Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Gavin Friday - Het Depot
dEUS - 19/03/2026
Didier Deroissart

Didier Deroissart

mercredi, 02 août 2017 18:35

No Loose Behavior

Alors qu’il n’existe que depuis moins de deux ans, Z-Band cartonne déjà en Belgique. Son premier elpee, « No Loose Behavior », a atteint la 6ème place dans l'Ultratop du Royaume et la 45ème des ventes, en Wallonie, seulement trois semaines après sa sortie. C’est ce qui s’appelle marquer instantanément son succès, de la pointe de l’épée, d’un Z qui veut dire Zorro… pardon Z Band…

 Le line up du combo réunit Mattieu ‘Mr Woody’ Van Dyck au chant, Morgan Tuizir (Dweez) à la guitare et aux chœurs, Michel Vrydag ( Mich’) à la basse ainsi que Jerry Delmotte (Jay) aux drums. Ses influences majeures ? Rage Against The Machine, Audioslave et Soundgarden.

La sortie de cet opus a été rendue possible grâce à la plate-forme KissKissBangBang. Le projet a ainsi reçu la participation financière de nombreux internautes.

« Into The Wild » se traduit par ‘dans la nature’. Sauvage, furieuse, la bête est lâchée. Puissante, cette entrée en matière est excellente.

Le combo a une mission (« I Got A Mission »), et Mr Woody le clame très haut lors des concerts : ‘Our Mission Is To Make Some Fucking Noise!’

« Sweet Fruit » ou quand le sucre est source d’énergie…

Très yankees, « Mozzarella » et « Voice Fist » baignent au sein d’un climat hanté par Van Halen…

Les percus déchirent « Y y y y’LD » et affrontent les riffs de gratte musclés et frémissants…

Le clip vidéo « Do Need Love » (voir ici) recense plus de 100 000 vues sur Internet (Facebook + YouTube) un petit mois seulement après sa mise en ligne. C’est le seul morceau lent ; et il est propice à enlacer votre partenaire, sur la piste de danse. Quelques personnalités du monde des médias et de la musique ont participé au tournage qui s’est déroulé à l’Os à Moelle : BJ Scott (Madame pipi), Jacques de Pierpont (le barman), Philippe Genion (il joue son propre rôle), Megan Giart (jury dans le cadre de la première saison de The Voice), sans oublier le chihuahua star ‘Olympe’.

Incandescent, « B-Town » macère dans le grunge. Le vrai, le tatoué, celui qui a mis le feu aux nineties… 

Très radiophonique, « El Fush » se distingue par ses excellentes parties vocales et son tempo irrésistible. Il se révèle bien plus spasmodique sur « No Loose Behavior », un autre titre destiné à la bande FM.  

« Still Going Down » clôt ce disque. Alors, toujours en baisse ? Pas vraiment, car grâce à cet LP, ce band est plutôt sur la pente ascendante.

 

‘Bigfoot Junior’, c’est le nouveau film d’animation réalisé par Ben Stassen et Jérémie Degruson, au sein des célèbres studios belges, spécialisés en 3D, ‘nWave’, à qui l’on doit notamment « Fly Me To The Moon » et « Les aventures de Samy ».

Le film sortira dans les salles belges aussi bien en 2D qu’en 3D, le deux août 2017.

La musique du film a été composée et interprétée par le groupe belge Puggy qui a écrit des titres exclusifs pour la circonstance. Puggy proposera par ailleurs un showcase dans le cadre de l’avant-première du film, le 26 juillet prochain.

‘Bigfoot Junior’ raconte l’histoire d’Adam, un adolescent rêveur et solitaire qui décide de partir à la recherche de son père, disparu depuis des années dans des circonstances plus que mystérieuses.

 Il découvre rapidement que son père n'est autre que le légendaire Bigfoot, caché dans la forêt depuis des années afin de protéger les siens et lui-même de HairCo., une dangereuse organisation cherchant à effectuer des expériences scientifiques sur son ADN exceptionnel. 

