La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

logo_musiczine

Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

dimmu_borgir_013_19
The Young Gods
Gaëtan Dewilde

Gaëtan Dewilde

mercredi, 03 août 2011 19:48

Mutabor

Qui peut se vanter de pouvoir aligner des chansons en 3 langues différentes sans qu’on ne sente le moindre point de rupture ? A ma connaissance, Alina Orlova est la seule réponse possible. Que ce soit en lituanien, en russe ou en anglais, les chansons glissent dans l’oreille comme une lettre à la poste. Pour ceux qui pensent encore que ces langues de l’Est se résument à des borborygmes gutturaux, elles constituent le plus beau des démentis. La splendide voix de la jeune artiste de seulement 23 ans est un peu comme la mer : belle, envoûtante, mystérieuse, capricieuse. Nous, nous sommes les bateaux qui nous laissons aller à son gré. La chanteuse lituanienne nous emporte, nous fait valser. Tantôt calme, avec pour seul bruit les vagues qui s’en vont mourir doucement sur les côtes. Tantôt déchaînée, au bord de la folie, prête à nous faire chavirer, elle nous balance comme des vulgaires insectes. Mais elle peut aussi être d’une poésie extraordinaire, d’une mélancolie incroyable. Oui, la voix d’Alina Orlovskaya, de son vrai nom, est capable d’accomplir toutes ces prouesses et de bien plus encore. Et que dire des compositions enchanteresses, des mélodies frissonnantes, des notes remplies de sensations indescriptibles. Quand on pense qu’elle se charge de tout. Il est complètement impossible de ressortir un morceau plus qu’un autre car cet elpee est un coffre empli de richesses toutes plus belles les unes que les autres. Mais ce qui parait improbable, c’est que, dans ce trésor, il n’y a pas la moindre pièce de toc.

A sa naissance, la jeune Lituanienne a dû bénéficier des grâces d’une bonne fée ou d’un ange pour jouir de cette « Kibirkstélé » (titre d’une des pistes, ce qui, en français, signifie ‘étincelle’) divine. Je suis tellement subjugué et tout retourné que j’en oublierais presque de vous dire que l’album s’intitule « Mutabor » et qu’il est, à mon sens, une des plus grandes réussites de cette année (je sais, on en est qu’à la moitié, mais je suis persuadé qu’il restera parmi les meilleurs). Artiste à suivre !

 

mercredi, 03 août 2011 19:41

Sugar Fix

« Sugar Fix » démarre en trombe : « Capsize », premier titre de l’album, installe l’ambiance tout de suite. Ce morceau donne d’ailleurs à Laura Vane un petit côté Christina Aguilera, lorsque cette dernière s’exerce sur des titres tels que « Candyman ». Et cette petite ressemblance perdure tout au long des treize plages. Qu’on aime ou pas ce style de musique, il est profondément ancré dans la bonne humeur et la joie de vivre. Plongez le tout au beau milieu de l’été, lorsque le soleil pointe (enfin) le bout de son nez, et vous obtiendrez un cocktail détonnant qui pourrait bien donner à certains une envie irrépressible de danser. Il ne fait nul doute que le saxophone qui se traine sur toutes les pistes, enjolive les mélodies. Et de manière extrêmement frappante sur « Just Keeps Smoking », dont le rythme est plus lent que la moyenne des autres chansons. Mais en général, ces compos demeurent toujours aussi agréables à l’oreille, si pas plus. On pourrait toutefois reprocher à la musique de « Sugar Fix », son côté un peu trop ‘commercial’ voire passe-partout. Mais après tout, Laura Vane & The Vipertones se contentent de servir au public ce qu’il réclame, ce qu’il aime. Peut-on les blâmer d’offrir au peuple ce qu’il désire ? Je ne pense pas ! D’autant que cet aspect assez subjectif ne prend pas le pas sur la qualité musicale.

 

mercredi, 03 août 2011 19:39

Yuck

Le petit groupe londonien de Yuck a réussi à injecter dans son premier opus éponyme, le juste équilibre entre mélodies énergiques et déjantées et chansons un rien nostalgiques. On se retrouve, comme un funambule, au-dessus du vide, marchant sur une simple corde. Une sensation pas si facile à provoquer en dehors de ce contexte. Le danger est que le moindre faux pas peut être fatal. Quelques déséquilibres par-ci, quelques rétablissements par-là, on finit par atteindre l’autre côté sans dégâts. Vous vous demandez sûrement ce qui se trouve au bout de cette corde ? Un petit morceau de pur plaisir musical, j’ai nommé « Rubber ». Un peu comme la ‘standing ovation’ pour l’équilibriste, ce morceau est l’apothéose de cet album, l’ultime récompense. On profite de cet instant comme d’un moment inoubliable.

