Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

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Bernard Dagnies

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Jaga Jazzist - Spiral Era (Prins Thomas Remix)
Prins Thomas a remixé « Spiral Era », un titre de prochain album de Jaga Jazzist, « Pyramid », dont la sortie est prévue pour le 7 août.  ‘Nous aimons cette version et elle ressemble à un cercle complet car une grande partie de la musique de cet album est inspirée par la scène musicale norvégienne dirigée par Prins Thomas, Lindström et Todd Terje’, explique Lars, musicien du groupe.

Pottery - Hot Heater
Le nouveau single de la formation montréalaise Pottery, dont le premier album, « Welcome To Bobby's Motel » sortira sur Partisan Records. Au menu : explosions de rythmes disco et chants tribaux !

Songhoy Blues - Worry
Produit par Matt Sweeny le nouveau tire du groupe malien

Fontaines D.C. - I Don't Belong
Le nouveau clip de « Don’t belong » a été réalisé à distance par le bassiste de FDC, Connor Deegan. C’est le morceau d’ouverture du futur album de Fonaines D.C, dont la sortie a été fixée le 31 juillet,

The Flaming Lips "Race For The Prize" - Late Show
En mars dernier, Wayne Coyne, le leader de The Flaming Lips avait publié sur son compte Instagram un dessin qu'il avait réalisé avec une solution pour prendre des distances sociales lors de concerts pendant la pandémie de Covid-19. Ce sketch est devenu réalité à la télévision CBS dans « The Late Show ». Une histoire de bulles pour respecter la distanciation sociale. Orignal mais chaud lors de l’interprétation du classique « Race For The Prize »!

Circa Waves - Sad Happy Acoustic
Une version acoustique du single « Sad Happy », qui figure sur un Ep 5 titres baptisé "Sadder Happier".

Idles - Mr.Motivator
« Mr. Motivato » c’est un nouveau titre qui figurera sur le futur et très attendu troisième elpee d’Idles. Si les commentaires sociaux sont devenus la signature du groupe, le groupe est toujours capable de transformer les clichés en une musique profondément complexe, sauvage et pertinente.

Archive - Nothing Else (Version)
Pour célébrer son 25ème anniversaire, Archive est occupé de bosser sur un album constitué de nouvelles versions de certaines de leurs compos préférées. Intitulé tout simplement « Versions », cet opus devrait sortir le 28 août prochain. L’album est précédé du premier single « Nothing Else » au cours duquel Holly Martin assure le chant.

mardi, 23 juin 2020 16:56

Le Magasin 4 en danger !

Véritable institution culturelle bruxelloise, le Magasin 4 appartient au patrimoine et occupe une niche musicale qu'aucune autre salle de concert ne remplit. Depuis plus de 25 ans, son équipe bénévole propose des concerts dans des registres alternatifs qui en font un lieu unique et indispensable.

Comme tous les acteurs culturels, la pandémie de COVID-19 a touché de plein fouet l’institution. Plus d’une quarantaine de concerts ont dû être annulés, période durant laquelle une centaine de groupes devaient se produire.

Cette situation délicate est compliquée par la situation d’occupation de la salle actuelle.

Depuis dix ans, le Magasin 4 est situé Avenue du port 51B à Bruxelles. Cet espace devra être libéré début janvier 2021 sans possibilité de relogement direct.

Avec l’aide de la Ville de Bruxelles, de la Région de Bruxelles-Capitale et du Port de Bruxelles, une solution définitive a bien été trouvée : un nouveau bâtiment sera construit dans les environs du relais TIR et devrait être prêt au plus tôt en 2023.

Dans l’état actuel des choses, plus rien ne peut être programmé à partir de 2021 car l’activité risque de se retrouver à l’arrêt total. Le Magasin 4 repose sur des énergies entièrement bénévoles ; c'est une richesse rare qu'il ne faut pas négliger.

Si la salle ferme ses portes durant un an ou deux, elle ne les rouvrira peut-être plus jamais.

Sans le Magasin 4, ce sont des dizaines de groupes renommés qui ne passeraient plus par Bruxelles.

L’institution est donc à la recherche d'une solution intermédiaire permettant d'accueillir ses activités jusqu'à la fin des travaux du lieu définitif.

(D’après communiqué de presse)

http://www.magasin4.be

jeudi, 18 juin 2020 18:55

I grow tired but dare not fall asleep

Ghospoet, c’est le projet d’Obaro Ejimiwe, un Londonien d’origine africaine. Un artiste engagé et particulièrement actif, puisqu’outre ses cinq elpees gravés depuis 2011, ses remixes et ses multiples collaborations, il a ouvert un café/club à Margate, pour y organiser des concerts le soir et lancé une station de radio afin de les diffuser.

