Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

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mardi, 27 novembre 2018 17:24

Ships

Daniel Smith est le personnage central de la famille Danielson, au sein de laquelle militent frères, sœurs, beaux-frères, belles-sœurs et leurs meilleurs amis. Une quarantaine de personnes, dont Sufjan Stevens et les membres de Deerhof, ont ainsi participé à la confection de « Ships », leur nouvel album. Jusqu’à présent, les différents projets de Daniel Smith (NDR : il se produit et enregistre également en solo) s’avéraient plutôt minimalistes. L’évolution est absolument étonnante, car une foultitude d’instruments a été utilisée sur cet opus orchestral. Normal vu le nombre de participants. Découpé en 11 titres, cet elpee constitue probablement la plus grosse surprise de l’année 2006. Un peu comme Arcade Fire l’avait été l’an dernier. D’ailleurs, s’il faut évoquer quelques points de référence, le groupe de Toronto y a sa place. Mais aussi, et à des degrés divers, les Mothers of Invention, les Sparks, Devendra Banhart, les Flaming Lips et les Super Furry Animals. Il est d’ailleurs quasi impossible de décortiquer les compos de cette œuvre, tant elle est riche, même si la trame de fond demeure folk. Une constante : le falsetto - régulièrement soutenu par des chœurs - tour à tour glapissant, capricieux, perçant, pépiant, nerveux ou nasal de Daniel. Qui est également responsable des lyrics. Reflets de sa foi évangéliste (NDR : sur les planches la formation se produit vêtue comme des membres de l’armée du salut !), ils ne reflètent pas un dessein de conversion des âmes égarées ; mais simplement cherchent à soulever la question existentielle. Une prédiction qui vaut ce qu’elle vaut : Danielson risque bientôt de convertir de nouveaux disciples en colportant une muse aussi originale… Impressionnant !

 

lundi, 03 avril 2006 03:00

Other people’s lives

Si on tient compte de la bande sonore du film « Return to Waterloo » commise en 1985 et de « The Storyteller » en 1998, une œuvre qui mêlait lecture d’extraits de son livre et chansons interprétées à la guitare sèche, « Other people’s lives » constitue le troisième album solo de Ray Davies. Un disque dont la plupart des compos ont été écrites lors de son séjour à la Nouvelle-Orléans. Mais Raymond Douglas Davies est surtout célèbre pour avoir drivé pendant plus de 40 années, en compagnie de son frère Dave, les célèbres Kinks. Considéré comme un des meilleurs songwriters britanniques de tous les temps, Ray est même devenu une des influences majeures pour des artistes incontournables comme Paul Weller (The Who), Morrissey (The Smiths), Damon Albarn (Blur) et Pete Townshend ; ce dernier a d’ailleurs concocté son célèbre « Tommy » en s’inspirant d’« Arthur or the decline of the British Empire » (1969) et de « S.F. Sorrow » des Pretty Things (1968). Quatre décennies plus tard, la plume de Ray est toujours aussi caustique et lucide. Et sa vision du monde contemporain britannique aussi réaliste. Chroniqueur social et rêveur mélancolique, il est également demeuré un excellent mélodiste. Et il le démontre encore sur une majorité de titres de cet « Other people’s live ». A l’instar de « The tourist » ou de « Stand up comic » qui auraient pu figurer au répertoire de Blur. Ou encore de « The getaway (lonesome train) », une compo plus romantique très proche de la face la plus country d’un Neil Young (avec dobro et slide). L’elpee recèle également l’un ou l’autre fragment enrichi de cuivres, au sein une atmosphère de fête très New Orleans. En y séjournant, il devait forcément y rester quelque chose. Mais Ray n’a pas pour autant négligé l’électricité. Particulièrement musclé, « Things are gonna change (the morning after) » implique la bagatelle de trois guitares, alors qu’« After the fall » évolue dans un registre que n’aurait pas renié Tom Petty. Bref, un album d’honnête facture, qui ne recèle cependant pas de tubes de la trempe de « Well respected man », « Sunny afternoon », « Waterloo sunset » ou encore « Lola »…

 

