Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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Epica - 18/01/2026
Suede 12-03-26
Béber

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jeudi, 28 mai 2015 17:46

Michael

Lorsqu’il ne compose pas des chansons pop pour Toro y Moi, Chaz Bundik se divertit en bidouillant ses machines sous le pseudo de Les Sins. Un projet pour lequel il a finalement gravé un premier elpee intitulé « Michael ». Un disque qui compile des morceaux composés depuis pas mal de temps. Des plages plutôt house (NDR : et pas vraiment électro-dance) au cours desquelles il sonde le hip hop (« Talk about ») ou le r'n'b. Pas toujours avec succès, cependant, le long playing alignant excellents titres, d'autres plus anecdotiques et même encore certains carrément superflus. Pas un LP transcendant, mais agréable à l’écoute, surtout comme musique d’ambiance…

 

jeudi, 28 mai 2015 17:41

Toucan

L’Objet est une formation issue de la région lilloise. Fondée en 2003, elle s’est déjà illustrée en supporting act de groupes notoires comme Russian Circles, Shipping News, Troy Von Balthazar ou encore DAAU. En outre, elle a également eu le loisir de participer à plusieurs ciné-concerts. Arnaud Boulogne et Julien Harpagès sont donc loin d’être des néophytes. A l’origine, le line up campait un trio. Réduit à un duo, le combo nous propose déjà son quatrième opus, « Toucan ».

Malgré son curieux patronyme, le combo dispense une musique intéressante et diablement efficace. Découpé en 6 plages, cet elpee navigue entre kraut-rock et post-rock. Pensez à Aucan ou à Maserati. Les deux musicos intègrent des lignes de guitare au cœur de rythmiques captivantes, tout en arrosant le tout de synthés tout droit sortis des 70’s. Même si l’expression sonore est essentiellement instrumentale, certains titres bénéficient de vocaux bien sentis, communiquant alors un plus grand raffinement au sens mélodique (« Abidjan », « Transparent »).

Bref, comme « Toucan » brille par son originalité, L’Objet mérite donc une attention toute particulière.

 

jeudi, 28 mai 2015 17:40

Songs from the golden hour

Près d’un an après avoir gravé « Different Drummer », G.W. Sok (voix de The Ex) et Ajay Saggar (ex-The Bent Moustache) proposent leur nouvel opus. Et il s’intitule « Songs for the Golden Hour ». Pour la circonstance, le duo a reçu le concours d’excellents collaborateurs. Un elpee qui s’inscrit dans la lignée du précédent LP. Ainsi, les premières plages (« Ghetto of Eden », « SM Revelation ») sont hantées par l’esprit punk de The Ex. A cause des cuivres et du phrasé vocal de Sok, même si elles baignent au sein d’un climat oriental entretenu par le mélodica d’Aggar et la clarinette de Ditmer Weertman. Et puis parce que King Champion Sounds parvient toujours à insuffler à sa musique une énergie vindicative bien palpable. 

Heureusement, la formation a le bon goût de ne pas livrer une copie conforme de son album précédent. Il nous réserve des pistes intégralement instrumentales qui s’aventurent dans le psychédélisme. A l’instar du reptilien « Moottoripyörän Matka »…

 

jeudi, 28 mai 2015 17:39

With Julia

"With Julia" constitue le troisième opus de Matthieu Hocine, aka Kid Francescoli. Il est le fruit d’une histoire sentimentale et artistique qu’il a vécue en compagnie de Julia Minkin, à New York. Et pourtant, lorsque l’aventure de ce couple s’est achevée, les deux artistes ont décidé de poursuivre leur collaboration.

Et c’est au sein d’un climat électro-acoustique fragile, chargé d’émotion, que ce disque a été enregistré. Sculptées dans la mélancolie (« BlowUp », « Mr Know It All ») ou imprimées sur un tempo irrésistible (« Prince Vince », « Disco Queen »), les douze compos de cet opus ont le bon goût de ne jamais tomber dans le pathos. Un peu comme chez The Postal Service ou Tunng.

