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Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

vendredi, 06 juillet 2012 11:53

Americana

Ben voilà Neil Young qui s’est mis en tête de reprendre des chansons traditionnelles américaines. Déjà qu’il ne lui arrive pas souvent d’adapter les compos de ses contemporains ; mais s’attaquer à un tel répertoire, me semblait quand même risqué. Pensez : des titres comme « Oh Susannah », « Tom Dula » ou encore « Jesus’ Chariot ». Et pourtant, ce sont ces versions qui figurent parmi les plus réussies de l’opus. Des morceaux qu’il a électrifiés comme lui seul est capable de le faire. Enfin, pas tout à fait, puisque pour y parvenir, il a quand même reçu le concours de son fidèle Crazy Horse. Neuf ans quand même que son band n’avait plus participé à la confection d’un disque (NDR : c’était pour « Greendale »). Et 16 pour Sampredo qui a décidé de réintégrer le line up. Sur cet elpee, j’épinglerai encore l’excellent « High Flyin’ bird » du Jefferson Airplane, préparé suivant la même recette et puis le plus acoustique « Wayfarin’ stranger ». Car si le Canadien a creusé dans l’histoire de la musique américaine, il n’en a pas pour autant oublié le XXème siècle. Comme sur la cover de « This is your land », une protest song écrite par Woodie Guthrie, en 1940. Et puis de quelques morceaux qu’il a trempés dans l’Americana pur jus, au sein d’un décor typiquement country & western. Pas nécessairement une réussite, à l’instar d’un « Gallows Pole » qui avait déjà été adapté en son temps –et beaucoup mieux– par le Led Zeppelin. L’album s’achève curieusement par une version –électrique celle-là– de l’hymne national britannique, qui sans le concours d’une chorale d’enfants aurait pu tourner au bide. N’empêche, un demi-cédé qui tient la route aujourd’hui chez Neil Young, est un bon album. D’ailleurs le dernier opus irréprochable remonte à 1995 ; il avait été enregistré en compagnie des musiciens de Pearl Jam (« Mirror Ball »). Hormis « Freedom », publié en 1989, la quintessence de son œuvre oscille entre 1969 et 1979. « Everybody knows this is nowhere », « After the gold rush », « Harvest », « Tonight’s the night » et « Rust nevers sleeps » constituent les autres elpees indispensables de sa discographie (NDR: et on ne parle pas de son aventure au sein du CSN&Y). C’est même dans ce prestigieux passé qu’il puise l’essentiel de sa setlist en ‘live’ ; car c’est encore et toujours sur les planches que le mythique artiste canadien donne toute la mesure de son talent tout en manifestant sa générosité (NDR : un concert set dure en général 2 heures). Un nouvel album est annoncé. Il bénéficiera à nouveau de la collaboration de son backing group…

 

mercredi, 04 juillet 2012 13:26

Un album pour Ian Gillan and Tony Iommi

Ian Gillan et Tony Iommi avait surpris tout le monde en gravant un single dont les bénéfices étaient destinés à une association caritative. Il faut croire que l’aventure leur a plu, puisqu’ils ont décidé d’enregistrer un album, pour lequel ils ont notamment reçu le concours de Jason Newsted (Metallica), Jon Lord, Nicko McBrain (Iron Maiden) et Linde Lindström (HIM). 

Et de nouveau les ventes de cet opus seront destinées à une belle cause, puisqu’elles seront consacrées à la reconstruction d’une école de musique, en Arménie.

Double, le cd réunira des versions de classiques du métal, mais également des inédits.

Tracklisting

CD1

1. WhoCares "Out Of My Mind" (first time on an album)
Featuring Jon Lord, Linde Lindström (HIM), Jason Newsted (Metallica), Nicko McBrain (Iron Maiden)
2. Black Sababth "Zero The Hero"
3. Ian Gillan feat. Iommi, Ian Paice and Roger Glover "Trashed"
4. M. Rakintzis feat. Ian Gillan "Get Away" (first release on a Gillan album, only released in Greece before)
5. Tony Iommi feat G.Hughes "Slip Away" (first time on CD)
6. Gillan "Don't Hold Me Back"
7. Ian Gillan "She Thinks It's A Crime" (vinyl single B-side, first time on CD)
8. Repo Depo feat. Ian Gillan "Easy Come, Easy Go" (previously unreleased)
9. Deep Purple feat.Ronnie James Dio "Smoke On The Water" (live with the Royal Philaarmonic Orchestra)

CD2

1. WhoCares "Holy Water" (first time on an album)Featuring Jon Lord, Linde Lindström (HIM), Jason Newsted (Metallica), Nicko McBrain (Iron Maiden)
2. Black Sabbath "Anno Mundi"
3. Tony Iommi feat. G. Hughes "Let it Down Easy" (first time on CD)
4. Ian Gillan "Hole in My Vest" (7" vinyl single B-side, first time on CD)
5. Gillan & Glover feat. Dr.John "Can't Believe You Wanna Leave me"
6. Ian Gillan & The Javelins "Can I Get A Witness"
7. Garth Rockett & The Moonshiners aka IG "No Laughing in Heaven" (rare track)
8. Ian Gillan "When A Blind Man Cries" (Live at Absolute Radio, previously unreleased)

9. Deep Purple "Dick Pimple"

La sortie de l’album est prévue pour le 13 juillet 2012.

