Pour Bodega, tout est à l’intérieur de l’aquarium

Prévu le 9 octobre chez Chrysalis Records, « All Inside Aquarium » marque un changement de cap pour BODEGA. Après trois opus nourris par l’héritage post-punk de Talking Heads, Sonic Youth ou des B-52s, le quintette new-yorkais privilégie un rock plus…

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Bernard Dagnies

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samedi, 29 novembre 2008 13:47

Tom Jones aux 24 heures…

Le nouvel elpee de Tom Jones est dans les bacs depuis ce 24 novembre. Il s’intitule « 24 hours ». Lors des sessions d’enregistrement, l’interprète du hit interplanétaire "Sex Bomb" a reçu la collaboration de grosses pointures, et notamment de Bono et The Edge. La production a été assurée par Future Cat, dont la carte de visite mentionne des collaborations auprès de Lily Allen ou Kate Nash.

Tracklisting

1. I'm Alive 
2. If He Should Ever Leave You 
3. We Got Love 
4. Feels Like Music 
5. Give A Little Love 
6. The Road 

7. In Style And Rhythm 
8. Sugar Daddy 
9. Seasons 
10. Never 
11. The Hitter 
12. Seen That Face 

13. 24 Hours 

Pour plus d’infos : http://www.tomjones.com

 

samedi, 29 novembre 2008 13:47

Un live pour High On Fire!

Enregistré le 19 janvier 2003, à Philadelphie, “Live From The Relapse Contamination Festival” est un testament de la puissance manifestée ‘live’ par High On Fire. On y retrouve les classiques « Hung, Drawn, & Quartered », “Blood From Zion” et le seul enregistrement officiel du groupe reprenant le standard de Venom, “Witching Hour! ». Ce disque paraîtra ce 26 janvier 2009.

Tracklisting

1. Blood From Zion 
2. To Cross The Bridge 
3. Nemesis 
4. Razorhoof 
5. Speedwolf 
6. Eyes & Teeth 
7. Hung, Drawn, & Quartered 

8. Witching Hour 

Pour plus d’infos : http://www.highonfire.net

En se plongeant dans la musique électronique lors de leurs deux albums parus le même jour, c'est-à-dire ce 29 septembre (« Snowflake Midnight », sous une forme matérielle, et le second, « The Strange Attractor », uniquement téléchargeable via leur site), on se demandait comment Mercury Rev allait transposer cette nouvelle orientation en ‘live’. La réponse en Belgique était donc attendue pour ce 24 novembre. A l’AB de Bruxelles. Et honnêtement, après avoir écouté ces deux opus, j’imaginais un spectacle réduit à des synthés, des boucles, boîtes à rythmes et autres gadgets électroniques. Le tout, bien sûr balayé, par la voix de Jonathan Donahue. En fait, hormis les parties vocales assurées Jonathan, c’est le reste de mes préjugés qu’il a fallu balayer…

Un zeste d’électro à la Terry Riley envahit l’espace sonore, et le supporting act monte sur les planches : Howling Bells. Un quartet impliquant une très jolie chanteuse. A la chevelure couleur de jais : Juanita Stein. Douée d’une très belle voix, pure, cristalline, évoquant tantôt Karen O des Yeah Yeah, Yeahs, tantôt Polley Harvey, tantôt Nina Persson des Cardigans. Egalement préposée à la guitare rythmique. Le line up est complété par un guitariste, un bassiste et un drummer. La formation est de nationalité australienne, mais s’est établie en Angleterre. Eponyme, leur premier elpee est paru en 2006. C’est même le producteur de Coldplay, Ken Nelson, qui l’avait mis en forme. Le prochain opus est prévu pour l’an prochain. Plutôt britock, mais dans l’esprit shoegazing, leur musique ne manque pas de charme, même si les mélodies sont plutôt mélancoliques, voire ténébreuses et inquiétantes. Plutôt doué, le soliste s’autorise l’un ou l’autre périple dans un psychédélisme rappelant Wedding Present ; et en fin de parcours, la chanteuse vient apporter sa contribution percussive sur un tom basse. Régulièrement, le bassiste et le guitariste enrichissent la solution sonore de claviers (ou de synthés, selon !) ; quant au tempo il est souvent susceptible de se convertir à la new wave. On a même droit à une compo hypnotique, réminiscente d’« I want you (she’s so heavy) » des Beatles (NDR : si, si, le dernier et long morceau de la première face d’« Abbey road »). En une petite demi-heure, le quartet a ainsi démontré un potentiel particulièrement ample, même si les enchaînements manquaient parfois de fluidité. Probablement les risques inhérents à une première partie. Signe qui ne trompe pas, quand même, le combo assure ce supporting act pour toute la tournée mondiale du Rev…

20h55, les lumières s’éteignent et les premières images sont projetées sur l’écran, sis à l’arrière du podium. On annonce l’un ou l’autre test. Puis soudain, un film en noir et blanc (NDR : pas d’époque, mais bien imité), sonorisé par une musique charleston nous est proposé. Et dans la foulée, alors que les hauts parleurs diffusent le « Lorelei » de Cocteau Twins (NDR : qu’on a envie de reprendre en chœur), défilent devant nos yeux des reproductions de pochettes (Nico, Dylan, Drake, Cohen, Elliot Smith, etc.) ; mais également des images de maîtres de la littérature (Kerouac, Miller), de films culte (« Paris, Texas ») ou encore des clichés immortalisant le passé du groupe. Et sous les acclamations, Mercury Rev entre en scène. Outre le trio de base, on y retrouve la solide et très efficace section rythmique qui les accompagne en tournée depuis maintenant quelques années.

