Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Dernier concert - festival

dEUS - 19/03/2026
Hooverphonic
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

vendredi, 30 juin 2023 15:09

L’avenir incertain de Loupe…

Le premier album de Loupe, "Do You Ever Wonder What Comes Next ?", est paru ce 16 juin 2023. Le quatuor indie rock amstellodamois y explore des sujets liés au passage à l'âge adulte, à la fois dans l'écriture des chansons et à travers des collaborations avec des artistes d'autres disciplines. Selon Julia, une grande partie du matériel tourne autour de la recherche de quelque chose à quoi s'accrocher au milieu de la chaleur de l'agitation et de l'adaptation à un nouvel environnement occupé et plein d'impulsions. ‘Pour moi, il s'agissait d'une sorte de transition, avec d'une part la nouvelle vie et toutes les choses agréables qui en découlent, et d'autre part l'incertitude et la peur de la mort. Et d'autre part, l'incertitude d'être seul dans la grande ville et le monde des adultes...’

Cet elpee a été enregistré sous la houlette du producteur Arne van Petegem (Moss, Styrofoam) et mixé par Beau Sorenson (Death Cab For Cutie, Sparklehorse).

Le clip d’animation consacré à « It's Getting Wild, Getting Older » est disponible

 

vendredi, 30 juin 2023 15:09

L’éclat de Phoenician Drive…

La formation bruxelloise Phoenician Drive a publié un nouvel Ep ce 23 juin. Intitulé « Glow », il constitue un disque de relance après la phase de lockdown et la phase acoustique qui ont suivi la pandémie. En effet, entre 2020 et 2022, le groupe a principalement joué son répertoire ‘unplugged’, sans amplification et sans micro. Les musiciens ont appris à chanter ensemble en chœur, ce qui a fortement ressoudé le band. Electrique, ce nouvel Ep est donc particulièrement important et correspond à un retour au format plus long et plus libre propre à ses instruments (principalement des synthétiseurs) et de nouvelles couleurs musicales plus vives.

L’Ep a été mis en forme par Thomas Stadnicki, un jeune producteur bruxellois qui a installé ses quartiers à la Glacière de Saint-Gilles, un endroit très familier pour les membres de la formation.

Le titre maître de l’Ep est en écoute ici

 

jeudi, 22 juin 2023 11:57

Such ferocious beauty

The Cowboy Junkies est une affaire de famille. Figurez-vous qu’à l’origine, il comptait, outre le bassiste Alan Anton, ami d’enfance, quatre membres de la même fratrie Timmins. Soit la chanteuse Margo, le sixcordiste Michael, le batteur Peter et le guitariste/banjoïste John. Mais ce dernier va quitter le line up peu de temps avant l’enregistrement du premier elpee, pour se consacrer au mouvement ‘Greenpeace’, même s’il réapparaîtra ponctuellement à l’occasion de l’une ou l‘autre session.

En 2020, « Ghost » avait été enregistré après le décès de la mère des Timmins. « Such ferocious beauty » l’a été après celui de leur père, atteint de démence dans les dernières années de sa vie. Ce qui explique pourquoi les dix plages de cet opus baignent          au sein d’un climat douloureux.

Le long playing s’ouvre par « What I lost », un morceau qui glisse d’une atmosphère feutrée vers une ambiance davantage nerveuse et déterminée. Caractérisé par ses accords de guitare glorieux et grésillants, « Flood » grimpe progressivement en intensité, mais avec une forme certaine de retenue. Tout au long du remarquable « Hard to built, easy to break », la voix de Margo est soutenue par la basse jazzyfiante d’Anton, alors que la guitare libère une électricité crazyhorsienne.

Peu de collaborateurs lors des sessions, mais inévitablement un violoniste. En l‘occurrence James McKie, dont les interventions grinçantes circonstancielles apportent aux compos une jolie coloration americana. Et en particulier sur « Knives », une piste au cœur de laquelle la guitare de Michael se met à ramper… Et elle véhicule parfois des accents flamencos sur « Mike Tyson (here it comes) », un morceau dont la densité évoque Swans…

Neveux, « Throw a match » est tramé sur une sèche, un titre dont le refrain trahit de vagues réminiscneces du « Sympathy for the devil » des Stones.

Et ce superbe album s’achève par le mélancolique mais réconfortant « Blue skies », en s’appuyant essentiellement et à nouveau sur la guitare acoustique.

jeudi, 22 juin 2023 11:56

London Ko

Pour enregistrer son troisième elpee studio, Fatoumata Diawara a reçu le concours de Damon Albarn (Blur). Outre l’une ou l’autre partie vocale et ses synthés, il coproduit six plages de l’opus. Mais il n’est pas le seul invité à avoir collaboré aux sessions d’enregistrement. Ainsi, la chanteuse néo-soul Angie Stone pose sa voix rauque sur l’hymne à la famille « Somaw ». Mathieu Chedid (-M-) apporte également sa contribution et s’exprime notamment en spoken word’ sur « Massa den ». Le rappeur ghanéen Kwame Ametepee Tsikata, aka M.anifest, contribue à l’hommage à la fraternité sur « Mogokan ». La pop star nigériane Yemi Alade est de la partie sur « Tolun ». Le jazzman cubain Roberto Fonseca siège derrière le piano tout au long de « Blues ». Enfin, la chorale américaine Brooklyn Youth Chorus enveloppe « Sete » et « Moussoya de remarquables chœurs angéliques. Sans oublier les éclats de guitare wah wah de Fatoumata qu’elle dispense plus généreusement en seconde partie de l’album.

