La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

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Kim Deal - De Roma
Janez Detd. - De Casino
Didier Deroissart

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Vendredi 06 février 2026 – Apparat – De Vooruit, Gand

Vendredi 27 février 2026 – The Last Dinner Party – Forest National, Bruxelles

Mardi 03 mars 2026 – Of Monters And Man – Ancienne Belgique, Bruxelles

Mardi 10 mars 2026 – Tyler Childers – Ancienne Belgique, Bruxelles

Lundi 16 mars 2026 – CMAT – La Madeleine, Bruxelles

Lundi 09 avril 2026 – Charles – Ancienne Belgique, Bruxelles

Lundi 11 mai 2026 – Blues – Ancienne Belgique, Bruxelles

Jeudi 21 mai 2026 – Lola Young – De Roma, Anvers

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Mercredi 17 décembre 2025 - Soulwax - Les Halles De Schaerbeek, Bruxelles

Jeudi 18 décembre 2025 - Soulwax - Les Halles De Schaerbeek, Bruxelles

Jeudi 01 mai 2026 - Pommelien Thijs - Sportpaleis, Anvers

Lundi 23 février 2026 – Florence And The Machine – Sportpaleis, Anvers

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Empire of the Sun ne s’est jamais produit en salle, en Belgique, et ce soir, se déroule la première de deux dates, au Cirque Royal. Le public est venu en nombre pour accueillir ce duo australien réunissant Luke Steele et Nick Littlemore. Les festivaliers avaient, cependant, déjà pu assister à ses concerts, à deux reprises (aux Lokerse Feesten en 2012 et à Rock Werchter en 2022). Les tickets des deux spectacles se sont rapidement écoulés et sont sold out.

Roi Turbo assure le supporting act. Un duo de dance originaire du Cap (Afrique du Sud), mais établi à Londres. Benjamin McCarthy est issu du milieu électronique. Producteur et DJ, c’est un habitué des clubs de sa ville natale et des environs, tandis que son frère Conor vient d’un autre univers musical, se produisant dans des groupes de rock et de pop alternatifs. Le tandem cite Larry Levan, William Onyeabor, Air et Pino D'Angiò comme sources d’inspiration. A ce jour, la paire n’a pas encore gravé d’album, mais bien plusieurs et Eps.

Sur les planches, Benjamin assure les rythmes et la danse, tandis que Conor se réserve les percussions et la guitare. Ce partage renforce constamment le groove de l’expression sonore, principalement instrumentale. Et cela fonctionne : plus le set avance, plus la foule danse et s’échauffe malgré la température caniculaire qui règne dans la salle. Les morceaux reposent sur des rythmes répétitifs sans jamais devenir lassants, transformant Roi Turbo en ouverture particulièrement appréciable (page ‘Artistes’ ici

Setlist : « Turbo Charged », « Hyper League », « Volcano Cigarette Shop », « Neckbrace », « Blu Ghost ».

Place à Empire of the Sun. Le duo est épaulé par deux musiciens supplémentaires. De quoi renforcer l’énergie du spectacle. La scénographie est impressionnante. Une silhouette d’un côté et un membre de corps de l’autre - du moins le soupçonne-on - indiquent déjà qu’aucun effort n’est épargné pour offrir un show grandiose. Les danseurs font leur entrée sur le podium, un bonsaï à la main. Le coup d’envoi est converti en show que l’on peut regarder pendant des heures. La setlist est divisée en quatre actes, chacun marqué par un changement de costume flamboyant. Les musicos ressemblent alors à de petits soleils, de petits arbres ou des créatures mythiques.

« Half Mast » arrive assez tôt, suivi peu après de « We Are the People ». Les deux titres sont accueillis avec enthousiasme, émoustillant immédiatement le public pour le reste du concert. Ce dernier titre est même interprété en tenue disco. Un régal pour les yeux !

Le duo enchaîne ses hits irrésistibles : « Walking on a Dream », « Music on the Radio », « We Are the People », » High and Low », « Happy Like You », « Television », « Ask That God », « Changes » ou encore l’incontournable « Alive », joué en clôture du rappel devant une salle déchaînée.