« I grow tired but dare not fall asleep » constitute bien son 5ème LP. Un disque pour lequel il a reçu le concours de plusieurs vocalistes (NDR : s’inspirant d’une peinture du XVIIIe siècle de l'artiste anglo-suisse Henry Fuselli, l’image de la pochette reflète sa bienveillance pour la féminité), dont Polly Mckay (Art School Girlfriend), Delilah Holiday (Skinny Girl Diet), Katie Dove Dixon et SaraSara, cette dernière déclamant sur un tempo martial  et dans sa langue maternelle (le français), en intro de « This train wreck of a life », avant qu’entre quiétude et tourment, le morceau ne glisse vers une forme de trip hop. Un climat qu’on retrouve sur l’oppressant et énigmatique « Concrete pony », même si le tempo évoque plutôt Gang of Four.

Particulièrement sombres, angoissantes même, les compos abordent les thèmes de la solitude, de la sur-connexion, du désespoir, de l’incertitude et de l’anxiété face à la proximité de la mort. Notamment. Mais également du danger de la montée de l’extrême droite et du sort des réfugiés tout au long de « Rats in a sack », une plage enrichie d’arrangements de cordes. Des arrangements qu’on retrouve également sur l’introspectif « Humana second hand ». Lorsque la voix d’Obaro se fait gutturale, elle en devient incantatoire. A l’instar du cosmique « Breaking cover » ; ligne de basse tendue, accords de guitare douloureux et piano électrique dominant un sujet pourtant tapissé d’électronique. Les compos les plus expérimentales ne lésinent d’ailleurs pas sur les bruitages. Comme sur « Black dog got silver eyes », un morceau dont les incursions de cuivres jazzfyfiants sont inattendus, alors que profonde, la ligne de basse semble empruntée à feu Peter Principle, marchant ainsi sur les traces de Tuxedo Moon.

On épinglera encore « Social laceration », une plage lacérée (?!?!) de stridulations de gratte et dynamisée par un drumming à la fois ample et syncopé, le crépusculaire « Nowhere to hide now », une piste caractérisée par ses cordes de guitare déchirantes, sa basse gothique, ses claviers fluides et imprimée sur un tempo new wave ; mais surtout l’excellent titre maître. Mi-chanté, mi-parlé, entre post punk et cold wave, il se révèle fondamentalement rock dans le sens le plus alternatif du terme. Un excellent album, mais très susceptible de vous flanquer le bourdon… 

jeudi, 18 juin 2020 18:50

Sideways to new Italy

Le titre du deuxième opus de ce quintet issu de Melbourne est emprunté au village New Italy, sis dans la Nouvelle-Galles, au sud de l’Australie, tout en rendant hommage au passé des migrants italiens du siècle dernier. Lors des sessions, et pour la première fois, le band a reçu le concours d’un producteur externe, en l’occurrence Burke Reid (Courtney Barnett, The Drones, Julia Jacklin, …)

Si le remarquable « Hope downs » s’inscrivait dans la lignée de la scène ‘Dunedin sound’ du label néo-zélandais Flying Nun, dont les artistes ont marqué la scène indie des 80’s (NDR : pensez à JPS Experience, The Chills, The Verlaines, Bailter Space ou encore Able Tasman), tout en intégrant quelques références puisées chez Go-Betweens, « Sideways to new Italy » s’ouvre de nouveaux horizons sonores. Plus pop et à la mélodie aussi soignée qu’accrocheuse. Un peu dans l’esprit de Big Star et parfois de Felt. A l’instar de « Falling thunder » ainsi et des ensoleillés « Play » et « Beautiful steven », ce dernier se distinguant par sa ligne de basse particulièrement mélodique. Une ligne de basse qui se met à palpiter sur le délicat « Sunglasses at the wedding », un morceau qui lorgne carrément vers Belle & Sebastian ; la présence d’un synthé et surtout les harmonies vocales, accentuant cette impression. Mais ce sont les plages plus enlevées (ou post punk, si vous préférez), caractérisées par les conjugaisons de guitares savoureusement discordantes, tintinnabulantes, chatoyantes, carillonnantes ou même turbulentes qui font la différence. Depuis le swinguant, chargé d’électricité cinétique, « The second of the first », une piste propulsée par la section rythmique, au percutant et dépouillé « Cameo », en passant par le sémillant « The only one », un titre imprimé sur un tempo new wave, l’ondoyant « Cars in space », hanté par Paul Westerberg » ainsi que le single « She’s there ». Enfin, romantique, tramé sur une guitare sèche jouée en picking », « Not tonight » aurait pu figurer au répertoire des Go-Betweens. On y revient. Bref, un chouette album, même s’il n’atteint pas l’excellence de « Hope downs ». Mais il est fort à parier que R.B.C.F. est en marche vers la gloire…