 

mardi, 26 septembre 2006 03:00

Modern times

« Modern times » constitue le 44ème album de Robert Zimmerman. Un disque partagé en 10 titres, dont certains fragments les 9 minutes. Dernier épisode de sa trilogie entamée en 1997 (il fait donc suite à « Time out of mind » et « Love & Theft »), cet opus se réfère bien sûr aux « Temps modernes » de Charlie Chaplin. Tourné en 1936, ce long métrage mettait un terme à l’apogée des films muets. Mais le message de ce film est demeuré universel. En se servant d’une histoire d’amour, Chaplin pourfendait le système social, économique et politique des Etats-Unis d’Amérique. Soulevant une réflexion sur les aspects les plus déshumanisants et automatisés de l’existence. Le « Modern Times » de Dylan est également cinématique ; et à travers ses allégories, il veut reprendre le flambeau de Chaplin. Transposant la réflexion dans le monde contemporain. Ce qui lui permet de traiter des sujets aussi universels que l’amour, la vieillesse, la mort et le travail. Dylan n’offre cependant pas de réponses aux questions qu’il soulève. Il interpelle simplement les responsables de ce monde qui par en couilles. Un monde dont le vide spirituel est comblé par l’innovation technologique. Avec pour résultat la désintégration de toute valeur humaine. Bien sûr, ce courant philosophique n’est pas neuf. Mais il a le mérite d’aller à l’encontre d’un concept de société dominé par l’égoïsme et le profit.

Musicalement, le disque oscille entre titres swing, jazz, rock’n roll, blues (aussi bien bayou, roadhouse que boogie) et folk. Une majorité de ballades quand même et puis quelques clins d’œil adressés à Chuck Berry (« Thunder on the mountain », plage au cours de laquelle il évoque la chanteuse soul Alicia Soul), Muddy Waters (« Rollin’ & tumblin’ »), Bing Crosby (« When the deal goes down », « Beyond the horizon »), Lightnin’ Hopkins (« Someday baby »), Memphis Minnie (“The Levee’s gonna break”, chanson consacrée au désastre causé par l’ouragan Katrina et surtout à ses responsables) et Cole Porter (« When the deal goes down »). Et en finale, une remarquable compo mélancolique intitulée « Ain’t talkin’ » ; un morceau bouleversant, insidieux, digne de « Man in the long black coat ». Sur cet opus, Bob joue des claviers, de la guitare et de l’harmonica. Et puis il chante de son timbre éraillé si caractéristique. Enfin, il est soutenu par le quintet de base qui l’accompagne lors de ses tournées. A 65 balais, Dylan n’a toujours pas dit son dernier mot. Et ce qu’il raconte est fichtrement sensé…

mardi, 15 août 2006 03:00

Cooperative Music Sampler Volume 3

Cooperative Music est une subdivision du label V2 qui relaie actuellement City Slang, Wichita Recordings, Rabid Records, Bella Union, Memphis Industries, Moshi Moshi, Setanta et Luaka Bop. Le troisième volume de ce sampler propose un disque audio et un DVD. Une bonne manière de découvrir en son et en image la richesse du catalogue de cette association. On ne vous fera pas l’injure de décrypter les groupes ou les artistes qui figurent sur cette compile. La plupart ont déjà été chroniqués dans Musiczine. La tracklist me semble donc amplement suffisante. La voici :

CD

1. A Gap Has Appeared - Filed Music
2. Fancy Robots - Justine Electra
3. Young Folks - Pter Bjorn And John
4. Ticket To Immortality - The Dears
5. Twelve - Forward, Russia!

