Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

logo_musiczine

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Epica - 18/01/2026
dEUS - 19/03/2026
Taï

Taï

samedi, 16 avril 2011 19:19

Le folk de chambre de Dark Dark Dark

C’est ce 25 avril 2011 que paraîtra le nouvel opus de Dark Dark Dark. Ce sera leur second opus et il sera découpé en 10 titres. Son titre ? « Wild go ». Le sextet américain en profitera ensuite pour entamer une tournée européenne, qui leur permettra de jouer en supporting act de Black Heart Procession, Low ou The National. Chez nous, ils se produiront au Botanique le 19 mai et le 29 mai au Cactus Club de Bruges.

Tracklisting:

1. In Your Dreams
2. Daydreaming
3. Heavy Heart
4. Celebrate
5. Nobody Knows
6. Something For Myself
7. Right Path
8. Robert
9. Say The Word
10. Wild Go.

http://brightbrightbright.com/
http://www.melodic.co.uk/

http://www.myspace.com/darkdarkdarkband

samedi, 16 avril 2011 19:19

Akro au Bleu Electrique

Teinté de blues, de soul et de rock, sur trame résolument hip-hop, le nouvel opus d’Akro s’intitulera « Bleu Electrique ». Le premier single, « Dans Mon Ordinateur » a été composé intégralement à l’aide d’un Mac. Par contre, les titres concoctés par DJ Mig One (Starflam, Orishas), Orfeo (James Deano) et Kid Creme & L’Inconnu (Scylla) ont été reproduits sur de véritables instruments.

http://www.bleu-electrique.com

Dates de concerts:

16 Avril - Hôtel de Ville de WavWavre
8 mai - Site de la Carrière d'Opprebais
17 mai - Dour Festival
23 août - Brussels Summmer Festival
15 octobre - Centre Culturel de Jette

 

samedi, 16 avril 2011 19:19

Apparat transféré chez Mute !

Mute vient de signer Sascha Ring alias Apparat. Après avoir gravé 3 albums électro, très bien reçus par la critique et le public, sur le label allemand Shitkatapult, collaboré aux sessions d’enregistrement des disques de Modeselektor et d'Ellen Allien, et participé récemment à la confection de l'album du révéré DJ-Kicks, Apparat s'apprête à sortir son nouvel album, à la fin de l'été. Appara(mmen)t (il) s’aventurerait sur un nouveau territoire musical, où voix, instruments organiques soutiendraient des sonorités épiques caractérisées par une alternance entre crescendos et moments plus paisibles…

http://www.apparat.net/
http://www.myspace.com/apparat
http://www.facebook.com/apparat.official

 

samedi, 16 avril 2011 19:18

Le Golden Paris Tour de Thos Henley

L’Anglais Thos Henley accordera 20 mini concerts acoustiques de 20 minutes, dans la rue ou dans des lieux atypiques, au sein des 20 arrondissements de Paris. 2 concerts par jour, 2 arrondissements par jour.

Toute les dates du tour parisien ci-dessous ou sur: http://www.thoshenley.com/ParisGoldenTour

Paris Golden Tour

Samedi 16 avril à 13h00 - XIe arrondissement
où? au Fargo Store, 42 rue de la Folie Méricourt

Samedi 16 avril à 19h00 - XIIe arrondissement
où? devant Le Baron Rouge (proche de La Place Aligre)

Dimanche 17 avril à 13h00 - XIIIe arrondissement
où? sur le Quai François Mauriac, devant la Dame de Canton

Dimanche 17 avril à 19h00 - XIVe arrondissement
où? 9 rue de la Gaîté, devant Les Tournesols

Lundi 18 avril à 13h00 - XVe arrondissement
où? Parc André Citroen, sur le quai javel

Lundi 18 avril 19h00 - XVIe arrondissement
où? esplanade du Trocadéro

Mardi 19 avril 13h00 - XVIIe arrondissement
où? devant le Théâtre Hébertot 78 bis, boulevard des Batignolles

