L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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Taï

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mardi, 28 mai 2013 22:49

L’étreinte du Pendentif…

L'aventure de Pendentif a commencé il y a trois ans, lorsqu’une nouvelle scène pop a vu le jour en France ; une scène qui est parvenue à intégrer les codes anglo-saxons tout en imposant des vocaux dans la langue de Molière.

Des plages américaines aux vagues froides de l’Angleterre, Pendentif tente de remettre la côte atlantique et sa banlieue au goût du jour.

Amoureux des mélodies et des textes empreints de sensibilité, le quintet bordelais reconnaît également pour maîtres Michel Polnareff, Gainsbourg (période « Lemon Incest ») et le parolier Jacques Duval (Lio, Chamfort).

Leurs fables romantiques et urbaines nous parlent d’évasion et de paradis perdus…

Leur premier album sortira en septembre 2013.

Pour découvrir le clip d’ « Embrasse-moi », c’est ici

Pour regarder le clip de « Jerricane », c’est

http://www.discograph.com/pendentif/

 

jeudi, 23 mai 2013 19:13

Burning House sur Naïve…

Naïve a signé Burning House, soit le fruit de la rencontre entre le beat-maker Chief Xcel (Blackalicious) et l’expert des claviers Hervé Salters (aka General Elektriks).

Ils s’étaient rencontrés, il y a quelques années, à San Francisco. Mais le duo n’attendait plus que de trouver le temps de travailler ensemble…

Enregistré entre la Californie, Paris et Berlin, le premier album de Burning House est un collage radical entre hip hop, funk, électro et  jazz.

L’album sortira le 16 septembre 2013 et sera suivi d’une tournée. Enfin, leur premier EP « Turn off the robot » sera publié ce 17 juin.

Trackslisting Ep

1.Turn off the robot
2.Emergency exit
3.Turn off the robot (Shafiq Husayn remix)

https://www.facebook.com/burninghouseofficial

 

jeudi, 23 mai 2013 19:13

Un nouvel Ep pour Mochelan.

Mochelan est un artiste carolo qui a décroché de nombreux prix, au cours de ces dernières années. Il nous avec « Versus » un 4 titres enregistré au studio IGLOO.

Un avant-goût de son prochain album à paraître l'année prochaine…

En concert le  22 juin aux Fêtes de la Musique à Namur et le 17 juillet aux Francofolies de Spa.

 

mercredi, 22 mai 2013 18:59

Hidden

Chez les ‘Knight-Waterson’, le folk est une affaire familiale ancestrale… Oliver Knight et Marry Waterson sont en effet les enfants de Lal Waterson et Georges Knight, illustres songwriters britanniques militant pour la cause du folklore insulaire, depuis des lustres. Après avoir défendu une multitude de projets, les liens familiaux ont finalement poussé Marry et Oliver à unir leurs talents pour concocter ensemble un premier album intitulé « The Days That Shaped Me », un disque paru en 2011. « Hidden » en est la suite logique, un second essai baignant dans une atmosphère bien entendu roots à souhait. Et difficile d’attendre des rejetons de Lal Waterson autre chose qu’une musique boisée et principalement acoustique (« I’m in A Mood »). Les fantômes de Richard Thompson et de David Gilmour ne sont jamais très loin (« I Won’t Hear »), même si certains arrangements épousent un profil nettement plus contemporain (« Gormandizer »). Le tout est enrichi d’interventions d’orgues Hammond ou d’orchestrations de cordes. Un peu trop conventionnel à mon goût et susceptible de susciter un certain ennui, « Hidden » recèle quand même l’une ou l’autre plage réussie, à l’instar de « Scarlet Starlet » ou « Russian Dolls ». Pour inconditionnels du style !

 

mercredi, 22 mai 2013 18:52

Push the Sky Away

A 50 ans bien sonnés, Nick Cave conserve un esprit bien plus rock’n’roll que la plupart des membres de la jeunesse sonique actuelle ! Le longiligne Australien l’avait prouvé, il y a peu, à travers son projet Grinderman, responsable de brûlots garage à la beauté sauvage. Il nous le rappelle sur « Push the Sky Away », son 15ème long playing, concocté en compagnie des increvables Bad Seeds ; et, bien que le sombre crooner et ses mauvaises graines n’utilisent plus systématiquement l’électricité, l’esprit reste farouchement malveillant et altier… Privé de ses ex-fidèles complices Mick Harvey et Blixa Bargeld, partis tenter d’autres aventures, Nick Cave peut heureusement toujours compter sur la folie douce de Warren Ellis (Dirty Three) et de ses autres sbires. Les nouvelles compositions font la part belle aux claviers, aux chœurs féminins et aux atmosphères ; et si elles semblent s’adoucir au fil du temps, les lyrics prouvent le contraire (« We Real Cool »). Un album de blues détraqué au cours duquel Nick Cave continue de s’acoquiner avec le diable pour pondre de grandes chansons malades comme « Jubilee Street » ou « Higgs Boson Blues ».

Un artiste majeur à ne pas manquer à Werchter le 6 juillet ou au Lotto Arena le 18 novembre.

 

mercredi, 22 mai 2013 18:39

Wait to pleasure

Depuis plus de 10 ans, le Canada, et en particulier Montréal, est une source intarissable d’artistes novateurs. C’est d’ailleurs devenu le nouveau centre de gravité de la musique dite indépendante. Et chaque fois qu’un nouvel album débarque sur le Vieux Continent, on sait qu’on peut quasiment se le procurer, les yeux fermés. Et les oreilles grandes ouvertes. Car on sait que si surprise il y a, elle sera bonne…

No Joy nous vient donc de la métropole du Québec. « Wait to pleasure » constitue son deuxième album. Il fait suite à « Ghost Blonde », paru en 2010. La grande différence entre ses deux opus procède des conditions d’enregistrement. Davantage ‘DIY’, le premier elpee paraissait clairement plus brouillon.

