Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

logo_musiczine

Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Suede 12-03-26
Gavin Friday - Het Depot
Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

Au lendemain du déconfinement, le groupe Bravery In Battle dévoile un nouveau morceau inédit. Intitulé "If We're Going To Have Hope", il s’agit d’un puissant appel musical à une société plus harmonieuse. 

"If We're Going To Have Hope" est une réflexion en musique inspirée de la crise sanitaire actuelle, composée à partir des entretiens réalisés par le groupe et d'images vidéo de lieux désertés filmées en 2018 (de façon prémonitoire ?). La composition, l'enregistrement et la réalisation de la musique et du clip a été faite par le groupe durant le confinement avec l'aide d'une centaine d'autres citoyen.ne.s confiné(e)s.

Avec : Hubert REEVES, Vandana SHIVA, Paul HAWKEN, Bill McKIBBEN, John FRANCIS... "The House We Live In ", 1er album (Livre CD / DVD) du groupe Bravery in Battle, sera publié le 28 mai en librairies.

Pour voir ete écouter le clip, c'est ici

“Grande Prairie” est le premier morceau qui figurera sur le prochain Ep 4 titres de River Into Lake, “The Crossing”, dont la sortie est prévue le 4 décembre 2020.

Un Ep dans la continuité de l’album précédent “Let the beast out”. Mêlant synthétiseurs analogiques et d’instrumentation acoustique, il traite des problématiques actuelles. Chaque morceau sera accompagné d’un visuel, signé par David Delruelle, qui viendra appuyer son propos.

‘La grande prairie est un lieu-dit où nous allions fêter la fin des examens entre amis, dont certains ont disparu. C’est une chanson qui parle de l’insouciance, de la force de la jeunesse chahutée par les mouvements de la société qui semble foncer droit dans le mur.

Initialement, c’était le morceau bonus pour les crowdfunders de l’album « Let the beast out ». Il me semblait opportun de le sortir maintenant dans ce contexte particulier, qui, à certains égards, nous rappelle qu’il est temps de repartir sur de meilleures bases’ -  Boris Gronemberger - River Into Lake

A voir ici 

 

Nous sommes en 1980. Vous êtes dans une discothèque de Beyrouth, du Caire ou ailleurs au Moyen-Orient, perdu dans les couleurs et les lumières, submergé par le son des boites à rythmes et claviers. C’est beau et grisant… Mais ce temps est révolu depuis longtemps. Peut-être qu’il n’a jamais été qu’un fantasme. Réel ou non, il inspire « Migrant Birds », le nouvel album de TootArd, guidé par des synthétiseurs qui nous emmènent sur le dancefloor, en s’éloignant du blues du désert de leur premier essai « Laissez Passer ».

Les années 80 servent de catalyseur, avec leur ambiance festive et scintillante, mais les racines de cette musique sont plus profondes, avec des musiciens comme les claviéristes Magdi al-Husseini et Ihsan Al-Munzer, qui ont été les premiers à introduire des synthétiseurs dans la musique arabe classique. Ou Omar Khorshid, pionnier de la guitare électrique dans ce style et qui a travaillé avec le légendaire Umm Kulthum.

Si Hasan joue du synthétiseur sur chaque piste, il n’oublie pas la guitare ici présente pour renforcer le rythme, tandis que les percussions, à nouveau joués par son frère Rami Nakhleh, mêlent soigneusement machinerie et batterie.

Le cœur de l’album est une idée simple, la liberté, celle des oiseaux migrateurs qui s’envolent et voyagent. Tout au long de « Migrant Birds », l’accent est mis sur les chansons qui ont beaucoup à dire. Un seul morceau est instrumental, l’énigmatique « Stone Heap of the Wild Cat ».

Si ce type de musicalité vous botte, cliquez ici

 

Le groupe de rock américain Cage The Elephant dévoile le clip de « Black Madonna » entre influences rétro et psychédéliques !

Utilisant différents formats et procédés techniques empruntés au cinéma, ce film a été conçu comme un reflet de la situation actuelle.

Le clip est à voir ici:

Kennyhoopla, auteur compositeur DIY originaire de Cleveland puise ses inspirations dans l’indie rock (The Drums, Funeral Suits, Passion Pit ou encore Teen Suicide).