Mardi 19 avril à 19h00 - XVIIIe arrondissement
où? Marches du Sacré Coeur

Mercredi 20 avril à 13h00 - XIXe arrondissement
où? Le Pavillon du Lac (Parc des Buttes Chaumont)

Mercredi 20 avril à 19h00 - XXe arrondissement
où? Bar de La Maroquinerie 17 rue Boyer

 

 

lundi, 11 avril 2011 02:00

L’important, c’est la musique…

L’Orangerie était comble pour accueillir l’unique date de Deerhunter, en Belgique. Un sold out décrété depuis plusieurs semaines. Faut dire que la formation américaine a publié un des albums de l’année, en 2010, « Halycon Digest ». L’occasion était donc belle de découvrir en ‘live’, l’univers sonore incroyablement riche de Bradford Cox et consorts.

Sur les planches, Bradford, personnage longiligne, est épaulé par le drummer Moses Archuleta, le bassiste Josh Fauver et le guitariste Locket Pundt. Le set s’ouvre par une nouvelle compo intitulée « 60 Cycle Hum », un morceau qui rassure quant à la valeur du prochain album. Les Géorgiens (NDR : ils sont issus d’Atlanta !) enchaînent par le single irrésistible « Desire Lines », seul titre chanté par Locket Pundt, caractérisé par son long crescendo final. Magique ! Le tracklisting épingle la plupart des plages du dernier elpee : les superbes « Don’t Cry » et « Sailing », l’onirique « Basement Scene » (en hommage à John Cage), l’efficace « Helycopter » ainsi que « He Would Have Laughed » (dédié à Jay Reatard) ; mais ne néglige pas pour autant les perles du passé, à l’instar de « Hazel St. » ou encore « Never Stops ». Cox est très à l’aise tant au chant qu’aux six cordes. Le son est impeccable. La cohésion entre les musicos irréprochable. Qu’elles soient shoegaze ou lo-fi les mélodies sont superbes. Dommage, ces longs interludes atmosphériques, car lorsque la musique navigue toutes guitares dehors, le groupe devient vraiment impressionnant.

Conquis, le public est alors comblé par le rappel au cours duquel la formation exécute « Nothing Ever Happened », un morceau magistral, tourmenté, intense, de plus de 10 minutes. A cet instant, on est proche du délire. Hallucinant ! Mais ce qui m’a surtout interpellé, c’est cette absence de contact entre les musicos et le public. En fait, chez Deerhunter, la musique est essentielle et se suffit à elle-même. Et le reste n’a pas grande importance…

(Organisation Botanique)

 

mercredi, 13 avril 2011 02:00

Whokill

Un artiste qui parvient à créer son propre univers sonore, dès le premier album, ce n’est pas courant. Et pourtant, en publiant « Bird Brains », en 2009, Merrill Garbus alias tUnE-YaRdS, y était parvenu. Son folk détraqué et ludique semblait, en effet, sortir de nulle part et préludait une suite fort intéressante. Que confirme donc « Whokill », son second opus.

Pour concocter ce nouvel elpee, Garbus a bossé en compagnie du bassiste Nate Brenner, qui a coécrit quelques morceaux ; en outre, il a décidé d’accorder davantage de soin à la mise en forme, tâche qui avait été un peu négligée sur le précédent cd, un peu trop systématiquement lo-fi.

Loops électro, rythmes africains (l’étonnant « Riotriot » et single « Bizness ») et saxo peu orthodoxe alimentent son folk passé à la moulinette qu’elle souligne d’une voix (quasi masculine) libre de toute contrainte.