Pour concocter ce nouvel opus, Jasamine White-Gluz (chant, guitare), Laura lLoyd (chant, guitare) et Garland Hastings (batterie) ont décidé d’accorder un plus grand soin à la mise en forme. Cependant, ne vous attendez pas à un lissage de leur expression sonore. No Joy pratique un rock à coloration shoegaze dans l’esprit de My Bloody Valentine. Aériennes, éthérées, les harmonies vocales féminines évoquent instantanément le groupe irlandais. Cependant, No Joy ne se contente pas de marcher sur les traces de MBV. Si la musique est puissante et la tension bien palpable, les climats sont variables, en fonction des plages. Certaines sont mélodieuses, comme sur « Hare Tarot Lies ». D’autres plus sauvages, à l’instar de « E ».

Bref, écouter « Wait to Pleasure », c’est un peu comme se taper un trip après avoir sniffé un flacon d’éther. Voguant très haut dans la stratosphère, le cerveau se paye quelques chutes vertigineuses, mais se sauve chaque fois, in extremis, pour recommencer un nouveau voyage en apesanteur…

 

jeudi, 16 mai 2013 17:45

Les Smith Westerns en douceur…

Les Smith Westerns publieront leur 3ème album, le 24 juin prochain.

« Soft Will » a été produit par Chris Coady que l’on a vu aux côtés de Beach House ou des Yeah Yeah Yeahs.

« Varsity », un premier extrait, est déjà disponible sur YouTube ; et c’est ici

Track Listing

1- 3am Spiritual
2 - Idol
3 - Glossed
4 - XXIII
5 - Fool Proof
6 - White Oath
7 - Only Natural
8 - Best Friend
9 - Cheer Up
10 - Varsity

http://www.smithwesternsmusic.com
http://www.facebook.com/smithwesterns
http://www.twitter.com/smithwesterns

http://www.instagram.com/smithwesterns

Kendra Morris est new-yorkaise. Cette artiste a plus que probablement beaucoup écouté les disques de soul, de rock et de funk de ses parents ; mais elle est surtout excellente vocaliste...

On pourrait la classer au sein de la nouvelle scène pop-soul aux côtés de Sia, Mayer Hawthorne, Alice Russell, Alice Smith ou de la regrettée Amy Winehouse.

Après avoir longtemps tourné avec le légendaire guitariste Dennis Coffey et enregistré une poignée de singles dont « Concrete Waves », l’Américaine a terminé son premier opus. Il s’intitule « Banshee ». Un premier titre a été posté sur le net. 

Pour découvrir le clip de « Pow » c’est ici

http://www.kendramorris.fr/

 

mercredi, 15 mai 2013 19:06

The Deserters

Aperçue récemment aux côtés de Faris Badwan, le leader de The Horrors, au sein du duo 60’s Cat’s Eyes, Rachel Zeffira se lance dans la souvent périlleuse aventure solo, sous le patronyme de The Deserters. Cette chanteuse lyrique soprano (NDR : elle s’est produite devant le Pape !) et multi-instrumentiste canadienne nous invite à découvrir un univers sombre et vaporeux aux réminiscences shoegaze. Particulièrement douée, la jeune femme –qui se réserve pas moins de 9 instruments sur « The Deserters »– construit des petites cathédrales atmosphériques et downtempo soutenues par un véritable orchestre. La voix fragile de Rachel Zeffira renvoie à celle de Trish Keenan, la regrettée leader de Broadcast. Difficile toutefois de détacher un morceau du lot et c’est peut-être ce qui fait la principale faiblesse de ce pourtant très bel album, calme en surface et tourmenté sous les interventions de cordes ou de pianos (« The Deserters », « Star »). « The Deserters » est enrichi d’une surprenante reprise du « To Here Knows When » de My Bloody Valentine, monument auquel il fallait oser s’attaquer…

 

mercredi, 15 mai 2013 18:50

Comedown Machine

Quand on évoque les Strokes, on pense inévitablement à leur incontournable opus « Is This it ? ». Et pourtant, sa date de sortie, remonte déjà à 2001. Dès lors, on est en droit de se demander ce que le groupe new-yorkais peut encore apporter, surtout quand on sait qu’il n’a plus rien à prouver. On s’en doute, plus jamais ces golden boys ne parviendront à publier une œuvre de cette trempe ; néanmoins Julian Casablancas et ses complices possèdent suffisamment de talent pour pondre des disques plus qu’honorables sans pour autant se planter…

« Comedown Machine » constitue déjà leur 5ème elpee.  Et à l’instar de Phoenix, sur leur tout récent « Bankrupt ! », les Strokes n’ont pas peur de flirter avec le mauvais goût. Les influences 80’s sont de toute évidence assumées (« Tap Out ») et les claviers se trahissent magnifiquement putassiers (« One Way Trigger »). Comme par magie, les lignes de guitares ciselées de Nick Valensi (« 80’s Comedown Machine »), la voix nonchalante de Julian Casablancas –qui ose monter dans les aigus– ou la rythmique métronomique de Moretti, permettent aux Américains de ne jamais perdre leur légendaire classe. Malgré quelques pâles resucées de leur illustre passé (« All the Time ») et nonobstant cette faculté à jongler aux équilibristes entre rock (« 50/50 ») et guimauve (« Slow Animals »). Pourtant, la formation –plus toute jeune, il faut le souligner– est au sommet de son art lorsqu’elle parvient à se réinventer ; à l’instar de « Welcome to Japan ». Ce qui explique pourquoi on n’est pas encore prêt à laisser tomber les Strokes…