L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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The Wolf Banes - De Casin...
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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

lundi, 09 novembre 2020 16:40

Oh that monster

Thelonious Monster a donc connu trois vies ; soit de 1983 à 1994, de 2004 à 2011 et depuis 2019. Cependant son dernier long playing, « California Clam Chowder » (NDR : un LP sur lequel Josh Klinghoffer, le futur gratteur de Red Hot Chili Peppers –il y restera de 2009 à 2019, avant le retour de John Frusciante– s’était particulièrement illustré) remonte à 2004. Soit 16 longues années sans enregistrer de disque ! Ce qui explique sans doute, pourquoi, « Oh that monster » ne constitue que son 6ème album !

Le line up du sextuor implique toujours trois des membres fondateurs, soit le chanteur Bob Forrest, le drummer Pete Weiss et l’un des trois guitaristes, Dix Denney.

La formation californienne a décidé de sortir cet opus, le jour des élections américaines. Et ce n’est pas un hasard, quand on connaît les opinions socio-politiques de Forrest, des opinions qu’il traduit dans ses lyrics. A l’instar de « Buy another gun », une compo qui soulève le problème de l’insécurité dans les écoles, consécutive à la vente libre des armes aux States. Une plage dont la mélodie évoque Suede, alors qu’une jolie combinaison de grattes rappelle… Thin Lizzy. L’elpee s’ouvre par « Disappear », un punk rock enlevé aux guitares menaçantes, que chante Bob d’une voix glapissante. L’ombre de Dead Kennedys n’est pas loin… Power pop, « Falling behind », aurait pu figurer au répertoire des Cars (ces clappements de mains !), même si les petites touches de claviers sont rognées à la manière de Garth Hudson, le claviériste du Band de Dylan. « Trouble » bénéficie d’arrangements orchestraux ‘beatlenesques’ (« I’m the walrus ?) dans les refrains. Luxuriant « Elijah » se distingue par un brillant entrelacement entre cordes acoustiques et électriques. Des cordes semi-acoustiques élégantes, ensoleillées qui illuminent « Day after day ». « La Divorce » est sculpté dans un funk réminiscent de Bowie. Imprimé sur un drumming échevelé, « Teenage wasteland » véhicule des accents cuivrés, tout en réverbérant des échos mélancoliques (Undertones ?). Des accents qu’on retrouve sur « Sixteen angels », une piste au cours de laquelle le saxophone énigmatique vire au free jazz, dans l’esprit d’un Mel Collins (King Crismon), alors que ténébreuse, la ligne de basse adopte progressivement des accords syncopés. Une plage qui frappe à la porte de la prog ! Et l’album de s’achever par le psycho/country « The faraway », un morceau qui à mi-parcours, nous entraîne dans un monde visionnaire…

Un retour réussi !

lundi, 09 novembre 2020 16:33

Anxious inventions & fictions

Mike Bankead est issu de Dayton, dans l’Ohio. Auteur et compositeur, il est aussi pianiste et surtout bassiste. « Anxious inventions & fictions » constitue son second elpee, un disque qui fait suite à « Echo in the crevices », paru en juillet 2017.

Pour enregistrer son nouvel opus, il a reçu le concours de toute une série de collaborateurs, dont Tim Pritchard (The Boxcar Suite, Shrug) ainsi que le drummer Brian Hoeflich. Mike est manifestement inspiré par la musique des 90’s. Très électrique puisant dans l’alt rock et le grunge. Pensez à Bush, Smashing Pumpkins, Nirvana, Green Day, Hüsker Dü, Superdrag et même Ash. Enfin, sur les titres les plus saignants, l’album réservant également l’une autre ballade mid tempo ou sous forme de valse, à l’instar de l’hymnique « Never let go », une piste enrichie d’orchestrations et de chœurs. Ou encore « Goodbye », une chanson tramée sur un piano. Bénéficiant d’une jolie mélodie, « Partnerfamilias » est traversé par une intervention au violon, alors qu’empreinte de délicatesse, la guitare est jouée en picking.

Si les lyrics sont bien ficelés, traitant aussi bien du chagrin, de la découverte de soi, de la spiritualité, de la nostalgie, de la dépression et de l’amour et du désir, entre autres, la voix de Mike manque manifestement d’assurance et tombe même parfois à plat. Dommage, car l’expression sonore tient parfaitement la route.

Enfin, on épinglera encore, la joie pochette, imaginée par l’artiste-peintre Megan Fiely.

lundi, 09 novembre 2020 16:30

Moral Panic

Fondée en 2012, Nothing But Thieves est une formation issue de Southend-on-Sea, dans l’Essex, en Angleterre. « Moral panic » constitue son troisième album, mais le groupe est surtout connu pour ses singles qui cartonnent dans les charts, et puis par les invitations qu’il reçoit régulièrement dans les grands festivals.

Souvent comparée à Muse, notamment à cause de la voix de Conor Mason, qui rappelle celle de Matthew Bellamy, la musique de NBT semble aujourd’hui chercher sa propre voie. D’abord le timbre de Conor adopte un profil plus falsetto et puis les compos de ce nouvel elpee intègrent davantage d’électronique. Bien sûr, il émane parfois des compos, des relents empruntés au trio de Teignmouth, Notamment lors des envolées. Ce serait quand même dommage, quand on sait que le line up dispose de 3 guitaristes. Et puis des changements de rythme. A l’instar de l’excellent « Phobia ». Encore que la référence à Muse est ici, inévitable. Il faut cependant attendre, la fin du long playing, pour déceler deux autres morceaux intéressants. Tout d’abord « Can you afford to be an individual », discours rapé et riffs de grattes corrosifs lorgnant carrément vers Rage Against The Machine. Et puis la très jolie ballade, « Before we drift away », une plage mélancolique, sculptée dans les cordes jouées en picking, enrichie d’orchestrations de cordes. Caractérisée par sa mélodie hymnique, elle est abordée dans l’esprit du « Bitter sweet symphony » de The Verve. Le reste oscille entre électro/pop, métal et r&b. Même que le spectre de Mickaël Jackson rôde tout au long d’« Is everybody going crazy ? ».

