New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Kreator - 25/03/2026
The Wolf Banes - De Casin...
News

Nicolas Veroncastel, parmi les autres “Heroes”…

Écrit par

Parallèlement à une carrière orchestrée par la vie en groupe, Nicolas Veroncastel (chanteur de LYS) prépare son premier Ep en solo. Du rock teinté d’électronique en passant par le hip-hop et le jazz, les influences sont multiples. Intime et tranchant, c'est l'occasion pour lui de renouer avec son instrument de prédilection : le piano.

Sa reprise de “Heroes”, l'hymne berlinois du légendaire David Bowie, constitue le second titre enregistré au cours de cette période. Le single figurera sur l’Ep “Waste” qui paraîtra en mai 2022.

“Heroes” est une version totalement revisitée et authentique, mais épurée et contemplative du titre iconique.

Un réel challenge pour sa ligne artistique, une session live enregistrée en une seule prise avec ses imperfections, qui présente un morceau à la fois fort et fragile.

A découvrir

 

JOKO tape dans le 1000…

Écrit par

Après "Loon", un premier Ep paru en 2018, la jeune artiste strasbourgeoise Iris de Napoli, aka JOKO, nous en propose son second.   

Grâce à son timbre ensorcelant et des arrangements envoûtants, elle se confie sur sa fragilité, et ses difficultés à s'exprimer face aux gens qu'elle aime. Elle se présente et se livre dans tout ce qu’elle est, dévoilant ainsi ses faiblesses, ses peines et ses contradictions.

"I've never been good with words" reflète la sincérité de ses textes et des thématiques mêlés à des productions audacieuses et modernes à l'image de son single "1000", petite perle indie pop qui montre l'étendue de son talent.

Le clip de "1000" est disponible

 

La nostalgie d’Oscar Anton…

Écrit par

Parti de zéro, Oscar Anton a rapidement gravi les échelons pour dessiner les premiers traits d’une ‘success story’ indépendante.

Au rythme d'un Ep par mois concocté depuis sa chambre, ses morceaux ont rapidement capté les regards et oreilles curieuses.

C'est notamment le morceau « Nuits d’été », enregistré avec sa sœur lors du premier confinement et mis en image par leur mère, qui est devenu viral dès son lancement.

Un buzz qui n’a cessé de grandir au fil des nouvelles sorties : des dizaines de millions d’écoutes et de vues, des centaines de milliers de followers sur les réseaux sociaux et des millions d’auditeurs à travers le monde ont pu pénétrer dans sa « Home Of Sanity ».

Oscar présente un nouveau concept début 2022 avec les postcards : soit un titre + un bonus le premier vendredi de chaque mois, enregistré dans un pays différent.

Le dernier rendez-vous ‘postcard from Madrid’ nous réserve le single « Homesick » en featuring avec l’artiste espagnole Dani, dont le clip est disponible

 

L’indifférence de Nour…

Écrit par

Dans le clip "Laisser couler", le diable danse, les amants coulent, les boxeurs disent ‘Aïe’ et ‘Ouch’, les poissons sont laids et surtout Buster Keaton s’impatiente.

Pour la vidéo de ce nouveau titre déroutant, saugrenu et délirant, Nour explore le cinéma muet et emprunte des images à Georges Meliès, Tex Avery ou encore Charlie Chaplin.

Trop volatile pour être enfermée dans la cage chanson, très ancrée dans la culture jazz, Nour ouvre grand la porte aux ‘bruits du monde’...

Avec elle, tout est musique : un briquet devient rythme, un mixeur fait danser la valse et un rasoir électrique donne son nom à un titre de l’album.

Ce grain de folie, la chanteuse le revendique comme une nécessité qui permet de redécorer le monde. 

Convoquant les surréalistes Breton, Ernst et Magritte pour les marier à Tom Waits, André Minvielle et Billie Holiday, elle fait de la scène son jardin de jeu, mélangeant absurde et virtuosité et chantant d’une voix pleine de malice et de tendresse toute l’étendue de sa poésie.

Une artiste profondément tonique qui donne rythme et sourire à celles et ceux qui sont prêts à les accueillir.

Pour découvrir le clip de « Laisser couler », c’est

La parade sonore de BOPS…

Écrit par

BOPS est un trio rennais réunissant trois frangins : Louis, Oscar et Germain. Influencé par Ty Segall et les Kinks, son premier elpee véhiculait des accents garage/pop.  

