La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

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Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

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Bernard Dagnies

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lundi, 30 mai 2016 23:34

Murder Machine (Ep)

Transparent, ce vinyle rappelle certains bootlegs gravés au cours des seventies. Faut dire aussi que La Muerte pratique un heavy rock alternatif qui n’aurait pas fait tâche d’huile à cette époque ; d’autant plus que ses sources majeures d’inspiration sont puisées chez les Stooges et Motörhead. Un media anglo-saxon a même décrit son blues/rock maniaco-dépressif comme extrême, putride, susceptible de projeter des images de mort, d’addiction et de violence urbaine. Pourquoi pas !

« Murder machine » réunit trois titres sur une seule face, pour une durée de 14 minutes. C’est le groupe qui assure la production, alors que la masterisation a de nouveau été confiée à Aland Douches (Motörhead, Dillinger Escape Plan, Sepultura, etc.)

Marc de Marais affiche trois palettes de son chant sur les trois morceaux. Sa voix est ainsi tour à tour écorchée, démoniaque ou chargée de reverb. Hormis sur une partie de « Je suis le destructeur », les drums sont arides. Quand aux interventions de guitares, elles sont complémentaires. Sur l’échevelé « Whack this guy », l’une crée le riff alors que l’autre s’autorise les soli. « Je suis le destructeur » porte parfaitement son titre. Le riff basique est particulièrement meurtrier et instinctivement, on a envie de taper du pied, alors que la seconde gratte pénètre davantage dans l’univers du psychédélisme voire dans la noisy, tout au long de « Get whipped », une plage imprimée sur un mid tempo. 

 

lundi, 30 mai 2016 23:31

Time to go home

Chastity Belt est un quatuor établi à Walla Walla, dans l’état de Washington, depuis 2013, année au cours de laquelle il avait publié son premier elpee, « No regerts ». « Time to go home » constitue donc son deuxième essai.

Déjà sur son LP précédent, le band s’était distingué par ses lyrics ; des textes humoristiques, sarcastiques, nés d’une attitude punk visionnaire. On peut d’ailleurs qualifier sa musique de post punk, même si elle concède des réminiscences pop, noisy et rock. Les textes du nouvel opus traitent davantage de la liberté et du respect des relations humaines. Mais sont encore abordés avec le même esprit ironique, parfois même proche de l’autodérision. Des paroles chantées par Julia Shapiro, d’une voix haut-perchée, mais volontairement monocorde. Mais ce sont les sonorités des deux grattes qui apportent la spécificité à l’expression sonore. Tintinambulantes, surf, filandreuses, frénétiques ou discordantes, mais toujours savoureuses, elles évoquent tour à tour Sonic Youth (l’excellent « On the floor »), Pixies (« The thing ») voire Throwing Muses (NDR : sur « Lydia », la voix rappelle immanquablement celle de Kristin Hersh). Les mélodies sont superbes mais, il est vrai, propices à la mélancolie. La ligne de basse est sobre et efficace. Les drums sont particulièrement amples. Une jolie surprise !

 

lundi, 30 mai 2016 23:28

Cranekiss

Néo-zélandaise, Tamaryn vit aujourd’hui à New York. A son actif, quelques Eps et trois elpees, dont ce « Cranekiss », paru en 2015. Manifestement, elle a été marquée par la musique des eighties et tout particulièrement par les artistes qui militaient alors sur les labels 4AD, Mute et Beggars Banquet. Et tout particulièrement Cocteau Twins, Xmal Deutschland, Clan of Wymox, Chapterhouse, mais surtout This Mortal Coil. On retrouve d’ailleurs dans la voix éthérée de Tamaryn, certaines inflexions empruntées à Elizabeth Frazer.

Gros changement cependant, par rapport aux deux premiers opus, elle a privilégié les synthés, machines et autres boîtes à rythmes au détriment de l’instrumentation organique. Mais son tour de force, c’est de ne pas avoir dénaturé son expression sonore, ni de l’avoir rendue linéaire. Une leçon d’efficacité à tous ces groupes contemporains qui, pour être dans l’air du temps, ont recours l’électronique, sans parvenir à en tirer le moindre avantage. Un avantage qui se transforme même, le plus souvent, en désavantage.

Il émane une intensité sonique phénoménale de ces chansons, même quand elles demeurent simplement dream pop ou shoegaze. 

