Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

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The Wolf Banes - De Casin...
Stereolab
Bernard Dagnies

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jeudi, 28 juillet 2022 15:24

A night in Bethlehem

Alon Magen, alias Magon, est israélien et il nous le rappelle en intitulant son troisième LP, « A night in Bethlehem », un disque qui fait la part belle au psychédélisme, manifestement inspiré du Pink Floyd de Syd Barrett. Même sa voix devient sinusoïdale sur « Fire on fire ». Et des pistes comme « Gabi came in » ainsi que « Ashley’s bend » nous replongent carrément dans l’univers d’« Ummagumma », malgré la présence de synthés (« Astronomy Domine »).

Cependant Magon a aussi le bon goût de varier les plaisirs. La ligne de basse se révèle ainsi énigmatique sur « This man », mais aventureuse sur le titre maître, une compo rythmée et traversée de bruitages cosmiques.

Mélopée, « To Sam with love » se distingue par ses sonorités de gratte aquatiques (Connan Mockasin ?) alors que tout au long de « Death creeps in », une piste stimulée par une rythmique entraînante, la voix d’Alon adopte un ton déclamatoire, comme de nombreux groupes de la nouvelle scène britannique et tout particulièrement irlandaise. Si l’enlevé « Miracle whips » est stimulé par un drumming vivifiant, il est également caressé par des tonalités de gratte carillonnantes. Des tonalités qu’on retrouve sur « Song number 5 », une plage qui évolue au sein d’un climat proche de Beechwood. Même la voix rappelle celle de Gordon Lawrence…

Un bien bel album !

jeudi, 28 juillet 2022 15:22

Social kaleidoscope

Pour enregistrer son premier opus, Boris Maurussane a reçu le concours d’une flopée de collaborateurs. Dont des musiciens de jazz et symphoniques. Des choristes aussi, deux drummers et un bassiste. Boris, multi-instrumentiste, se charge des guitares (électriques, acoustiques, à 12 cordes ; de la basse aussi), des synthés et du chant. Notamment.

Et pour cet elpee, il a choisi pour titre une métaphore imaginée par Marcel Proust dans ‘La recherche du temps perdu’. Un long playing qui puise son inspiration dans l’école de Canterbury (Robert Wyatt, Caravan, Hatfield & The North), la pop baroque (The Zombies et les Beach Boys, tout particulièrement pour les harmonies vocales), le jazz (John Coltrane), l’avant-gardisme classique (Debussy), la musique traditionnelle brésilienne (samba, bossa nova, etc.), la pop sophistiquée (Stereolab, The High Llamas), la prog post moderne (Todd Rundgren), le space rock (Pink Floyd) et pour rester dans l’air du temps, l’électronique.

Une œuvre particulièrement riche qui reflète la volonté de l’auteur-compositeur-interprète de bousculer le kaléidoscope sociopolitique en créant des liens nouveaux entre les individus, en leur rendant la parole et puis en suscitant la méditation au cœur de la nature. Tout un programme !

jeudi, 28 juillet 2022 15:21

Multiverse

A l’origine, Reptaliens se limitait à un duo. Un couple, réunissant la chanteuse Bambi Browning et le multi-instrumentiste Cole. Depuis, le line up s’est élargi au guitariste Julian Kowalski et au drummer Tyler Verigin. Depuis 2010, moment approximatif de sa création, le groupe a publié trois albums, dont le dernier en date, « Multiverse », s’éloigne de la synthpop explorée à ses débuts pour embrasser une forme plus organique. En fait, paradoxalement, c’est pendant le confinement que la paire a décidé d’en revenir aux grattes.

A l’écoute de cet elpee, on pense immédiatement à la musique de Broadcast, mais en moins synthétique, la voix douce, veloutée mais languissante de Bambi rappelant celle de Trish Keena. Non seulement, elle se charge du micro, mais elle brille sur ses quatre cordes, élaborant régulièrement des contre-mélodies lorsqu’elle ne trace pas des lignes serpentueuses.

