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La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

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Coconut joue dans la cour des grands

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COCONUT, le mariage des voix et guitares de Marine Pichot et Louis Roms, a sorti son premier album, Pour des grands, il y a quelques jours sur le label Archipel.

Après un premier EP paru en 2023 (In the End), le duo basé à Nantes présente un disque pop, ouvragé, folk, inspiré d'Andy Shauf ou Hannah Cohen, évoquant aussi par endroits Julien Gasc ou Petit Fantôme.  Enregistré avec Quentin Le Gorrec aux studios du Garage Hermétique à Rezé et au Lonesome Studio à Blain - il se compose de 12 morceaux en français, enrichis par un ensemble (flûte traversière, clarinette, cor, violoncelle, alto...). 

Le duo fait preuve d’une grande minutie en ce qui concerne l’arrangement de ses morceaux et s’amuse à ajouter des parties de synthétiseurs vintage mais aussi un ensemble de vents et de cordes ajoutant une dimension plus lyrique à sa musique. 

Côté ‘’scène’’, de nombreux concerts en 2023 et 2024 (plus de 60) avec notamment les premières parties de Natalie Bergman à Stéréolux, de Cascadeur au VIP et de Black Sea Dahu au Temps Machine lors des dernières années, ainsi que, de nombreux festivals et une résidence au Novomax (Smac).

Découvrez aujourd'hui leur nouvelle vidéo pour le morceau "Chercher l'issue". Le clip réalisé par Jacques Frantz est à voir ici.

Danilo amorce son Virage

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Chez Danilo, tout est affaire de contraste. Une élégance un peu passée, mais jamais figée. Une pop francophone qui bat au rythme électronique d’aujourd’hui tout en gardant le grain chaud des synthés analo et des guitares électriques.      

Révélé en 2024 avec LMQR (La Mélodie Qui Reste), Danilo s’est vite fait une place dans le paysage de la pop indé, quelque part entre Daho, Belin et Baxter Dury. Des refrains entêtants, un sourire en coin, une pudeur élégante : le décor était planté.                                             

Aujourd’hui, Danilo nous révèle un nouvel EP, Virage.

Il se dévoile autrement : plus direct, plus grave parfois mais toujours lumineux. Les chansons parlent des promesses auxquelles on aimerait encore croire, de ce que l’on perd et de ce que l’on retient, des désirs qui se fanent.

Le ton change, il creuse plus profond. L’écriture gagne en précision, la production en intensité. Les couleurs sont saturées, les guitares orageuses et la voix affirmée.

Ce qui reste, c’est la marque Danilo : une poésie piquante, une mélancolie dansante, cette façon d’éclairer les zones d’ombre par la musique.

Aujourd’hui, il avance avec une conviction simple : la pop peut encore dire l’intime.

Un titre en écoute ici.

Empty Head lève le rideau sur Freak Show

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Après Don’t Wanna, Down the Rabbit Hole et Conquest, Empty Head dévoile aujourd’hui Vincent, quatrième extrait de son premier album Freak Show attendu pour le 29 mai 2026.

Porté par des guitares lourdes et un groove contagieux, le morceau brosse le portrait d’un « company shark », figure de la réussite moderne piégée par son propre succès. Derrière un costume impeccable et un « sourire peint », le personnage de Vincent incarne ce masque social que l’on finit par ne plus pouvoir retirer.

Soldat docile d’un système qui le dépasse, il joue son rôle, gravit les échelons et s’efface peu à peu derrière l’illusion du succès.

Entre ascension sociale vertigineuse et perte totale de repères, le groupe explore l’aliénation d’une vie où l’obéissance devient un réflexe et où le sens finit par disparaître. Vincent est une invitation à lâcher prise sur un tempo furieusement dansant, tout en observant le naufrage identitaire d’un personnage qui a troqué sa liberté contre un costume trop serré.

Mélange explosif d’energie punk, riffs acérés et mélodies infectieuses, Empty Head émerge de la scène underground de Liege (BE) en 2020. Formé par cinq amis d’enfance, le groupe s’est forgé une identité sans concession, ancrée dans une approche DIY et des influences ́ telles que Viagra Boys, Psychedelic Porn Crumpets, The Hives ou encore Mother’s Cake.

Après deux EPs (‘Empty Head’ en 2021 et ‘Tales of a Modern Man’ en 2023), le quintet s’est affirmé sur scène à travers de nombreux concerts en Belgique et en France, affinant un live direct et sans artifices, devenu un marqueur central de son univers.