Le Marseillais vient certainement de graver un des albums les plus émouvants de l’année…

Il se produira, dans le cadre du festival de Dour, le vendredi 17 juillet.

 

jeudi, 14 mai 2015 14:55

Fear in bliss

Horse Thief est un quintet originaire de Denton (Texas) qui a migré en Oklahoma. Un groupe qui ne manque pas de potentiel. Cameron Neal en est le chanteur et le leader. Sa voix est nasillarde voire ‘dylanesque’. Après quelques années d'existence, le combo vient de signer son premier album, "Fear in Bliss". Et il est chargé de promesses. Pas étonnant dès lors que le label Bella Union (Fleet Foxes, M.Ward, The Flaming Lips, Father John Misty,...) ait décidé de le signer.

Le folk/rock de Horse Thief est mélodique, poignant et, surtout, diversifié. Même dans les énergies qu’il libère. Ce qui n’est pas toujours le cas chez ses confrères. L’opus recèle, à travers "Human Geographer", une compo dont le refrain est particulièrement accrocheur, un tube en puissance ; mais également des plages plus acoustiques comme Already Dead" ou encore "Dead Drum", curieusement hanté par Cat Stevens. Il nous réserve également des morceaux de rock épique, à l’instrumentation luxuriante, à l’instar du splendide "Let's Go", compo chargée d’émotion, construite en crescendo, qui clôt le long playing tout au long duquel on pense souvent à Midlake voire à Fleet Foxes… Un excellent LP, faut-il le rappeler ?

 

mardi, 12 mai 2015 10:52

De vraies piles électriques !

Ce mercredi 6 mai, le Vk* accueille en son sein And So I Watch You From Afar (ASIWYFA). Originaire de Belfast, la formation vient de publier son nouvel opus. Il s’intitule "Heirs". Et elle est venue le défendre. Fidèle au public noir-jaune-rouge, elle se produit en Belgique, quasiment tous les quadrimestres. D’ailleurs, celles et ceux qui ont manqué le set de ce soir, pourront revoir le band dans le cadre du festival de Dour, le 19 juillet prochain.

Pour assurer le supporting act de sa tournée européenne, le groupe a choisi Henry Kohen aka Mylets. Un artiste américain qui est hébergé sur le même label, Sargent House. Et c’est une excellente idée. Ce prodige de la guitare a publié récemment son premier elpee. Un disque dont la musique oscille entre noise et post math rock. Il monte sur l’estrade vers 20 heures. Malgré ses 20 printemps, il ne semble pas du tout impressionné par un auditoire à moitié rempli (ou vide selon). Pendant une heure, il va tenir public en haleine grâce à des compos bien ficelées et bluffantes de maîtrise. Et celle sur sa six cordes l’est tout particulièrement. Une excellente découverte pour une soirée qui débute parfaitement.

Vers 21h, les lumières s’éteignent. Le Vk est à présent bien garni et on sent la température monter de quelques degrés. Les deux gratteurs prennent place aux extrémités du podium, tandis que le bassiste (un barbu imposant par sa stature), s’installe au centre, devant le batteur. Dès les premières notes, pas de doute, le son est toujours aussi caractéristique. Et ce math/rock caoutchouteux fait instantanément mouche. Le headbanging peut commencer… ASIWYFA livre d’abord plusieurs morceaux tirés de son dernier LP. Et franchement, ils tiennent la route. Les Irlandais du Nord n’ont rien perdu de leur fougue et de leur énergie. Les guitaristes seraient-ils atteints d’hyperkinésie ? Une chose est sûre, lorsqu’ils ne bondissent pas, ils courent d’un côté à l’autre de la scène tout en enchaînant les solos. De vraies piles électriques ! On se demande également comment le batteur parvient à pilonner ses fûts à une cadence aussi frénétique. Et parfois pendant dix bonnes minutes. En outre, il crée une interactivité avec la foule, notamment lorsque les compos recèlent des chœurs, des exercices de style qui correspondent parfaitement au contexte. Pendant l’heure et demie de concert, l’intensité ne faiblira jamais. Toute personne normalement constituée se serait effondrée après 60 minutes de combat. Au cours duquel tous leurs meilleurs titres y passeront. Et si les spectateurs en ont eu pour leur compte, ils en réclament encore…