 

jeudi, 31 décembre 1998 02:00

Schleep (1998)

Pour concocter son nouvel elpee, Robert a reçu le concours d’une pléiade de musiciens réputés. Notamment Paul Weller, Philip Catherine (NDR : oui, oui, celui qui vient de chez nous !), le saxophoniste Evan Parker, la tromboniste Annie Whitehead ainsi que deux ex Roxy music, Brian Eno et Phil Manzanera. L’album a d’ailleurs été enregistré dans les studios de l’ancien guitariste du groupe mythique de Bryan Ferry. Après avoir mené de multiples expérimentations dans des styles musicaux différents, Robert semble avoir fait un bond d’un quart de siècle en arrière. Hormis le premier fragment de l’opus, frappé de la griffe Manzanera, le reste de l’œuvre reprend un long flirt entre le jazz et la musique contemporaine, engagé sur les remarquables " Ruth is stranger than Rihard " et surtout " Rock bottom ", une symbiose complexe, mais bourrée de feeling que raffine le falsetto douloureux et intimiste de Wyatt…

 

jeudi, 31 décembre 1998 02:00

Crystal Planet

Evidemment, lorsqu’on découvre le parcours de ce New-yorkais, on comprend mieux pourquoi il est devenu un virtuose de la six cordes. Prof de guitare dès le plus jeune âge, il a goûté un peu à tous les styles musicaux. En particulier au blues, au rock, à la pop, à la prog et au jazz. Ce qui lui a permis de côtoyer des tas de gens tels que Billy Bauer, Lennie Tristano, Pat Martino, Kenny Wayne Stepherd et même Robert Fripp. En 1988, Mick Jagger l’avait même recruté comme soliste pour accomplir sa tournée personnelle, alors qu’en 1994, il rejoignait le Deep Purple pour assurer leur tournée européenne et japonaise. Tout ceci vous donne une petite idée de la carte de visite de Satriani. Et il ne se gène pas pour faire l'étalage de son talent tout au long des quinze fragments de ce " Crystal Planet ". Un opus exclusivement instrumental, pour lequel il a reçu le concours de Stuart Hamm à la basse, de Jeff Campitelli aux drums et de Mike Fraser à la production. Maintenant, nous voulons bien qu’un soliste jouisse d’une dextérité époustouflante, de dominer à la perfection le registre technique des Hendrix, Clapton, Page, Fripp, Van Halen et consorts ; mais faudrait peut-être qu’il pense à y injecter un zeste d’émotion…

 