Toutefois, il faut émettre quelques réserves quant à ce numéro épatant. On n’est pas encore dans le grand vide, le fil est tendu d’un côté à l’autre d’un chapiteau de cirque. Pas accroché à l’Empire State Building ou surplombant le Grand Canyon. Bien que Yuck nous prouve qu’il n’y a pas que des clowns sous les chapiteaux, il ne fait aucun doute que pour un premier essai, il s’agit d’une prouesse. Mais laissons bien les choses à leur place : on est encore loin de la sensation extrême, de la grandeur ultime, du vide abyssal.

mercredi, 03 août 2011 19:28

Helplessness Blues

Le nouvel album de Fleet Foxes est arrivé. Intitulé « Helplessness Blues » et réunissant douze titres, ce second opus du groupe de Seattle est… d’un ennui mortel ! Rien (non rien, de rien) tout au long des douze morceaux ne vient éveiller la moindre passion, la moindre sensation. Au bout de trois ou quatre écoutes, on finit bien par éprouver un léger picotement dans la zone du cerveau qui abrite le plaisir, provoqué par l’introduction de « The Plains/Bitter Dancer ». Mais c’est vraiment faute de mieux. La voix de Robin Pecknold devient, au bout d’un certain moment, quelque peu énervante. Mais les chansons de cet album sont un anesthésiant d’émotions tellement puissant que même cet énervement n’est que furtif.

Cependant, j’ai tout de même gardé en réserve une bonne note : le morceau musical « The Cascades ». Il n’a réellement aucun trait commun aux onze autres pistes. Il est simple, il est beau, il provoque cette jouissance tant recherchée à l’écoute de ces innombrables artistes. Et le chanteur se tait. C’est peut-être aussi l’explication de ce ‘mieux’. Mais loin de moi l’idée de le porter au statut d’incontournable ou d’inimitable. Finalement, dans « Helplessness Blues », même le bon est marqué par l’insuffisance.

 

lundi, 01 août 2011 15:15

Pearl Jam fête ses 20 ans

Pearl Jam Twenty est un synonyme d’un an de fête à la gloire du groupe. Et pour cet anniversaire, qu’ils veulent remarquable, les Américains de Seattle n’ont pas lésiné sur les moyens. D’un film, réalisé par Cameron Crowe, à la BO de celui-ci en passant par un livre, il va être difficile de ne pas être mêlé à la fête. Et pas question de s’arrêter en si bon chemin puisqu’un week-end de concerts sera organisé les 3 et 4 septembre prochain à l’Alpine Valley. Et bien entendu, des invités notoires, comme par exemple Queens of the Stone Age, viendront souffler les vingt bougies en compagnie de Pearl Jam. Une tournée traversera également le Canada tout le mois de septembre. Le coup d’envoi de toutes ces réjouissances sera donné au festival international du film à Toronto le 20 septembre 2011 ; « Pearl Jam Twenty » y sera diffusé en avant-première mondiale. Un double CD, qui sortira le 19 septembre, regroupera les soundtracks du groupe

Track-listing:

 

Disc One

Release  - Verona, Italy
Alive  - Seattle
Garden -  Zurich, Switzerland
Why Go - Hamburg, Germany
Black - MTV Unplugged
Blood - Auckland, New Zealand
Last Exit - Taipei, Taiwan
Not For You - Manila, Philippines
Do the Evolution - Monkeywrench Radio
Thumbing My Way - Seattle
Crown of Thorns - Las Vegas
Let Me Sleep - (Christmas Time) Verona, Italy
Walk With Me -  Mountain View, Calif.
Just Breathe" -  "Saturday Night Live"

Disc Two

Say Hello 2 Heaven - Demo
Times of Trouble -  Demo
Acoustic #1 - Demo
It Ain’t Like That - Demo
Need to Know  - Demo
Be Like Wind - Demo
Given to Fly - Instrumental
Nothing as It Seems - Demo
Nothing as It Seems - Seattle
Indifference - Bologna, Italy
Of the Girl - Instrumental
Faithfull - Pistoia, Italy
Bu$hleaguer - Uniondale, N.Y.
Betterman - New York
Rearviewmirror - Los Angeles

 

Pour plus d’infos : http://www.pearljam.com

http://www.PJ20.com

 