Il fait particulièrement chaud, et la température dans la salle ne cesse d'augmenter tout au long du spectacle. Comme si Empire Of The Sun voulait nous entraîner littéralement vers le soleil en nous rapprochant toujours plus près d'une explosion de chaleur. Explosions qui se produisent toujours à la fin des morceaux, offrant ainsi un son encore plus lourd et incisif. De nombreuses plages de son nouvel elpee, « Ask That God », figurent dans la setlist. Et le titre maître baigne au sein d’une mélancolie intense. Le chanteur, Luke Steele, tend la main sur l'écran géant tel un extraterrestre. Sur « Music On The Radio », Supachai grimpe sur l’estrade. Cette créature, dotée de nombreuses tentacules et à la fourrure particulièrement épaisse, offre un spectacle complémentaire, grâce à ses mouvements de danse.

Les tubes du groupe sont bien répartis tout au long du set. A mi-parcours, le moins connu « Swordfish Hotkiss Night » se distingue par son interprétation absurde. En fin de concert, la ligne de basse décolle et les danseurs se déguisent en espadons aux corps de squelette. Spécial, mais c’est aussi une façon, pour Empire of the Sun, de surprendre.

Les costumes, la théâtralité et la scénographie donnent vie à la représentation. Ainsi, les visuels, signature du groupe, jouent un rôle crucial dans cette performance. Galactiques, associés à une tête gonflable géante, ils constituent la cerise sur le gâteau de cette mise en scène ambitieuse et extravagante, digne d’un roman. Des projections hypnotiques et des jeux de lumière subliment chaque morceau, leur procurant une dimension encore plus irréelle et magique. Le leader Luke Steele semble pleinement investi dans ce projet qui le passionne. Il arbore, notamment, une robe et une coiffe avant-gardistes qui incarnent à merveille le personnage de l’ ‘empereur » avec majesté et élégance.

Pour finir, c'est bien sûr « Walking On A Dream » qui remporte tous les suffrages. La chanson, qui reste un tube, est chantée comme un véritable hymne ; et les danseurs le transforment en un véritable soleil et une lune, le tout dans une ambiance très aérienne.

Setlist :

Act 1 : « Changes », « The Feeling You Get », « Half Mast », « Cherry Blossom », « We Are The People ».

Act 2 : « DNA », « Television ».

Act 3 : « Music On The Radio », « Revolve », « High And Low », « Swordfish Hotkiss Night ».

Act 4 : « Ask That God », « Happy Like You, Wild World », « Walking On A Dream ».

Rappel : « Standing on the Shore », « Alive ».

(Organisation : Gracia live)

Vendredi 24 octobre 2025 – Parov Stelar – Ancienne Belgique, Bruxelles

Lundi 01 décembre 2025 – Bad Omen – Forest National, Bruxelles

Mardi 04 mars 2026 – Zwaangeren Guy – Forest National, Bruxelles

Mercredi 20 mars 2026 – JID – Ancienne Belgique, Bruxelles

Jeudi 10 avril 2026 – Stone – Ancienne Belgique, Bruxelles

Jeudi 23 avril 2026 – Pommelien Thijs – Sportpaleis, Anvers

Vendredi 24 avril 2026 – Pommelien Thijs – Sportpaleis, Anvers

Samedi 25 avril 2026 – Pommelien Thijs – Sportpaleis, Anvers

Mercredi 06 mai 2026 – Amenra – Ancienne Belgique, Bruxelles

Jeudi 07 mai 2026 – Amenra – Ancienne Belgique, Bruxelles

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C’est la quatrième fois qu’Ugly Kid Joe se produit au Zik-Zak. Ce soir, la salle est comble et il y fait très chaud.

Formé en 1989, autour du charismatique chanteur Whitfield Crane, Ugly Kid Joe est un groupe de heavy metal et de hard rock américain, originaire d’Isla Vista, en Californie. Son patronyme est une parodie de Pretty Boy Floyd, une formation de glam metal.  

Avant d’entamer le set, Whitfield déclare : ‘Bienvenue chez nous, on adore cette salle’, ce qui augmente la température de quelques degrés l’atmosphère. Les guitaristes Klaus Eichstadt et Dave Fortman s’installent de part et d’autre de Whitfield, tandis que le bassiste Cordell Crockett se plante derrière le vocaliste, juste devant le batteur Zac Morris, dont la grosse caisse affiche l’inscription « R.I.P. Ozzy », en lettres blanches, bien visibles…

Whitfield est un showman hors du commun, captivant le public de son énergie débordante. Il déambule sur le podium, se tenant souvent près de la foule. Les classiques comme « VIP », « Neighbour » et « CUST » enchantent les spectateurs. Whitfield, toujours à l’écoute, les taquine de ses tentatives d’accent anglais et présente fièrement le guitariste Klaus, racontant une anecdote sur la guitare qu’il avait a fabriquée au lycée. Les plaisanteries de Whitfield sont presque aussi bonnes que la musique elle-même.