Depuis, le trio s’est élargi à un quatuor, l’engagement d’un claviériste/guitariste permettant au combo d’élargir son horizon sonore, plus tranchant (Fat White Family, Talking Heads) et plus audacieux (Foxygen, MGMT).

Avant de graver son second LP, le band a publié quatre singles (« Sleeplessness », « No Job », « Bouncer » et « Ravachol »).

Faussement grandiloquent mais résolument grandiose, le nouvel elpee a bénéficié de nombreux arrangements, dont le concours de l'Orchestre Symphonique de Sofia pour trois titres.   

C’est l’un des marqueurs fort de ce nouvel opus : une amplitude de couleurs différentes qui surprend à chaque morceau. En ouverture, violons et tubas répondent aux guitares et moog dans « The Flag », avant une plongée dans le corps de l’album aux secousses post-punk (« Bouncer », « Tomboy ») et réverbs rock (« Sequencer »).  L’étonnante révérence pop, la ballade symphonique « Martin Martin » conclut ce long playing.

La violence, la politique, le genre sont au cœur des thèmes abordés dans les textes de « Sounds of Parade », comme une bande-son-miroir des inquiétudes et questionnements qui nous hantent tous et toutes.

Issu de cet opus, « Bouncer » est en écoute ici

Sparkling pas à la bonne place ?

Écrit par

Sparkling est un trio issu de Cologne, en Allemagne. Débarquant d’une ville qui a donné naissance à des artistes de krautrock, et bénéficiant du concours d’Al Doyle de LCD Soundsystem et de Joe Goddard de Hot Chip à la production, le groupe est en pleine ascension.

Et sa progression ne connaît pas de frontière médiatique, puisqu’il a reçu des louanges tant de son pays que de la France et des Iles Britanniques, dont un soutien de la BBC Radio 1 (Jack Saunders) et BBC 6 Music (Lauren Laverne, Steve Lamacq).

Intitulé « This Is My Life / Das Ist Mein Leben / C'est Ma Vie », le nouvel EP aux racines électroniques françaises, qui conjugue l'urgence et de férocité du post-punk anglais ainsi que le pouls palpitant du krautrock, devrait déterminer la présence de Sparkling au sein du paysage musical indépendant !

Son premier single, « Not The Right Place », a fait l’objet d’une vidéo déjantée, et elle est à découvrir ici

 

La série noire de Villa Fantôme

Écrit par

Pierre Lebas et Emmanuel Vincentelli ont fondé la Ruda Salska en 1993, un combo responsable d’un rock alternatif livresque et foudroyant.  L'aventure commence à deux et finit à huit en décembre 2012. Mais le tandem a décidé de remonter le groupe en 2018. Plus pour enregistrer, mais se produite en ‘live’ !  Et puis le duo a lancé un nouveau projet : Villa Fantôme.

Toujours marqués par la musique qui les a fait danser quand tournaient sur la platine les 45 tours des Specials, Selecter, Cure, Police, Clash etc., c’est une nouvelle fois dans la langue de Molière qu’ils proposent leur version des faits d’une histoire dont la bande-son est née il y a quarante ans et dont les mots sont d’avant-hier.

Entourés de quatre musiciens aguerris, la paire a conservé une passion intacte sur cet autre chemin qui mène à Ghost Town. Là-bas, au-dessus de la ville, brille une ancienne demeure d’une nouvelle lune…

Après avoir gravé “Série Noire”, un premier single, il sortira son premier album le 25 mars 2022. Et il sera éponyme.  

Villa Fantôme propose un voyage dans le temps. Entre ska, rock et pop, sur des textes en français, son rock énergique et travaillé risque fort de raviver la flamme chez les aficionados de la Ruda Salska…

(Re)découvrez le clip « Série Noire » ici

Un nouveau projet pour Diego Philips : I am Yuki. The Hiroshima project.

Écrit par

Exilé à Londres depuis des années à Londres, le Bruxellois Diego Philips s'est progressivement forgé une place sur la scène rock de la capitale anglaise. Il y promène, depuis désormais 10 ans, son folk/rock, un style parfaitement reflété par son album "Tides", sorti en 2020, et dont on vous avait parlé, notamment à travers le titre lumineux "Smile".