L’artiste introduit son œuvre par un ‘Lady and Gentlemen, Merrill is performing…’ ; et on peut vraiment parler de réelle performance, tant la Canadienne habite ses compositions. La polyrythmique épileptique de « My Country » répond aux salves bricolo hip-hop de « Gangsta », soutenues par une lointaine sirène. Son potentiel créatif semble inépuisable. Merill Garbus n’accorde aucun répit au mélomane et livre une multitude d’idées sur chaque morceau. En fait, à travers son folk, elle est parvenue à décloisonner les styles. Un peu comme CoCorosie, avant que le duo ne fasse naufrage…

Serions-nous en présence du chaînon manquant entre Joanna Newsom et M.I.A. ? Pour le vérifier, je vous invite à aller découvrir la saine folie de cette nouvelle diva folk, ce 3 juin, à l’AB Club, où elle se produira.

mercredi, 13 avril 2011 02:00

Challenging Nature

Si le patronyme de cette formation bordelaise est également celui d’un personnage du chef-d’œuvre noir et dérangé de David Lynch, ‘Mulholland Drive’, sa musique est bien plus lumineuse et joyeuse ! Les 10 titres de « Challenging Nature » sont en effet taillés pour l’été, les ondes et les festivals. Les membres d’Adam Kesher ont décidé d’épurer leur expression sonore en se concentrant sur l’essence mélodique de leurs morceaux. Personne ne devrait résister à l’euphorie rythmique 80’s de « Gravy Train » –proche des Friendly Fires– ou à la mélodie ultra-efficace d’« Hundred Years Later » que n’aurait pas renié Foals. Plus accessible que le précédent elpee –le très réussi mais inégal « Fortune », sorti en 2009– l’ambitieusement intitulé « Challenging Nature » (NDR : ‘What we're doing here is challenging nature’ déclare Werner Herzog, une maxime tirée du documentaire Burden of Dreams qui a inspiré le titre de l’album…’) a bénéficié du concours des maîtres de l’entertainment. Tout d’abord Dave One, des joyeux allumés Canadiens de Chromeo ; et ensuite le pape de l’électro rock frenchie, Philippe Zdar, tête pensante de Cassius. Dave One a forcé le groupe à opérer un choix parmi les 20 chansons que le band avait composées afin de ficeler l’album le plus cohérent possible. Et il s’agit d’une véritable réussite ! Une déferlante pop aux mélodies irrésistibles qui constitue un véritable défi lancé aux Américains. 

Ce long playing devrait permettre à Adam Kesher de marcher sur les traces de Phoenix et surtout d’intégrer la très ‘short list’ des groupes français au potentiel international.

 

mercredi, 13 avril 2011 02:00

Gimme Some

Manifestement, nos trois amis suédois trainent aujourd’hui comme un bouler le succès de leur tube mondial, « Young Folks », sorti en 2007. Une compo qui figurait sur leur elpee « Writer's Block », publié l’année précédente. Les deux albums suivants, « Seaside Rock » et « Living Things », n’ont pas suscité le même enthousiasme auprès du public, malgré leur qualité et une volonté de s’ouvrir de nouvelles perspectives. Ce qui explique pourquoi le trio a accepté de confier la mise en forme de leur nouvel opus à Per Sunding, un producteur qui a notamment bossé pour les Cardigans (NDR : ah ces Cardigans, emmenés par Nina Persson princesse de la pop FM suédoise !) Etonnant, quand on sait que Morén, Yttling et Eriksson sont de véritables rats de studio.

Après avoir tâté un peu de l’électro et s’être enfoncé dans des humeurs ténébreuses, « Gimme Some » en est revenu à une forme plus rock. Plus percutantes, entraînantes, énergiques, dansantes même, les compos piochent tour à tour dans l’univers du post punk, de la pop, du blues ou de la soul. On a même droit à des rythmes africains et des chœurs allègres sur l’imparable « Dig A Little Deeper ». Et « Eyes », le titre le plus mélodique de la plaque, abordé l’esprit de Vampire Weekend, devrait ravir les fans de la première heure. Tout n’est cependant pas parfait. Les mélodies sont parfois un peu légères. Ce qui n’est pas le cas du bien lourd et dispensable « Second Chance » ; mais en général les plages traduisent et communiquent un sentiment de bonne humeur. 