‘C’est mon rêve : être en tournée, amoureux de la musique’ avoue Whitfield avant d’entamer « Kill the Pain », issu de l’elpee « Rad Wings of Destiny » (2022). Il plaisante sur l’ambiance californienne comparée à celle de notre pays. Le public, qui chante à tue-tête, affiche un immense sourire.

 

Tout au long de « Cats in the Cradle », la voix de Whitfield est remarquable. Le quintet se donne à fond tout au long de « Devil's Paradise » et « Milkman's Son ».

On comprend mieux l’inscription sur la grosse caisse, lorsqu’Ugly Kid Joe reprend le célèbre « Paranoid » de Black Sabbath pour rendre hommage à Ozzy Osbourne. Ce qui fait inévitablement vibrer l’auditoire. Le concert, dispensé en forme de ‘Greatest hits’, s’achève par « Everything About You », au sein d’une belle ambiance que la formation est parvenue à maintenir tout au long de la soirée.

Setlist : « Intro «, « VIP », « Neighbor », « C.U.S.T. », « Panhandlin' Prince, « Goddamn Devil », « Kill The Pain », « So Damn Cool », « No One Survives », « Devil's Paradise », « Cat's In The Cradle » (Harry Chapin cover), « I'm Alright », « Cloudy Skies », « Jesus Rode A Harley », « Failure », « Milkman’s Son », « That Ain't Livin' », « Paranoid » (Black Sabbath cover), « Everything About You ».

(Organisation : Rock Nation et le Zik Zak)

jeudi, 14 août 2025 18:12

Deux Eps pour Be My Wife

Be My Wife, un projet musical de Federico Nessi, influencé par David Bowie, dévoile son nouveau titre « Another Light » et son clip artistique, extrait de l'Ep, « To Deliver A Feeling », prévu pour le 5 septembre 2025 1. Federico Nessi, ayant vécu entre Paris, Miami et Buenos Aires, crée des performances visuelles et physiques qui célèbrent la nuit et ses mystères 2. Deux Eps sont prévus pour 2025 : « The Restless Pursuit », déjà disponible, et le futur « To Deliver A Feeling ».

La chanson « Another Light » explore les tensions dans les relations et rend hommage aux girls bands des années 60 3. Le clip, tourné dans une boîte de nuit luxembourgeoise par le duo parisien Écoute ‘Chérie’», capture l'essence gothique et dansante du morceau. En huit plages, Be My Wife mélange des influences gothiques, krautrock, postpunk, indus et électro. Après « Me Cuesta », voici « Another Light », parfait pour les nuits et rêves climatiques 4

Le clip de « Me Cuesta » est disponible ici

et d’« Another Light » là

https://youtu.be/KnHjbN_wCAc?si=qic3Yp8RSF_wf49F

 

vendredi, 01 août 2025 17:17

BB & The Bullets à marée haute…

Habitués aux ovations debout, BB & The Bullets attirent les foules partout où ils se produisent en Nouvelle-Zélande, grâce à leurs performances solides, sublimées par ce qui est sans aucun doute l’un des meilleurs guitaristes locaux.

Le guitariste cherche délibérément à créer un son de guitare qui reflète ses influences (comme SRV, Jeff Beck et BB King), mais avec une touche personnelle. Il pense que le son d’un guitariste vient de ses doigts, de son approche du jeu et de sa sensibilité mélodique, plutôt que d’un équipement particulier. Cela dit, il adore sa Fender Strat, une magnifique Strat de 1989, ainsi qu’une réédition de la 1964 de Clapton. Il possède quelques guitares qu’il apprécie particulièrement. Pour l’enregistrement de l’album de BB & The Bullets, il cherche à conserver intact le son live du trio. Tout réside dans la batterie, tout repose sur ce magnifique kit Sonor et sur la façon dont Brad en joue. Pas d’overdubs de guitare trop nombreuses ; et il évite globalement les claviers, sauf sur le morceau-titre, « High Tide ». Sur ce morceau, son ancien camarade Eddie Rayner (de Split Enz) joue de l’orgue Hammond. Impérialement parfait !