Les interventions des sixcordistes (Cole et Julian) sont particulièrement complémentaires, qu’elles soient grinçantes, gémissantes, aquatiques, comateuses, lumineuses, enfumées, sinueuses, subtilement psychédéliques ou en picking. Ce qui n’empêche pas l’opus de receler des morceaux percutants. A l’instar de « Don’t wait for me », imprimé sur un tempo new wave, de l’offensif « Take it » ou du groovy « Like a dog ». Et même lorsque l’expression sonore semble s’enfoncer au sein d’un climat éthéré, la richesse et le dynamisme de l’instrumentation balaie toute impression d’indolence que la voix de Bambi semble pourtant entretenir. Et finalement, c’est ce contraste qui fait le charme de la musique de Reptaliens…

mercredi, 27 juillet 2022 17:14

Dream Work

Troisième elpee pour Dinner, le projet du multi-instrumentiste danois Anders Rhedin. Intitulé « Dream work », il fait suite à « Psychic Lovers », paru en 2016 et « New Work », en 2017.

Après une pause de 4 ans consacrée à l’ambient (Ryuichi Sakamoto ?) et à la méditation, Anders est quelque peu revenu sur terre et nous propose, aujourd’hui, une musique plus conventionnelle qu’on pourrait qualifier d’électro/indie/pop, se servant autant des synthés que des guitares. Mais il n’a pas pour autant abandonné ses introspections contemplatives, puisqu’il lie son inspiration à la nature, la mythologie égyptienne et les forces occultes…

Lorsque les parties de guitare prévalent, on ne peut s’empêcher de penser à Luna. A cause de ces cordes de gratte frémissantes, chatoyantes ; et puis de la voix de Rhedin, aussi douce et laconique que celle de Dean Wareham. Sous sa forme la plus synthé/pop, l’expression sonore réveille en notre fors intérieur, successivement le spectre de New Muzik (« Midnight in my head »), de Stereolab (« Anima ») et surtout de Beach House…

jeudi, 28 juillet 2022 15:16

Running with the hurricane

Trio australien (NDR : il est issu de Melbourne), Camp Cope nous propose son troisième album. Un opus dont les lyrics traitent, notamment, des relations amoureuses, et tout particulièrement des échecs ainsi que des aventures secrètes, mais également de la confiance qui vous rend invincible. Georgia Maq, la frontwoman a d’ailleurs déclaré que toutes ses chansons étaient des tragédies grecques. En fait, bien que réunissant deux filles et un gars, la formation se déclare ouvertement féministe. Ainsi, sur son elpee précédent, elle dénonçait le sexisme qui règne au sein de la scène musicale.

Hormis le morceau d’entrée, « Caroline », et le titre final « Sing your heart out » (NDR : auquel Courtney est venu donner un petit coup de gratte), le reste du long playing est essentiellement tramé sur les cordes acoustiques et semi-acoustiques. La valse « One wink at a time » et « Blue » émargent même carrément à la country. C’est la section rythmique basse/batterie qui communique les impulsions groovy aux compos. Ainsi, sur l’épique morceau de clôture, elles tournoient autour de la voix de Georgia Macq, une voix ample, chaude et puissante, susceptible de se muer en falsetto (« The mountain »), mais dont le timbre et les inflexions, parfois enrobée d’harmonies vocales vaporeuses, peuvent faire penser à Alanis Morissette. Malheureusement, le cœur de cet LP manque de ce relief qui rend les pistes dangereuses, mais tellement grisantes. Il aurait peut-être fallu électrifier un peu plus les parties de guitare…

mardi, 19 juillet 2022 11:15

Death Bells, ici et ailleurs…

Le nouvel opus de Death Bells (NDR : c’est d’abord le projet de Will Canning et Temy Veselis), « Between Here & Everywhere », paraîtra ce 29 juillet. Ce long playing dresse la carte du désordre qui règne à Los Angeles, ville d’adoption du groupe australien qui est devenue une muse constante. Le climat l'album passe progressivement de la détresse à l'espoir au cours de ses 35 minutes. Les paroles sont classées comme narratives, mais pas autobiographiques, nées de l'intrigue, de l'intimité et d'une volonté de regarder vers l'extérieur…

En attendant, il nous en propose « Lifesping », sous forme de clip vidéo, et il est savourer

 

 

Ex-Girl Band, Gilla Band sortira son nouvel album, "Most Normal", le 7 octobre 2022. Il s'agit du troisième opus du groupe, autoproduit, enregistré et mixé par Daniel Fox aux Sonic Studios, son lieu de répétition.

