Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

logo_musiczine

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Kreator - 25/03/2026
DEADLETTER
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mardi, 21 octobre 2008 03:00

Live at The BBC

Flashback: 1986! Wayne Hussey et Craig Adams quittent le Sisters of Mercy d’Andrew Eldritch et fondent Sisterhood, dont ils changent rapidement le patronyme en The Mission. Les rejoignent le guitariste Simon Hinkler (NDR : il a séjourné un bref moment chez Pulp) et le drummer Mick Brown (NDR : un ex-Red Lorry Yellow Lorry). Le premier single « Serpent’s Kiss » atteint le n°1 des charts indépendants. Ce qui leur permet de décrocher un contrat chez Mercury. Pendant 5 années, la formation va susciter un engouement considérable auprès des amateurs de musique gothique. Et pour cause, c’est à cette époque, qu’elle va composer les meilleures chansons. Et sortir ses meilleurs albums. A partir de 1991, The Mission va disparaître dans la zone crépusculaire de l’underground. Subissant, en outre, toute une série de changements de line up. Il y végète d’ailleurs toujours, même à travers les exercices en solitaire des différents musiciens.

Ce box réunit trois disques immortalisés en public entre 1986 et 1990. Des sessions accordées pour la BBC. Cinq en tout. Pour Janice Long, Liz Kershaw et Richard Skinner. Elles figurent sur le premier volume. Et sont particulièrement réussies, il faut l’avouer. Notamment la cover du « Like a hurricane » de Neil Young, celles du « Tomorrow never knows » des Beatles et les incontournables « Severina », « Wasteland », « Wishing well » ou encore « Deliverance ». Un véritable régal ! Et du live retransmis par la radio britannique lors du festival de Reading en 1987, à l’Arena de Wembley en 1988 et au Machester Appolo en 1990. Sur les deux autres cds. Davantage destinées aux fans. Des adaptations trop linéaires à mon goût, gâchées en outre, par le chant trop souvent approximatif de Wayne Hussey. Dommage car on y rencontre des reprises du Free, des Stooges, de Patti Smith et d’Aerosmith. Et puis les parties de guitare sont excellentes. L’objet est cependant luxueux. Inséré dans un boîtier en carton, il est illustré par des images au graphisme gothique d’époque et contient un booklet très complet et fort intéressant.

mardi, 21 octobre 2008 03:00

Arena

Todd Rundgren vient de fêter ses 60 balais en juin dernier. Pas n’importe qui, puisque non seulement il est multi-instrumentiste, compositeur, interprète, chanteur, ingénieur du son et producteur, mais il est surtout un expérimentateur invétéré. En 1992, il avait ainsi été le premier à proposer des œuvres interactives. Et aujourd’hui encore, il est toujours à la pointe de l’aventure et de l’innovation. Le succès, il ne l’a récolté qu’au cours des seventies. Et s’il a pu continuer à expérimenter, c’est à cause de son talent de producteur. Ce qui lui a permis d’arrondir ses fins de mois. Il a ainsi bossé pour The Band, Patti Smith, les Sparks, les New York Dolls, XTC, Psychedelic Furs, Iggy Pop, et la liste est loin d’être exhaustive. Et constitue une influence majeure pour Prince…

Il vient donc d’enregistrer un nouvel album. Chez lui à Hawaii, là où il vit aujourd’hui. Et difficile de faire plus solo, puisqu’il y joue à l’homme-orchestre. Todd y a quand même privilégié la guitare, même si les accents prog, les pastiches et les clins d’œil jalonnent l’intégralité de l’opus. Pastiche d’AC/DC sur l’hymnique « Strike », un morceau au cours duquel il hurle même comme feu Bon Scott, de Deep Purple circa « In rock » sur le pseudo boogie « Gun ». Clin d’œil à Led Zeppelin sur l’enlevé « Panic » (NDR : ce riff de guitare !), mais aussi sur le blues rock rampant « Weakness », un slow abordé dans l’esprit du tubesque « Since I’ve been loving you », malgré des variations ‘rundgreniennes’, au Floyd sur le cosmique « Afraid » et à Metallica tout au long de « Mercenary », malgré l’un ou l’autre intermède plus atmosphérique. Sans oublier l’interlude planant chanté à la manière de Sting, infiltré au beau milieu du single potentiel « Today ». Un morceau irrésistiblement dansant, dynamisé par des percus excitantes, presque latino (des boîtes à rythmes ?) et balisé par une ligne de basse grondante. Sans quoi, hormis l’autre boogie « Mountaintop » et le décapant « Mad », le reste de l’elpee nous replonge dans un style plutôt éthéré, développé en compagnie de Utopia, au cours des seventies. A l’instar de l’approche bluesy, ‘hendrixienne’ exercée sur « Bardo » ou sur le très mélodique et emphatique « Courage ». Caractéristique de l’album, ses 13 titres se résument à un seul mot. Enfin, on épinglera à nouveau la qualité de ses textes à caractère sociologique. Mais ici, il faut quand même une bonne connaissance de la langue de Shakespeare, pour pouvoir en disserter…