jeudi, 31 décembre 1998 02:00

Walking into Clarksdale

En 1994, Page et Plant scellaient leur réunion par l’enregistrement d’une vidéo, puis d’un nouvel album. Un événement qui trouvera son prolongement lors d’une tournée mondiale. Et quelle tournée, puisqu’elle allait mettre en présence les deux ex Led Zeppelin, un backing group, un ensemble folklorique égyptien et un orchestre symphonique. Un périple qui s’était arrêté en juin 95 à Forest National. Pour un concert absolument fabuleux. On ne vous en dit pas plus, ce serait remuer le couteau dans la plaie, et vous risqueriez d’en faire une jaunisse. Les deux compères ont cependant décidé de repasser par la Belgique. En automne prochain. Mais plus dans les mêmes conditions, l’expérience, bien que triomphale, leur ayant coûté la peau des fesses. Apparemment, ce sera plus classiquement sous la forme d’un groupe ; circonstanciellement élargi à l’un ou l’autre soliste. Mais nous en saurons plus d’ici quelques semaines. En attendant, le duo nous revient avec un nouvel elpee. " Walking into Clarksdale. Et, surprise, ce disque embrasse une nouvelle orientation musicale. Beaucoup moins sophistiquée, plus brute, plus âpre, et même parfois plus minimaliste. Un résultat qui s’explique, en partie, par la présence de Steve Albini (Nirvana, Pixies, PJ Harvey, Fleshtones, etc.), à la production. Un opus pas toujours facile à aborder, non plus. A la limite lo fi. Pas dans l’esprit de Pavement ou de Swell, mais avec un feeling mélodique et une approche redoutable du métal, propre au célèbre dirigeable ; y compris dans le traitement des sonorités acoustiques. Avec, bien sûr, quelques exceptions qui confirment la règle. Notamment " Upon a golden horse ", investi par un orchestre symphonique, " Please read the letter ", supposé célébrer la réunion hypothétique (NDR : et posthume !) entre Roy Orbison et Jerry Garcia, " Most high ", le remarquable single, touché par la grâce de " Kashmir ", le spectral " Heart in your hand ", caractérisé par des accords de guitare " surf ", réminiscence de Dick Dale flanqué de ses Ventures ; et puis surtout le titre maître, où le groupe semble avoir plutôt joué dans le maximalisme. Tout d’abord, ce fragment bénéficie du concours du drummer sikh de Dhol Foundation, transfuge du Transglobal Underground. Mais en outre, ce titre réussit à conjuguer le glam de Bowie (Jean Genie ?), la touching pop atmosphérique, allégorique du défunt et mythique Sad Lovers & Giants, observation née des envolées de cordes de guitare, le boogie d’Omar and the Howlers, ou plus exactement son tempo, et la frénésie du Led Zep circa " Heartbreaker " (NDR : excusez du peu !). Mais pour le reste, nous vous le répétons, ce " Walking into Clarksdale " nécessite un certain effort d’adaptation pour pouvoir être apprécié à sa juste valeur. Et à notre humble avis, à moins d’être un inconditionnel, toutes celles et tout ceux dont l’horloge s’est arrêtée depuis trop longtemps, risquent fort de tomber de leur chaise, et de ne plus pouvoir se relever…

 

jeudi, 31 décembre 1998 02:00

Heart and soul (Box 350’)

Le 18 mai 1980, Ian Curtis se suicide. Un acte désespéré qui met fin à l’histoire d’une formation mancunienne pas ordinaire, mais dont l’importance ne sera vraiment mesurée que beaucoup plus tard….

Flashback. 1977, Bernard Albrecht, Stephen Morris, Peter Hook et Ian Curtis assistent à un set des Sex Pistols. C’est le déclic. Ils décident de monter un nouveau groupe : Warsaw. Après quelques concerts, ils gravent un Ep : " An ideal for living ", vinyle devenu aujourd’hui quasi introuvable. Quatre titres qui figurent sur le troisième volume de ce box, en compagnie de plusieurs inédits, de ‘Peel sessions’, de démos et de raretés. Le disque n’a guère de succès et le quatuor adopte un autre nom : Joy Division. Un patronyme qui ne fait pas l’unanimité au sein de la vox populi. Parce qu’il évoque implicitement un quartier de prostituées réservé aux gardiens des camps de concentration, durant la deuxième guerre mondiale. Le combo cultive, en outre une image noire, décadente, ambiguïté qui lui vaudra d’être assimilé à l’extrême droite. Ce que les musiciens réfuteront toujours, expliquant que leur attitude est destinée à faire passer une certaine idée de l’angoisse et du désespoir. Plus qu’une idée, un sentiment ! Partagé par leur environnement direct. Faut dire, qu’à l’époque, tout comme Liverpool et Birmingham, Manchester est sinistre et sordide. Peuplée de chômeurs, d’alcooliques invétérés. Tous victimes de la récession économique. Un tableau si bien illustré par ces détestables usines désaffectées. On comprend mieux pourquoi le ton d’" Unknown pleasures " est aussi désespéré, tellement amer. " Glass ", " She’s lost control " et " Interzone " reflétant particulièrement ce climat froid comme le marbre…  Cette œuvre est ici intégralement reproduite sur le premier tome de ce box ; mais enrichie, pour la circonstance, de titres posthumes, certains remasterisés, et puis du single " Transmission ", réponse au nihilisme d’ " Anarchy in UK " des Pistols.

Ensuite les événements vont se bousculer. Joy Division sort son premier chef d’œuvre, " Love will tear us apart ", une chanson qui paradoxalement n’entrera dans les charts qu’après la mort de Curtis. C’est à peu près à cette époque que le label Factory lance le second album studio, " Closer ". Un journal intime partagé entre incantations lourdes d’angoisse et de sensibilité (" The eternal ") et poussées de fièvre, d’agressivité (" Atrocity exhibition "). Un épisode retracé sur le deuxième volume de ce box et étendu à d’autres inédits, le fameux flexi-disque " Komakino-Incubation ", pressé à l’origine, à seulement 25.000 exemplaires, ainsi qu’à sept extraits de " Substance ", compile parue en 1988.

