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Michel Polnareff

Polnareff, pour les diseurs de Polnaventure…

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C’est le retour d’un artiste tellement culte que sa légende est devenue notre vérité. Avec « Sexcetera », sa première composition depuis six ans dans un monde qui a tant changé, et « Tu n’m’entends pas », son nouveau single au son d’ivoires inimitable, forgé par des années de conservatoire, Michel Polnareff démontre que sa voix, reconnaissable entre toutes et restée intacte, le place à la fois hors du temps et dans une modernité éclatante. Plaisir d’entendre cette voix préservée, de capter ses antennes toujours ouvertes : il est de notre époque, et son génie mélodique, une fois de plus, plie le ‘game’.

Son ultime album, « Un Temps Pour Elles », sera défendu lors d’une dernière tournée. Les influences pop y côtoieront Debussy et la Californie, pour notre plus grand bonheur. Somme toute, Polnareff, c’est un peu de France en Amérique.

L’artiste est un homme de défis, en perpétuelle remise en question, avec pour mission de nous rassembler. Populaire, certes, mais exigeant, toujours. Le public se reconnaît en Michel Polnareff, quelle que soit sa sensibilité, car il est authentique, ne triche jamais et ne concède rien. Ce nouveau son, c’est lui.

« Mais on est où ? » Chut, on ne ‘spoile’ pas ! Pour les diseurs de Polnaventure, la fête continue.

Michel Polnareff bouleverse par la profondeur de son âme et son universalisme. Entendons-le : il habite nos solitudes, c’est un diamant brut.

Pour sa tournée d'adieu, Michel Polnareff fera escale à Bruxelles le 17 mai 2025, à Forest National. On t’attend, Capitaine !

Malgré son âge respectable, Polnareff reste l’un des derniers piliers et une valeur sûre de la chanson française !

Le clip consacré au single « Sexcetera » est disponible ici

 et la ‘lyric vidéo’ de l’autre single « Tu n’m’entends pas » est en écoute

 

 

 

Michel Polnareff

En attendant ce nouvel album, tant « Désiré »…

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Lors de son dernier périple européen, opéré en 2007, Michel Polnareff était passé par Forest National. Cette tournée avait attiré la bagatelle de 2 millions de spectateurs. Quand le mélomane lambda parle de cet artiste, il pense à ses tubes, et tout particulièrement à « La poupée Qui Fait Non ». Un titre qui remonte à 1966. Et bien sûr à ses lunettes singulières. Personne n’a jamais contesté ce fait. Agé de 71 balais, le compositeur/chanteur/interprète a beau être doué, on attend désespérément la sortie de son nouvel album. D’autant plus que le single, qui devrait y figurer, nous a vraiment donné l’eau à la bouche. Maintenant, il est aussi possible que ce retard, soit tout simplement consécutif à une opération de marketing. La salle est sold out. Pas de supporting act.

Polnareff est vêtu d’un smoking queue-de-pie, couleur noir et blanc. Il fait remarquer qu’elle se froisse lorsqu’il siège derrière les ivoires ; et que personne ne l’a remarqué. Pendant de ce spectacle, le natif de Nérac (NDR : c’est dans le Lot-et-Garonne) va multiplier les traits d’humour. Il sollicite un service de nettoyage pour décoller les spectateurs de leurs sièges. Fou rire général. Au cours du show, il va encore souligner ne pas aimer quand la foule est passive. Il souhaite que l’interactivité entre l’auditoire et l’artiste soit parfaite. Son backing group réunit la crème des musicos issus d’outre-Atlantique. Michel signale que les détracteurs, qui s’agitent derrière les écrans, lui reprochent de ne plus être capable de pousser sa voix dans les aigus. Au cours de cette soirée, il va démontrer le contraire. Mais c’est lorsqu’il s’accompagne aux ivoires, qu’il se révèle au sommet de son art.

La tête de Polnareff est diffusée sur un écran. Un décompte de 3 minutes est établi. Soutenue par des ivoires, une choriste exécute des vocalises particulièrement perçantes. Michel débarque, salue la foule et la remercie pour s’être déplacée. Il évoque ses précédents concerts, accordés dans la même salle. Touchant ! Ses cheveux blonds sont devenus blancs, au fil du temps. Sa silhouette est relayée sur l'écran placé au-dessus de lui. Il entame par « Je suis Un Homme ». Le light show est de teinte bleue. Embraie par « La poupée Qui Fait Non ». Il passe au rouge. Manifestement, sa voix n’a pas changé. Le début de parcours est paisible. Le public aussi. Peut-être un peu trop pour Polnareff qui lui fait la remarque. Il se réveille pour le plus rock « Tam-Tam ». Des lumières sont projetées sur des cubes en 3D. Ils tournent autour de l'écran principal ou retransmettent, en temps réel, les interventions des différents musicos. Deux guitaristes, quatre choristes, un drummer et un percussionniste. Et ils sont brillants !

Michel a enregistré son nouvel opus à l’ICP de Bruxelles, une ville qu’il aime beaucoup. Il sera plus que probablement baptisé, « Désiré ». C’est le cas de le dire ! Il nous en propose le single, seul, derrière son piano, « L'Homme En Rouge ». Mais également, en solitaire, « Qui A Tué Grand'Maman », « Lettre A France », « Love Me, Please Love Me » « Rosy », « Le Bal Des Laze » et « L'Homme Qui Pleurait Des Larmes De Verre ». Pendant ce dernier morceau, un grand arbre pivotant perd ses feuilles au gré des saisons. Elles se transforment alors en larmes, et se brisent, quand elles atteignent le sol. L’auditoire est émerveillé. Michel s’éclipse et laisse la place aux deux gratteurs qui s’autorisent des solos d’enfer.

Tout au long de sa version du traditionnel « Y'A Qu'Un Cheveu Sur la Tête A Mathieu », Michel Polnareff invite le public à reprendre le refrain en chœur. Bon, parfois, ça tire quand même en longueur. Qu’importe, puisque les spectateurs commencent à s’enflammer. Comme s’il participait à une fête country. D’une durée de plus de 140 minutes, le set s’achève par « Goodbye Marylou » et « On Ira Tous Au Paradis ». Debout, le public est alors conquis. En repartant, chaque mélomane conservera gravée, certainement, une de ses mélodies tellement contagieuses, dans un coin de sa tête, après les avoir savourées, dans le creux de l'oreille.

(Organisation : Next-Step)