La suite, vous la découvrirez en allant voir le film…

La bande annonce du film, c’est par ici

http://www.puggy.fr/
http://www.belgafilms.be/
https://www.facebook.com/puggyband/
https://twitter.com/puggyband?lang=fr

 

samedi, 15 juillet 2017 16:53

Ayo perd la tête

Issu de la langue yoruba, Ayo, se traduit simplement par ‘joie’. C’est également le nom d’un auteur/interprète/musicienne/productrice active de puis maintenant 12 ans. Son cinquième elpee paraîtra en octobre prochain. Pas encore de titre pour cet opus, mais un premier single qui le précède ; et il s’intitule « I’m A Fool ». Et pour la vidéo c’est par ici    

Ayo se produira en concert le 9 novembre 2017 à l’Ancienne Belgique

http://www.ayomusic.com/

https://www.facebook.com/AyoMusicOfficial/

https://twitter.com/AYOmusic

 

 

Témé Tan c’est le pseudo du multi-instrumentiste et producteur bruxellois Tanguy Haesevoets. Il vient de publier un nouvel Ep qui propose différentes versions d’« Améthys », considéré comme un véritable hymne pour les fans de la première heure. Des remixes opérés par Compuphonic, Luke Top et Pacemaker qui pourraient devenir de véritables bandes-son lors de cet été. De quoi patienter avant la sortie de son premier album, prévu pour septembre prochain.

Et pour revoir le clip d’« Amethys »’, c’est ici

Il se produira en France au cours de cet été et tout particulièrement

01/07 - Europavox - Clermont-Ferrand
06/07 - Fnac live - Paris
11/07 - Ouverture Francofolies De La Rochelle
13/07 - Francofolies De La Rochelle -
Du 23/07 au 04/08 - Tournée Centre de Vacances

https://www.facebook.com/temetan.page/


 

El CaribeFunk réunit quatre musiciens talentueux issus de Cartagène, en Colombie. Baptisée afro-caribean funk, sa musique mêle la sensualité des musiques afro-caribéennes (cumbia, salsa, champeta) et l’énergie brute du funk. Alors, la magie opère ! 

Ses deux LPs, « Caribefunk » en 2013 et « Playaman » en 2015, on reçu un accueil plus que favorable en Amérique Latine. Ce qui lui a permis d’y tourner au sein des pays latino-américains, mais également aux States, accumulant plus de 300 spectacles entre 2014 et 2016. 

La musique d’El CaribeFunk reflète naturellement la mélancolie et le bonheur de ses terres, et provoque, lors de chaque concert, une véritable transe groovy. C'est l'âme d'une nation, partagée entre ses racines et son désir de s'envoler, qui s'exprime…

La tournée européenne passera donc par la France, mais également la Belgique, et notamment à la Tentation de Bruxelles, ce 16 juillet.

Pour plus d’infos http://tanguyyou.com/el-caribefunk/

http://caribefunk.com/
https://www.facebook.com/funkchoyelcaribefunker
https://twitter.com/caribefunk
https://soundcloud.com/funk-cho
https://youtu.be/S6LdTrGL6FM

Beautiful Badness a tourné une nouvelle version de « The Partisan » du regretté Léonard Cohen. Le clip (voir ici) a été filmé dans l’intimité de la Fondation Folon, en ‘live’, afin de faire la promo de l'édition 2017 du Festival ‘Unisound’, qui se déroulera le 30 juin et le 1er juillet, au cours duquel, d’ailleurs, la formation se produira.

http://beautifulbadness.wixsite.com/beautifulbadness
https://www.facebook.com/beautifulbadness
https://twitter.com/b_badness

 

jeudi, 29 juin 2017 11:16

Je rêve donc je suis

« Je rêve donc je suis » constitue le deuxième album de Damien Robert (NDR : intitulé "Je voudrais être star", son premier remonte à 2011), un Nancéen qui a choisi le patronyme de Roberdam. Avant de se lancer dans sa nouvelle aventure, il a notamment milité chez Ravid’ Vous Voir (7 ans et 3 elpees quand même !), Les Garçons Trottoirs (encore 3 opus), puis participé à différents projets. Ambitieux. Musicaux, bien sûr. Audacieux aussi. Car osant se frotter au polar, à la vidéo, au cinéma, à l’expo expo et aux contes pour enfants. Enfin, il partage la route avec Gérald de Palmas depuis novembre 2016.

Il lui a fallu 3 longues années pour accoucher de cet opus qu’il a écrit et composé dans son ‘home boat’, amarré au bassin de La Villette à Paris, en compagnie de son voisin de péniche, Quentin Bécognée.