6. In Flight - Amusement Parks On Fire
7. Sing Songs Along - Tilly And The Wall
8. Pull Shapes - The Pipettes
9. Deep Down - Calexico
10. Head Home - Midlake
11. Fear - Lambchop
12. Love Ain't Just A Four Letter Word - Jenny Wilson
13. Wake Up - Lo-fi-fnk
14. Like A Pen - The Knife
15. Always For You - The Album Leaf
16. Baby I - Amy Milan
17. Put A Penny In The Slot - Fionn Regan
18. Widow's Weed - Espers

DVD:

1. 7/4 (Shoreline) - Broken Social Scene
2. 16.16.6 - The Drips
3. Twelve - Forward, Russia!
4. Moonpigs - Blackmail
5. (Oh) god - The Most Serene Republic
6. I'll Bring The Sun - Jason Collett
7. Young Folks - Peter Bjorn And John
8. Wishbone - Architecture In Helsinki
9. Your Kisses Are Wasted On Me - The Pipettes
10. Fraud In The 80's - Mates Of State
11. Paul Simon - The Russian Futurist
12. Let My Shoes Lead Me Forward - Jenny Wilson
13. Festival - Dungen
14. Young Bride - Midlake
15. Sleep Tonight - Stars
16. Dirty Frames - The Tiny
17. We Share Our Mother's Health - The Knife
18. Pac Mac/Shopping Cart - Schneider TM

19. Cruel – Calexico

 

mardi, 26 décembre 2006 02:00

Declaration of fuzz

Pour célébrer son 25ème anniversaire, le label Glitterhouse a décidé de ressortir le tout premier elpee de son catalogue sous la forme d’un cd. Le tout a, bien évidemment, été remasterisé. 18 titres pour autant de combos qui émarge(ai)ent (alors) au garage. Difficile d’ailleurs de savoir si ces formations sont toujours actives. Une chose est sûre, ces morceaux auraient tout aussi bien pu figurer dans le répertoire de bands issus des sixties comme dans celui de groupes revivalistes, contemporains ou non. Ce qui n’empêche pas cette compile de se révéler particulièrement savoureuse. Et de constituer, pour tout aficionado de garage, une œuvre indispensable à sa collection. Si la plupart des ensembles sont issus des States et de Suède, l’Allemagne, l’Ecosse, l’Autriche, l’Italie et les Pays-Bas sont également représentés. Et le booklet est suffisamment explicatif pour vous y retrouver facilement.

Ce « Declaration of fuzz » épingle ainsi dans l’ordre Boys from Nowhere pour un sauvage et rageur « Jungle boy », The Not Quite lors d’une compo particulièrement mélodieuse, intitulée « Wars or hands of time », nonobstant la voix sépulcrale (Vincent Crane ?) du chanteur. Blacklight Chameleons nous entraîne dans un énigmatique et cosmique « Door ». Le « Don’t come with me » de Sick Rose est littéralement rogné par un orgue vintage, comme chez Inspiral Carpets. The Seen s’attaque à la cover de « Hey Joe », compo immortalisée par Jimi Hendrix ; mais en enlevant le tempo, il lorgne manifestement vers l’univers mod des Who et des Kinks. The Blackberry Jug nous plonge dans un univers cauchemardesque, fantasmagorique, tout au long du titre éponyme, imprimé sur un rythme frénétique. Minimaliste, « I’m glad I walked out the door » rappelle manifestement les premiers enregistrements des Beatles. Il est l’œuvre de Mystic Eyes. The Stomach Mouths se réserve un insidieux et étrange « Something weird ». Le « Nowhere to run » de The Cynics possède un refrain entêtant, hypnotique. Les Miracle Workers ont opté pour l’épileptique « L.O.V.E. ». Le folk fuzz de Cornflake Zoo prend toute sa dimension sur « 13 stations ». Les spectres des Yardbirds et des Electric Prunes ne sont pourtant pas loin. The Stepford Husbands concède un « Why aren’t you there ? » envoûtant, hymnique. The Otherside revendique l’héritage de Love pour attaquer le dépouillé et binaire “Say those magics words”. Le farfisa domine le « Gonna make you mine » de Crimson Shadows. On baigne à nouveau, ici, dans un univers sonore proche d’Inspiral Carpets. Un harmonica poussiéreux donne une coloration r&b au « I never loved a girl » de Running Stream, compo régulièrement enflammée par les cavalcades du drumming. Plus psyché, le « Make me stay » de Green Telescope, bénéficie d’une mélodie contagieuse. Le « Cryin’ shame » des Preachers est un fragment garage qu’on pourrait qualifier de classique. Et en finale, The Broken Jug se distingue des 17 autres combos, par un « 2120 south Michigan ave » lancinant, presque ‘doorsien’. Intemporel, ce style musical n’est pas encore prêt à emprunter une voie de garage…

