Pour Bodega, tout est à l’intérieur de l’aquarium

Prévu le 9 octobre chez Chrysalis Records, « All Inside Aquarium » marque un changement de cap pour BODEGA. Après trois opus nourris par l’héritage post-punk de Talking Heads, Sonic Youth ou des B-52s, le quintette new-yorkais privilégie un rock plus…

logo_musiczine

Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Telepathe

Dance Mother

Écrit par

Très attendu, le premier album de ce duo féminin new-yorkais a été concocté sous l’égide de Dave Sitek, petit génie qui se cache derrière TV On The Radio. En circulation depuis 2006, Busy Gangnes et Melissa Livaudais se sont spécialisées dans le mélange des genres. Capables de pondre des titres très expérimentaux qui ne dépareilleraient pas sur une compilation ‘No Wave’, elles aiment aussi l’électronique et surtout le dubstep. Le dubstep semble d’ailleurs avoir été une grande inspiration dans la confection de ce disque, comme en témoignent les basses profondes et les rythmiques plutôt complexes (« Lights Go Down ») qui traversent ce disque. Pour enrober le chant naïf et adolescent des deux donzelles, Dave Sitek s’est amusé à bidouiller une série de synthés d’époque pour donner une coloration résolument ‘eighties’ aux neuf titres de « Dance Mother ». Sur « In your line », la rythmique évoque le Cure de la période « Faith », tandis que « Can’t Stand It » rappelle une des kilométriques intros de « Disintegration ». Robert Smith a dû en avoir les oreilles décollées…

Malgré son titre, « Dance Mother » est tout sauf dansant et il faudra à l’auditeur plusieurs écoutes pour apprécier cette tranche d’intellectualisme new-yorkais. Ce qui ne veut pas dire que ce disque soit de mauvaise facture, au contraire. « Chrome’s On It », le minimaliste « Lights Go Down » et le (presque) pop « Michael » constituent de très bons titres laissant entrevoir le potentiel du duo. Certes, l’elpee recèle quelques plages dispensables ou carrément crispantes, le chant boudeur (et un peu limité) du duo n’y étant pas étranger. A boire et à manger donc, mais pas inintéressant….