Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

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Terre Neuve cherche à établir un pont entre deux cultures : britannique et française. Entre Londres et Toulouse, le point de rencontre ne se situe pas au milieu de la Manche, mais pas très loin de Seattle. Pourtant, Andrew Richards (Uniform Motion) et Matthieu Miegeville (My Own Private Alaska) sont responsables de compos sculptées dans un folk paisible et empreint d’une grande sensibilité, une solution sonore riche en mélodies et dépouillée d'artifices…

http://3ok.r.mailjet.com/redirect/9l8xho0lqyp9s3p5ppvtv2/www.facebook.com/pages/Terre-Neuve/100265143453188

http://3ok.r.mailjet.com/redirect/cw7qhsoxnyvx13fw10o7r5/terreneuve.bandcamp.com/

 

mercredi, 06 mars 2013 02:00

Le minimum syndical

Christophe Owens, c’est l’ex-leader du duo Girls. Avant de se lancer dans une carrière musicale, il a vécu au sein d’une secte religieuse, ‘Children of God’. Toute son enfance, même. Ce soir, le public est venu en masse pour découvrir l’âme damnée du natif de Miami. Sans avoir pu l’appréhender avant le show, un ami me confie toutefois que « Lysandre », son tout premier album, est empreint d’une grande beauté, mais qu’il est de brève durée : pas même 30 minutes au compteur…

Surprise, quand l’artiste monte sur l’estrade, il est accompagné de 7 musicos, dont un saxophoniste/clarinettiste/harmoniciste, mais aussi deux jolies choristes. Pas un mot adressé au public avant de commencer son set. La troupe enchaîne les pépites issues de « Lysandre ». Hormis un instrumental reggae douteux, elles oscillent entre morceaux surf-rock et ballades romantiques sculptées dans l’instrumentation acoustique. Curieusement, chaque morceau est séparé par le même intermède musical moyenâgeux. Ce qui confère finalement une certaine homogénéité et un certain mystère à l’ensemble. Après une petite demi-heure d’un concert varié, forcément slacker et vraiment convainquant, la bande quitte la scène, au plus grand dam du public !

Pour rapidement revenir et entamer la seconde moitié du concert. Faut croire que dans les coulisses, on leur a signifié, qu’il fallait respecter le minimum syndical… Et c’est nonchalamment, que Christopher Owens et ses sbires vont interpréter quelques grands classiques de l’histoire du rock, dont « Wild World » de Cat Stevens, « The Boxer » de Simon & Garfunkel et « Don’t Think Twice It’s Alright » de Bob Dylan, pendant une bonne vingtaine de minutes. Le band donne alors l’impression de jouer sans âme ni passion des titres passe-partout qui doivent plaire à Monsieur et Madame Toutlemonde. Or, quand on sait que Girls nous a légués deux remarquables opus, on est en droit d’être déçus par cette attitude je-m’en-foutiste… On espère, dès lors, que le Floridien aura fait le plein d’énergie et manifestera davantage de bonne volonté, quand il reviendra en concert. Car comment justifier la présence de 7 collaborateurs sur scène, pour pousser à peine quelques chansonnettes. Aussi belles soient-elles…

 (Organisation Botanique)

 

mercredi, 06 mars 2013 19:14

La surprise d’Ozark Henry

Ozark Henry a surpris ses fans en annonçant via Twitter et Facebook la publication de son nouvel album intitulé « Stay Gold ». Sa sortie est prévue pour le 19 avril.

Un trailer de quelques secondes a été dévoilé sur YouTube :

http://www.youtube.com/watch?v=NLScEHGlOZs&feature=youtu.be

Comme une révélation ne vient pas seule, le titre de son premier single a également été divulgué : « I’m Your Sacrifice ». Il passera en radio dès le 22 mars.

 

mercredi, 06 mars 2013 19:14

Born Ruffians en fait tout un foin…

Le nouvel opus de Born Ruffians paraîtra ce 29 avril. En attendant la formation canadienne publiera un nouveau single qui s’intitulera « Needle », morceau qui figurera, bien sûr, sur cet album baptisé « Birthmarks ».
https://soundcloud.com/bornruffians/needle

A propos de cette chanson, Luke Lalonde déclare : ‘La beauté de l’anonymat est, dans le fond, le sujet de “Needle”. Ca parle du fait de chercher une aiguille dans une botte de foin. Je pense que cette chanson, comme d’autres de l’album, sont dans l’introspection, celle d’un musicien au sein d’un groupe. Pour moi, elle parle du fait de se sentir hors-jeu, de perdre le fil avec cette identité, mais dans un bon sens. Je pense qu’avoir traversé la vingtaine sans vraiment faire ce que la majorité des gens font (comme boucler un doctorat, acheter une maison, avoir un vrai boulot avec un vrai salaire et même des primes), c’était un peu comme être une aiguille qui tombe dans une botte de foin, et perdre la douceur du cocon de la jeunesse. Ca parle de trouver son chemin, et de faire sa place, dans le paysage musical, et dans sa vie.’

Track Listing:

1. Needle
2. 6-5000
3. Ocean’s Deep
4. Permanent Hesitation
5. Cold Pop
6. Golden Promises
7. Rage Flows
8. So Slow
9. With Her Shadow
10. Too Soaked To Break
11. Dancing On The Edge Of Our Graves
12. Never Age

http://bornruffians.com/

 

L’ex-drummer de Noir Désir, Denis Barthe, produit le nouvel opus de Paganella, un trio pop rock fondé par Delphine Audevard et Sylvain Sentenach. Intitulé « Bingo », il paraîtra ce 8 mars 2013. Notoire pour sa musique particulièrement énergique, Paganella compte déjà une centaine de concerts à travers toute la France.