Pour son premier elpee sous le patronyme de Gilla Band, le quatuor a redessiné son propre paradigme. "Most Normal" ne ressemble à rien de ce que vous avez entendu auparavant, un spectre kaléidoscopique de bruits mis au service de chansons pop brisées, de montagnes russes avant-punk truffées d'effets spéciaux et de passages de nihilisme futuriste sur les pistes de danse.

En attendant la formation nous en propose “Eight Fivers”, sous forme de clip vidéo et il est disponible ici

En concert

06/08/2022 Absolutely Free Festival, Genk
11/11/2022 Sonic City Festival, Courtrai

 

mardi, 19 juillet 2022 11:14

Alvvays sur prescription…

Alvvays publiera son nouvel elpee « Blue Rev » ce 7 octobre 2022. Ce sera son troisième. Et il fera suite à un éponyme paru en 2014 et « Antisocialites » en 2017.

Il a fallu 5 ans au groupe torontois pour terminer cet opus. Pourtant, l’écriture avait débuté en 2017, tout juste après la parution d’« Antisocialites ». Explications : non seulement le retard incombe inévitablement à la pandémie, mais les démos sur lesquelles la chanteuse Molly Rankin travaillaient avaient été volées dans son appartement et puis le lendemain, une inondation au sous-sol a détruit la majorité du matériel et des instruments du groupe…

Extrait de cet LP, « Pharmacist » est en écoute ici

 

 

Party Dozen est un duo originaire de Sydney réunissant Kirsty Tickle (saxophone) et de Jonathan Boulet (percussions et sampler). Depuis sa formation en 2017, il a acquis une petite réputation en Australie pour ses shows incendiaires, effectuant des tournées et jouant avec LIARS, Tropical Fuck Storm et Viagra Boys. Son style, variable selon l’auditeur, oscille entre doom, jazz, hardcore, psychédélisme, no-wave et indus. Il prend une dimension explosive en concert, avec Kirsty hurlant dans le pavillon de son saxophone soumis à une multitude d’effets. Indépendant dans l'âme, le duo écrit, joue et enregistre tout lui-même.

Son nouvel elpee, « The real work » paraîtra ce 28 octobre 2022. Sur cet opus figure le titre « Macca The Mutt » auquel a participé Nick Cave et il est disponible ici sous forme de vidéo

Deux autres morceaux avaient déjà bénéficié d’un clip, « The Worker » (ici) et « The iron boot » ()

 

mardi, 19 juillet 2022 11:34

Le tableau urbain de Nick Wheeldon

Après avoir gravé un premier elpee solo en 2021 (« Communication Problem »), Nick Wheeldon, publiera son second, « Gift » ce 4 novembre 2022.  Le Britannique (il est issu de Sheffield mais vit à Paris) a enregistré près de 20 disques, au cours des 10 dernières années, avec d'innombrables groupes (The Jesus Loves Heroin Band, Os Noctàmbulos, The Necessary Separations, 39th & the Nortons, Nick & Alizon, Sex Sux, Nick Drunken Broken Arms & His False Ninga Dylan Cobb, Dômo Kômo etc.), chacun d'entre eux lui offrant une nouvelle occasion d'affiner ses sonorités majestueuses et fragiles, délicates et écorchées, inspirées de Gene Clark et Alex Chilton.

En attendant il nous en propose un extrait sous forme de clip, "Paint the Town", et il est disponible .

 

 

 

 

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