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Hooverphonic
Bernard Dagnies

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lundi, 31 décembre 2001 01:00

Awesome

Excellente initiative du label néerlandais Munich qui propose à 200 balles (5 €), la vitrine pop/rock de son écurie texane. On y retrouve ainsi la formation lo fi Centro-Matic et son projet alternatif électrique South San Gabriel ; Jackpot et son rock mid tempo ; le folk punk insolite des Baptist Generals ; le ténébreux et énigmatique Johnny Dowd ; l'ex Dieselhed Virgil Shaw ; Western Electric, le nouveau groupe de Sid Griffin, mieux connu pour avoir sévi chez les célèbres Long Ryders ; le disciple de Johnny Cash, Damon Bramblett ; Washington Phillips, grand admirateur de Ry Cooder, mais également très sensible à culture mexicaine ; et enfin les Gourds qui se réservent, pour la circonstance, deux titres de country mêlé de bluegrass et de gospel.

 

lundi, 31 décembre 2001 01:00

Côte sauvage

Solex, Throwing Muses, les Slits, Nico et les Cranes constituent probablement les principaux fils de références nécessités pour tisser la toile sonore de ce quatuor batave, de Deventer très exactement. Une toile sonore complexe, originale, solide, étrange, tendue par une instrumentation minimaliste mais hétéroclite, oscillant de la contrebasse au xylophone, en passant par les guitares (acoustique et électrique), l'orgue (au son pourri), le piano, les drums et l'harmonica. Sans oublier les samples, boucles et autres bruitages, histoire d'accentuer l'aspect expérimental des compositions. Une toile sonore brodée par les voix féminine de Simone Pieters Holsbeek et surtout d'Esther Sprikkelman, dont les timbres clairs, limpides, serpentent au cœur même des mélodies. Rafraîchissant !

 

lundi, 31 décembre 2001 01:00

Trouble every day O.S.T.

La bande sonore du dernier film de Claire Denis, "Trouble every day", a donc été réalisée par Tindersticks. Un long métrage qui a suscité la controverse, lors de sa projection, au dernier festival de Cannes. En cause : son thème central qui gravite autour du sexe et du cannibalisme. Pour enregistrer cette musique, Tindersticks s'est entouré d'une bonne vingtaine de collaborateurs ; et en particulier de nombreux violonistes, quelques violoncellistes et des cuivres. Une sorte de mini orchestre symphonique, si vous préférez. Il faut cependant attendre le morceau final de ce disque (NDR : et également titre maître) avant que l'œuvre ne sorte d'une certaine torpeur. Un fragment qui s'inscrit d'ailleurs dans la lignée du blues claustrophobe dispensé tout au long de " Curtains ". En fait, sans son support visuel, les longs développements minimalistes finissent par nous plonger dans un profond ennui. Pour inconditionnels seulement !

 

lundi, 31 décembre 2001 01:00

Underwater moonlight (réédition 2001)

Les Soft Boys ont donc décidé de se reformer 20 ans après leur séparation et de partir en tournée. J'ignore totalement sous quel line up cette reformation a été opérée, mais une chose est sûre, Robyn Hitchcock en fait partie. Et ça, c'est une bonne nouvelle. D'autant plus que ses albums commis en solo ou flanqués de ses Egyptians sont pour la plupart remarquables. Mais paradoxalement, ignorés du grand public. Pour bien planter le décor, des artistes aussi incontournables que REM, Flaming Lips ou Yo La Tengo reconnaissent les Soft Boys comme une de leurs influences majeures. Alors que Robyn a surtout été marqué par le psychédélisme mystérieux, sinistre et pathétique de Syd Barrett.

" Underwater moonlight " n'est pas un nouvel opus des Soft Boys, mais la réédition de leur dernier elpee studio. Sorti en 1980, il incluait le single " Kingdom of love ", et puis surtout la cover de Barrett, " Vegetable man ". Petite aubaine pour les collectionneurs, la nouvelle version est double et recèle des inédits, des raretés et d'autres bonnes surprises. Soit un total de 36 compositions ! En (ré)écoutant ces chansons, nonobstant une qualité de son pas toujours irréprochable (surtout sur le bonus CD), on se rend compte de la richesse torturée et élégante produite par la musique des Soft Boys. De l'énergie et de l'intensité alternatives qu'elle dégageait. De la raison pour laquelle, cette formation mérite le statut de groupe culte. Quant à savoir si ce come-back est judicieux, c'est une autre histoire. Seul l'avenir nous l'apprendra…