Le groupe australien d’Howling Bells propose, dès à présent, un avant-goût de leur troisième opus intitulé « The Loudest Engine ». Pour cela, il suffit de se rendre sur le site de la bande. Cet album, enregistré à Las Vegas, succède à « Radio Wars » sorti en 2009. Un single (« Into the sky ») paraîtra quelques jours avant, histoire de mettre l’eau à la bouche des fans. « The Loudest Engine » sortira le 12 septembre.

http://www.howlingbellsmusic.com

 

dimanche, 31 juillet 2011 23:55

Un troisième opus pour Baxter Dury

Après "Len Parrot's Memorial Lift" en 2002 et « Floor Show » en 2005, Baxter Dury sort son troisième album intitulé « Happy Soup ». Et il s’agit bel et bien du fils d’Ian Dury. Après avoir touché à plusieurs autres arts comme le cinéma, le musicien, âgé de 38 ans, a composé lui-même ses chansons. Le premier single s’appelle « Claire ».

"Claire ": http://www.youtube.com/watch?v=CaY3mPaMBSg

http://www.baxter-dury.com

http://www.myspace.com/baxterdurymusic

Tracklisting:

1. Isabel

2. Claire

3. Leak At The Disco

4. Afternoon

5. Happy Soup

6. Trellic

7. Picnic On The Edge

8. Hotel In Brixton

9. The Sun

10. Trophies

 

samedi, 30 juillet 2011 18:40

Pas de retraite anticipée pour Patti Smith

A l’heure où les pensions sont une des préoccupations principales de notre (non-)gouvernement, la ‘grand-mère’ du punk, Patti Smith, n’a pas envie de jouir d’une petite retraite tranquille. L’américaine, qui aura 75 ans à la fin de l’année, sort un Best-of d’une grande partie de sa légendaire carrière. Cette compilation, intitulée « Outside Society », couvrira ses plus belles réussites musicales de 1975 à 2007. Celle-ci sortira le 22 août prochain. Mais la native de Chicago n’a pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin puisqu’elle devrait sortir un nouvel album en 2012. En attendant, Patti Smith sera en concert chez nous le 30 octobre prochain à l’Ethias Arena d’Hasselt, dans le cadre du Sinner’s Day.

Pour plus d’infos sur ce festival : http://www.sinnersday.com

http://www.pattismith.net

 

Track-listing « Outside Society » :

1. Gloria (Horses, 1975) •

2. Free Money (Horses, 1975) •

3. Ain’t It Strange (Radio Ethiopia, 1976) •

4. Pissing In A River (Radio Ethiopia, 1976) •

5. Because The Night (Easter, 1978) •

6. Rock N Roll Nigger (Easter, 1978) •

7. Dancing Barefoot (Wave, 1979) •

8. Frederick (Wave, 1979) •

9. So You Want To Be A Rock N Roll Star (Wave, 1979) •

10. People Have the Power (Dream of Life, 1988) •

11. Up There Down There (Dream of Life, 1988) •

12. Beneath The Southern Cross (Gone Again, 1996) •

13. Summer Cannibals (Gone Again, 1996) •

14. 1959 (Peace and Noise, 1997) •

15. Glitter In Their Eyes (Gung Ho, 2000) •

16. Lo and Beholden (radio edit) (Gung Ho, 2000) •

17. Smells Like Teen Spirit (Twelve, 2007) •

18. Trampin’ (Trampin’, 2004).

 

 

samedi, 30 juillet 2011 18:39

Début d’une folle aventure pour Ornette

Ornette sort son premier opus : « Crazy ». Bettina Kee, de son vrai nom, entame une nouvelle page de son histoire musicale après avoir fait ses armes derrière les claviers d’Alain Bashung, d’Arthur H et de Peter Von Poehl. Elle avait été remarquée lors des premières parties de Yaël Naim et de Cœur de Pirate.

« Crazy » sera dans les bacs en septembre prochain.

http://www.discograph.com/ornett

Pour regarder et diffuser le teaser de Crazy (« Sea me teaser »)

http://www.dailymotion.com/video/xex4si_crazy-sea-me-teaser_music

 

samedi, 30 juillet 2011 18:39

Jonathan Wilson a l’esprit doux

Quatre ans après son premier opus, Jonathan Wilson revient nous présenter un album : « Gentle Spirit ». Si le nom du natif de la Caroline du Nord ne vous dit rien, c’est parce que ce musicien et producteur est un avant tout un homme de l’ombre. Il a, entre autres, compté parmi les membres de Jackson Browne ou d’Erykah Badu. Mais il a aussi produit toute une kyrielle d’albums pour divers artistes.

« Gentle Spirit » sortira en Europe dans la première partie du mois d’août.

http://songsofjonathanwilson.com/

 

Page 27 sur 28