dimanche, 19 octobre 2008 13:26

Eagles of Death Metal a du coeur

Le troisième opus de Eagles of Death Metal paraîtra ce 28 octobre. Il s’intitule “Heart On”. Lors des sessions d’enregistrement, la bande à Josh ‘Babyduck’ Homme (NDR : c’est également le leader des Queens Of The Stone Age) et Jesse ‘The Devil’ Hughes ont reçu le concours de Brody ‘Queen Bee’ Dalle (Distillers), Miss Kat Von D, Brian ‘B.O.C.’ O’Connor, Darlin’ Dave Catching, Alain Johannes, Troy Van Leeuwen, et Kim ‘Koko Bubbles’ Martinelli. 

Tracklisting :

1) Anything 'Cept the Truth
2) Wannabe in LA
3) (I Used to Couldn't Dance) Tight Pants
4) High Voltage
5) Secret Plans
6) Now I'm a Fool
7) Heart On
8) Cheap Thrills
9) How Can a Man With So Many Friends Feel So Alone
10) Solo Flights
11) Prissy Prancin'
12) I'm Your Torpedo

 Pour plus d’infos : http://www.eaglesofdeathmetal.com et http://www.myspace.com/eaglesofdeathmetal

 

 

Révélation britannique pour l’année 2005, les Kaiser Chiefs nous proposent un troisième opus. Il est dans les bacs depuis ce 17 octobre. Lili Allen est venue apporter son concours aux vocaux pour l’une ou l’autre compo.

Tracklisting :

1. Spanish Metal 
2. Never Miss A Beat 
3. Like It Too Much 
4. You Want History 
5. Can't Say What I Mean 
6. Good Days Bad Days 
7. Tomato In The Rain 
8. Half The Truth 
9. Always Happens Like That 
10. Addicted To Drugs 

11. Remember You're A Girl 

Pour plus d’infos : http://www.kaiserchiefs.co.uk et http://www.myspace.com/kaiserchiefs

 

 

samedi, 18 octobre 2008 19:47

Ryan Adams de retour!

Le nouvel opus de Ryan Adams & The Cardinals s’intitule “Cardinology”. Il paraîtra ce 24 octobre et sera précédé par le single “Fix It”.

Tracklisting:

1. Born Into A Light 
2. Go Easy 
3. Fix It 
4. Magick 
5. Cobwebs 
6. Let Us Down Easy 
7. Crossed Out Name 
8. Natural Ghost 
9. Sink Ships 
10. Evergreen 
11. Like Yesterday 

12. Stop 

Pour plus d’infos : http://www.davidryanadams.com et http://www.myspace.com/ryanadams

 

 

jeudi, 16 octobre 2008 14:00

Une menace signée Mongrel

C’est le 5 novembre que paraîtra le premier Ep de Mongrel (NDR: ne pas confondre avec la formation de metal du même nom). Au sein du line up, on retrouve Andy Nicholson (l’ex bassiste des Arctic Monkeys), Drew McConnell des Babyshambles, Joe Moskow et Jon McClure de Reverend & The Makers ainsi que Lowkey, une légende du hip hop britannique. En outre, les sessions d’enregistrement se sont déroulées aux célèbres On U Sound studio du mythique Adrian Sherwood. C’est d’ailleurs lui qui s’est chargé du mixing. Et vous vous en doutez du son dub

Tracklisting :

1. 'The Menace' (feat Lowkey and Matt Helders)
2. 'Barcode' (feat Pariz 1, Tor Cesay, Mpho, Saul Williams and Matt Helders
3.  'The Menace (Adrian Sherwood On-U Sound Dub)’
4.  'Barcode (Adrian Sherwood On-U Sound Dub)’

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/wearemongrel

 

 

jeudi, 16 octobre 2008 13:57

Agoria veut faire vite…

« Go fast », c’est le titre du nouvel elpee d’Agoria. Particulièrement notoire dans l’univers de la musique électronique, ce DJ français s’est attaqué à un projet particulièrement ambitieux, puisqu’il a décidé de s’inspirer du long métrage du même nom, réalisé par Olivier Van Hoofstadt (réalisateur du fim culte 'Dikkenek') et au sein duquel on retrouve notamment pour interprètes Roschdy Zem et Olivier Gourmet… Ce disque fait suite à "Blossom" paru en 2003 et "Green Armchair" en 2006. La sortie de l’elpee est prévue pour ce 20 octobre.