Carrément cold wave, mais sur fond d’orgasme féminin, l’excellent « Softcore » nous renvoie carrément aux débuts de The Cure (NDR : pensez à « A forest »), même si en fin de parcours, la boîte à rythmes semble tourner dans le vide, sans trop savoir pourquoi. Une boîte à rythmes un peu trop répétitive voire binaire sur le final « Intruder (Waking you up »), probablement la plage la plus dispensable du long playing. M’enfin, sur 10 pistes, ce n’est certainement pas une tare !

mardi, 10 mai 2016 14:17

Me and Mister Jones…

A l’issue du concert accordé par And Also The Trees, le 31 mars dernier, à l’Os à Moelle, une petite interview avait été programmée en compagnie de Simon Huw Jones, le chanteur du groupe. L’occasion de parler de son nouvel album, « Born into the waves » (voir chronique ici). Et puis des derniers événements liés à la vie de la formation. Vu le nombre d’aficionados qui souhaitaient tailler une bavette avec les musicos, nous avons alors décidé de la réaliser un peu plus tard, par e-mail. En voici le contenu.

Pour enregistrer « Born into the Waves », vous vous seriez inspirés de vos visites en Europe de l’Est et au Japon. Ont-elles marqué davantage votre musique ou les textes ? Ou les deux ? Peut-on en savoir davantage ?

shj - Ce sont deux voyages différents plutôt qu’une tournée. Si vous êtes capables d’oublier le côté conneries rock’n’roll liées à la ‘route’, ils peuvent susciter l’inspiration. Nous avons toujours été fortement influencés par notre environnement. Et tout d’abord par celui, rural, du Worcestershire où nous habitions ; mais quand nous avons commencé à tourner sur le continent européen, ces périples ont coloré notre musique et mes paroles également. « Slow Pulse Boy » et « The Street Organ » ont été influencés par des séjours en Belgique, au cours des premières années, par exemple. Le son de guitare de Justin s’est inspiré par ceux accomplis en Italie, en Europe de l’Est et aux USA…

Ainsi, pour cet album, nous avons été influencés, il est vrai, par nos voyages en Ukraine, Roumaine, Lituanie et au Japon… c’est autant subliminal qu’intentionnel, cependant. Notre processus d’écriture dans son ensemble est d’ailleurs assez subliminal. La musique et les mots vont assez bien de pair ; c’est-à-dire que ce qui influence la musique influence les mots. La musique d’abord. La musique vient toujours d’abord et trace la voie…

Un groupe qui s’appelle And Also The Trees et accueille le chanteur de Dead Forest Index (Andy Sherry), c’est quand même paradoxal. Et pourquoi pas la prochaine fois, n’inviteriez-vous pas celui du groupe américain Woods, Jeremy Earl ?

shj - Une autre coïncidence, c’est que A Dead Forest Index réunissent deux frères, comme Justin et moi ; et ils ont aussi vécu dans le Worcestershire au cours de leur enfance et… nous ne nous connaissions pas avant de nous rencontrer au Festival de Leira, au Portugal, l’été dernier. Mais le plus incroyable, c’est que nous avons apprécié la musique l’un de l’autre. 

Vous avez assuré le supporting act de Cure, dernièrement, à Londres. C’était un peu des retrouvailles. Il n’y a pas eu de jam en fin de spectacle ?

shj - Un jour, alors que j’étais adolescent et ivre, je suis monté sur les planches et j’ai jammé avec un groupe au sein duquel militait un ami ; un ancien membre du groupe rock psychédélique, The Move. Le matin suivant, ce souvenir m’a tellement embarrassé, qu’il m’a presque tué ; et cet épisode me cause encore occasionnellement des cauchemars. Evidemment, j’ai décidé de ne plus jamais participer, dans le futur, à de telles expériences.

C’était chouette de retrouver Robert Smith et Simon Gallup, à nouveau. Il y avait tellement longtemps qu’on ne s’était plus vus. Les concerts étaient épatants et ces quelques jours passés ensemble se sont révélés fantastiques. 

Sur « Season & the Storm », « The Sleeper » et « The Skins of Love », le son des claviers me rappelle celui de Genesis à l’époque de l’album « Trespass ». Est-ce une coïncidence ?

shj - Il n’y a pas de claviers sur ces chansons. Ce que tu entends, c’est la guitare de Justin. Quand il a commencé à jouer, un idée lui trottait dans la tête, celle d’en jouer en la faisant sonner le moins possible comme une guitare. C’est ce qu’il continue de réaliser, et avec succès.

Nous n’avons jamais été des fans de Genesis et ne connaissons pas la chanson à laquelle tu fais référence ; pas que nous ne les aimons pas, mais parce que nous n’avons jamais accroché à sa musique.

