L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Stereolab
DEADLETTER

Feel so bad

Écrit par - -

Sam Lightnin' Hopkins est à coup sûr l'une des plus grandes légendes du blues. Ce Texan a influencé des générations entières de bluesmen. Il est né dans son Texas, à Centerville en 1912, mais s'est rapidement établi à Houston. Ses premiers enregistrements datent de l'après-guerre, et en particulier de novembre 1946. C'était à Los Angeles.

Deux témoignages ici, "Kattie Mae" et "Feel so bad", enregistrés en duo avec le pianiste Wilson "Thunder " Smith. Son surnom date de ces moments (Thunder & Lightnin'). Les sessions de 1947 ont également été commises à Los Angeles ; et c'est seul, avec sa guitare, que Hopkins se goûte le mieux. Son down-home blues pur, inégalable, procurant des instants frémissants sur "Short haired woman" et "Don baby". Mais il ne faut surtout pas taire ses premiers soubresauts de jump et de boogie. Les jump bands faisaient fureur à l'époque, mais Hopkins faisait ça seul ou presque. Comme sur l'instrumental lumineux 'Bib Mama jump" et la reprise de "Let me play with your poodle" de Tampa Red. Fin 47, Lightnin' enregistre chez lui à Houston, 14 titres dont le dépouillement extrême engendre la tristesse. Ils sont ici réunis. Et notamment "Whiskey headed woman", "What can it be", la reprise du déjà célèbre "Baby please don't go", de Big Joe Williams, et les deux versions vivaces du "Lightning boogie". Sam nous a quitté en 1982. Tout amateur de blues se doit d'avoir au moins un album de Lightnin' Hopkins dans sa collection.

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Lightnin’ Hopkins
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Indigo / Munich
  • Date: 2000-12-31
  • Rating: 0
Lu 800 fois
Plus dans cette catégorie : « Rainy day in Houston The magnificent tree »