jeudi, 18 juin 2020 17:20

Uneasy laughter

En 2018, ce trio californien, issu de Los Angeles très exactement, avait gravé un superbe album, dont la musique naviguait quelque part entre shoegaze, noisy, cold wave et post punk. « Uneasy laughter » constitue son deuxième, et s’il n’a pas effacé ses références premières, il a davantage injecté de claviers et des boucles électroniques dans son expression sonore. Des synthés dont les sonorités vintages évoquent tour à tour New Order et surtout New Musik. Découpé en 13 pistes, cet elpee recèle deux interludes instrumentaux aussi brefs que superflus, mais surtout 11 titres sombres et davantage synthétiques. Ce qui n’empêche pas la mise en exergue d’une ligne de basse cotonneuse, parfois réminiscente de Cure et tout particulièrement caractéristique chez Simon Gallup. Notamment sur le morceau d’entrée, « Ego » ainsi que « Coincidence on fats » (« A forest » ?). Les disgressions de guitare se révèlent tour à tour gémissantes, torturées, teigneuses (le très post punk « Make it stop » qui aurait pu figurer au répertoire d’Interpol) et même cristallines, dans l’esprit de Sad Lovers & Giants, à l’instar du très inspiré et atmosphérique « Stranger ». Enfin le baryton doux et monocorde de Sean Solomon adopte régulièrement les inflexions de Paul Banks quand il n’emprunte pas le timbre de Brendan Perry (Dead Can Dance) et en particulier sur « Fall in love ». Bref, si la musique d’« Uneasy laughter » se nourrit de romantisme sombre et vulnérable, elle devrait surtout plaire aux nostalgique des eighties…

dimanche, 07 juin 2020 16:43

Les Wailers ont retrouvé un Marley…

Le rêve est terminé ? Passons aux choses sérieuses. Et pour cause, The Wailers est de retour tout au long de la chanson « One World, One Prayer ». Skip Marley, Farruko, Shaggy & Cedella Marley ont concocté un hymne à l’unité et à l’amour en mêlant le ragga jamaicain et des rythmes latinos. C’est le premier skud que le band envoie au front, et il figurera sur son prochain elpee. Partagé en 13 plages, il a été produit par Emilio Estefan, 19 fois nominé aux Grammy. Quel bonheur de retrouver ce groupe mythique, drivé par le petit fils du grand Bob.

La vidéo de ce titre est disponible ici

 

dimanche, 07 juin 2020 16:40

La Jungle crée son propre label !

La Jungle s’était rendu compte que 2020 serait une année consacrée à toute une série de sorties avant un nouvel album. Et comme le tandem aime faire les choses tout seul comme des grands, il a décidé de créer son propre label qu’il a baptisé Hyperjungle Recordings. Sa première sortie se déroulée ce 6 juin 2020. Il s’agit d’un split vinyle 10' partagé avec leurs amis suisses, Hyperculte. Chaque groupe y propose une nouvelle compo et l’artwork a été réalisé par le gratteur de La Jungle, Warvin. Le duo a promis une interview à Musiczine. Stay tuned !

Rendez-vous sur le Bandcamp ici ou Facebook, .

Réalisé par Bob Ezrin à distance, « Don't Give Up », son nouveau single, est une réponse directe aux défis auxquels il faut faire face en ce moment.

Le légendaire rocker a voulu s’adresser directement à ses fans durant la période de confinement depuis sa maison où il travaille pour terminer son nouvel album. C’est son appel à garder la tête haute, à rester fort et se battre ensemble.

Il y a tout juste deux semaines, l'icône du rock a invité ses fans à participer à une vidéo enregistrée séparément avec ses musiciens durant la quarantaine.

Plus de 20 000 internautes ont répondu par des signes et des messages d'unité, en utilisant les paroles de la chanson.

Découvrez ce clip ici 

mardi, 12 mai 2020 18:09

Yvan Marc et son ode à la nature

Natif d'Ecotay-l'Olme, dans la Haute-Loire, Yvan Marc est issu du même patelin que Mickaël Furnon, dont il a assuré les premières parties de son groupe Mickey 3D. Son huitième elpee, « L’ancien soleil », paraîtra le septembre 2020. En attendant, il nous propose la vidéo d’un de ses titres qui y figurera, « J’en ai rêvé ». Un superbe clip, véritable ode à la nature. En outre si vous aimez Jean-Louis Murat, vous devriez apprécier.

Pour la vidéo de « J'en ai rêvé », extrait de cet elpee, c’est ici 

 

 

 

Badly Drawn Boy publiera son nouvel elpee, ce 22 mai 2020. Intitulé « Banana Skin Shoes », il proposera quatorze titres inédits. La majeure partie de la production de l'album a été achevée aux studios Eve à Stockport sous la houlette du producteur Gethin Pearson (Kele Okereke, JAWS) qui a également mixé l'ensemble du disque. Damon Gough avait déjà travaillé sur les pistes de l'album en compagnie du légendaire Youth (The Verve, Paul McCartney) dans son studio à Londres, Keir Stewart (ex-Durutti Column) aux Inch Studios et Seadna McPhail aux Airtight Studios. Ce sera le neuvième opus de BDB.

Le clip du titre maître, est disponible ici