 

lundi, 11 avril 2011 20:24

Un défi à la nature…

Deux ans après publié un premier album qui avait marqué les esprits (et les pistes de danse), la formation française Adam Kesher vient de lui donner une suite, « Challenging Nature ». Produit par Dave One de Chromeo et mixé par Philippe Zdar de Cassius, il s’agit d’une véritable collection de petites bombes électro-rock destinées à mettre le feu aux festivals estivaux. C’est Julien Perez, le chanteur/claviériste, qui s’est fait le porte-parole du quintet.

Cette question doit probablement souvent revenir sur le tapis : qui est Adam Kesher ?

Adam Kesher est un personnage issu du film ‘Mulholland Drive’, réalisé par David Lynch. Le nom sonnait bien. C'est marrant, parfois les gens pensent qu'il s'agit d'un chanteur, alors que nous sommes un groupe.

Pourquoi avoir choisi Dave One (Chromeo) et Philippe Zdar (Cassius) pour produire et mixer « Challenging Nature » ? Qu’attendiez-vous d’eux ?

Nous avons rencontré Dave One par l'intermédiaire de Matthieu Couturier qui dirige le label ‘Disque Primeur’. Il y a longtemps qu'on cherchait quelqu'un capable d’avoir du recul par rapport au groupe, mais dont les idées étaient compatibles avec les nôtres. Matthieu nous a proposé Dave, un de ses amis, et le courant est passé tout de suite. C'était cocasse de bosser avec lui, car il est fan de groupes ou de chanteurs comme Phil Collins, Fleetwood Mac ou même Indochine. Au départ, ses goûts me faisaient flipper ; mais finalement, tout c’est très bien passé. En ce qui concerne Philippe Zdar, Chromeo mixe presque tous ses titres chez lui et Pierrick, notre bassiste, a aussi joué de la guitare pour Cassius. Nous bénéficions donc de quelques entrées. On a été assez impressionnés par les séances de mixing !

Quelle orientation souhaitiez-vous emprunter lors de l’enregistrement de ce nouvel album ? Perso, j’y décèle des traces de Friendly Fires (sur « Gravy Train ») voire de Foals sur certains titres.

Je pense que personne chez Adam Kesher n'écoute Friendly Fires ou Foals ; mais nous partageons très probablement des références en commun. En ce qui concerne « Gravy Train », la grosse influence sur ce titre, c'est Dinosaur L, le projet disco d'Arthur Russell monté dans les années 80. D'ailleurs on écoutait pas mal de ‘Weird disco’ et d'electro funk lorsqu’on a réalisé ce disque, que ce soit des trucs issus 80's ou plus récents. Par exemple, la production des labels DFA, Italian Do it Better ou Permanent Vacation. Mais aussi de la pop mainstream : Prince, Michael Jackson ou même Depeche Mode. De la musique répétitive également. Terry Riley et Steve Reich, notamment. Ou encore de l’indie rock comme Deerhunter et Jay Reatard.

Certaines de vos dernières découvertes musicales vous ont-elles influencées ?

On est rarement influencé par un groupe en particulier, c'est plutôt une culture musicale, dans tout ce qu'elle peut avoir d'hétérogène, qui s'exprime lorsqu'on la transpose en musique.

Qui fait quoi dans le groupe ? Est-ce que tout le monde participe au processus créatif ?

Il n’existe pas de recette miracle pour écrire. Parfois, l'un de nous pond un morceau en entier ; à d’autres moments, c’est vraiment le résultat d’un travail de groupe au cours duquel on fait tourner un plan pendant des heures.

Quel a été votre emploi du temps depuis la sortie de votre premier  album ? Manifestement, certains collaborateurs ont quitté le navire.