Pour regarder le clip de “Bingo”, c’est ici

Titres en écoute sur Soundcloud.
https://soundcloud.com/demosbingo

www.paganella.fr

 

Après avoir publié un Ep, en octobre 2012, intitulé « So long my love », Tomorrow's World sortira son premier album le 8 avril. Et il sera éponyme. Ce groupe est le fruit d'une nouvelle collaboration entre Jean-Benoît Dunckel, la moitié de Air, et la chanteuse-musicienne londonienne Lou Hayter (ancien membre de New Young Pony Club).

Sur ce disque, ce duo explorerait un projet Darkwave proche de l’envoûtement.

http://www.youtube.com/watch?annotation_id=annotation_534156&feature=iv&src_vid=f8vWc42r8-g&v=gezhbQQ9L1Y

‘Si les duos sont à la mode, celui que forme Jean Benoît Dunckel avec l'Anglaise Lou Hayter est sans doute l'un des plus prometteurs du moment.’ France Inter

‘Tomorrow’s World réussi à rendre accessible cette chansonnette à la fois chic et futuriste’ - The Guardian

‘Le résultat représente tout ce qu’on pouvait attendre de cette collaboration : l’élégance, la distorsion et la plus séduisante des voix’ - Filter

 

mercredi, 06 mars 2013 19:13

Andrew Wyatt en solo…

Andrew Wyatt, membre de Miike Snow, est sur le point de sortir son premier album solo.

« Descender » tombera dans les bacs dès le 16 avril. Lors des sessions d’enregistrement, l’artiste a reçu le concours de l’Orchestre Philarmonique de Prague, d’Anthony Rossomando des Libertines, de Brad Traux (ex-Interpol) ainsi que de John Herndon de Tortoise.

Le premier extrait, « And Septimus… » est disponible en streaming sur le site de Rolling Stone ici

Tracklisting

1.  Horse Latitudes
2.  Harlem Boyzz
3.  Cluster Subs
4.  She's Changed
5.  And Septimus...
6.  It Won't Let You Go
7.  Descender (Death of 1000 Cuts)
8.  In Paris They Know How to Build a Monument
9.  There is a Spring

http://www.andrewwyatt.net

 

mercredi, 06 mars 2013 15:40

Brighton 1932

Terry Brisack est un bluesman français qui milite également au sein des Honkytonkers, formation dont le country/blues trempe dans le ‘deep south’. Après avoir publié plusieurs albums solos, le bluesman français Terry Brisack revient cette fois accompagné d’un nouveau band pour une collection de morceaux surannés, piochant dans les répertoires du rock fifties et sixties, du folk et même du surf. Il chante ces compos d’une voix chaude et brisée (parfois un peu trop, comme sur le pénible « Midnight on the Cliffs »…) Si l’originalité n’est pas le fort de ce musicien, ses morceaux revisitent souvent l’histoire du rock. Sur « Brighton 1932 », les compos sont régulièrement balisées par un piano inspiré (« Victorian Memories ») et des interventions de guitare rappelant Urge Overkill (« Season of Rage »). Et il ose même des envolées lyriques à la Matthew Bellamy, sur « Hiroshima »…

 

samedi, 02 mars 2013 02:00

Le refuge de Matt Bianco

Matt Bianco a émergé de la scène anglaise, au cours des années 80, en dispensant une pop rafraîchissante teintée de soul, de jazz et de rythmes latino.

« Hideaway », son nouvel album, paraîtra ce 11 mars. Il a été produit par Dave Bascome (Depeche Mode, Peter Gabriel, Bruce Springsteen, Tears For Fears ou Placebo).

Tracklist

1. You Are My Love
2. Too Late For Love
3. Kiss The Bride
4. Medusa
5. Falling
6. The Other Side Of Love
7. It's Just The Way It Goes
8. You'll Never Know
9. Cosmic Samba
10. The Universe
11. Too Late For Love (Papik Remix)

12. Hideaway

www.mattbianco.com

 

mercredi, 06 mars 2013 12:03

Eitsoyam

Fine fleur de l’excellente maison clermontoise Kütü folk (NDR : sur laquelle on retrouve également les tout aussi excellents Hospital Ship, St Augustine et Zak Laughed), The Delano Orchestra publie son nouvel opus en même temps que sort ‘Royal Weekend’, le film consacré au plus célèbre des Delano, le 32ème président des Etats-Unis, Franklin Roosevelt. Fruit du hasard ? Peut-être pas ! Car après avoir écouté « Eitsoyam », on soupçonne fort que ce soit prémédité.

Le folk spectral, mystérieux, de ce sextuor français est également hanté par un esprit indie folk yankee. En outre, leur quatrième opus baigne dans une ambiance cinématographique. Et en particulier celle de ‘La Nuit du Chasseur’ (Charles Laughton, 1953). Un climat mis en forme, et de main de maître, par Peter Deimel. Après l’intro fantomatique « Everything », les pépites se succèdent et oscillent entre douce comptine (« Wollaws »), attaque légèrement noisy (« XxX »), virage subtilement pop, (« Light Games »), harmonies à la Fleet Foxes (« Dreams »), aura mystique et détraquée réminiscente de Sparklehorse (« November ») et électricité foutraque chère à Pavement (le magnifique « Always », caractérisé par l’intervention surprenante d’une trompette). A ce titre, The Delano Orchestra mérite d’être sacré président de la scène indie US ‘made in France’. Premier coup de cœur officiel en 2013 ! Et on n’oubliera pas de signaler une nouvelle fois que la pochette, véritable œuvre d’art, a été cousue main (Kütü folk)…