Pour Fatoumata, « London Ko » se traduit par ouverture d’esprit entre traditions mandingues (Bamako) et sonorités synthétiques contemporaines (Londres). Tout au long de cet opus, elle évoque la violence faite aux femmes (l’excision), leur émancipation, la crise de la jeunesse malienne, les conflits armés, les enfants soldats et tout ce qui ronge l’Afrique…

En mêlant afro, jazz, pop, électro, hip hop, funk, dub et reggae, la chanteuse, musicienne, danseuse et comédienne nous entraîne à travers une odyssée aux couleurs vibrantes et à la croisée des cultures…

jeudi, 22 juin 2023 11:55

Nostalgia killer

Situation paradoxale pour Lightning Dust, puisque malgré la séparation matrimoniale, le couple a décidé de continuer à bosser ensemble. Depuis la mi-2020, Amber Webber et Joshua Wells ont échangé des fichiers informatiques, pour finalement réaliser ce nouvel opus. Maintenant, effectivement, cette situation influe sur leurs compos qui reflètent la fin de leur aventure amoureuse. Les 12 plages de cet opus sont ainsi empreintes de mélancolie et de douleur, la voix confessionnelle et pourtant déchirante, parfois réduite à un murmure ou carrément angélique (« Fallen new », « Shadow of Verona »), d’Amber, accentuant cette impression. Encore que sur tout au long de « Rapids and rivers », elle emprunte les inflexions de Sinead O’Connor.

Régulièrement, Joshua vient densifier l’expression sonore de ses claviers (synthés, piano électrique, moog, etc.), de son drumming ou de sa guitare, quand il ne la rend pas plus atmosphérique. « Feel that » bénéficie du concours de deux collaborateurs, Meredith Bates au violon ainsi que Rob Butterfield, musicien de tournée, à la six cordes.            

Bien rock, « Only you » est également la piste la plus électrique. Une gratte toute en apesanteur plane tout au long de « 7 year war », une plage dont la montée en intensité semble inspirée de Patti Smith…

jeudi, 22 juin 2023 11:53

Buck Rogers Time (Ep)

‘Buck Rogers Time’, c’est une expression urbaine indiquant qu’un détenu a écopé d’une peine de prison particulièrement longue. C’est aussi le titre du second Ep de Cucaramas, un quatuor issu de Nottingham. Enfin, pour votre info, sachez que Buck Rogers est également le titre d’un comic book créé en 1928, BD adaptée à partir de la fin des 70’s, en série TV...

Cucamaras pratique un post punk qui s’inscrit dans la nouvelle vague du rock britannique. Pensez à Fontaines DC, IDLES, The Murder Capital, Shame, Slave, TV Priest, Squid, Yard Act, Gilla Band et bien d’autres…

Cinq plages figurent sur « Buck Rogers Time ». Qui s’ouvre par le single « Porcelain ». Dansant il adopte un tempo réminiscent de Blur. Olly Bowley et Josh Hart se partagent le chant. L’un possède le timbre de crooner d’Alex Turner, l’autre les inflexions de Chris Bailey (NDR : pas le chanteur des Saints, décédé l’an dernier, mais de Do Nothing). Enlevé, « Greener lands » se distingue par ses sonorités de guitares grinçantes, gémissantes et stridulantes, ainsi que sa ligne de basse caoutchouteuse. Caractérisé par ses riffs de grattes spasmodiques, « Wimslow storm warning » adresse un clin d’œil au Clash.

Ballade mid tempo, l’autre single « Cotton wool », se signale par ses jolies montées de guitares, alors que le nerveux « Bleachers Yard » (référence à Yard Act ?) s’achève dans un savoureux bain d’électricité.

Et le tout est épicé de samplers et d’interventions aux claviers aussi judicieuses que bien senties…

jeudi, 22 juin 2023 11:52

Divorce

Etonnant, mais le line up de ce quintet réunit quatre jeunes et la tante du chanteur, Melissa James. Au cours des 80’s, elle se chargeait déjà de la batterie au sein du premier groupe de Sydney, The Epileptic Pigmeez. Elle n’était alors âgée que de 17 ans. Et derrière les fûts, elle assume. Son drumming enlevé, métronomique ou tribal contraste souvent avec l’expression sonore de nature pop/rock, tout en lui apportant de l’énergie et un feeling vintage… 

Première constatation, le timbre vocal de Kai James rappelle celui de Paul Smith (Maxïmo Park). Les guitares sont souvent carillonnantes, tintinnabulantes, limpides, parfois surf (« Strangers »).

