New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Pour The Prodigy, les envahisseurs doivent mourir…

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Le nouvel opus de The Prodigy est prévu pour le 2 mars. Il s’intitulera « Invaders must die ». Dans la foulée, la formation partira en tournée. Découpé en 11 morceaux, il s’agit de leur cinquième elpee. Il fait suite à “Always Outnumbered, Never Outgunned », paru en 2004.

 

Tracklisting

1. Invaders Must Die
2. Omen
3. Thunder
4. Colours
5. Take Me To The Hospital
6. Warrior's Dance
7. Run With The Wolves
8. Omen Reprise
9. World’s On Fire
10. Piranha
11. Stand Up


Pour plus d’infos : http://www.theprodigy.com et http://www.myspace.com/theprodigy

 

Radio Soulwaxmas

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Le Radio Soulwaxmas se déroulera le samedi 20 décembre dans les salles du Grenslandhallen à Hasselt. Au programme Soulwax, 2manydjs, Tiga, Boys Noize, Erol Alkan, Riton, Goose djs, Aeroplane, Das Pop, Mixhell, Paul Chambers et Midnight Mike,... en collaboration avec I Love Techno et le Pukkelpop.

Les billets coûtent 35 euros (hors frais de réservation) en prévente et peuvent être commandés en ligne à partir du jeudi 6 novembre par Proximus Go for Music sur le site http://www.goformusic.be

Info complète sur la vente des billets disponible sur http://www.soulwaxmas.be

Les billets seront également disponibles dans les points de vente habituels dès le vendredi 14 novembre.

Un Deftones dans le coma

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Chi Cheng, le bassiste de Deftones est dans le coma suite à un grave accident de voiture survenu ce lundi en Californie. Il serait dans un état grave mais stable. Cet accident survient alors que Deftones sont en studio pour enregistrer leur sixième album, "Eros".

2 EPs pour Beirut

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Zach Condon, alias Beirut, publiera 2 EPs en février prochain. Le premier s’intitulera « March Of The Zapotec ». Le second, « Holland », sera publié sous le pseudo de RealPeople.

La tracklist :

« March Of The Zapotec » (Beirut)

El Zocalo

La Llorna

My Wife

The Akara

On A Bayonet

The Shrew

 

« Holland » (RealPeople)

My Night With A Prostitute From Marseille

My Wife, Lost In The Wild

Venice

The Concubine

No Dice

The Hives poursuivis en justice

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Jason Shapiro, leader de Celebrity Skin, poursuit The Hives en justice. Il accuse le groupe de lui avoir fauché la mélodie de son obscur single « Why You » enregistré avec The Roofies. Le titre incriminé est « Tick Tick Boom », premier extrait de leur « Black & White Album ». Un musicologue qualifié aurait confirmé la grande similarité entre les deux morceaux.

Les ‘Singles’ de Free Blood

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Free Blood, le nouveau projet de John Pugh, ex-membre de !!!, publiera un premier opus ce 11 novembre aux USA via DFA. L’œuvre est intitulée « The Singles » et sera composé de seulement six morceaux déjà disponibles sur les EPs « EP1 » et « Part 2 ». A ceux-ci viennent s’ajouter 5 remixes. Une date de sortie européenne n’a pas encore été fixée.

 

Tracklist :

Never Hear Surf Music Again
Quick and Painful
Grumpy
Royal Family
Parangatang
Weekend Condition
Never Hear Surf Music Again (Barfly Mix)
Weekend Condition (Scotty Coats and Wes the Mes Mix)
Royal Family (The Brothers Mix)
Grumpy (Greg Wilson Mix)
Parangatang (Tim Love Lee Mix)

 

Carton plein pour AC/DC

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Le retour de AC/DC est un énorme succès pour le quintet. En plus d’une tournée déjà sold-out, leur dernier opus, « Black Ice » est désormais #1 dans 29 pays simultanément! La formation détient la pôle position des charts américains, britanniques, belges, français, suédois, japonais, argentins, néo-zélandais ou encore suisses. Un carton plein.