And So I Watch You From Afar possède la classe des groupes capables de transcender ses compos en ‘live’. Et le combo a bien compris ce que les mélomanes attendent d’eux sur les planches…

(Organisation Vk*)

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mercredi, 06 mai 2015 19:47

Everything's a thread

Quelques semaines après avoir célébré la sortie du splendide album de Pond, le side project du collectif Tame Impala, l'Australie se rappelle de nouveau à notre bon souvenir. Grâce au premier opus de The John Steel Singers, un quintet fondé en 2007 par Tim Morrissey et Scott Bromiley, un combo responsable d’une musique psyché/pop/rock. A première écoute, on est un peu noyé sous les sonorités luxuriantes ; mais au fil des lectures, elles vous accrochent insidieusement.

Les 12 plages d’« Everything's a thread » libèrent une énergie contagieuse. Ligne de basse caoutchouteuse (« Happy Before »), chœurs à profusion, claviers en couches et guitares lumineuses (le titre maître) alimentent des compos toutes en relief et hautes en couleur. Et afin de donner davantage de variation à l’ensemble, le combo n’hésite pas à adopter un tempo languissant, à l’instar de « There is a Bird » ou « The AC ».

Manifestement, ce band a du potentiel. Et pas seulement parce qu’il marche sur les traces de ses compatriotes, Tame Impala. D’ailleurs, en signant chez Full Time Hobby, il rencontre déjà une forme de reconnaissance…

 

vendredi, 24 avril 2015 01:00

A plein volume…

Deux ans après voir publié son cinquième album, « Memorial », Russian Circles se produisait à nouveau dans l’Hexagone, et plus précisément à Tourcoing, au Grand Mix, devant une salle remplie aux deux tiers. 24h après la prestation de Red Fang, la salle française allait une nouvelle fois vibrer sous les riffs métalliques d’un combo issu du pays de l’Oncle Sam.

Fondé en 20014, Russian Circles pratique une forme de post-rock/post-metal, caractérisée par le recours à des pédales de sampling et de loop. Son patronyme est inspiré d’un exercice pratiqué dans l’univers du hockey sur glace…

Pour assurer leur première partie européenne, le trio chicagoan a fait appel Helms Alee. Des compatriotes. Etablis à Seattle. Ce soir, il s’agit de leur premier show accordé sur le Vieux Continent. Un trio réunissant deux filles et un mec. Leur musique libère énormément d’énergie, mais à la grosse louche. Epais, les riffs de gratte se succèdent, mais se ressemblent. Après avoir encaissé trois morceaux de ce metal stoner, le public est rassasié. Et souhaite que ce gavage s’achève le plus rapidement possible…

Vers 21h30, les choses sérieuses commencent. Chevelu, Mike Sullivan, le guitariste, s’installe sur la gauche. Barbu, le bassiste, Colin DeKuiper, sur la droite. Et Dave Turncrantz, en arrière-plan, au milieu, derrière ses fûts. Dès les premiers accords, on est impressionné par la puissance du son. Comme quoi, il n’est pas nécessaire de monter un quintet ou de disposer d’un mur d’amplis, pour produire du ‘gros son’. Le trio enchaîne les titres de ses différents long playings. Aucun n'est négligé. Parfois, les riffs de métal cèdent le relais à de longs crescendos construits en harmonie. Mike Sullivan est un fameux gratteur. Sa technique au tapping est stupéfiante de vélocité. Et le bassiste, est loin d’être un manchot. Les hochements de tête se généralisent dans la fosse ; ce qui démontre le réel intérêt de la foule pour ce concert. Un seul reproche, les musicos sont un peu trop statiques. Une critique largement compensée par la qualité, l’intensité et l’énergie libérée par les compos, et la parfaite maîtrise des instruments affichée par les trois compères de Russian Circles.  