Côté influences, cela commence par George Martin, Geoff Emerick et les Beatles. Leurs innovations sont toujours inspirantes. En ce moment, il écoute beaucoup Peter Gabriel et il est sous le charme de Bonnie Raitt. Ses sources d’inspiration vont de Sturgill Simpson à XTC, en passant par les Sex Pistols et The Clash ! À cela s’ajoutent Johnny Cash et la country. Et puis, le blues… une influence majeure depuis son plus jeune âge : d’abord Django Reinhardt (bon, pas vraiment le blues, mais à 14 ans, il a été attiré par le blues manouche, puis BB King, SRV, et enfin, complètement conquis par Jeff Beck. L’apprentissage est continu.

Le vidéo clip de « High Tide » est disponible 

 

Sparks, le duo américain formé par les frères Ron et Russell Mael, voit le jour à Los Angeles en 1968. Après avoir été l’un des groupes clés du glam rock, Sparks décide d’évoluer vers la synthpop et la new wave, s’inspirant notamment des productions disco. Produit par Giorgio Moroder, son huitième album, « No. 1 in Heaven », devient un succès critique et commercial en 1979. Toujours en constante évolution, changeant de style à chaque nouvel elpee, le tandem continue de sortir des disques avec régularité et se produit toujours sur les planches, plus de cinquante ans après ses débuts. Ron, impassible derrière son clavier, vêtu de son éternel costume noir, n’a pas changé à 80 ans. Son frère Russell (77 ans) est réputé pour sa voix impressionnante ainsi que ses prestations scéniques flamboyantes et hyperactives, contrastant fortement avec la rigidité de Ron Mael. Il arbore toujours des tenues excentriques et colorées.

Malgré une actualité pesante, notamment aux États-Unis, les frères Mael ont donc gravé un vingt-huitième opus, baptisé « Mad ! », ce 23 mai 2025, dont ils vont aujourd’hui nous présenter de larges extraits. » Un disque qui joue habilement sur la polysémie du mot : à la fois synonyme de folie et d’une colère sourde - un reflet juste de notre époque troublée. Le contexte est tendu : les incendies qui ont ravagé Pacific Palisades, leur quartier natal à Los Angeles, et la présidence controversée de Donald Trump nourrissent leur inspiration.

Comme en 2023, lorsqu’elle était venue présenter son avant-dernier long playing, « The Girl Is Crying In Her Latte », la paire revient au Cirque Royal, pour défendre son dernier opus. Il s’agit peut-être de sa dernière apparition en Belgique : Russell Mael signale lors d’une interview qu’aucun nouvel album n’est prévu pour l’instant. Le duo préfère désormais se concentrer sur la sortie et la production de son film « X Crucior ». 

Aucun supporting act n’est prévu. De nombreuses lampes leds à l’intensité lumineuse puissante sont insérés dans des énormes box rectangulaires entourés de barrettes de petites leds placées en hauteur par quatre et neuf rangées à l’arrière, entourent les artistes.

Une musique orchestrale symphonique intense résonne dans la salle et marque l’entrée du groupe. Sur une estrade surélevée au fond de la scène, prennent place en ligne : deux guitaristes, un bassiste et un drummer. Ron s’installe en front de podium, assis devant son clavier. Russell Mael s’adresse alors au public bruxellois en français, comme d’habitude : ‘Bonjour Bruxelles, est-ce que nous pouvons commencer le show ? Nous sommes les Sparks. Je vous présente mon frère Ron, et moi, je suis Russell ‘ avant d'entamer le très approprié « So May We Start », extrait de la musique du film « Annette », qui a été primé au Festival de Cannes.

Mais, c’est le très nerveux « Do Things My Own Way » qui donne le ton : un véritable cri du cœur, une déclaration d’indépendance artistique. En concert comme en studio, une chose est sûre : les Mael restent fidèles à eux-mêmes et ne cessent d’innover.

Le groupe prend une direction radicalement différente dès « Reinforcements », un virage audacieux mais fidèle à l’esprit de sa discographie, qui regorge de ces ruptures inattendues. Cette compo nous entraîne dans une sorte de vaudeville décalé, contrastant vivement avec l’explosion de tempo de « Academy Award Performance ».

« Goofing Off » est porté par un délicieux riff de guitare, évoquant des instruments venus tout droit du Moyen Âge. Un contraste saisissant, surtout à cause de ces cordes enregistrées sur bande en introduction. Un choix aussi étrange qu'intrigant. Sparks revient ensuite à l’univers de « No. 1 Song In Heaven », caractérisé par ses rythmes dansants et ses synthétiseurs entraînants, sur l’énergique « Beat The Clock ».