Enregistrée dans des chambres de motel, la musique de ce ‘shape-shifter’ constitue un mélange ‘post genre’...

Elle marque le cœur et les oreilles par une nostalgie new wave, un son mélancolique lo fi, volontairement underground et habillé par des riffs de guitare tamisés et synthés percutants.

« Plastic door » est à découvrir ici

jeudi, 28 mai 2020 11:26

Derrière ce prénom, un artiste !

Hervé dévoile le clip "Maelström", nouvel extrait de son premier album "Hyper", à paraître le 19 juin prochain.

Il explique son envie derrière ce clip appelant à la délivrance : ‘Déconfiné, c’était la première fois que je mettais un pied dehors. Alors j’ai scotché mon téléphone à la voiture du daron et j’ai rattrapé le temps ! Comme un besoin de vider le sac.’

Révélé par son Ep « Mélancolie FC », paru en 2019, Hervé, originaire d’une ville dortoir coincée entre Versailles et Trappes, multiplie dans ses chansons les clairs obscurs et livre son âme en milliers de fragments, en mantras introspectifs aux refrains entêtants, n’hésitant pas à laisser parfois le rythme prendre le pas sur le sens. Parce que le rythme pour lui, c’est aussi du sens. Les sonorités sont des mots.

Découvrez le clip ici 

Une nouvelle voix pour représenter le circuit musical indépendant en Fédération Wallonie-Bruxelles : le CCMA pour ‘Comité de Concertation des Métiers des Musiques Actuelles’ est né ! 

 

Derrière la musique que nous écoutons, les concerts auxquels nous nous rendons, il y a d’abord des métiers qui œuvrent au quotidien pour faire vivre, représenter et défendre le secteur musical en Fédération Wallonie-Bruxelles : labels indépendants, organisateur·trice·s de concerts, technicien·ne·s, agent·e·s d’artistes, manager·euse·s, attaché·e·s de presse et, à la base de tous ces intervenants, l’artiste.

Des métiers parfois méconnus, insoupçonnés et qui composent le tissu des professionnel·le·s de la musique d’aujourd’hui. Un secteur qui vit actuellement une véritable tragédie suite à la crise liée au COVID-19 qui a des conséquences désastreuses pour tous·tes ses travailleur·euse·s : concerts et festivals annulés, salles de spectacles vidées, sorties reportées, etc.

C’est suite à ce constat que le CCMA pour ‘Comité de Concertation des Métiers des Musiques Actuelles’ est né. Il se veut être un espace de concertation qui rassemble autour de la table les différentes professions des musiques actuelles en Fédération Wallonie-Bruxelles, en prenant compte de la variété des profils de ces acteurs : travailleur·euse·s aux statuts divers (indépendant·e·s, intermittent·e·s, salarié·e·s…), structures indépendantes de petite ou moyenne taille peu ou pas subventionnées, etc.

Le CCMA rassemble ainsi des organisateur·trice·s de concerts (représenté·e·s par la Fédération Court-Circuit, avec une cinquantaine de salles, festivals et organisateur·trice·s indépendants), des artistes musicien·ne·s (via la Fédération des Auteurs Compositeurs et Interprètes Réunis), des labels indépendants (via le FLIF et la BIMA, soit une trentaine de labels), des booker·euse·s et manager·euse·s (via la Fédération des Bookers et Managers Uni.e.s, avec une quarantaine d’agences représentées), des professionnel·le·s de la communication et des RP (via l’Union des Attachés de presse indépendants de la Musique FWB, soit huit agences) et des technicien·ne·s et technico-créatif·ve·s (via l’Association de Techniciens Professionnels du Spectacle).

Ces professionnel·le·s rassemblent leur voix pour obtenir une résonance plus significative de leurs réalités. La crise provoquée par le COVID-19 met un peu plus cruellement en lumière le manque de représentativité du secteur musical dans son ensemble et une visibilité trop faible de sa diversité. Une diversité qui fait toute la richesse de la scène musicale de la Fédération Wallonie-Bruxelles et qu’il est essentiel de valoriser.