 

lundi, 31 décembre 2001 01:00

Fever (single)

Ce quatuor du nord est de l'Angleterre est sur le point de sortir son premier album. En attendant, voici le single " Fever " que vous avez certainement déjà eu l'occasion d'écouter ou d'entendre sur l'une ou l'autre station radiophonique. Et ma foi, si l'elpee est de la veine des trois titres composent ce disque, on risque fort de revivre un remake à la Coldplay. Trois balades dont les mélodies contagieuses baignent au sein de claviers ouatés, fluides. Trois chansons enrichies par le vocal remarquable de James Walsh. Trois compositions qui auraient pu naître d'un croisement hypothétique entre Muse, Embrace, The Verve et Unbelievable Truth. Bien vite l'album !

 

lundi, 31 décembre 2001 01:00

Love is here

Premier album pour ce quatuor issu de Chorley, dans le Lancashire, dont le patronyme a été emprunté au titre d'un elpee de feu Tim Buckley. Pourtant, hormis l'intensité émotionnelle libérée par les compositions et les acrobaties vocales accomplies par le timbre de James Walsh, la musique de Starsailor n'a guère de similitude avec celle de Buckley. Echafaudée sur une structure acoustique, elle se rapproche davantage de celle d'Unbelievable Truth. Mais un UB qui aurait accueilli au sein de son line up, un claviériste/pianiste. Et un chanteur à la voix aussi ample que celle de James. Découpé en onze fragments, " Love is here " reprend les 3 morceaux qui figuraient sur l'EP " Fever ". Onze ballades hymniques, mélancoliques, dont les lyrics traitent de l'amour, de l'espoir et de la rédemption. Onze chansons dont la force mélodique est vraiment impressionnante. Dommage que toutes ces chansons adoptent un profil mélodique aussi uniforme. L'une ou l'autre composition un peu plus musclée, aurait donné davantage de relief à l'opus…

 

lundi, 31 décembre 2001 01:00

Just enough education to perform

Kelly Jones, leader, chanteur, guitariste et surtout compositeur de Sterophonics a rompu avec sa girlfriend. Ce qui explique sans doute pourquoi le troisième opus du trio gallois est essentiellement peuplé de ballades. Des ballades tendres mélancoliques, contagieuses, écorchées par le timbre vocal rocailleux de Kelly et découpées dans une instrumentation basique, parfois légèrement countryfiée. Hormis le sémillant premier titre, " Vegas two times ", qui renoue avec la rage incendiaire du premier elpee, ainsi que le final " Rooftop ", plus généreux dans la diffusion de son intensité électrique, les neuf autres fragments séduisent plus qu'ils ne stimulent. Et c'est sans doute là le plus grand reproche qu'on pourrait faire à ce " Just enough educationto perform ", dont le climat navigue à la croisée des chemins des Black Crowes, de Bryan Adams et des Manic Street Preachers circa " This is my truth, tell me yours "…

 

lundi, 31 décembre 2001 01:00

Shangri-la dee da

Bien qu'issu de San Diego, Stone Temple Pilots a longtemps été assimilé à la vague grunge. Faut dire que ses deux premiers albums en affichaient toutes les propriétés. Pourtant, dès le troisième opus, "Tiny music…songs from the Vatican gift shop ", la formation californienne s'est débarrassée de son étiquette ‘seattlenesque’ pour embrasser un style plus original, plus riche ; réalisant en quelque sorte un exercice de style au sein de la musique alternative. Malheureusement, cette aventure est demeurée sans lendemain, et le groupe en est revenu au métal de ses premiers pas… Un retour en arrière qui s'est conjugué à des déboires autant relationnels que judiciaires ; le chanteur, Scott Weiland, ayant même été arrêté, condamné, puis incarcéré pour détention et consommation d'héroïne. Depuis, Scott s'est quand même assagi. Il a fondé une famille (femme, enfant, etc.) et a pris du recul par rapport à l'existence. A un tel point que ses lyrics sont aujourd'hui empreints de cette nouvelle philosophie, de sa nouvelle vision de la société contemporaine, qu'il contemple avec une grande tristesse. " Shangri-la dee da " constitue le cinquième opus de STP. Un disque qui renoue avec le métal, le grunge, le post grunge ou quelque chose dans le genre. Enfin presque, puisqu'il concède quelques ballades aussi mielleuses qu'inconsistantes. Passe encore le single beatlenesque " Days of the week " ou le sophistiqué " Hello it's late " (Todd Rundgren ?), mais une bonne moitié des titres ne volent pas plus haut que les Scorpions. Encore que des Scorpions qui volent (NDR : niark, niark, niark…) Heureusement l'opus recèle quelques petites perles. Et en particulier un " Dumb love " découpé dans des riffs de guitare croustillants ; le sulfureux, frénétique, presque progressif " Regeneration ", sorte de croisement improbable entre le King Crimson et Porno For Pyros, " Hollywood bitch ", dont la mélodie est aussi contagieuse que " Big bang baby ", l'explosif " Coma ", traversé de scratches hip hop et le glamoureux " Transmissions from a lonely room ", abordé dans l'esprit des New York Dolls. Et pour être complet, sachez que c'est l'incontournable Brendan O' Brien qui assure la production…