Ian Curtis, leader charismatique, écrivain talentueux, torturé par les visions pessimistes de Kafka sur le XXème siècle, de plus en plus souvent en proie à des crises d’épilepsie, met un terme à son existence, et en même temps à celle du groupe. Il entre ainsi dans la légende de l’histoire du rock’n’roll, à l’instar de Jim Morrison, Hendrix et bien d’autres ; avant d’être imité près d’un quart de siècle plus tard par un certain Kurt Cobain. Mais était-il indispensable de couper le cordon ombilical avec la vie pour assurer sa pérennité ? Nous en doutons. Pire, en général, ce genre d’acte n’a jamais profité qu’aux nécrophages…

Bonne initiative, le box évite de revenir sur " Still ", document " live " aussi brouillon que dispensable. Mais n’oublie pas les prestations en public de l’ensemble. Immortalisant sur le quatrième CD des prestations accordées tantôt au " Factory " de Hulme, au " YMCA " et au " Lyceum " de Londres, et enfin au " Winter garden " de Bournemouth. Des témoignages beaucoup plus intéressants et surtout enregistrés dans de meilleures conditions. En outre, Peter Hook y a ajouté une bande démo, qu’il a retrouvé tout récemment, recelant " Ceremony ", et " I’m in a lonely place ", interprétés par Joy Division, compositions qui seront ensuite gravées par New Order. Mais là, c’est une autre histoire…

 

vendredi, 29 juin 2012 13:25

Wilder Ways en téléchargement gratuit !

SpankMeMore Records présente la première livraison digitale de la formation Wilder Ways. Cet Ep 3 titres est téléchargeable gratuitement sur le site du label.  

Wilder Ways est un nouveau venu dans le paysage musical. Cet Ep, ils l’ont enregistré en mode DIY. Et le processus de la fabrication lo-fi extrême a donné naissance à ce bijou dark et imparfait.

www.spankmemore.com

 

Hepburn est le grand gagnant du Tremplin du Festival de Dour ! Ce Tremplin s’est déroulé ce samedi 23 juin, et parmi les 8 groupes sélectionnés, Hepburn a décroché la palme. Ce quatuor baudourois se produira donc sur la Plaine de la Machine à Feu, le 13 juillet.

Attention les tickets s’épuisent. Et s’il en reste, ils seront en vente à partir du mercredi 11 juillet après-midi sur le site du festival au prix de 110 € (+ 20 € camping) pour les 4 jours et de 55 € (+ 10 € camping) pour une journée.

Pour plus d’infos : http://www.dourfestival.be

 

jeudi, 28 juin 2012 18:40

Bridges of the old fishingmine

Cet album ‘live’ a été enregistré dans le cadre des Fonnefeesten de Lokeren, en 2011. Et le tout a été minutieusement retravaillé en studio par la suite. Ainsi les parties de flûte, assurées par Charles Sla, ont été rajoutées. Ce dernier avait déjà quitté la formation avant le concert, et c’est donc par le biais de la technologie moderne qu’elles figurent sur ce cd. Samples et anciennes prises ont ainsi été intégrées, sans que personne, d’autre que ceux qui avaient assisté au set, ne puisse déceler la combine.

Sans quoi, on retrouve, sur cet elpee tout ce qui fait la caractéristique de la musique de Quantum Fantay. C’est-à-dire cette expression sonore instrumentale, fruit d’ mélange de space et de prog rock, judicieusement parfumé de psychédélisme, d’électro, de reggae et de dub, qui doit autant à Ozric Tentacles que Steve Hillage.

Le groupe belge fête ses 10 années d’existence, en 2012, mais on se demande quand même comment il va se débrouiller pour pallier l’absence de leur flûtiste…

 

jeudi, 28 juin 2012 18:20

1-800-Greed

Premier album pour ce trio danois, dont la musique s’inspire à la fois du psychédélisme expérimental d’Ariel Pink et de l’électro-pop japonaise. Pensez à Yellow Magic Orchestra et surtout à Pizzicato Five. Encore que parfois leur démarche me fait penser à un autre groupe scandinave, mais finlandais, 22 Pistepirkko. Pas sous sa forme garage, comme à ses débuts, mais plutôt contemporaine, c’est-à-dire depuis qu’il a intégré davantage d’électronique dans sa solution sonore. Parce que des sonorités synthétiques, il n’en manque pas chez Girlseeker. Outre la boîte à rythmes, les claviers dominent le sujet et sont capables de produire un éventail de sonorités particulièrement ample. Rognés, ils nous replongent dans les sixties, atmosphériques, les seventies, et aquatiques, les eighties. Sans oublier les interventions épisodiques d’un piano allègre. Quant à la guitare, torturée, cosmique, elle plane constamment dans la stratosphère. Ajoutez-y une voix de baryton caverneuse, parfois trempée dans la reverb, et vous obtiendrez un album qui tient bien la route, guidé par son fil mélodique inaltérable de la première à la neuvième plage…