L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

logo_musiczine

Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Gavin Friday - Het Depot
Kreator - 25/03/2026

Elémentaire mon cher Watson !

Écrit par - -

Repérée en concert au printemps 2018 par Sanit Mils Records, BLEU REINE s’est révélé, pour la première fois sur internet, grâce à une reprise franco-allemande de Kraftwerk.

Quelques partages YouTube plus tard, la guitariste et chanteuse Léa Lotz sort un peu plus de l’ombre et dévoile le titre original « Les Yeux fermés », hommage romantico-folk au Cabinet du Dr Caligari (R. Wiene).

Ce single accompagné d’un clip tourné entièrement en analogique plante le décor du premier EP de BLEU REINE « Élémentaire » : personnages ambigus, équilibre fragile entre obscurité et lumière, choix de la langue française pour dessiner les contours de cet univers étrangement familier.

A mesure des concerts (Cimetière du Père-Lachaise, Le Motel, Les Trois Baudets, La Dame de Canton), BLEU REINE prend forme au contact de son public parisien.

Seule en guitare-voix, maîtresse de cérémonie invitant ses musiciens fétiches pour créer des formats (de moins en moins) éphémères et (de plus en plus) électriques, l’artiste de 27 ans défend ses chansons et maintient le cap d’une musique folk de tradition franco-britannique, teintée de grunge, traversée par la fièvre.

Introspectif, corrosif, émaillé à la fois de douceur mélancolique et de violence sourde, ce disque est fait pour être appréhendé comme un Polaroïd sonore : il offre une matière riche mais aussi brute que possible, offrant les indices clés de 27 ans de vie en 27 minutes.

Un extrait ici

 

 

Lu 1572 fois