A première vue, en matière d’innovation instrumentale, on ne remarque la présence que d’une batterie électronique fixée au dessus des claviers. Jonathan porte une écharpe autour du cou et déjà lampe une gorgée de la bouteille de vin rouge qu’il a emportée avec lui, avant de la ranger soigneusement près des drums. Et à laquelle il viendra s’abreuver régulièrement. Le son et puissant. Très puissant même. Ce n’est pas nouveau, mais j’ai l’impression qu’il l’est encore plus que la dernière fois. Et je dois avouer que dès le premier morceau, « Snowflake in a hot world », un extrait du dernier opus, j’ai été littéralement scotché sur place. Et que dire de cette explosion presque atomique produite au milieu du set. Les murs de l’AB doivent encore en trembler. Pendant tout le show, les images vont défiler. Souvent relatives à l’univers, à l’atome, aux océans ou à la nature. Parfois ponctuées de citations. Entre autres d’Aldous Huxley, de Vincent Van Gogh et bien d’autres. Dès le deuxième titre, Jonathan empoigne sa guitare. Et vivifiante, l’électricité se met déjà à crépiter. Chaque fois qu’il va reprendre la râpe pour conjuguer ses échanges avec Grasshopper, les morceaux vont littéralement cracher des flammes. Une lueur brille constamment dans les yeux de Jonathan. Son falsetto fragile, caressant, limpide est susceptible de vous plonger dans un océan de mélancolie douce. Il allie le geste à la parole, caricaturant le rôle d’un chef d’orchestre, le vol d’un oiseau, d’une ballerine, d’un bodybuilder ou encore mime celui d’un humain qui aurait le monde dans sa main… Enfin, ce soir, c’est plutôt le public qu’il a mis dans sa poche… En outre, lorsque la foule applaudit, Donahue sourit. Aux claviers, Jeff Mercel se réserve l’une ou l’autre intervention jazzyfiante, plusieurs interludes ‘ambient’ et puis dynamise de ses interventions aux drums électroniques le percutant et hallucinant, « Dream of a young girl as a flower », un morceau sculpté sur un tempo post house/techno. Impressionnant ! L’ovation en fin de set l’est tout autant. Le groupe applaudit pour remercier son auditoire et quitte les lieux en laissant un fond sonore couvrir les acclamations.

Quelques minutes plus tard, le quintet revient sur le podium et nous livre une fin de parcours somptueuse : « Diamonds », « Goddess on a hiway », le symphonique et intense « The dark is rising » ainsi que l’obsessionnel « Senses of fire ». Nouvelle clameur monstrueuse et nouvelle marque de gratitude de la part de la formation. Qui ne reviendra plus. Heureux, mais assommé, on décide alors de reprendre la route. Il est 22h20. L’horaire a été scrupuleusement respecté. Vu les conditions météorologiques, la prochaine fois, on pourra peut-être emprunter les services des chemins de fer…

Organisation Live Nation

 

Vive La Fête travaille sur un nouvel album qui devrait paraître l’an prochain. Mais ce 8 décembre paraîtra un best of contenant 18 chansons dont un inédit, « Les artistes ». Il s’intitulera tout simplement « 10 ans de fête ».

Tracklisting :

1.Quatsch  
2. Nuit Blanche  
3. Touche Pas  
4. La Vérité  
5. Machine Sublime  
6. Maquillage         
7. Noir Désir  
8. Liberté  
9. Schwarzkopf  
10. Hot Shot  
11. La Route  
12. Elle est là  
13. Merde à l’amour  
14. Tokyo  
15. Je ne veux pas  
16. AAA  
17. Mon Dieu  
18. bonus track : Les Artistes

Pour plus d’infos : http://www.vivelafete.be et http://www.myspace.com/VIVELAFETE1

 

C’est le 27 janvier que paraîtra le nouvel elpee de Bruce Springsteen. Intitulé « Working on a Dream”, il a été enregistré en compagnie de E Street Band et a ne nouveau bénéificié (NDR: c’est la quatrième fois!) du concours de Brendan O'Brien, à la production et au mixing. IL s’agit de son 24ème opus.