Avec ce nouveau titre, Empty Head continue de dévoiler les contours de Freak Show, un album brut qui regarde son époque droit dans les yeux, où les figures du quotidien deviennent les attractions d’un cirque bien réel.

Le clip est à découvrir ici.

C’mon Tigre

Le moteur de C’mon Tigre tourne au ralenti

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C’mon Tigre revient avec « Driver Idle (feat. Perry Maysun) », le deuxième single extrait de leur prochain album, dont la sortie est prévue en 2026. Après le titre « K//A\K//A », sorti le 19 septembre 2025, « Driver Idle » est disponible sur toutes les plateformes depuis le vendredi 24 avril et constitue une nouvelle étape vers un opus volontairement sans titre et en constante évolution, une œuvre façonnée autant par la performance live que par le travail en studio.

Aujourd’hui, le groupe dévoile le superbe clip qui accompagne le morceau : « Driver Idle » parle de désorientation — non pas individuelle, mais collective. Un protagoniste vit dans une cellule qu’il ne reconnaît pas comme telle, se peint le visage comme un acte d’identité, trouve les siens par hasard ou par nécessité, et construit en leur compagnie  quelque chose de fragile et temporaire. La vidéo suggère que lorsque les systèmes collectifs cessent de fonctionner, les gens ne cherchent pas de grandes solutions : ils cherchent des micro-points d’ancrage. Un point de contact. Une présence reconnaissable. La femme, le van, la danse partagée sont autant de tentatives pour rétablir un minimum de repères dans un espace devenu illisible. La fin ne résout rien — et c’est volontaire : le foyer n’est pas un lieu fixe. C’est une condition qui se construit et se perd, et qui prend parfois la forme de quelque chose que le monde qualifierait de crime.

Le morceau accueille Perry Maysun, rappeur et auteur-compositeur basé à New York, dont la production prolifique — plus de vingt projets et plus de 25 millions d’écoutes sur les plateformes numériques — a fait de lui une voix singulière du hip-hop alternatif expérimental. Son travail se caractérise par une approche brute et introspective, souvent centrée sur des thèmes comme la santé mentale, la douleur et l’identité. En 2024, Maysun a été diagnostiqué d’un ostéosarcome. Pendant sa chimiothérapie, il a continué à écrire et enregistrer depuis son lit d’hôpital, jusqu’à son rétablissement complet en octobre de la même année. Sa contribution à « Driver Idle » porte cette intensité vécue, une expression façonnée par la vulnérabilité, l’endurance et la présence.

Le clip de « Driver Idle (feat. Perry Maysun) » est disponible

 

Trainfantome

Les adieux incessants de Tainfantome

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Dispersé entre Lorient et Nantes et formé autour d’Olivier Le Tohic, le quartet Trainfantome n’a jamais été si proche de ses ambitions artistiques qu’avec « Constant Farewells », un troisième album en forme d’aboutissement.

 La conception de « Thirst », précédent opus du groupe, avait laissé Olivier dans un état de doute créatif. La perte de sa mère et la venue au monde de son premier enfant ont fait renaître chez lui un besoin vital de création. De retour à Lorient, sa terre natale battue par les tempêtes, Olivier plonge alors à corps perdu dans l’écriture de ce disque et l’enregistre au studio Nennock, pas bien loin de chez lui, entouré d’invité·e·s rencontré·e·s sur les routes ou à l’école : Clarence, Teenage Bed et Terreur. Ainsi qu'un autre dont la participation a des allures de rêve devenu réalité : Kellii Scott, batteur des légendes space rock US Failure, qui tient les baguettes sur le single "Here The Mermaids Play".

Il n’y a pas de traîtrise des émotions dans la musique de Trainfantome, qui ouvre son cœur avec pour seule promesse de laisser la mélancolie se déverser d’une manière brute et belle. Il suffit d’entendre ces notes de piano qui apparaissent soudainement sur « Origami » pour s’en convaincre.

A l'écoute de ce nouveau disque, on pense à Pile, dont l’indie rock complexe ne perd jamais de vue une certaine efficacité mélodique, ou à un certain sens du son cassé et bricolé, partagé avec des groupes comme Duster ou They Are Gutting A Body Of Water.

Constant Farewells paraîtra le 22 mai 2026 chez les labels Howlin' Banana, Flippin Freaks et Influenza rds.