Tracklisting  :

01. Tender Storm
02. Altre Voci
03. Memole Bua
04. Dust
05. Pending Between Two Worlds
06. Eden
07. Solarized
08. Last Breath
09. Around The Corner
10. Go Fast
11. Run Run Run

12. Diva Drive

Pour voir son nouveau clip vidéo : http://agoria.differentrecordings.com

 

 

Pour enregistrer leur nouvel album, les Rakes sont partis à Berlin. En ex-Allemagne de l’Est, très exactement. Dans des anciens locaux de radio soviétique aménagés en studio. Mais surtout dans un environnement industriel. Un peu comme si les musiciens voulaient marcher sur les traces de Bauhaus. Ambiance ! Apparemment l’elpee sera éponyme. Il a été enregistré sous la houlette d’un nouveau producteur, Chris Zane (Les Savy Fav, The Walkmen) et sa sortie est prévue pour le printemps 2009.

Pour plus d’infos : http://www.therakes.co.uk et http://www.myspace.com/therakes

 

jeudi, 16 octobre 2008 13:51

Un troisième album pour Franz Ferdinand

Le troisième opus de Franz Ferdinand paraîtra ce lundi 26 janvier 2009. Il a été coproduit par le groupe et Dan Carey. 

En voici le tracklisting :

1.  Ulysses
2.  Turn It On
3.  Kiss Me
4.  Twilight Omens
5.  Send Him Away
6.  Live Alone
7.  Bite Hard
8.  What She Came For

9.  Can’t Stop Feeling
10. Lucid Dreams
11. Dream Again
12. Katherine Kiss Me

Pour plus d’infos : http://www.franzferdinand.co.uk

 

 

 

samedi, 11 octobre 2008 03:00

Riffs' n' Bips 2008 : samedi 11 octobre

La cinquième édition du Riffs n Bips a donc vécu un gros succès populaire. Plus de 6 000 personnes s’y étaient donné rendez-vous ! Pour parvenir jusqu’au site, pas de problème. Mais pour trouver l’entrée réservée à la presse, fallait une bonne boussole. Et à l’intérieur, on a l’impression de participer à un jeu du labyrinthe. Heureusement, les bénévoles sont extrêmement sympathiques et nous aident à retrouver notre chemin. Finalement, après avoir effectué le même parcours plusieurs fois, on a compris ; et on ne se retrouve plus par hasard derrière le podium.

Entrée en matière réussie pour The Von Durden Party Project, une formation dont les membres sont issus des quatre coins de la Wallonie. Un set musclé, pétillant, énergique au sein duquel les musiciens recrachent élégamment toutes leurs influences qui oscillent de The Subways aux Queens of the Stone Age, en passant par les Infadels, les Kinks et Blur. J’ai même envie d’y ajouter Franz Ferdinand pour le sens mélodique et les Arctic Monkeys pour l’attitude. En gros le combo joue une sorte de stoner/punk/garage balayé par un zeste d’électro, pour faire dansant. C’est bien dans l’air du temps, c’est sympa, mais ce n’est pas nouveau. Responsable d’un album à ce jour « Death Discothèque », la formation doit encore digérer ses influences pour se créer sa propre voie. Et ma foi, elle en a le potentiel.

Starving est un peu la formation locale, puisqu’elle est issue de Dour. Le line up implique un nouveau batteur et une nouvelle claviériste. Par contre, c’est toujours Claudia qui est sous les feux des projecteurs. Son timbre vocal limpide mais argentin continue d’apporter un vent de fraîcheur à une musique plutôt eighties. Faut dire que les synthés vintage n’y sont pas pour rien. Pourtant le groove proposé par le line up est solide. Mais on ne peut se détacher de l’attitude sexy de la vocaliste. D’autant plus qu’elle a opté pour une coiffure plus sobre. Moins chauve-souris. Les textes sont pour la plupart interprétés dans la langue de Molière. Finalement assez sombres. Et je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression que Claudia est occupée de marcher sur les traces de Jo Lemaire. Carrière en solo en vue ? Seul l’avenir nous l’apprendra.