Lorsque le tempo devient offensif, « Bridge me rappelle le « One of these Days » du Pink Floyd. Vous avez écouté en boucle des disques de musique progressive, lors des sessions d’enregistrement ?

shj - Nous connaissons l’album 'Meddle', mais nous ne l’avons plus écouté depuis longtemps. Ainsi, ce n’est pas une influence. Nous ne cherchons pas à puiser une influence directe dans la musique des autres groupes.

D’après ce que j’ai pu lire, Paul Hill fabrique des percussions à l’aide de cylindres, percus qu’il utilise, apparemment, sur l’instrumental « Naitö-Shinjuku » ? Il en fabrique souvent des instruments insolites ?

shj - Paul a fabriqué des drums à l’aide de pots de colle industriels et les a accordés en y forant des trous. Il aime toujours fabriquer des trucs –pas forcément des instruments– qui ressemblent davantage à des sculptures ou des inventions folles. Il a créé un appareil baptisé Zoetrope qui projette des dessins animés en utilisant des miroirs et des lampes. Je suis sûr que qu’il sera très utile à l’avenir.

 « Hawksmoor & the Savage » et « Seasons & the Storms » sont deux superbes compos Mais certains confrères estiment que si elles avaient été plus longues, elles seraient devenues sublimes. Partagez-vous cette critique ou simplement aviez-vous l’intention de créer un manque, pour leur donner davantage d’intensité ?

shj - Pour nous, elles semblaient avoir la bonne longueur. Je ne les ai jamais imaginées plus longues. Mais ces observations ou critiques sont malgré tout intéressantes.

Plusieurs chansons de l’album parlent de l’amour sous sa forme la plus pure, par opposition à la haine. Pouvez-vous nous en dire davantage sur ce sujet ? Ne penses-tu pas que suite aux attentats terroristes perpétrés à Bruxelles, elles collent plus que jamais à l’actualité ? 

shj - Le premier pas vers l’écriture de l’album est arrivé quand Justin m’a présenté quatre morceaux de musique à la guitare, qu’il avait écrits, ajoutant qu’il s’agissait d’histoires d’amour issues de différentes parties du monde. Et le concept de l’histoire d’amour, de la chanson d’amour, a été omniprésent tout au long du processus. Je l’ai aimé et ai commencé à décrire ces différentes personnes issues des quatre coins de la terre avec cette même émotion commune. Curieusement cependant, elles sont souvent apparues solitaires et dans des grands espaces ouverts. Ainsi, j’ai observé ou contemplé l’amour dans quelques-unes de ces formes les plus diverses et recherché certains de leurs fils conducteurs dans la musique.

Apparemment, ces derniers temps, vous multipliez les projets personnels. Peut-on en savoir davantage ?

shj - Et bien, je travaille encore sur un second opus en compagnie de Bernard Trontin des Young Gods… Nous l’appellerons « November » et l’enregistrement est terminé. Il nous reste à le mixer, maintenant. J’ai aussi bossé en compagnie d’Olivier Mellano, un guitariste et compositeur français, sur un énorme projet commissionné par l’Orchestre Symphonique de Bretagne. Justin a joué récemment sur l’album de Marc Almond… Mais ce sur quoi nous sommes le plus focalisés pour l’instant, c’est le projet 'Brothers of the Trees', au cours duquel Justin et moi retravaillons des chansons d’And Also The Trees et pour lesquelles nous souhaitons parfois inviter des musiciens… et pour être ouvert à l’improvisation, peut-être du ‘spoken word’ et même des reprises jusqu’à un certain point, si nous estimons qu’elles recèlent quelque chose d’original ou d’amusant.

Le titre de l’album, « Born into the waves », a-t-il une signification particulière ?

shj - Le titre émane des paroles de « The Skeins of Love ». Il colle bien avec l’illustration de la pochette comme avec l’atmosphère musicale générale. Mais il est aussi ambigu.

Qui est Maësharn (« Your guess) ?

shj - Elle est dans la musique. Elle est comme tu la vois.

(Merci à Vincent Devos)

Trois jours après avoir publié une vidéo de son nouveau single, "Burn the witcth", le label XL Recordings annonce la sortie digitale du nouvel album de Radiohead, ce dimanche 8 mai 2016.

