en compagnie de la photographe Kaat Somers. Il est important de signaler qu'aucune nourriture n'a été gaspillée pour ce clip.

A découvrir ici

 


 

School Of X danse dans le vide…

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Le deuxième album de School of X, « Dancing Through The Void », est paru ce 24 septembre 2021.

Cet opus constitue une ode à vivre et à être exactement qui vous êtes, peu importe le bruit qui vous entoure’, a déclaré Rasmus Littauer.

Nous pouvons voir ce sentiment dans la vidéo, car son expression passe de la panique à l'espièglerie au fur et à mesure que la vidéo progresse, pour finalement se laisser aller à la poursuite, alors qu'il sourit à la caméra par-dessus son épaule.

Outre sa carrière solo, l’artiste danois s'est forgé un nom au cours de la dernière décennie en apportant son concours à Liss et MØ à la batterie, ainsi qu’à Clairo et Deb Never.

« New friend » à découvrir ici 


 

Pepper White ne sera plus seul au monde pour très longtemps…

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D’abord, il y eut de longs mois d’abstinence où Thomas Dahyot (The Madcaps) pensait avoir raccroché les médiators définitivement. Mais l’accalmie ne fut que passagère, des notes sont venues remplir le vide qui s’était installé dans sa vie et ont donné naissance aux dix chansons de "The Lonely Tunes Of Pepper White".

Les vieux amours du chanteur s’y retrouvent : la décontraction de JJ Cale, la pop du Velvet Underground circa 69, le gospel profane de Nat King Cole ainsi que les crève-cœurs acoustiques du "Sleeper" de Ty Segall. Mais sa signature est également aisément reconnaissable à travers des breaks toujours étonnants, le relief dans les arrangements et le soin apporté aux tempos.

Caractérisée par la présence d’un mellotron, "Lonely For Too Long" communique quelques indices sur l’état d’esprit dans lequel a été composé l’album. "Still In Love With You" est chanté sur deux octaves, comme si Thomas Dahyot était en duo avec lui-même.

Ces notes bleues n’empêchent pas l’humour. L’envoûtant "Home Alone" invoque les diableries de Screamin’ Jay Hawkins, pendant que "Rom Com" confesse avec dérision les plaisirs coupables liés aux mièvreries télévisuelles. Ce sont les éléments, nouveaux et anciens qui font la musique de Pepper White.

Extrait de cet opus, « Lockdown » est disponible en vidéo


 

L’harmonie déformée de Marcel…

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Marcel, c’est un fantôme carnavalesque qui aime faire beaucoup de boucan en se frottant tendrement à la joue des humains. Comme un chat boiteux à la queue duquel on aurait attaché des cymbales. Insupportable mais bizarrement sympathique.

Sa musique doit autant à Jonathan Richman qu’aux frappes tendues de Steven Gerrard, aux guitares tordues de Sonic Youth qu’à la peinture expressionniste allemande, aux dessins-animés idiots de leur adolescence qu’à la philosophie présocratique. 

Formé à Arlon –doyenne des villes de Belgique et longtemps détentrice du record de la plus haute concentration de bistrots par habitants– Marcel prend le plus souvent la forme d’un quintet.

Les guitares et la basse font comparaître 50 ans de musique saturée devant un tribunal révolutionnaire : rock’n’roll, post-punk, punk-rock, grunge, noise, indie. Tout y défile joyeusement devant la barre, dans le désordre le plus complet. La batterie malaxe le tout à l’aide de beats qui trimballent l’auditeur dans une vieille locomotive fêlée, sans qu’aucun regard ne soit jeté dans le rétro.

La voix ressuscite le ‘Sprechgesang ‘de Brecht et la chanson dadaïste du cabaret Voltaire dans une belle langue optimiste anglo-wallonne, comme un monsieur Loyal qui aurait fait ses armes au CBGB sans totalement rompre avec l'héritage du pâté gaumais.

« Crooked harmony » est à découvrir ici

 


 

Gaetan Henrion, pas si seul…

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Gaëtan Henrion, autodidacte, écrit et compose des chansons dans la langue de Molière.

Ecoutant et s’inspirant d’une pléiade d’artistes comme Mano Solo, Renaud, Brel, Francois Béranger, Gaspard Batlik, Thiefaine, Noir Désir, Miossec, Yves Jamait ou encore Anis, il vient de sortir son premier album : « Pas si seul ».

Découvrez-le, ici lors d’une « Cérémonie Inutile », proposée sous forme de clip animé…