« Suburban Homeboy », déclamé par Ron Mael, s’avère d'une ironie cinglante et « All You Ever Think About Is Sex » est tout simplement hilarant. On a également droit à la célèbre marche robotisée de Ron ; ce moment où il se lâche brièvement, pour ensuite retourner bien sagement vers ses claviers, impassible comme toujours.

Certaines des nouvelles compositions du dernier LP passent mieux en ‘live’ que d’autres. « Running Up A Tab At The Hotel For The Fab » sonne différemment de la version studio, et il faut un certain temps pour s’y habituer. Et que ce soit sur « MAD » ou en public, « JanSport Backpack » reste un peu agaçant. Il n’est pas facile à facile à digérer en concert, même si l’interprétation live s’avère légèrement supérieure.

Cependant, parfaitement choisi, « Music That You Can Dance To » fait littéralement exploser la fosse en une joyeuse ébullition dansante.

Le set, brillamment construit, accompagne l’ambiance avec des sonorités électroniques irrésistibles, notamment sur « When Do I Get To Sing "My Way” ». Même le stoïque Ron Mael se laisse emporter, esquissant quelques-uns de ses meilleurs pas de danse sur « The Number One Song In Heaven », pour le plus grand plaisir du public. Un moment aussi hilarant qu’inattendu. D’autant plus que ressentant des bouffées de chaleur, il a besoin d’un ventilateur pour se rafraîchir.

Grâce à l’énergie entraînante propre à la formation et à la voix toujours remarquable de Russell, « The Girl Is Crying In Her Latte » rallie, une nouvelle fois, tous les suffrages.

A l’instar des trois shows précédents accordés en Belgique, « All That » sert de clap de fin. Un ultime adieu livré avec intensité et une émotion palpable.

Sparks a présenté, au Cirque Royal, plusieurs morceaux inédits, inégalement appréciés. Mais pour le reste du concert, le duo a exploré sa vaste discographie, proposant, une nouvelle fois, une sélection de chansons largement différente de celle des tournées précédentes…

Setlist : « So May We Start », « Do Things My Own Way », « Reinforcements », « Academy Award Performance », « Goofing Off », « Beat The Clock », « Please Don’t Fuck Up My World », « Running Up A Tab At The Hotel For The Fab », «  Suburban Homeboy » (lead vocals by Ron), « All You Ever Think About Is Sex », « Drowned In A Sea Of Tears », « JanSport Backpack », « Music That You Can Dance To », « When Do I Get to Sing "My Way" », « The Number One Song in Heaven », « This Town Ain't Big Enough For Both Of Us », « Whippings And Apologies « ,  « Lord Have Mercy ».

Rappel : « The Girl Is Crying In Her Latte », « All That »

(Organisation : GRACIA LIVE)

dimanche, 27 juillet 2025 18:53

Seulement Manu Chao et Santa Fe Klan…

Le single « Solamente » marque la rencontre inédite entre Manu Chao, artiste incontournable de la scène alternative internationale, et de Santa Fe Klan, voix majeure de la jeunesse mexicaine. Santa Fe Klan, de son vrai nom Ángel Quezada, est l’une des figures montantes de la musique latine. Originaire de Guanajuato (Mexique), il fédère une communauté massive sur Instagram et YouTube

Après plusieurs années d’absence, Manu Chao revient en force avec son nouvel album « Viva Tu » sorti depuis peu, reconnu pour son authenticité et sa dimension engagée.

Porté par une guitare acoustique minimaliste et une énergie brute, « Solamente » met en dialogue deux univers que tout semble opposer, mais que l'engagement et l’humanité réunissent. Manu Chao pose ses mots avec sa spontanéité naturelle, pendant que Santa Fe Klan y apporte la profondeur et la rage contenue de toute une génération.

La vidéo de « Solamente » est disponible

 

 

 

Samedi 29 novembre 2025 – Kölsch – Trix, Anvers 

Samedi 21 février 2026 - Mika - Forest National, Bruxelles (extra show)

Jeudi 05 mars 2026 – Heaven Shall Burn – Ancienne Belgique, Bruxelles

Mercredi 11 mars 2026 – Renée Rapp – Lotto Arena, Anvers

Mardi 28 avril 2026 – Jérémy Frérot – Le Forum, Liège

Vendredi 01 mai 2026 – Haunted Youth – Cirque Royal, Bruxelles

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