Grandmas House, gagnant sur toute la ligne

Baby You’re A Winner, premier opus de Grandmas House, paraîtra le 21 août 2026 chez Brace Yourself Records. La formation de Bristol signe une entrée en matière nerveuse et contrastée. Entre riffs acérés, narration incisive et fragilités assumées, Baby You’re…

logo_musiczine

La lune de miel des Datsuns

Plus de vingt ans après ses débuts, The Datsuns annonce Moonstruck Man, titre inaugural d’un huitième disque attendu le 13 novembre 2026 chez Hellsquad Records. Le combo néo-zélandais reste fidèle à son rock direct : riffs nerveux, urgence intacte et plaisir…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

dEUS - 19/03/2026
Suede 12-03-26
Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

Le trio rock féminin montréalais Les Shirley n'a aucun intérêt à jouer la carte de la prudence. Proposant un rock sans détour, porté par des mélodies pop et une attitude punk, le groupe insuffle urgence et conviction dans chacune de ses chansons.

S’unissant en 2018, Raphaëlle Chouinard (chant, guitare), Lisandre Bourdages (batterie, chœurs) et Sarah Dion (basse, chœurs) ont basé leur réputation sur une présence sans concession qui frappe aussi fort sur scène que sur disque.

Avec déjà deux albums complets et un EP à leur actif, le groupe a pris la route à travers le Québec, s'est constitué une base de fans en Ontario a établi sa renommée internationale grâce à six tournées européennes, se produisant en Allemagne, en France, en Belgique, en Espagne et dans une demi-douzaine d'autres pays.

Leur ascension les a amenées à partager la scène avec des artistes tels que NOFX, Weezer, Sublime, Simple Plan, Billy Talent, The Beaches, Green Day et Avril Lavigne. Un moment décisif dans leur carrière s'est produit lorsque les Foo Fighters les ont personnellement invitées à faire la première partie de leur concert à l'Auditorium Verdun de Montréal en 2023. Cette trajectoire ascendante s'est poursuivie lorsque LES SHIRLEY ont rejoint Jimmy Eat World pour leur tournée européenne de 2025. 

Leur dernier single « Not My Problem » est un titre percutant et émancipateur, premier extrait de leur prochain album Hail Mary qui sortira le 25 septembre 2026. « PLAYER2 » est le deuxième extrait/avant-goût qui sortira le 29 mai 2026. 

Ancrée dans l'expérience vécue, le répertoire des Shirley puise sa force dans la rage féministe et le refus de rester silencieuses sur une longue liste de questions telles que les droits humains, le racisme et l'identité, reflétant ainsi le point de vue du groupe en tant que membres de la communauté LGBTQ+ évoluant dans un monde chaotique et inégalitaire. 

Not My Problem est disponible ici.

Festival au Carré 2026 : Mons s'anime du 1er au 10 juillet

Mars remet le couvert. Du 1er au 10 juillet 2026, le Festival au Carré reprend possession de la ville de Mons avec son mélange habituel d'énergie, de diversité et de bonne humeur.

Si la programmation complète se dévoilera lors d'une présentation officielle au Théâtre le Manège, les premières têtes d'affiche musicales sont déjà connues, et elles donnent le ton.

Mercredi 1er juillet, c'est Girls in Hawaii qui ouvre le bal au Théâtre le Manège. Le groupe bruxellois, figure incontournable de la scène indie-rock belge, promet une soirée lumineuse et émotionnelle.

Le jeudi 2 juillet, place au rock taillé dans le vif avec COLT, pour une nuit plus sombre et électrique.

Le dimanche 5 juillet, l'atmosphère bascule vers la chaleur et le groove avec Dyna, Lewis & the Soul Caravan, cocktail de jazz et de musiques du monde à déguster sans modération.

Enfin, le mardi 7 juillet, Lubiana vient clore le volet musical avec ses sonorités world sensuelles et envoûtantes.

Côté pratique, le Jardin du Mayeur reste le cœur battant du festival, avec bar et restauration dès 13h chaque jour et brunch dominical. De nombreuses propositions sont gratuites, et un abonnement 4 places est disponible pour les inconditionnels.

Toutes les infos ici.

Bruno Bower présente son tout dernier titre, « Push to the limits », avec la participation talentueuse du groupe de rock Panoply.

Les grandes guitares électriques et acoustiques nous replongent dans les années 90 et rappellent The Stone Roses, voire Radiohead. Bref, c’est efficace : Rock, Folk, avec un petit rythme de marche !!! 

Il compose sa première chanson en 1982 et n’a jamais arrêté depuis. 

Il écrit en anglais ou en français, selon la mélodie qui lui vient, car c’est pour lui l’aspect essentiel de ses chansons. 

Il a joué dans différents groupes de rock en France et donné plus d’une centaine de concerts depuis le milieu des années 80. 