Quatre chansons sont donc nées sur l’eau, le regard pointé ‘Vers l’avant’. C’est le titre de son premier single. Le texte évoque l’histoire d’une rupture amoureuse. La vidéo est un docu-fiction qui met en scène un sans-abri, Bruno, cireur de chaussures dans son propre rôle. C’est ce clip qui a tapé dans l’œil du producteur de Gérald de Palmas. Et du public. ‘La vie est une chienne. Il faut garder espoir, coûte que coûte. Etre plus fort que la douleur et la tristesse. Reprendre son envol. Rester vivant et surtout soi-même’. Tout est dit.

Entraînant, « Un été sous la pluie » réveille au fond de notre âme, les premiers émois.

« Je rêve donc je suis » est amorcé à la manière d’un Talisco, avant que le spectre des westerns tournés par Sergio Leone ne se mette à rôder…

« Tes dessous » conjugue délicatesse et sensualité. Et « Grandir n’est pas de mon âge » est tout aussi espiègle.

« Quel pied » quand on est au bord de l’eau et que l’on foule le sable chaud…

« Goodbye my love » et « J’ai la flemme » baignent dans la mélancolie…

« Tout va bien » se penche sur la situation des enfants au sein des familles recomposées… 

Damien soulève la question existentielle d’un être humain qui tombe amoureux tout au long de « Est-ce que tu m’aimes quand même ? ».

« Tout et n’importe quoi » est un titre pop entraînant, à la saveur sucrée/salée. « Paris », cette ville lumière qui enchante depuis des siècles. Elle sert même de baume pour soigner les douleurs qui brisent les cœurs. La poésie des interdits. Paname la belle.

A l’aide de vers et de rimes, Roberdam raconte la vie de tous les jours. Sa poésie mise en musique tente d’expliquer une démarche qui ne manque ni de sens, de sentiment ou de sensualité… et dont les 12 plages mériteraient un prolongement en vidéo… si ce n’est déjà fait.

jeudi, 29 juin 2017 11:14

Black Swan

« Black Swan » constitue le deuxième elpee de Pilod, un trio louvaniste réunissant le chanteur/guitariste Frédéric Baertvoets, le drummer Geert Luyts et le bassiste Christophe Vandewoude qui assure également les backing vocals. Ce dernier milite également chez Isbells et Boy Outside.

« Lion Ego » s’ouvre dans un climat atmosphérique indolent. Un filet de cordes s’immisce délicatement au cœur de cette plage de post rock, avant que le tempo ne s’emballe sous l’impulsion des percus et autres cymbales. Un post rock qui devient sauvage et viscéral sur « The Heart », une piste caractérisée par l’instrumentation stridulante…

« Victory At Hand » trempe dans le rock alternatif. La gratte trace le parcours, immédiatement talonnée par les percussions. Une gratte qui libère des accords torturés, saturés, jouissifs, traversés de larsens, tout au long du titre maître ; et pourtant, la compo reste accessible.

« Level 4 » et « Black Island » macèrent davantage dans l’underground. 

« Blind Date » est hanté à la fois par le U2 de la fin des 80’s (NDR : pensez à « Boy ») et les Pixies de la mi-eighties. Une voix lancinante ébranle l’indolent « Foundations ». Et cet par « Your Triumph » que l’opus s’achève…

En concert

30/06/17 : Kouter, Poperinge
23/09/17: den Hemel, Waregem
03/10/17 : Point Culture, ULB Bruxelles

07/10/17 : De Mutse, Wingene
27/10/17 : Taverne du Théâtre, La Louvière
28/10 /17 : Vizit, Wilrijk

 

 

 

 

 

jeudi, 29 juin 2017 11:12

Kin Sonic

Pour enregistrer son deuxième elpee, Jupiter & Okwess a de nouveau reçu le concours de Damon Albarn, le leader de Blur, mais également de Warren Ellis (impliqué chez Dirty Three, Nick Cave & The Bad Seeds et Grinderman), ainsi que de Robert Del Naja, le ‘3D’ de Massive Attack. Ce dernier est également responsable de l’artwork de la pochette.

Fruit de multiples rencontres et influences accumulées au coeur de centaines de voyages à travers le monde, Jupiter nous invite à goûter et savourer sa nouvelle recette : l’Okwess (‘la bouffe’ en langue kibunda). « Kin Sonic » cherche donc à transcender le patrimoine inexploré de la musique congolaise en la plongeant dans le grand bain de l’univers contemporain. Et l’alchimie est parfaite. En résulte de véritables transes musicales rythmées par la rumba, les percus ethniques et les vibrations électro urbaines.