Le CCMA entend devenir un acteur clé de la concertation dans le monde musical en offrant sa large expertise sur base du travail et des expériences de ses membres. Le CCMA est d’ores et déjà au travail sur divers sujets clés, en concertation avec l'ensemble des professions représentées. Aujourd’hui, unis par des valeurs de solidarité et de bienveillance, ses membres sont plus que jamais engagés dans la défense d’une scène musicale forte, reconnue et diversifiée et convaincus que c’est ensemble qu’ils participeront au rayonnement qu’elle mérite.

dimanche, 24 mai 2020 18:09

Grand Palladium

Après avoir bourlingué chacun de leur côté, Kevin Moal et Vincent Dauvergne ont décidé de faire converger leurs talents vers Grand Palladium, formation née sur les cendres de leurs aventures musicales.

Après cinq années d’existence et une expérience rondement menée, l’union sacrée de deux comparses aboutit à la sortie d’un premier elpee éponyme.

Enregistré avec l'aide de Benoît ‘Scholl’ Fournier, drummer de Matmatah –dont le combo a assuré la première partie lors de la tournée 2017/2018– ce premier opus baigne résolument dans le pop/folk.

Plutôt simples dans la construction mélodique, les compos s’inspirent très largement de l’univers des Innocents dont ils aiment d’ailleurs souligner la filiation avec une fierté non dissimulée.

Les grattes, la rythmique envoûtante, la ligne de basse scandaleusement entêtante et les bidouillages, dont le duo a le secret, alimentent des titres tour à tour espiègles, matures, joyeux ou mélancoliques et même une piste faussement négative (« Emilie »).

Le résultat surprend, car si le genre a été exploité maintes fois dans le passé, grâce à des thématiques passe-partout (histoires d’amour, de rencontres, de voyages, envie de vivre des choses nouvelles...), ce premier essai parvient à se démarquer de la norme. Et pour cause, les sonorités sont chargées de subtilités et de feeling. Enfin, on épinglera l'artwork de la pochette tiré d’une photo de Rod Maurice.

Au final, ce souffle poétique fait du bien. Et si Grand Palladium brandissait le nouvel étendard de la chanson française ?

Appelons-le LUKAS, donnons-lui ce pseudo puisque Catherine Watine et lui, correspondaient ainsi ensemble.

On retrouve ici une femme dans un registre moins connu. Grâce à la rencontre avec Lukas, elle qui se nomme tour à tour, la femme-piano ou la femme-crayon, met à jour une écriture incisive de textes sombres et mélancoliques.

Avec PHÔS, c’est un nouveau voyage où il consent malgré lui à des musiques plus apaisées, plus construites, qui l’amène à explorer des terres atmosphériques et incandescentes aux confins du post-rock.

Plutôt connue comme musicienne et compositrice de ses albums, elle sait l’importance des espaces, des silences. Aussi, il lui a fallu beaucoup de temps pour esquisser les lignes de textes, en laissant des espaces importants pour la musicalité.

Le choix de la voix récitée se fait alors tout naturellement en se frayant un chemin intime et émotionnel.

Une parenthèse, avant de reprendre ses propres productions, en farouche autodidacte

Voici la genèse de PHÔS… S’il y a une vraie cohérence entre la musique d’Intratextures et l’univers de Watine, chacun éclairant l’autre de manière non frontale, ici Catherine Watine brille dans son rôle d’auteure.

« A l’oblique » en écoute ici 

Il y a quelques années, naissaient les premiers montages du Big Tata Project avec tous les mois, un son, un morceau, une image... un journal sonore et plastique concrétisé ensuite par une exposition, un livre audio et un ciné-concert.

Il était devenu nécessaire de donner une suite au Big Tata Project. Ces semaines de confinement ont eu raison de cette nécessité.

Les mêmes ingrédients ont été utilisés : une conversation amicale et artistique entre FLintz et THib, entre l'image et le son, un dialogue, des contraintes, une libération !

Pour ce deuxième rendez-vous, « Cindy W. » est le fruit d’un montage toujours basé sur "The Conversation" de Francis Ford Coppola (1974).

Une vidéo sobre et élégante avec la voix envoûtante de Bertille Puissat...

Curieux ? Alors, cliquez ici