Pour plus d'infos :  http://xlrecordings.com/

Glass Museum : « Chamo » https://www.youtube.com/watch?v=Ry_TDP_40hM
Un duo belge piano-batterie aux influences jazz moderne…

Fou Détective : « Les dents du bonheur » https://www.youtube.com/watch?v=1cOenz9wCL4
Un groupe bruxellois, qui mixe avec habilité le hip hop, le rock et la pop. Ce titre aux textes drôles a été co-composé par Témé Tan…

Benjamin Schoos : « Un parfum de nostalgie » https://www.youtube.com/watch?v=c_tfc5kL6ns
Le nouveau single extrait de Night Music Love Songs de Benjamin Schoos écrit avec Jacques Duvall (Alain Chamfort, Lio) et Mixé par Gilles Martin (Miossec, Dominique A)

Gaëtan Streel
« The Meaning » https://www.youtube.com/watch?v=6JXynHgvvAk
« Chacun Pour Soi » https://www.youtube.com/watch?v=YQ4CRauNesk
Les deux derniers singles extraits de son nouvel album, « Two days at a time », dont la sortie est prévue ce 13 mai 2016.

(run) Sofa : « Wilson Rose » http://urlz.fr/3qUZ
Une formation issue de Charleroi dont le deuxième single, « Wilson Rose » (NDR : un extrait de son premier Ep, « Shenanigans ») fait l’objet d’un clip qui a été tourné dans la splendide piscine de Saint-Josse.

Lieutenant : « Millions de corps solitaires » https://www.youtube.com/watch?v=Mrd-hdSQ33A&feature=youtu.be
« Millions de corps solitaires », c’est le nouveau single de Lieutenant, et c’est un extrait de l’album « Au cœur de l'Arène ». À la réalisation et à l’animation du clip, un groupe de quatre adolescents, issus de la Maison des Jeunes de Hannut, qui ont illustré, avec sensibilité, le propos et les rythmes de cette chanson.

FùGù MANGO : « Mango Chicks » https://www.youtube.com/watch?v=9wrYpCRRZdM&feature=youtu.be
Cet extrait du dernier Ep de FùGù MANGO, « Mango Chicks », mêle indie-pop et rythmes africains dans un climat exotique propice au groove hypnotique et la transe…

Nicolas Michaux : « Croire en ma chance » https://www.youtube.com/watch?v=liV69-OiuXI
Farfelu, le nouveau clip de l’artiste bruxellois est extrait du dernier album « A la vie, à la mort ».

 

dimanche, 01 mai 2016 19:54

Enchanté par Demi Mondaine !

Deux ans après avoir gravé l'album « Aether », Demi Mondaine publiera son cinquième opus, au cours de ce mois de mai. Intitulé « Paris-Désert », il est précédé par un single au titre évocateur, « Enchanteur » ; un morceau particulièrement accrocheur qui bénéficie d’un clip vidéo aux couleurs acidulées et psychédéliques réalisé par Delphine Labes.

Et pour le visionner, c’est ici

 

 

Une image intimement lynchéene, réalisée par Julien Magre, illustre le sixième opus de The Delano Orchestra dont le mystère du titre (« NIBTU ») reflète la multiplicité de territoires sonores explorés par The Delano Orchestra. En toile de fond, ces chansons ont été conçues comme une adaptation mélodique des scènes de la tétralogie signée Marie Madeleine Marguerite de Montalte, cycle romanesque amoureux de l'écrivain belge Jean-Philippe Toussaint. La collaboration avec l'auteur a d’ailleurs donné lieu à la création scénique ‘M.M.M.M.’

Tracklist

1. Amman
2. Trouble
3. Paloma
4. Nothing
5. Museum
6. Olga
7. Believe

8. Requiem

http://kutufolk.com/the-delano-orchestra/

 

 

 

Yann Tiersen publiera un nouvel album en septembre. Intitulé « Eusa », il sera découpé en 10 plages interprétées au piano, destinées à nous plonger dans l’atmosphère de l’île d’Ouessant, où il s’est établi. L’elpee a été enregistré au sein des studios Abbey Road.

Pour écouter “Porz Goret”, un extrait de cet opus, c’est ici

Il se produira ce 5 mai au Cirque Royal de Bruxelles, mais c’est sold out.

http://eusasound.bzh/

www.yanntiersen.bzh

Quatre longues années ont été nécessaires pour donner une suite à son premier album, « The Invisible Wall ». En attendant, le groupe belgo-écossais nous révèle un nouveau single, « Bottle in the dust », issu de ce futur opus, une plage qui dépasse les 6 minutes. Lors de sessions d’enregistrement, la formation a reçu le concours du producteur Jean Lamoot, notoire pour avoir bossé –notamment– en compagnie de Bashung, Noir Désir, Girls In Hawaii, Absynthe Minded ou encore Salif Keita. Jean Lamoot travaille beaucoup en analogique, ce qui donne au son une touche unique et très personnelle.

Pour écouter ce single, c’est ici