Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Gavin Friday - Het Depot
Gavin Friday - Het Depot
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

Sing when you´re winning

Evidemment, difficile de restaurer sa crédibilité, lorsqu'on a transité par Take That. C'était pourtant déjà, il y a quatre ans. Au cours desquels, Robbie a quand même gravé trois albums. " Sing when you're winning " constituant son troisième. Un disque d'honnête facture, sans grand éclat, ni grande faiblesse. Agréable à écouter, sans plus. Là où l'intérêt de cet opus se met à croître, c'est lorsqu'on analyse ses clips et ses lyrics. Souvent censurés, ils traduisent, sur un ton pervers, confessionnel ou affecté, le mal être d'un personnage confronté à des problèmes comportementaux, mais également d'alcoolisme et de drogue. Et vu sa position de pop star, ils prennent une toute autre dimension. Enfin, pour être complet, sachez que Kylie Minogue échange ici un duo avec Robbie, sur " Kids ", single qui, comme par hasard, a de nouveau suscité la controverse en Grande-Bretagne…

 

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

Bastinado

Les deux-tiers de ce groupe sévissaient autrefois chez Kerbdog, un ensemble irlandais responsable d'un métal pur et dur alliant la férocité malsaine d'Alice In Chains et la précision militaire d'un Metallica. Wilt se veut plus pop. Canalisant sa colère et sa véhémence à travers une forme de punkcore à la croisée des chemins de Green Day et de Hüsker Dü. A cause des harmonies vocales sucrées, particulièrement soignées ; et puis du sens mélodique contagieux. Malheureusement, si cet album reste agréable à l'oreille, on ne peut pas vraiment dire qu'il brille par son originalité.

 

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

Live / Everything, everything

Tout comme les Chemical Brothers, Underworld appartient à la branche expérimentale de la musique électronique. Ce qui explique sans doute pourquoi j'y accorde beaucoup d'intérêt. En outre, lorsqu'une formation comptabilise dix-sept années d'existence, elle mérite un certain respect. Réduit à un duo depuis le départ de Darren Emerson (NDR : il a quitté le navire début de l'an 2000), Underworld nous revient cette fois avec un opus " live ". Constitué de fragments issus de différents concerts. Accordés tantôt lors du festival " Fuji " au Japon, " Coachella " de Palm Spring en Californie et " Glastonbury " en Angleterre. Huit titres en tout ! Karl Hyde et Rick Smith y démontrent toute l'étendue de leur talent à déverser d'énormes vagues d'émotions synthétisées sur (NDR : ou dans ?) la tête de leur public. Et ils le font avec tellement d'habileté et d'imagination que celui-ci finit par communier avec cette musique, répercutant ces vagues à travers leurs acclamations. Une sensation que l'on ressent très fort à la fin de l'elpee. Et en particulier sur le monstrueux de sauvagerie " Rez/Cowgirl ". Malheureusement, il y manque l'image. Ce qui explique sans soute pourquoi le duo a décidé de sortir une version de ce " Live/ Everything, everything ", en DVD…

 

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

Everybody loves…

Ce quatuor écossais (NDR : issu de Glasgow, très exacteme nt) nourrit un intérêt certain pour la musique de Sonic Youth, de Jesus & Mary Chain et du Velvet Underground. Il ne s'en est jamais caché. Et c'est toujours le cas tout au long de cet " Everybody loves… ". Cependant, Urusei Yatsura y manifeste une nouvelle approche de la mélodie. Plus pop, plus contagieuse. Et surtout très proche d'Ash. Enfin, sur quatre compositions de ce troisième opus. Et en particulier tout au long de " Our shining path ", " Superdeformer ", " Thank you " et " Eastern youth ". Ce qui n'empêche pas la formation de continuer à jongler avec sa noisy excentrique, trempée dans le feedback, dont l'intensité électrique est si rafraîchissante. Cet " Everybody loves… " nous réserve d'autres surprises. Comme " Random cruise ". Aussi impitoyable et gémissant que le Smashing Pumpkins circa " Siamese dream ". Enfin, si " Kubrick in town " épouse la tendresse capricieuse de Pavement, rogné de claviers, " Silver dragon " répond à des critères garage punk, alors que la férocité de " Faking it " atteint une intensité véritablement pixiesque…

 

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

Animals, suns & atoms

Ronald Lippock et Bernd Jestram sont de redoutables manipulateurs du son. Ce duo berlinois avait d'ailleurs sévi en 1998, en commettant " Silur ", un premier album dont la perception, à la fois émerveillée, distordue et troublante de l'électronique lui avait valu l'étiquette de post rock. En fait, Tarwater réalise la parfaite fusion entre le kautrock référentiel de Kraftwerk, voire de Can, la forme néo industrielle de Cabaret Voltaire et le trip hop de Massive Attack, Tricky et bien sûr Portishead. Il nous plonge ainsi dans un univers visionnaire, sis aux confins de la new wave atmosphérique; un univers virtuel peuplé de boucles insidieuses, de tics percussifs, bruissements organiques, samplés ou en couche, et autres gadgets technologiques tels que le stylophone, au sein duquel le timbre vocal impassible, neutre de Ronald, rôde tel un oiseau de mauvaise augure. Le sinistre " All of the ants left Paris " atteignant même le degré reedien sur l'échelle du Velvet…

 

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

Compil complet !