On a pas mal tourné depuis ; aux Etats Unis, au Canada et en Europe. Deux membres sont partis et Pierrick nous a rejoints. Le groupe a enfin trouvé son équilibre… On a aussi des ‘side projects’ comme Zooey, Beatmark, A Fight for Love et 25 Hours a Day.

Selon vous, quelle est la principale différence entre ce nouvel album et le précédent ?

Même si nous aimons toujours le premier disque, on nous a surtout reproché son côté patchwork. Nous y explorions diverses directions musicales avec une envie peut-être un peu immature de montrer tout ce que nous savions faire. Sur le nouvel album, nous avons cherché à réaliser un disque plus cohérent, qui tienne la distance. Il a donc fallu opérer un choix parmi les morceaux. Au départ, nous disposions d’une vingtaine de démos. Dave et nous avons conservé les dix morceaux susceptibles de se fondre dans un ensemble. Et puis, nous avons voulu faire un vrai disque pop, qui soit accessible au plus grand nombre. Nous avons tenté de mettre en valeur les mélodies ; option que nous ne prenions pas, forcément, avant. Nous avions tendance à tout noyer sous des nappes de synthés et des couches de guitare !

Pourquoi avoir choisi « Challenging Nature » comme titre pour votre cd ? Considérations écologiques ou défi à la nature ?

A l’époque où nous terminions les sessions d’enregistrement, se déroulait une rétrospective consacrée à Werner Herzog à Paris. Nous avons revu ‘Burden of Dreams’, le documentaire d'Herzog sur le tournage de ‘Fitzcarraldo’. Herzog y déclare, au cours de la projection, qu'à l'inverse de son acteur Klaus Kinski, dont la vision de la jungle est romantique, il n'y voit qu'un territoire hostile et obscène. Il conclut ensuite par ces mots : ‘What we're doing here is challenging nature’ (Trad : ‘Ce que nous faisons ici c’est défier la nature’). On aimait bien ce passage un peu grandiloquent et puis on trouvait qu’il collait au titre d’un d'album de rock. On y aborde différents thèmes comme le défi ou l’élévation de l’âme. Et puis, il y a aussi une part d’humour dans ce titre.

Vous reconnaissez-vous dans une certaine scène musicale française ? Bordelaise, par exemple ?

Nous avons longtemps vécu à Bordeaux. Cette ville a vu naître de très bons groupes : Kap Bambino, Magnetix, Weak Ends, Alba Lua, Glass Figure. Certains d'entre eux sont des amis. Sans quoi, en France, se détachent également de lot Discodeine, Zombie Zombie, Turzi, Arnaud Rebotini ou Phoenix... Beaucoup d’entre eux sont talentueux et nous les apprécions, même si nous n'avons pas l'impression de relever d’une scène en tant que telle.

Quels sont ceux qui vous bottent le plus, pour l’instant ?

Art Department, Crystal Ark, Kurt Vile sont les dernières formations sur lesquelles nous avons flashé. Tout récemment, nous avons aussi découvert William Onyeabor, un musicien nigérian qui pratiquait une forme de funk, au cours des 70’s. Il a gravé des morceaux incroyables !

Adam Kesher s’est forgé une excellente réputation en ‘live’. Le public belge aura-t-il la chance de vous voir bientôt sur les planches ?

Le 10 juin au K Nal à Bruxelles ! Nous brûlons d’impatience de nous y produire. En Belgique, les soirées sont toujours pleines de surprises…

 

 

samedi, 09 avril 2011 20:48

K-Branding : les rois de l’impro

Le nouvel album de la formation belge, K-Branding est sorti chez Humpty Dumpty. « Alliance » sera également disponible en édition limitée vinyle dès le 15 avril.

27/04/2011 : VK (café belle-vue) w/ Zs (US) – Bruxelles
09/06/2011 : M4  w/ Capillary Action (US) & Negative Pegasus (UK) – Bruxelles

http://www.myspace.com/kbranding
http://www.k-branding.be/