Il est aujourd'hui de retour au sein de I am Yuki. The Hiroshima project, un projet qui le tient en haleine depuis plus de 4 ans et qu'il a enfin eu le temps de développer et mener à son terme pendant le confinement.

Un projet dont l'idée naît en parallèle de ses voyages au Japon qu'il accompli dès 2004 et qui prend réellement forme dans sa tête en 2013 lors d'un nouveau séjour où il visite la ville de Hiroshima et son musée de la paix. Il en ressort profondément ému et décide de lancer une création autour des événements historiquement tragiques qui s’y sont déroulés en s'entourant de musiciens.

Il crée dès lors un concept-album racontant l'histoire d'un jeune garçon appelé Yuki, qui voit sa vie être complètement bouleversée par les bombardements. Un récit en forme d'ondes recelant des montées, métaphores d'une explosion et qui se termine sur les mots du poète turc Nazim Hikmet, comme une ode pour la paix dans le monde…

Issu de cet opus, "Come Home Yuki" est écoute

 

Une pluie de pixels s’est abattue sur BENoît VinCenT…

Écrit par

Musicien et compositeur passionné, BENoît VinCenT travaille sur de nombreux projets audiovisuels (films, publicités, documentaires…) dont il signe la musique et le sound design.

Toujours à l’affût des nouvelles tendances, sollicité par différentes grandes marques pour mettre en valeur leurs produits et leur image, il s’illustre notamment pour ses collaborations dans le monde de la haute-couture et du luxe.

Guitariste professionnel sur scène ou en studio et féru de nouvelles technologies il n’hésite pas à troquer l’instrument pour la table de mixage avec la réalisation de nombreux albums pour différents artistes, de sound design, de mixages 5.1 pour le cinéma et la télévision ou pour de nouveaux médias en réalité virtuelle.

Après la sortie de l’album « A Few Frames Away » et son expérience de partage en ligne, il revient avec la sortie de plusieurs nouveaux titres dont il signe la musique et les textes en français.

« Pluies de Pixels » est le premier titre disponible en streaming dans un esprit Pop/Rock contemporain qu’il a interprété et réalisé seul d’A à Z.

Pour découvrir le clip c’est ici

 

John Spencer rongé par les vers…

Écrit par

« Spencer gets it lit », le nouvel elpee de John Spencer paraîtra ce 1er avril 2022. En compagnie de ses HITmakers, il nous invite à faire un voyage à « Worm Town » !

‘Twinkle twinkle little star, tried to run but I didn't get far’, chantonne Spencer, racontant son histoire sur des percussions industrielles funky, des guitares à gratter et des synthés interplanétaires. « Worm Town » constitue un enterrement véritablement électrique, une fable futuriste pour le XXIe siècle et même qui va au-delà.

Dans un lieu véritablement hors du temps et de l'espace, la vidéo - réalisée à distance à l'aide des technologies informatiques et satellitaires les plus modernes - voit Spencer et les HITmakers pris dans une boucle temporelle vicieuse, se dirigeant vers un jugement moral et une mort presque certaine.

Spencer explique : ‘Vous pouvez avoir tout l'argent du monde, des yachts de luxe, des puits de pétrole, et commander une armée, mais quand votre heure sera venue, rien de tout cela n'aura d'importance - vous devez partir. Et ce que tu as semé, tu vas le récolter’

 « Spencer Gets It Lit » est annoncé comme son disque le plus complexe et le plus groovy depuis des années, une odyssée sombre et dansante ; à la fois une analyse approfondie du début du 21e siècle et une célébration de l'endroit où l'électricité rencontre l'esprit.

Treize chansons torrides sur l'amour, la perte, la luxure et l’existence…

La vidéo de « Worm town » est disponible ici

En concert

17/06 DIKSMUIDE (B)  4AD
18/06 NIJMEGEN - KIDS 'N' BILLIES FESTIVAL
19/06 IZEL (B)  FETE DE LA MUSIQUE IZEL
21/06 MAASTRICHT  MUSIKGIETERIJ
22/06 UTRECHT   DE HELLING
23/06 LESSINES (B)  CC RENE MAGRITTE
24/06 SINT NIKLAAS (B)  De Casino – Concertzaal
25/06 HAARLEM - PATRONAAT KLIKO FEST
26/06 ROTTERDAM   ROTOWN