Son univers musical est plutôt Classic Rock. Il alterne entre des titres anglo-saxons percutants et des chansons en français aux textes corrosifs. 

Curieux ? Alors, écoutez ceci.

Laura Cahen s’entoure de Shura et de sa slow-burning synth-pop londonienne; de Hand Habits, magique singer-songwriter californien.ne; de This is the Kit, connue pour ses disques de folk alternatif, qui chante ici en français de sa voix chaude et pleine; de la productrice et songwriteuse magnétique Saint Saviour, originaire de Teeside en Angleterre; et de la voix pure de Josephine Stephenson.

Dans « side by side », Laura Cahen et ses invité.e.s abordent la question du départ forcé ou volontaire - avec inquiétude mais aussi beaucoup d’espoir - et l’impuissance face à la guerre et aux maux de notre époque. En dessous des images poétiques, elle parle d’écologie, de féminisme et d’homosexualité.

Navigant sur des boucles répétitives, des pickings de guitares qui lui sont propres ainsi que des arrangements de cordes subtils, les envolées mélodiques contrastent avec des sons synthétiques qui deviennent parfois apocalyptiques, laissant place à un renouveau incarné par la douceur naïve d’un canon a cappella.

Enregistrés et réalisés avec la même équipe - la compositrice et arrangeuse franco-anglaise Josephine Stephenson (Ex:Re, Damon Albarn, Arctic Monkeys) et le producteur anglais Mike Lindsay (LUMP, Tunng) - à Margate (UK), ces morceaux viennent compléter le concept album « de l’autre côté » et racontent eux aussi des fragments de l’histoire : deux femmes tentent d’échapper à ce monde devenu fou pour vivre leur histoire d’amour.

Ces 5 titres aux collaborations internationales ajoutés aux 10 chansons du disque initial forment « de l’autre côté - side by side ». Au cinéma, ce serait le director’s cut.

Toute l'eau qui coule est en écoute ici.

Trois syllabes pour se poser sur les trois piliers de ce morceau surprotéiné : Le sport, la politique et le polyamour.

Mise à l’honneur du plus grand footballeur, osons le dire, artiste du ballon rond, demi-dieu que l’Olympe ait porté.

Bien accompagné de tous les artistes de toutes les disciplines que Karaboudjan a bien voulu déterrer, et porter aux nues dans une explosion garage, punk et psychédélique.

L’amour du sport, multidisciplinaire, polyamoureux, politique, apparatchik, à part Kostas Mitroglou

Découvrez ce titre en cliquant ici.

Le groupe parisien Ellside présente Run Away, son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light.

Le groupe invite les auditeurs à suivre son personnage principal pendant une quête personnelle, introspective et viscérale, inspirée de l'univers de Dante. Pour ce faire, Shake (guitare) et Pierre (chant/guitare rythmique) sont unis par la vie depuis 2012. A partir de 2018, les deux musiciens sont rejoints par Blaze (basse), plus tard par Nicolo (batterie) et enfin, récemment, par Greg (guitare rythmique, chœur). Le combo peut dès lors se mettre à la longue composition ambitieuse de son premier album qui se verra réalisée par Fred Duquesne (Mass Hysteria, Ultra Vomit, Tagada Jones...).

A l'heure des singles éphémères sur les plateformes, le groupe fait un choix sérieux : servir une histoire complète mais feuilletonnante qui développe un propos universel et supérieur.

Ellside présente ici « Kickout", son nouveau single. Il s’agit d’un titre lumineux, résolument Pop Punk. Après avoir traversé l’obscurité, les délires, la peur, il prend conscience de sesblocages et décide d’en sortir.

Le morceau évoque une prison mentale, une peur sociale, une mauvaise image de soi. La musique est rapide, catchy, entraînante, avec une vibe très live-friendly, parfaitement dans la tradition Pop Punk (à la Blink-182, Sum 41, Neck Deep). Ce titre sonne comme la victoire d’un combat intérieur, mais sans prétention ni solennité.

Le morceau est à écouter ici.

lundi, 11 mai 2026 23:13

Dévore avale Jolt d'une traite !

DÉVORE est un projet musical basé entre Strasbourg et Paris, imaginé par Jimy De Haese (chant, guitare), rejoint en 2023 par Bastien Griat (saxophone, synthés). Sur scène, le groupe a évolué à travers différents formats et s’affirme désormais de plus en plus en trio, accompagné de la flûtiste Louise Deschodt.

En mai 2024, le duo s’est dévoilé sur la scène francophone avec Silent Park, un premier EP 100 % autoproduit, soutenu par le label indépendant Vaguery Records. L’EP a conduit le groupe à se produire pendant un an à travers la France. Une période de transition qui a mené à l’arrivée d’un second EP, baptisé Jolt, dont la date de sortie est prévue au 12 juin 2026.