Un Dvd qui risque de rendre les fans de Police, fous à lier…

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Pour marquer la fin de leur tournée triomphale, The Police sortent un DVD Live. Et il s’intitule « Certifiable » (trad : fou à lier). Les enregistrements ont été effectués à Buenos Aires en décembre 2007; on y retrouve tous les classiques et les plus grands tubes du groupe: ‘Roxanne’, ‘Every Breath You Take’, ‘Don’t Stand So Close To Me’ et ‘Message in a Bottle’. Un cd reprenant les points culminants du cd show est également joint au DVD.

(suivant communiqué de presse)

Date de sortie: 7.11.2008

Pour plus d’infos : http://www.thepolice.com

 

Un nouveau single pour Björk

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Le nouveau single de Björk est disponible via téléchargement depuis ce 20 octobre. Il s’intitule « Nattura ». Ecrite et produite par Björk, cette chanson a reçu le concours de Thom Yorke de Radiohead aux backing vocaux, de Brian Chippendale (Lighting Bolt) aux drums, de Matthew Herbert aux synthés et à la basse et de Mark Bell aux boîtes à rythmes.

Pour plus d’infos : http://www.bjork.com et http://nattura.info

 

La déclaration d’amour de Mathieu Boogaerts

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C’est ce 3 novembre que paraîtra le nouvel opus de Mathieu Boogaerts. Il s’intitule « I love you ».

N’y allons pas par quatre chemins : avec «I Love You», Mathieu Boogaerts frappe un grand coup. Avec ce disque tout en punch et en nerfs, qui vous saisit et vous croque avec la sensuelle férocité d’une bête sauvage, l’auteur d’Ondulé ne fait pas seulement voler en éclats cette image de chanteur lunaire qui, depuis trop longtemps, lui colle injustement à la peau. Tournant le dos à son passé, il s’offre surtout un aller sans retour vers un autre monde musical, un autre pays, dont il invente avec une volupté palpable la langue, les lois et les coutumes. Un pays qui, comme aux plus grandes heures du rock, du rap ou du funk, prônerait la révolution permanente.

Le changement est si radical qu’on pourrait le croire motivé par bon gros coup de sang (mais quelle mouche l’a donc piqué ?) ou par une très sévère crise existentielle (mais par quelles affres est-il donc passé pour en arriver là ?). Sauf que c’est tout le contraire : si Boogaerts a ainsi remis en cause tous les acquis d’une carrière entamée il y a près de quinze ans, c’est parce que, pour la première fois, il a connu le sentiment du devoir accompli. "Avec Michel, mon album précédent, j’ai eu l’impression d’avoir bouclé quelque chose. Je n’ai jamais été aussi peu frustré à la fin d’un disque. D’habitude, j’avais l’impression d’avoir raté quelque chose et je me disais que j’allais devoir faire mieux la fois d’après. Là, j’ai eu la sensation que s’il s’arrêtait avec Michel, mon parcours aurait une certaine légitimité. Du coup, j’ai ressenti une liberté que je n’avais jamais éprouvée – ou alors au tout début, avant mon premier disque, quand tout semblait possible."

C’est toute la beauté des fins de cycle : elles vous permettent de goûter à nouveau à la fraîcheur des commencements. Après les chansons de Michel, qui dans leur subtil dépouillement exprimaient la quintessence de son art, Mathieu est donc reparti de zéro. Premier geste fort : exit la guitare sèche, cette compagne fidèle avec laquelle il avait l’habitude de saisir à la volée de belles idées tombées du ciel. Et place à la batterie, un vieux flirt (“Ça a été mon premier instrument, quand j’avais dix ans“) avec lequel il a éprouvé le besoin d’entamer une relation enfin sérieuse.

Changer d’outil pour mieux se refaire la main et se changer les idées : tel est le pari que s’est lancé Mathieu. Pour le relever dans les meilleures conditions, il lui restait à trouver un cadre dans lequel il pourrait expérimenter sans contrainte. A Bruxelles, où il a vécu un an et demi, le Français a déniché le lieu rêvé : un ancien stand de tir de la police, spacieux, bon marché et insonorisé, aussitôt transformé en home-studio. C’est là, à raison de cinq journées de travail par semaine, qu’il a ainsi jeté les bases de chansons aux contours totalement inédits. “Au lieu d’être des suites d’accords à la guitare, mes premiers jets étaient des rythmes de batterie que je faisais tourner en boucle. C’était très ludique et spontané : en une demi-heure, j’avais l’essence d’un morceau. Ensuite, je trouvais une espèce de mélodie, une ligne de basse, et j’arrivais à un embryon de structure et à une poignée de phrases, dont le sens découlait directement du son. Pendant deux mois, j’ai fait comme ça un ou deux morceaux par jour. Puis j’ai commencé à filtrer, à ne retenir que les meilleurs.

