Réédition de l’album Elyria de Faith & The Muse

Référence majeure du rock gothique, Faith and the Muse réunit Monica Richards (Strange Boutique) et William Faith, musicien ayant œuvré pour Christian Death, Mephisto Waltz, Sex Gang Children ou encore Shadow Project. Paru en 1994, leur premier opus, Elyria,…

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Un clip d’animation pour le nouveau single d’Σtella

L'artiste grecque Σtella dévoile son nouveau single intitulé « Belinda ». Cette nouveauté s'accompagne d'un clip officiel au format visualizer, dont les illustrations sont nées sous la plume de la chanteuse elle-même, complétées par les animations de Yokanima…

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Hasan et Rami Nakhleh, des oiseaux migrateurs…

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Nous sommes en 1980. Vous êtes dans une discothèque de Beyrouth, du Caire ou ailleurs au Moyen-Orient, perdu dans les couleurs et les lumières, submergé par le son des boites à rythmes et claviers. C’est beau et grisant… Mais ce temps est révolu depuis longtemps. Peut-être qu’il n’a jamais été qu’un fantasme. Réel ou non, il inspire « Migrant Birds », le nouvel album de TootArd, guidé par des synthétiseurs qui nous emmènent sur le dancefloor, en s’éloignant du blues du désert de leur premier essai « Laissez Passer ».

Les années 80 servent de catalyseur, avec leur ambiance festive et scintillante, mais les racines de cette musique sont plus profondes, avec des musiciens comme les claviéristes Magdi al-Husseini et Ihsan Al-Munzer, qui ont été les premiers à introduire des synthétiseurs dans la musique arabe classique. Ou Omar Khorshid, pionnier de la guitare électrique dans ce style et qui a travaillé avec le légendaire Umm Kulthum.

Si Hasan joue du synthétiseur sur chaque piste, il n’oublie pas la guitare ici présente pour renforcer le rythme, tandis que les percussions, à nouveau joués par son frère Rami Nakhleh, mêlent soigneusement machinerie et batterie.

Le cœur de l’album est une idée simple, la liberté, celle des oiseaux migrateurs qui s’envolent et voyagent. Tout au long de « Migrant Birds », l’accent est mis sur les chansons qui ont beaucoup à dire. Un seul morceau est instrumental, l’énigmatique « Stone Heap of the Wild Cat ».

Si ce type de musicalité vous botte, cliquez ici

 

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