TC Matic, c'était avant tout Arno Hintjens et Jean-Marie Aerts. Si le premier n'est plus à présenter, le second n'était pas un illustre inconnu, puisqu'avant de rejoindre le groupe, il avait sévi comme guitariste chez Raymond Van Het Groenewound ; et puis surtout était considéré comme un des meilleurs producteurs de Belgique. Flanquée d'un drummer, d'un claviériste et d'un bassiste, la formation parviendra à enregistrer quatre elpees, avant de se séparer en 1986. Sans oublier les singles, devenus, pour la plupart, de véritables standards du style. Et on pense plus particulièrement à " Oh la la la ", " Putain, putain " ou encore " Elle adore le noir ". Des compositions qui figurent bien évidemment sur ce double CD. A côté d'autres chansons moins connues, mais aussi de remixes, de prises " live ", de versions démo et d'inédits. Trente-six titres en tout. De quoi rappeler d'excellents souvenirs à ceux qui ont été fascinés par un des rares groupes belges exportables de l'époque new wave; et puis peut-être de permettre aux profanes de mieux cerner le caractère insolite de TC Matic, dont la réputation de groupe de scène n'était pas usurpée…

 

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

Buggin´ out

De la pop hop! C'est le nom que donne ce quintette à sa musique. Mais la démarche va bien au-delà du simple mélange entre la pop et le hip hop, puisqu'elle intègre une multitude d'autres influences. Qui vont du jazz au garage, en passant par le funk, la techno, le rock et bien d'autres choses. Un peu comme chez Beck. Mais avec le feeling ‘dance’ des Beastie Boys et le sens de l'ironie d'un Cake. Enfin, lorsque les chansons sont purifiées par des harmonies vocales, c'est même à Chumbawamba, qu'on se met à penser… Bref, un chouette album qui a, en outre, bénéficié du concours des Dust Brothers à la production et au mixing. Excusez du peu !

 

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

Mountains

Premier album solo pour la chanteuse/guitariste/compositrice du trio bostonien Helium. Un disque dont les chansons intimistes confidentielles, courtisent une sorte de folk/prog/rock d'inspiration médiévale, qui aurait pu naître d'une rencontre entre Gentle Giant et Pentangle, après réduction de la forme à son expression la plus lo fi, bien sûr. Si Mary Timony possède un timbre vocal proche de celui de Suzanne Vega, elle prend le soin d'arpéger ses inflexions sur les accords minimalistes d'un piano ou d'une instrumentation réduite. Une guitare, une batterie, un clavier, quelques bandes enregistrées, un zeste de violon et un chouia de flûte. Pas davantage. Juste de quoi lui permettre d'exprimer sa colère, son amertume ou ses états d'âme en rêvant à un bonheur inaccessible...

 

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

Beware mortons murder mile

Enregistré entre octobre 96 et février 97, cet opus vient seulement de bénéficier d'une distribution officielle sur le Vieux Continent. Un disque commis par une formation californienne, drivée par Steve Bryant et Greg Hain, deux ex pensionnaires de Chance The Gardener. Ils jouent tous les deux de la guitare. Acoustique et électrique. Mais alors que le premier est responsable des lyrics et du chant, le second est beaucoup plus impliqué dans la mise en forme de la musique. C'est d'ailleurs lui qui a coproduit ce morceau de plastique. Tout au long de ce " Beware mortons murder mile ", les Toadmortons privilégient les climats introspectifs, paisibles, hantés par une forme de garage hérité en ligne droite du Paisley Underground. Et en particulier celui des Long Ryders. A cause de la structure country/folk des chansons. Et puis du Dream Syndicate. Pour l'intensité électrique diffusée. Encore que lorsque les chansons épousent un format plus pop, c'est même au REM le plus mélancolique que l'on se met à penser…

C’est ce 11 juin que paraîtra le second opus de The Hall Effect. Eponyme, il a été produit par le guitariste de Roxy Music, Phil Manzanera. Il fait suite à « Aim at Me », paru en 2007. Un disque qui leur a valu d’être désigné ‘Meilleur nouveau groupe indépendant’ lors de la remise des MTV Latin America music Awards 2007.

Tracklisting

1- Hitman story
2- Dizzy
3- Shine
4- Get on it
5- Hold on
6- Do me wrong
7- April
8- King
9- Queen
10- The buzz
11- Lost and found
12- Spin me
13- Choke

+ 2 bonus tracks en français

Pour regarder le clip de « King » : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=yQ0x2G9o3ho

Pour plus d’infos : http://www.thehalleffect.net/