Partisan de la simplicité, Boogaerts a choisi d’enregistrer toutes les parties instrumentales en solitaire, à l’exception de quelques cuivres et chœurs, assurés par des amis musiciens rencontrés à Bruxelles. Et il a volontairement réduit la voilure sonore, n’utilisant en tout et pour tout qu’une batterie, une basse, une guitare électrique et un synthé. “Ce genre de contrainte me stimule beaucoup plus que si j’avais huit batteries à ma disposition… Quand j’ai peu d’options, j’arrive plus facilement à l’essentiel.

L’essentiel, ici, saute aux oreilles dès Come to me, première flèche d’un album qui décoche une grêle de traits rythmiques, sonores et vocaux. Sans esbroufe, mais avec une intensité de tous les instants, les chansons d’»I Love You», comme tendues par les forces du plaisir, ne visent qu’un but : provoquer – au sens le plus charnel et électrique du terme – l’auditeur, embraser tous ses sens, le ramener à sa condition première d’animal désirant. “Avec Michel, je voulais réaliser un album beau, profond et introspectif. Pendant un an et demi, je me suis appliqué à rendre cette beauté sur scène, mais j’ai ensuite eu envie de passer à autre chose. Aujourd’hui, je n’ai pas envie qu’on me dise que la musique d’ «I Love You» est belle, mais qu’elle est sexy.

Ô combien sexy, oui, et dotée d’un charme incendiaire qui n’a que peu d’équivalents dans la faune musicale actuelle. Tout au plus pourrait-on lui trouver quelque cousinage avec l’electro-rock (Fais gaffe, Game over) ou encore avec ce funk-rock mutant né dans les ruines fumantes du punk, qui fit les beaux jours du label new-yorkais Zé Records (Chape de béton, Bandit). C’est à New York, d’ailleurs, que Boogaerts a finalisé les paroles de ses chansons. Lesquelles, autre surprise de taille, adoptent souvent les fiévreuses pulsations de la langue anglaise pour mieux explorer l’un des thèmes de prédilection du Français : les troubles du cœur amoureux. “Dès le début, les textes sont arrivés spontanément en anglais, alors que ça n’avait jamais été le cas avant. C’est un anglais un peu naïf, approximatif, avec des fautes que je n’ai pas cherché à faire mais qui sont venues naturellement et que j’ai assumées comme telles. Là encore, l’instinct a vraiment primé.

N’en disons pas plus : s’épancher davantage sur les qualités d’ «I Love You», ce serait trahir le propos d’un disque qui, en trente-trois minutes menées tambour battant, célèbre les noces de l’esprit de concision et de l’esprit d’invention. “J’ai toujours été à la recherche d’une musique qui soit à la fois évidente et originale, dit Mathieu Boogaerts. J’adorerais qu’en écoutant ce que je fais, quelqu’un dise : “Ah mais oui, bien sûr, il fallait y penser !““. Qu’il soit rassuré : ce sont précisément les mots qui nous viennent en tête à chaque fois qu’on se prend de plein fouet les chansons d’ «I Love You».

(communiqué de presse)

Pour voir le clip vidéo d’I Love You

http://www.youtube.com/watch?v=rOfcb_VPl5I
http://www.wat.tv/video/mathieu-boogaerts-love-you-10ybv_iedf_.html
http://www.wideo.fr/video/iLyROoafYlpZ.html
http://www.dailymotion.com/jeansanteuil/video/x75pj8_mathieu-boogaerts-i-love-you_music

Tracklisting :

1) Come to me
2) All I wanna do

3) Chape de béton
4) Jambe
5) Fais gaffe
6) Chaque fois
7) Do you feel OK
8) Bandit
9) Corinne
10) Allez
11) Game over
12) I Love you

Pour plus d’infos : http://www.mathieuboogaerts.com