« Divorce 1 », morceau qui ouvre le disque, s’autorise une petite expérimentation à mi-parcours. Kai croone sur la ballade mid tempo singulière « I see a man », sous une forme que ne renierait pas Wedding Present.

A l’écoute de « Divorce 2 », on a l’impression qu’une tribu amérindienne vient de déterrer la hache de guerre. Le martèlement des fûts imprimé par Aunty Liss y contribue largement. Enfin, « All I see » est littéralement déchiqueté par des guitares abrasives presque funkysantes. L’Ep ou l’album (on ne sait pas trop puisqu’il recèle 8 plages) s’achève par une version ‘edit’ de « Dance now ».

jeudi, 22 juin 2023 11:51

Coralline (Ep)

L’an dernier, Eosine remportait le Concours Circuit, après avoir gravé un premier Ep baptisé « Obsidian », un mois plus tôt. Il nous propose son second Ep, « Coralline », un disque mixé par Mark Gardener, un des deux chanteurs/guitaristes du groupe de shoegaze britannique, Ride. Pas étonnant quand on écoute la musique du quatuor liégeois, dont l’expression sonore baigne au sein d’un univers sonore fort proche.

Découpé en quatre plages, cet Ep s’ouvre par « Seashells ». S’ébrouant dans une forme de dream pop, elle finit par libérer une belle intensité électrique. Qui vire à la noisy sur le single « Planet healing », un peu dans l’esprit de My Bloody Valentine. Une constante : la ligne de basse cotonneuse, les drums souples et le vocal limpide, éthéré d’Helena Lacroix. Sans oublier ces six cordes qui libèrent une électricité jouissive…

Si « Ciarán » emprunte le tempo d’une valse, « Digitaline », piste qui clôt cet Ep, met le pied sur l’accélérateur tout en s’enfonçant dans une forme de psychédélisme cosmique…

jeudi, 22 juin 2023 11:49

Joan of all

SBT, c’est le surnom de Sarabeth Tucek, un pseudo que lui ont attribué de nombreux musiciens avec lesquels elle a travaillé. Il s’agit, en outre, de l’ancienne collaboratrice de Bill Callahan, au sein de Smog. Elle avait ainsi participé aux sessions d’enregistrement de l’elpee « Supper », en 2003. Elle ne compte que trois albums solos à son actif, et le dernier, « Get well soon » date de 2011. Mais pour ce nouvel opus, elle s’est montrée très généreuse en proposant 15 titres en un peu plus de 70 minutes. Dont de nombreuses ballades, souvent mid tempo, très susceptibles de changer de rythme à mi-parcours. Deux valses aussi : « The living rool » et la ritournelle « Make up your mind ». Des accents empruntés au Floyd, encore. Au cœur du morceau. D’abord « Happiness » (« Echoes » ?), une plage qui s’ouvre et s’achève par de jolis et limpides enchaînements de cordes. Puis « Sheep », caractérisé par une ligne de basse mordante et un final complexe. Mais la piste la plus intéressante est incontestablement « 13th St # 1 ». Sur un tempo comparable à « Heroin » du Velvet Underground, Sarabeth nous livre un monologue à la Patti Smith…. Sans quoi on épinglera encore « Unmade\The dog ». D’abord indolent, il vibre au son des perçus profondes, un peu dans l’esprit de « Vienna » d’Ultravox, mais sans la moindre envolée, ni de violons, ni d’autres instruments…

jeudi, 22 juin 2023 11:48

Careful of your keepers

This Is The Kit, c’est le projet de Kate Stables, et pour enregistrer cet elpee, elle a reçu le concours de son fidèle groupe ; soit la bassiste/chanteuse Rozi Plain, le guitariste Neil Smith et le batteur Jamie Whitby-Coles. Mais également de Gruff Rhys (Super Furry Animals) à la mise en forme ainsi qu’aux backing vocaux, sur certains morceaux. C’est également lui qui a ramené des préposés aux cuivres (bugle, basson) pour enrichir l’expression sonore. Ce qui explique pourquoi les arrangements sont riches et sinueux, malgré une structure de base acoustique apparemment dépouillée. Mais au sein de laquelle viennent se greffer naturellement une instrumentation pop/rock. Le titre maître nous plonge ainsi dans un climat proche du « If I only could remember my name » de feu David Crosby. Et « More changes » adopte un ton carrément allègre. Kate balance un carrousel de 10 mots différents sur « Take you to sleep », une plage qui se distingue par une intervention de saxophone free jazz, et elle se mue en véritable moulin à paroles tout au long de « Doomed or more doomed ».

Fidèle à sa poésie folk, elle aborde des sujets contemporains, comme les relations sociales, les problèmes politiques et écologiques, laissant planer un sentiment pessimiste, tout en laissant poindre, quand même, une lueur d’espoir…

En concert

9/06/2023 – De Roma, Anvers

3/10/2023 – Aéronef, Lille

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