Dès que White Rose Movement monte sur les planches, mes yeux se focalisent sur le leader/vocaliste, Finn Vine. Non seulement, il porte des lunettes, mais il ressemble à Jarvis Cocker, l’ex-leader de Pulp. Aussi, on imagine forcément se taper une musique très eighties. Pan dans le mille ! Issus de l’Est de Londres, ces jeunes dandys semblent avoir été nourris à la new et à la cold wave. Celle de New Order, tout particulièrement. Mais aussi de Simple Minds circa « Sons and fascination » et Depeche Mode. Synthé glauque. Batterie robotique. Univers plutôt sombre. C’est à la mode, mais quand on a vécu l’époque en direct, on reste perplexe…

Nada Surf est un combo que j’ai toujours beaucoup apprécié. Et il faut reconnaître que sur les planches, ils ne déçoivent jamais. Mais depuis février dernier, époque à laquelle ils s’étaient produits à l’Orangerie du Botanique, leur set n’a pas beaucoup changé. Seul détail, Daniel Lorca, le bassiste, joue assis. D’après les dernières infos, il se serait pété le genou. Ce qui rend leur prestation moins percutante. On aura quand même droit à quelques superbes titres, dont certains repris en chœur par le public, comme les inévitables « Popular », « Inside of love », « Weightless », « Hi-speed soul », « Always love » et « Fuck it », véritable moment de défoulement pour la foule. Et reconnaissons-le, Matthew Caws est toujours aussi sympa !

Formation gantoise, Arid jouit d’une grosse popularité. Aussi bien dans le Nord que dans le sud du pays. Premier atout, les musiciens sont loin d’être des manchots. D’ailleurs, personnellement, j’estime que c’est le groupe qui s’est fendu du meilleur set ce soir. Pas pour rien qu’un rappel lui a été réclamé. Mais instrumentalement parlant. Et pas seulement pour le succès récolté par ses tubes. Ou parce qu’ému par le romantisme ambiant, quelques vieux couples ont entamé un slow. Que ne chante pourtant pas Klaus Meine des Scorpions, même si à cet instant, la voix de Jasper Steverlinck m’y fait beaucoup penser. Pour certains, il possède un très beau timbre. Mais ses inflexions constamment dispensées dans le même registre finissent par agacer. Et la force du groupe devient alors une faiblesse. J’ignore si on lui a un jour reproché. Ou alors, s’il a écouté ces griefs. Car Jasper a suffisamment de talent pour marcher sur les traces d’un certain Jeff Buckley... Pas qu’on lui demande de se jeter dans l’Escaut, mais tout simplement qu’il module son organe vocal. Et Arid pourrait alors passer en division supérieure.

Cali est un extraordinaire showman. Et il l’a une nouvelle fois prouvé ce soir. Il monte sur les planches, coiffé d’une casquette (qu’il jettera dès le second morceau) et enflamme instantanément le public. Il arpente le podium de long en large et entame son premier morceau en criant dans un porte-voix. Ils sont sept sur scène dont deux cuivres : un tromboniste et un trompettiste. Il se prend tout à coup pour un Mc’s, mais surtout enchaîne les tubes et au beau milieu de son concert, nous balance un réquisitoire musclé pour nous rappeler la situation des sans-papiers. Il se souvient de sa famille persécutée par le régime franquiste (NDR : sa famille est d’origine catalane) et ose la comparaison. Moment très émouvant. Le show défile à du 200 à l’heure. Il invite régulièrement le public à participer à la fête. Et avant de reprendre le « Without you » de U2, rythme personnellement une compo sur une caisse claire, qu’on est venu lui apporter. Rappel inévitable. Cali descend dans le public. « C’est quand le bonheur ? ». Il fonce au bout de la salle. Monte sur une table et se laisse porter par la foule jusqu’à la scène. Cali a beaucoup transpiré. Les spectateurs aussi. Un spectacle ‘live’ d’exception. Accordé parfois au détriment de l’aspect musical… Mais c’est sans doute une question de goût…

La tête d'affiche de ce 5ème festival Riffs' n' Bips était bien le collectif bruxellois Front 242. Fondé en 81, ce groupe est une des sources de l'Electro Body Music ; et on pouvait donc rêver d’un show de rêve pour l'organisation. En outre, la formation peut toujours compter sur un contingent de fans fidèles. Tout comme lors du festival FeestInHetPark à Audenarde, leur set s’est révélé très dynamique. Le public a bien réagi à des titres comme "Take-one", "Welcome to Paradise" ou encore le morceau ‘trance’ "Moldavia". Enfin, des compos comme "Religion" et "Headhunter" ont permis de vivre un final étincelant. Côté regrets, on notera la brièveté de la prestation (une heure à peine) ainsi que l’absence de grands classiques. (J.M.)

Et pour clôturer le festival, Dr. Lektroluv était de la fête. Chemise blanche, masque vert, énormes lunettes, combiné téléphonique en main (en réalité un vieux cornet…) il assène ses beats techno et electro. Un pilonnage qu’il va opérer jusqu’aux petites heures pour le plus grand bonheur des nightclubbers… (J.M)

Ah oui, et je vous invite à rejoindre notre rubrique ‘Live photos’ pour y découvrir les superbes clichés réalisés par Sindy…