Produit par DÉVORE et Vaguery Records, ce nouvel EP marque également le temps d’une nouvelle collaboration avec le label Howlin’ Banana Records.

Après “Vaudeville” (soutenu par Magic et Les Inrockuptibles), DÉVORE revient avec “Love Is A -”. Plus frontal et pop, le morceau mêle post-punk 2000s et hip-hop west coast 90s, porté par des cuivres samplés façon MPC. Derrière son “Love” trompeur, le morceau dissèque l'ambivalence d'une éducation violente où l'emprise se déguise en amour. Une exploration urgente des cicatrices familiales et du prix à payer pour trouver sa propre voix.

Découvrez Love Is A ici.

Pale Grey revient avec “Lucie” en interprétant la venue au monde d’un enfant dans un morceau low-fi et atmosphérique.

Le protagoniste raconte la venue au monde d’un enfant surprise. Des questions aux doutes, de la peur à l'inondation amoureuse, le narrateur  tangue d’un sentiment à l’autre en trouvant peu à peu un sens à cette épopée naissante.

Dans cette œuvre, le groupe tente de renouer avec ses origines musicales dans leur simplicité, leur spontanéité et leur fragilité pour coller au mieux au fond de cette histoire universelle, devenir père.

Ce titre évoque le meilleur de Boniver ou Withney. Il est à voir ici.

Derrière Jaguare Affair se trouve le projet d'Édouard Choupay (chant, guitare, écriture), qui s'entoure de Charles Pierre (basse, claviers, production) et Jordan Gury (batterie, claviers). En s'appropriant le nom de son chien Jaguare, Édouard Choupay amorce un nouveau départ, avec l'idée de faire peau neuve et de recentrer son projet autour de l'humain, de l'amour et de la confiance.

Formé en 2024 dans le Grand Est, Jaguare Affair navigue entre pop française élégante et lignes plus obliques, et développe un format à la fois accessible et légèrement à côté, quelque part entre chanson, rock et soul.

Après un premier EP éponyme remarqué en 2025, soutenu notamment par Radio France, le trio publiera le 26 juin son premier album. Intitulé Vol.1, ce premier long format regroupe le premier EP — salué par France Inter et  Coup de coeur FIP — auquel s'ajoutent plusieurs morceaux inédits, dont le single On s'aime comme on se hait.

Dans Vol.1, Jaguare Affair avance avec peu d'effets mais des choix nets. Derrière cette apparente simplicité, les textes jouent sur les décalages, les doubles sens, une forme d'ironie discrète qui traverse des thèmes pourtant directs comme l’amour, la perte ou encore les contradictions. On pense à un mélange de Bertrand Belin et Andy Shauf, traversé par la nonchalance de Mac DeMarco.

Le titre est à écouter ici.

Manivelles, le deuxième album de l’artiste sonore Anadol et de l’autrice-compositrice Marie Klock, s’inscrit dans une perspective différente de leur premier duo paru en 2024 ; là où La grande accumulation était née d’une rencontre fulgurante et bouillonnait d’un surréalisme débridé, Manivelles puise en profondeur dans le vécu d’une amitié rare. Son titre fait allusion à l’atmosphère de friction ludique dans laquelle créent les deux camarades férues de boîtes à musique.

Saluées par The Quietus qui voit en elles «un duo pop décalé dont chaque moitié pousse l’autre vers des sommets d’excentricité», Anadol et Klock produisent une drôle de mixture de musiques pop, kraut et folk aux arrangements parfois opulents. Une grande partie des instrumentaux a vu le jour dans les studios parisiens de David Sztanke, Antoine Bourachot et Irfane, dont elles ont picoré les machines extravagantes (Prophet-5, Jupiter-6, Space Echo, Pianet M…). Sur Sans toi, par exemple, le cliquetis mécanique du Pianet a non seulement été conservé mais amplifié pour nourrir le vague-à-l’âme de la mélodie.

Une deuxième salve d’enregistrements a eu lieu quelques mois plus tard dans le studio d’Anadol, à Istanbul. Là, le duo a pioché parmi son ample collection de claviers obscurs et d’échantillons sonores (enregistrements de bétail, essoreuse à salade en guise de drone…), méticuleusement tissés, subtilement saucissonnés.

Retour au parc. Les textes de Marie Klock, navigatrice de l’infime et du cosmique, devaient constituer la colonne vertébrale du disque. Mais des monceaux d’angoisses encombraient l’accès à sa voix – jusqu’à cette secousse sismique qui la fit jaillir, enfin, dans Symposium. Ecrit d’une traite, comme une parodie d’éditorial pompeux, et hurlé au micro, ce texte déclencha tous les autres. Henri, une berceuse répétitive pleine de tendresse adressée en patois à son grand-père, suivit comme un contrepoids.

Le premier single est en écoute en cliquant ici.

Page 5 sur 195