Tracklisting :

1. Outlaw Pete
2. My Lucky Day
3. Working On a Dream
4. Queen of the Supermarket
5. What Love Can Do
6. This Life
7. Good Eye
8. Tomorrow Never Knows
9. Life Itself
10. Kingdom of Days
11. Surprise, Surprise
12. The Last Carnival

Bonus tracks:

The Wrestler
A Night with the Jersey Devil

Pour plus d’infos : http://www.shorefire.com et http://www.brucespringsteen.net

 

 

 

Triggerfinger a remporté le premier Red Bull Soundclash qui s’est déroulé ce 22 octobre au Democrazy à Gand. Il a vaincu son adversaire du jour, Absynthe Minded. Ce prix a été décroché grâce à une première manche fracassante de la bande à Mario du "Mercy" de Duffy. Pour la circonstance, Triggerfinger avait invité Selah Sue à les accompagner. En voici la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=GdgBPM2ram0

Prévue pour le 27 octobre, la sortie du nouvel Ep d’Isobel Campbell & Mark Lanegan, “Keep me in mind sweetheart” a été repoussée au 15 décembre. 

Tracklisting:

1. Keep me in Mind Sweetheart 
2. Fight Fire with Fire 
3. Asleep on a Sixpence 
4. Violin tango 
5. Rambling Rose 
6. Hang On 

http://www.myspace.com/isobelcampbell

 

vendredi, 21 novembre 2008 12:10

Le soleil du soir de Dick Annegarn

« Soleil du soir », le nouvel opus de Dick Annegarn, est dans les bacs depuis ce 3 novembre. Il est le fruit de sa rencontre avec le guitariste Freddy Koella, un Alsacien émigré en Californie qui a accompagné Bob Dylan et Willie Deville. Il s’agit du 18ème elpee en 35 ans de carrière.

Pour voir le clip vidéo de « D’abord un verre »
http://fr.youtube.com/watch?v=hyh-j0GbOUE
http://www.dailymotion.com/jeansanteuil/video/x7bmxw_dick-annegarn-dabord-un-verre_music
http://www.wat.tv/video/dick-annegarn-abord-verre-12ahe_iedf_.html

Pour voir le clip vidéo de « Jacques »
http://fr.youtube.com/watch?v=dtuZYPf3KtA
http://www.dailymotion.com/jeansanteuil/video/x7bmjs_dick-annegarn-jacques_music
http://www.wat.tv/video/dick-annegarn-jacques-129fz_iedf_.html

 

Pour voir le clip « Soleil du Soir », dernière réalisation de Michel Gondry, fan avoué de Dick Annegarn :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/soleil%2Bdu%2Bsoir/video/x7ilxc_dick-annegarn-soleil-du-soir-par-mi_music
http://fr.youtube.com/watch?v=N1S3TC7ElMA
http://www.wat.tv/video/dick-annegarn-soleil-soir-147bw_e5le_.htm


Tracklisting :

1. D'abord un verre
2. Jacques
3. Quelle poule pond tant
4. Le dernier village
5. Soleil du soir
6. Bluesabelle
7. Sans famille
8. Le blues de Londres
9. Théo
10. Soldat
11. Décadons

Pour plus d’infos : http://annegarn.free.fr

 

Le 16 mars 2009, paraîtra l’album le plus ambitieux à ce jour de Bonnie ‘Prince’ Billy. Intitulé « Beware », il a reçu la participation d’une multitude de collaborateurs, dont Josh Abrams, Jennifer Hutt, Emmett Kelly et Michael Zerang et d’invités prestigieux comme Dee Alexander, Leroy Bach, Jim Becker, Robert Cruz, DV DeVincentis, Jon Langford, Greg Leisez, Rob Mazurek, Nicole Mitchell and Azita Youseff.

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/princebonniebilly et http://www.bonnieprincebilly.com

 

vendredi, 21 novembre 2008 12:09

Un 32ème album pour Marianne Faithfull

A 63 balais, Marianne Faithfull vient de sortir son 32ème opus. Un album de reprises dont vous trouverez le tracklisting ci-dessous. Enregistré à New York, sous la houlette du fidèle Hal Willner, il a bénéficié du concours de grosse pointures telles Keith Richards, Marc Ribot, Cat Power, Nick Cave, Anthony Hegarty ou encore Rufus Wainwright.

Disque 1

Down From Dover (Dolly Parton)
Hold On Hold On (Belitsky - Case - Dean - Good & Good)
Solitude (Ellington - De Lange & Mills)
The Crane Wife (Colin Meloy)
Easy Come, Easy Go (W. Jackson - E. Brown)
Children of Stone (Espers)
How Many Worlds (Brian Eno)
In Germany Before The War (Randy Newman)
Ooh Baby Baby (Smokey Robinson - Pete Moore)
Sing Me Back Home (Merle Haggard)

Disque 2

Salvation (Hayes - Turner & Jago)
Black Coffee (Paul Webster & J. Burke)
The Phoenix (Judee Sill)
Dear God Please Help Me (Morrissey)

Kimbie (Traditionnel - arr. Jackson Frank & Marc Ribot)
Many A Mile To Freedom (Winwood & Capaldi)
Somewhere (A Place For Us) (Leonard Bernstein - Stephen Sondheim)

Flandyke Shore (Traditionnel - arr. Gil Goldstein)
Exclusive Audio Comment by Marianne Faithfull

Pour plus d’infos : http://www.mariannefaithfull.org.uk, http://ww.myspace.com/mariannefaithfullofficial et http://www.easycomeeasygothealbum.com