Le clip de « Here The Mermaids Play » est disponible ici

 

 

 

Swapmeet

Le Mont Zéro de Swapmeet

Le groupe émergent d’Adélaïde Swapmeet revient pour annoncer la sortie de son premier album, *Mount Zero*, prévue le 17 juillet, et pour dévoiler le single « Sand ».

« Sand » est imprégné du passage du temps, de la monotonie et du gaspillage. Le clip qui l’accompagne, réalisé par David Milan Kelly, retrace les récents voyages du groupe à travers l’Amérique et évoque cette sensation omniprésente d’inertie au cœur d’un changement profond.

Jack Medlyn, qui chante en duo avec Venus O'Brien sur « Sand », dit à propos du morceau :  ‘ 'Sand” parle du fait de gaspiller son temps, puis d’être tellement, tellement en colère contre soi-même. Et un peu en colère contre les gens qui rendent les applications et les téléphones si addictifs.’

Véritable road trip grandiose porté par la guitare, qui rappelle et redonne vie à l’alt-rock et au slowcore des années 90 et du début des années 2000, « Mount Zero »é marque le moment où Swapmeet trouve sa voie. Mêlant douceur aérienne et surréalisme déchiqueté, l’opus transforme tant de regrets et d’incertitudes du début de l’âge adulte en une confiance naissante et retrouvée.

Même si les membres de Swapmeet commencent souvent à composer leurs chansons chacun de leur côté, les morceaux de « Mount Zero » ont fini par s’articuler autour de thèmes communs : les premiers amours, les premiers chagrins, les premières situations embarrassantes, les premiers désastres. Comme ils le font depuis leurs débuts en tant que groupe, les membres de Swapmeet ont échangé leurs instruments tout au long de l’enregistrement de « Mount Zero » et se sont partagé les tâches de production à quatre, développant leur son en superposant des dizaines (parfois des centaines) de pistes au sein de chaque chanson, puis en retirant soigneusement des éléments jusqu’à ce que la production prenne une forme claire.

En résulte une œuvre où Swapmeet capture l’intensité poignante de se sentir changer au niveau cellulaire sous les pressions implacables de la réalité. C’est un hommage à toutes les vies qui ne pourront jamais être vécues, à tous les chemins qui ne seront jamais empruntés, et également une ode à celui qui se trouve juste devant nous.

Swapmeet est un groupe de quatre musiciens originaires d’Adélaïde, en Australie, composé de Venus O’Broin (guitare, chant), Joshua Doherty (basse), Maxwell Elphick (guitare, batterie, chant) et Jack Medlyn (guitare, batterie, chant). Le groupe s’est formé à l’adolescence et n’a cessé de gagner en popularité depuis la sortie de son premier EP en 2024.

Le single « Sand » est disponible sous forme de clip,

 

 

The Afghan Whigs

Le bilan existentiel de Greg Dulli…

Les Afghan Whigs viennent d’annoncer la sortie du single « Duvateen » via Royal Cream/BMG. Il s’agit d’un hymne balisé par le piano qui montre le groupe sous son jour le plus dynamique. Le titre de la chanson fait référence à ce tissu capable de manipuler la lumière, qui sert ici de symbole de la mortalité, cet abîme sombre qui encadre toujours le décor de nos vies.

‘Quand j’ai terminé “Duvateen”, j’ai eu l’impression de voir ma vie défiler devant mes yeux’, explique Dulli. ‘Les références au professeur qui me poursuivait dans le couloir m’ont rappelé mon enfance. Creuser un trou était une allusion évidente à une tombe. Je me trouve à un tournant de ma vie où je peux regarder en arrière et voir clairement la forêt de ma jeunesse, mais je peux aussi voir le chemin qui mène de l’autre côté. Et cela va déterminer ce que je ferai pour le reste de mes jours.

Cette sortie fait suite à « House of I », leur premier titre depuis 2022. Ces deux singles ouvrent la voie à la sortie d’un album des Afghan Whigs plus tard cette année.

Les Afghan Whigs partent en tournée pour fêter leur 40e anniversaire : une tournée nord-américaine de vingt-et-une dates en tête d'affiche, avec Mercury Rev en invités spéciaux.

Greg Dulli, cofondateur de la formation, a déclaré à propos de cet anniversaire : ‘40 ans plus tard, je continue de faire ce que j'aime par-dessus tout : écrire des chansons et les interpréter avec mes amis aux quatre coins du monde. J'ai vraiment du mal à y croire.’