Quatre amis d'enfance ont milité au sein d’un groupe, au cours de l’adolescence, se sont séparés, puis se sont retrouvés au sein de TV Priests, en 2019.  La formation londonienne publiera son premier album, ce 5 février chez Sub Pop. Intitulé « Uppers », il reflète le sentiment général d'anxiété et de malaise qui envahit le monde en cette période de pandémie. A première écoute les références à The Fall et Protomartyr émergent, mais sur un tempo imprimé sur du krautrock. Mais au-delà de cette machine musicale grondante, il y a le chanteur Charlie, un véritable frontman. Et puis ce groupe confirme le retour du post punk sale et furieux en Grande-Bretagne…

Issu de ce futur opus, « Decoration » fait l’objet d’un clip, et il est disponible ici

 

lundi, 02 novembre 2020 16:22

METZ a vu très grand !

Le nouvel opus de METZ est paru ce 9 octobre 2020, un œuvre qui traite de thèmes différents, mais contemporains, comme la paternité, l'anxiété sociale, la dépendance, l'isolement, la paranoïa induite par les médias et le besoin incessant de passer à autre chose.

Intitulé « Atlas Vending », cet LP a reçu le concours de Ben Greenberg (Uniform) à la coproduction ainsi que de l’ingénieur du son Seth Manchester (Daughters, Lingua Ignota, The Body)

Issu de ce long playing, le clip consacré à « A Boat to Drown In » est disponible ici et de « Pulse »,

 

La sortie du nouvel album de Calexico est prévue pour le 4 décembre. Intitulé « Seasonal Shift », il s’agit moins un album de Noël qu'une célébration saisonnière interculturelle. Les thèmes sont basés sur ce sentiment familier de fin d'année, de réflexion, de cérémonie et de réflexion sur les changements qu'elle a apportés pour le meilleur et pour le pire. Il recèlera quelques reprises, y compris des classiques de John Lennon et Yoko Ono ainsi que de Tom Petty. Certains titres font référence au Fado portugais et aux chansons folkloriques mexicaines. Quelques invités ont participé aux sessions d’enregistrement, dont Bombino, Gaby Moreno, Gisela João, Nick Urata (DeVotchKa) et Camilo Lara.

Extrait de cet opus, la chanson « Hear the bells » a également été traduite en clip, et elle est disponible ici.

 

« For the first time », c’est le titre du premier album de Black Country, New Road qui sortira ce 5 février 2021. Il sortira chez Ninja Tune.

Enregistré sous la houlette d’Andy Savors (My Bloody Valentine) au début de cette année, puis achevé à la fin du lock-down, l’elpee capture toute l'énergie, la férocité et la charge explosive du band.

L’opus proposera 6 titres, dont deux parus précédemment ("Sunglasses" et "Athens, France"), mais sous de nouvelles versions. 

‘Nous voulions que le son soit exactement comme nous aimons le son en live’, a déclaré le saxophoniste Lewis Evans. ‘Il est essentiellement représentatif de nos 18 premiers mois’, a poursuivi le leader Isaac Wood.

Issu de ce disque, « Science fair » fait l’objet d’un clip, et il est disponible ici

 

lundi, 02 novembre 2020 16:13

Le sablier de Balthazar…

Balthazar publiera un nouvel album ce 29 janvier 2021. Il s’intitulera « Sand ».

Jinte Deprez et Maarten Devoldere ont bien sûr assuré l’écriture des morceaux ainsi que les parties vocales. Maarten a également déclaré ‘Nous n’avions jamais utilisé autant d’échantillons de batterie ni de synthétiseur basse auparavant. C'était donc une étape passionnante pour nous’. Et Jinte d’ajouter : ‘C'était une façon très moderne de faire un album, en raison des contraintes de la pandémie et nous devions travailler à distance et échanger via la toile plutôt qu'en studio’.

Ensemble ils concluent : ‘Il existe un thème qui alimente ces pistes : l'attente, l'agitation, le fait de ne pas pouvoir vivre dans l'instant ou de faire confiance à l'avenir. Nous sommes à un moment de notre vie où nous devons considérer ces aspects de la vie…’

Issu de cet elpee, « Losers » est disponible en vidéo ici. Tourné en Belgique, le clip nous plonge au cœur d’une série policière des 70's…

 

lundi, 02 novembre 2020 10:21

Shame ne se fait pas de BiL…

Shame annonce la sortie prochaine d’un film consacré à des sessions enregistrées en direct. On pourra y découvrir de nouveaux titres. Dont « BiL » qui fait l’objet d’un clip vidéo (à voir et écouter ici)

La présence épique du groupe sur scène et l'intensité de Steen rappellent clairement pourquoi Shame est l'un des groupes contemporains les plus vitaux du Royaume-Uni.

lundi, 02 novembre 2020 10:19

Les petits bâtards de The Kills…

The Kills publiera un album de faces B et de raretés, ce 11 novembre. Intitulé « Little Bastards », il recèlera notamment le « Forty Four » de Howlin Wolf, le « Sugar Baby » de Dock Bogg et « I Put A Spell On You » de Screamin’ Jay Hawkins. Ce dernier fait l’objet d’une vidéo auto-produite et est à découvrir ici

L’autre clip est consacré à « Raise me », une compo qui était encore restée à l’état de démo, et elle est disponible