Death Valley Girls de retour sur terre

Les Death Valley Girls sont une valeur sûre de la scène rock du sud de la Californie. Après avoir détruit la maison de la chanteuse Bonnie Bloomgarden à Altadena, les incendies dévastateurs qui ont ravagé la ville ont été une source d’inspiration poignante…

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Aidan Moffat (Arab Strap) en featuring sur le nouveau single de ĠENN

ĠENN dévoile aujourd'hui « Jaguar Sun », un nouveau single en collaboration avec Aidan Moffat d’Arab Strap. Le titre sort au format digital ainsi qu'en 12’’ sur le label Rock Action Records, fondé par Mogwai, et accompagne l’annonce d’une tournée européenne…

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Tori Amos

Strange little girls

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Tori Amos est un sacré bout de femme. On la connaissait pour ses prises de position résolument féministes. Mais de là à interpréter à sa manière, et sur un même album, 12 compositions écrites par des mecs au sujet de femmes, il y a un pas que je ne m'imaginais pas la voir franchir. Elle parvient ainsi à adapter la musique, mais aussi le sens des chansons. Même Eminem figure sur la liste (NDR : noire ?). Et ces nouvelles versions, prennent une toute autre dimension, souvent difficilement reconnaissable, presque malsaine. Le traitement sonore radical vise ainsi également " New age " du Velvet Underground, " Strange little girl " des Stranglers, " Enjoy the silence " de Depeche Mode, " I'm not in love " de 10cc, " Rattlesnakes " de Lloyd Cole, " Time " de Tom Waits, " Heart of gold " de Neil Young ", " I don't like mondays " des Boomtown Rats ", " Happiness is a warm gun " des Beatles et "Real men" de Joe Jackson. Le tout est emballé dans une superbe pochette où Tori pose dans treize tenues et coiffures différentes (NDR : sans oublier le maquillage) sur autant de photos signées Neil Gaiman. Et pour ceux qui aiment les collections, sachez que cette pochette est sortie sous quatre versions différentes…

 

Tori Amos

Boys for Pele

Chanteuse/compositrice/pianiste, Tori Amos lutte pour la condition de la femme contemporaine. Forte, indépendante et libérée. Affichant ses propres idées sur la sexualité. Sur la religion. Une attitude anti-fondamentaliste qui n'est pas vue d'un très bon œil de l'autre côté de l'Atlantique. Pourtant cette Américaine, issue de Caroline du Sud, vient de connaître une grosse déception amoureuse. Et son troisième album est un témoignage douloureux de cette séparation. Dix-huit compositions autobiographiques reflétant les sentiments de l'absence, du vide, du manque, à travers un langage riche, austère, vénéneux, érotique, mystérieux, ironique. Des lyrics caustiquement dédiés à ‘ses hommes’, qu'elle épanche de sa voix volatile, versatile, confessionnelle, capable d'enjamber tantôt les octaves, tantôt de souffler les émotions les plus pures, au creux de votre oreille. Une voix dont le timbre semble s'être glissé entre celui de Patti Smith et de Kate Bush. Pour tout accompagnement Tori se contente d'un clavecin ou d'un piano. Accords délicats essaimés à la manière de Carole King. Un album minimaliste, très épisodiquement souligné d'orchestrations ou d'arrangements, d'un zeste de percussions et d'un soupçon de guitare...