Après une bonne heure de concert, le public est satisfait. Et le manifeste par de vives acclamations. De quoi aussi donner envie de ressortir les disques du band et de les écouter à plein volume, dans l’esprit de ce set…  

(Organisation : Le Grand Mix)

Pour les photos de Russian Circles lors de leur set à l'AB, c'est ici
Pour les photos de Helms Alee lors de de leur set à l'AB, c'est
Pour celles de Russian Circles au Grand Mix, c'est ici
Et pour celles de Helms Alee au Grand Mix, c'est

 

 

dimanche, 26 avril 2015 17:19

Rookie

Méconnu sur le Vieux Continent, The Trouble with Templeton rencontre un certain succès chez lui, en Australie. Fondé en 2011, le groupe a choisi pour patronyme, le titre d’un épisode de la série américaine The Twilight Zone. Son leader, le chanteur/compositeur Thomas Calder, vient à peine de fêter ses 23 ans. « Rookie » constitue leur premier album. La sortie de ce disque a permis au combo d’assurer, la première partie des tournées, au pays des kangourous, de Father John Misty ou encore de Monsters and Men.

D’emblée, il faut reconnaître que Thomas Chalder a un sens aigu de la mélodie, à l’instar de « You Are New » qui fait instantanément mouche. Cet opus est partagé entre morceaux entraînants (« Six Months in a Cast ») et plus mélancoliques. C’est la rencontre entre l’instrumentation acoustique et électrique qui procure à l’ensemble, son relief particulièrement agréable. Une influence majeure ? Port O’Brien. Encore que « Whimpering Child » lorgne carrément vers Radiohead. Et la voix de Calder, proche de celle de Thom Yorke, n’est pas étrangère à cette impression.

Bref si l’ensemble tient la route, il faut déplorer l’un ou l’autre accident de parcours. « Like a Kid », tout particulièrement. Les interventions de grattes évoquent… Shaka  Ponk… De mauvais goût ! M’enfin, pour un premier essai, le résultat est plus que satisfaisant. Une fois de plus, Bella Union a eu le nez creux.

jeudi, 09 avril 2015 19:30

Meanwhile

Difficile de ne pas penser à Pearl Jam lorsqu’on écoute Dry Can ; et tout particulièrement le morceau qui ouvre l’elpee, « Path ». Faut dire que la voix du leader, Antoine Abinun, est très proche de celle d’Eddie Vedder. La montre de ce groupe français semble d’ailleurs s’être arrêtée au cours des nineties, faute d’avoir pu entrer dans le nouveau millénaire. Le quatuor puise manifestement ses influences dans l’indie-rock et le grunge. Pensez à Nirvana ou encore Sonic Youth. Dry Can ne s’en tire pourtant pas trop mal lorsqu’il libère un max d’énergie, la voix en profitant pour hausser le ton. A l’instar du titre maître, chanté par Anne Lupieri. Des interventions vocales féminines qu’on retrouve à plusieurs reprises, comme sur « Wasted» ou encore tout au long d’un « Nu Start », de très mauvais goût néanmoins. Maintenant, n’imaginez pas que la formation se contente d’un copier/coller. Plus acoustiques, certaines compos se démarquent même de l’ensemble. Et en bien. Comme l’excellent « Sarah Blues » ou « Away », un morceau qu’on croirait tout droit sorti de la BO d’« Into the Wild ».

Bref, si cette plongée dans les nineties opérée par Dry Can, sur ce « Meanwhile », procure de bons moments, il en concède également de moins inspirés. Enfin, le disque souffre également d’une production pas toujours très soignée. Ce qui rend parfois son écoute inconfortable.

 

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