Le clip de « Duvateen » est disponible ici

 

Matmatah

L’embardée de Matmatah…

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Après avoir célébré ses 30 ans d’existence, Matmatah revient avec « L’Embardée »  un album de reprises pensé comme une « embardée » à travers l’Europe et le temps. Le disque aligne 20 titres, du XVIIIe au XXIe siècle, réinterprétés en 10 langues, et revendique le pas de côté : s’approprier des univers parfois loin de l’ADN rock du groupe tout en élargissant sa palette sonore et linguistique. Pour pimenter le voyage, Matmatah s’entoure de Fanny Gillard, Morgane Mercier, Patrick Marie et Kevin Camus. Un premier extrait est déjà à découvrir en images avec le clip « Tombé pour la France » .

 

Yawning Balch

Un quatrième volume pour Yawning Balch

Le quatrième opus « Volume Four » des maîtres californiens du rock instrumental Yawning Balch sortira le 29 mai chez Heavy Psych Sounds. Yawning Balch est un projet collaboratif à la créativité sans limite, formé par le guitariste Bob Balch (Fu Manchu, Big Scenic Nowhere) et les légendes du desert rock Yawning Man, incarnées par le guitariste Gary Arce (Softsun), le batteur Bill Stinson et le bassiste Mario Lalli. Sur leur nouvel album, ils poursuivent leurs explorations vertigineuses, offrant 45 minutes d’une tapisserie onirique et ensoleillée qui devrait ravir les fans de psychédélisme planant et de post-rock. Fermez les yeux, le désert de Mojave vous appelle…

Le voyage psychédélique et rêveur de Yawning Balch, porté par des jams, a débuté en 2023, lors de la sortie de « Volume One » et « Volume Two », un coffret de deux recueils issu d’un jam de cinq heures entre Balch et le trio dans le désert de Joshua Tree, salué comme ‘une expérience sonore envoûtante’ par Classic Rock Magazine et ‘une leçon de cohésion et de dynamisme’ par Everything Is Noise. Accueillant à nouveau la légende du rock du désert Mario Lalli à la basse pour la suite de 2025, « Volume Three », le quatuor a offert un autre voyage instrumental psychédélique et post-rock envoûtant, conçu avec amour.

À propos de la genèse du projet, le guitariste Bob Balch raconte : ‘En novembre 2022, je me suis rendu à Joshua Tree pour une journée de jam avec les gars de Yawning Man, avec l’intention de baptiser le projet « Yawning Balch ». Aucun riff n’était prévu. On a juste branché nos micros et joué. La seule discussion préalable concernait le fait que Gary Arce et moi voulions tester des tonnes de pédales de guitare. Je savais que ça sonnait super bien pendant qu’on jouait, mais ce n’est qu’une fois rentré chez moi, en réécoutant tout ça, que j’ai réalisé qu’on tenait quelque chose de spécial. C’est dur à croire qu’on ait joué pendant cinq heures et qu’on en ait tiré deux albums complets, voire plus. Tous les musiciens ont assuré sur ces enregistrements et je suis plus que reconnaissant que mon nom soit associé à ce groupe légendaire. Je croise les doigts pour qu’ils m’invitent chaque année à de nouvelles sessions de jam. J’espère que vous apprécierez ces jams et je vous invite à les écouter avec modération.’+

 

The Roost

La montagne noire de The Roost

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Révélé sur le circuit des festivals en 2026 (lauréat de l’Arc-en-Musique en Belgique), The Roost poursuit son ascension grâce à  un nouveau single heavy et mélodique : « Miss You Every Day ». Entre riffs massifs, tension rythmique et chant lead expressif, le groupe livre un titre taillé pour les amateurs d’émotions brutes et de refrains qui s’impriment.

Dans la lignée d’influences assumées (Alice In Chains, Royal Blood, Foo Fighters), « Miss You Every Day » explore ces silences qui éloignent et la douleur persistante d’un lien qui s’efface lentement. Le morceau s’inscrit comme un premier aperçu de Black Mountain, un album qui promet de conjuguer puissance et mélodie avec une signature résolument moderne.

Pour une production à la hauteur, le titre a été mixé par Stefan Boman, ingénieur reconnu pour son travail avec Ghost, The Hives et The Hellacopters.

Le clip de « Miss You Every Day » est disponible

 

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