 

 

vendredi, 20 juin 2008 13:50

Les cordes chimiques de Sterolab

La bande à Laetitia Sadier et Tim Gane sortira un nouvel album ce 18 août. Il s’agit du onzième de Stereolab. Le sessions d’enregistrement se sont déroulées au sein de leur studio Instant Zero, à Bordeaux, en compagnie du claviériste/technicien Joe Watson derrière les manettes.

Tracklisting :

1.  Neon Beanbag
2.  Three Women
3.  One Finger Symphony
4.  Chemical Chords
5.  The Ecstatic Static
6.  Valley Hi!
7.  Silver Sands
8.  Pop Molecule (Molecular Pop 1)
9.  Self Portrait with "Electric Brain"

10. Nous Vous Demandons Pardon
11. Cellulose Sunshine
12. Fractal Dream Of A Thing
13. Daisy Click Clack
14. Vortical Phonotheque

Pour plus d’infos :

http://www.4ad.com/stereolab
http://www.stereolab.co.uk
http://www.myspace.com/stereolab

 

vendredi, 20 juin 2008 13:50

Les Rascals se ‘rascalisent’…

“Rascalize”, c’est le titre du nouvel elpee des Rascals qui paraîtra ce 8 septembre. Il a été enregistré sous la houlette de Ben Hillier (The Horrors, Blur, Elbow) à Londres.

Tracklisting :

1. Rascalize
2. Out of dreams
3. Bond girl
4. The glorified collector
5. Fear invicted into the perfect stranger
6. Does your husband know you are on the run
7. I’d be lying to you
8. Freakbeat phantom
9. People watching
10. Stockings to suit
11. How do I end this?
12. I’ll give you sympathy

Pour plus d’infos : http://www.therascals.co.uk

 

 

Le nouvel opus de Joshua paraîtra le 24 octobre prochain. Il sera précédé d’un single éponyme fin août et s’intitulera « Animals will save the world ». Ben tiens ! L’artiste partira ensuite en tournée dès novembre 2008, sous un nouveau line up et afin d’un présenter un nouveau spectacle.

Voici déjà les premières dates :

6/11 : l'Escalier à Liège
5/11 : De Nachten à Anvers
10/11 : Charlatan à Gand
18/12 : ABBox à Bruxelles
19/12 : Cubic Clash à Turnhout

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/joshuanoise

 

mercredi, 18 juin 2008 20:37

Une compile de singles pour Biffy Clyro

Responsable à ce jour, de trois albums et d’une floppée de singles, Biffy clyro a décidé de sortir une compile réunissant ses singles. Elle paraîtra en juillet et est consacrée à une période qui s’étale de 2001 à 2005. Ce qui explique son titre “Singles 2001-2005”.  

Tracklisting

1) 27
2) Justboy
3) 57
4) Joy.Discovery.Invention
5) Toys Toys Toys Choke, Toys Toys Toys (Single Version)
6) The Ideal Height (Single Version)
7) Questions And Answers
8) Eradicate The Doubt
9) There's No Such Thing As A Jaggy Snake
10) Glitter And Trauma (Single Version)
11) My Recovery Injection (Single Version)
12) Only One Word Comes To Mind (Single Version)

Pour plus d’infos : http://www.biffyclyro.com

 

mercredi, 18 juin 2008 20:34

L’oversose mortelle de Toxic Holocaust

Le nouvel opus de Toxic Holocaust paraîtra ce 8 septembre. Il s’intitulera “An Overdose Of Death”. Les sessions d’enregistrement se sont déroulées au Soundhouse Recording, sous la houlette de Jack Endino (High On Fire, Zeke, Dwarves).  

Pour voir un épisode de leurs sessions d’enregistrement : http://www.youtube.com/watch?v=HQNUpGTGz_U

Pour plus d’infos : http://www.toxicthrashmetal.com