Pour lancer sa tournée d’été, Jupiter & Okwess a consacré un clip pour « Ofakombolo », un hymne à la fête, tourné dans les rues de Paris sous les regards hallucinés des passants devant la tornade sonore congolaise (à voir ici).

 

vendredi, 16 juin 2017 03:00

Eblouissant !

Ce soir, le Zik Zak accueille l’ex-chanteur/guitariste d’Arid, Jasper Steverlinck. Il a entamé une carrière individuelle, il y a maintenant trois ans. Il s’agit d’une des plus belles voix issue du Nord de la Belgique. Le Gantois bosse actuellement sur un nouvel opus, qu’il viendra défendre, notamment, au Botanique et à l’Ancienne Belgique, dès l’automne prochain.

Julie Jeavons aka Folk Vagabond assure le supporting act. Elle est aussi grande que son talent. Son goût pour le folk issu des 70’s, elle le doit à ses parents. Et tout particulièrement son père, qui est anglais. Sa mère est française. Julie vit d’ailleurs aujourd’hui, à Lille… Elle milite également au sein de The Lonely Free, qui s’était d’ailleurs produit, en première partie de Bai Kamara Junior, dans la même salle, il y a quelques semaines. Ce soir, elle se produit en solitaire, avec sa voix, son harmonica, ses sifflements et sa gratte semi-acoustique, sur laquelle sont imprimés les mots ‘This Machine Travels’. Fin du mois de juin, elle publiera son troisième elpee, « Heart Of The Matter ».

Un tonnerre d’applaudissements accueille Julie sur les planches. Elle est armée de sa gratte semi-acoustique. Ses nombreux voyages inspirent ses lyrics. « Edge Of Your World » ouvre le set. Une compo hantée par Dylan, même si la voix évoque davantage Joan Baez. Le toucher de cordes est empreint de subtilité. On a l’impression de partir le cœur léger, à l’aventure, en emportant pour tout bagage, son sac à dos. Un doux sifflement traverse l’atmosphère... Les cordes sont toujours aussi délicates et tout en retenue, tout au long de « Child Of The Universe ». Elles s’agitent quelque peu pendant « Lifetime », une nouvelle compo, alors que la voix de Julie devient graveleuse. Un morceau dont l’écoute serait idéale, en bord de mer, devant un feu de camp. « Life Of A Vagabond » adresse un clin d’œil au « Like A Hobo » de Charlie Winston. « Tale Of The Fallen Princess » est un inédit. Autre composition récente, « I’ll Be Your Clown » figurera sur le prochain opus. Libérant des ondes positives, elle bénéficie d’un refrain contagieux et pourrait facilement squatter la bande FM. Retour des sifflements pour « Utopia », un morceau qui fait du bien au cœur et à l’âme. Bref, ce récital folk était vraiment judicieux pour oublier les tracas de la vie quotidienne…

Le concert de Jasper Steverlinck sera également acoustique ; mais l’artiste est accompagné par Valentijn Elsen, aux claviers. Il fait de plus en plus chaud. Quelques ventilateurs au plafond seraient les bienvenus… Si jasper est très apprécié en Wallifornie, en Flandre, il est considéré comme une star. Pas étonnant que de nombreux aficionados issus du Nord du pays aient fait le déplacement. En s’accompagnant à la gratte semi-acoustique, Steverlinck attaque immédiatement plusieurs titres de son prochain long playing, dont « Our Love Got Lost » et « So Far Away From Me ». Sa voix est atmosphérique, céleste même. Jasper avait annoncé sur son compte Facebook, qu’il y avait longtemps qu’il s’était produit en live, et que ses doigts étaient impatients de toucher un manche de guitare. Nouveau single, « That’s Not How Dreams Are Made » enthousiasme l’auditoire. L’artiste n’en oublie pas pour autant son répertoire plus ancien, à l’instar de « Things That I Should Have Done ». De quoi vous flanquer des frissons partout. Et puis de reprendre magistralement le « Life On Mars » de Bowie, en prenant soin de descendre dans la fosse. Bref d’une durée de 120 minutes, ce concert réunissant nouvelles et anciennes compos a ébloui l’auditoire, malgré la fournaise…

Photo : focale2.8

(Organisation : Zik Zak)

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