 

lundi, 31 décembre 2001 16:27

5 live 01

Depuis le départ de Hugh Cornwell, les Stranglers ont entamé une longue descente aux enfers. Pas que Paul Roberts soit un mauvais chanteur, mais il ne possède pas le baryton profond, menaçant, de Cornwell. N'empêche, sur les 25 titres de ce double CD, on se rend compte que cette formation est demeurée une formidable machine de scène. La célèbre section rythmique Jean-Jacques Burnell (basse)/Jet Black (drums) est toujours aussi viscérale, pulsante, efficace, le groove irrésistible, et les claviers fluides, doorsiens de Greenfield continuent de filtrer les mélodies. Surtout sur les classiques tels que " Nice and sleazy ", " 96 tears ", " All day and all the night ", " Hanging around " ou " No more heroes ". Et si les chansons les plus accessibles, telles que "Golden Brown" ou "Always the sun", ne possèdent plus cette précision auriculaire, elles n'ont rien perdu de leur pouvoir contagieux. Je ne vous apprendrai rien en vous annonçant que les fragments issus des quatre derniers opus sont les moins intéressants. Mais paradoxalement, joués en public, ils tiennent mieux la route. Et si vous n'êtes toujours pas convaincus par les Stranglers new look, il ne vous reste plus qu'à remettre sur votre vielle platine, vos vieux vinyles de " No more heroes ", " Rattus Norvegicus ", " The raven " et consorts. Et ce n'est pas de la provocation !

 

lundi, 27 août 2001 03:00

Is this it

Ce disque vient d'être plébiscité meilleur album de l'année, dans le NME. Etonnant, lorsqu'on sait que ce quintet ne compte qu'un peu plus de deux années d'existence. Mais il faut croire que les vertus du rock 'n roll sont immortelles ; et que nonobstant ses cinquante balais (NDR : le rock' n roll, hein !), il séduit toujours un large public. Rock 'n roll dans les lyrics et l'attitude, tout d'abord. Certains diront peut-être punk, mais c'est du pareil au même ! Cette bande de trublions n'hésitant pas à vilipender tout ce qui touche à l'establishment. Et en particulier les forces de l'ordre de New York. Le titre " New York city cops ", s'est même vu soustrait de l'opus aux States, peu de temps après les événements du 11 septembre. Il figure cependant toujours sur la version destinée au Vieux Continent. Rock 'n roll à cause de leur musique. Enfin, les puristes me rétorqueront garage rock ! Parce qu'on n'y retrouve aucun artifice technologique. Juste deux guitares, une basse, une batterie et un chanteur. Et comme le groupe nous vient de New York, il n'est guère étonnant que des mythes comme le Velvet Underground, Television ou Sonic Youth exercent une influence majeure sur la musique des Strokes. Mais également la scène urban rock de Detroit de la fin des sixties. Et je pense ici tout particulièrement à MC5 et aux Stooges. La voix de Julian Casablanca cumulant d'ailleurs le timbre de Lou Reed et les inflexions d'Iggy Pop, mais sans l'amplitude. Pas de solo de guitare intempestif, mais des cordes de guitares qui grattent, qui hoquètent ou jacassent, en s'appuyant sur une section rythmique rythm'n blues à coloration ‘motown’. Un sens mélodique particulièrement contagieux, opérant régulièrement une fusion entre celui des Smiths et du Jam. Et puis un groove qui évoque instantanément " Street fighting man " voire " Jumpin' Jack flash " des Stones. Les Stokes viennent de frapper un grand coup !…