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Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

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Bernard Dagnies

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mardi, 28 septembre 2010 02:00

Count the rings

Fondée en 2003, Annuals est une formation dont les membres sont issus de Raleigh et de Chapel Hill, en Caroline du Nord. Un sextuor drivé par Adam Baker, chanteur, compositeur et producteur. Deux albums et une poignée d’albums, à leur compteur. Car « Count the rings » est une compile qui puise un peu au sein de toutes les plaques. Et en particulier de leur dernier opus, « Sun fun », publié en 2008. Leur musique mêle habilement instrumentation électronique et organique. A tel point que parfois on ne parvient plus à discerner les percus des boîtes à ryhtmes. Des percus le plus souvent afro-latines. Adam possède une superbe voix, dont le timbre et les inflexions peuvent rappeler Paddy McAloon. Et paradoxalement, le sens mélodique emprunte également parfois à Prefab Sprout. Les orchestrations et les arrangements sont riches, soignés. C’est d’ailleurs souvent le reproche que leur adresse la presse spécialisée. Et pourtant, leur musique ne manque pas de charme. Rappelant même Broken Social Scene sur le luxuriant, construit en crescendo, « Springtime », titre qui s’ouvre par de superbes accords au piano, à la fois graciles et sonores. Si « Hot night hounds » campe un blues, curieux, orchestral, « Loxstep » réalise une fusion étonnante entre flamenco, funk blanc, électro et garage (ce groove fortuit produit par la guitare et l’orgue !), un peu comme un croisement hypothétique entre Sting, Yeasayer et Kula Shaker. On a même droit à un titre country, soutenu par une slide (« Always do ») et en finale un morceau de charleston ludique (« Holler and howl »). C’est vrai, ça tire un peu dans tous les sens, mais le résultat est plutôt réussi et suscite l’envie de découvrir leur futur troisième album. Une chose est sûre, ce groupe a du potentiel. A suivre, donc, de très près…

mardi, 28 septembre 2010 02:00

The quiet man

Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas John Foxx, un petit historique s’impose. De son véritable nom Dennis Leigh, John Foxx a accompli des études artistiques au Royal College of Art de Londres. Il a fondé Ultravox en 1973. Il en était le leader. Et a enregistré trois albums, en compagnie de ce groupe. Les plus expérimentaux. Et aussi les plus intéressants. De cette période, des groupes ou artistes comme Gary Numan, OMD et Human League, reconnaissent une influence majeure. En 1979, Ultravox embrasse un profil plus commercial (NDR : souvenez vous de l’album « Vienna », publié en 1980). John n’est déjà plus au sein du line up. Il refuse toute compromission et embrasse une carrière solo. Dont les débuts seront très fructueux. Et notamment lors de la sortie de ses deux premiers elpees, « Metamatic » et « The garden ». Même s’il prend une pause musicale entre 85 et 92, Foxx continue de graver des disques. Dont presque plus personne ne parle. Trop avant-gardistes. Et puis, il a dépassé le stade du concept musical, pour l’intégrer dans différentes formes d’art. La littérature, le cinéma, la photographie et la poésie, tout particulièrement. Il bosse aussi en compagnie de Robin Guthrie (Cocteau Twins), Harold Budd et Steve Jansen (Japan), mais également et surtout, depuis 1995, Louis Gordon.

« The Quiet man » est un opus de ‘Spoken word’. John Foxx s’y accompagne au piano et y ajoute des éléments electro. Mais « The Quiet man », c’est d’abord Foxx. Puis des acteurs qui l’ont remplacé. Depuis 30 ans. Dans un costume gris. Le même. Conjugué au passé et au présent. Dans les rues de Londres. Un concept artistique qui a fait l’objet d’un bouquin, et constitue également un spectacle présenté en ‘live’, à l’appui de clips vidéo. L’objectif est clairement de relier le temporel et l’intemporel. Bonjour la prise de tête ! Ne m’en demandez pas plus, j’ai essayé de décortiquer des articles consacrés au sujet, et même des interviews accordés par le natif de Lancashire, mais honnêtement, ils sont tellement alambiqués, que je n’ai pas compris grand-chose.

mardi, 28 septembre 2010 02:00

Play Chess

Les Morlocks, c’était ce peuple mutant, imaginé par H.G. Wells dans son roman ‘La machine à explorer le temps’, un bouquin dont l’adaptation cinématographique de George Pal, réalisée en 1960, est considérée comme un classique du cinéma de science-fiction. The Morlocks est aussi une formation californienne (NDR : issue de San Diego, très exactement) de garage/rock née en 1986, et drivée par le vocaliste Leighton Koizumi, un personnage dont le magazine Spin avait annoncé la mort, suite à une overdose. Information erronée, puisque le personnage a reformé le groupe depuis 2006. Et a recommencé à enregistrer des disques. Dont le dernier, « Play Chess » rend simplement hommage au célèbre label chicagolais de blues.

Mais ces classiques, il les a revisités à la sauce garage punk. La plupart du temps, dans l’esprit des Stooges. Les accords de gratte sales, malsains et torturés nous renvoient à Ron Asheton, alors que la voix rauque mais puissante, susceptible de grogner ou de hurler, évoquent inévitablement l’Iguane. Et franchement ça décape ! Bo Diddley (le furieux « I’m a man », le standard « Who do you love », repris au moins 25 fois à ce jour, et revisité dans l’esprit des Stones, voire des Petty Things,), Sony Boy Williamson II (« Help me », caractérisé par un début et une fin de parcours empruntant le célèbre riff de « My generation »), Howlin Wolf (« Killing floor », et deux titres qu’il a popularisé, soit une version surprenante du « Smokestack ligthning » de Chester Burnett, traversé ici par un harmonica spectral et celle du « Sitting on top of the world » de The Mississipi Sharks, adaptée également en son temps par The Cream, et ici modulée suivant deux approches rythmiques différentes), Chuck Berry (pour une version plus lente de « You never can tell », mais une particulièrement sauvage de « Back in the USA », malgré ses chœurs à la Fleshtones ainsi qu’un « Promised land », dont le tempo 4/4 est plus Ramones que nature), Chuck Willis (pour un virulent « I feel so bad », une compo interprétée en son temps par Elvis Presley) ainsi que The Dovells (l’échevelé « You can’t sit down », abordé dans l’esprit des Trashmen). Si les dernières productions d’Iggy Pop vous ont laissé sur votre faim, cet album devrait largement vous consoler…

mardi, 28 septembre 2010 02:00

Ark

Brendan Perry vient seulement d’enregistrer son second opus solo. Faut dire qu’il était l’autre moitié de la formation culte Dead Can Dance, auprès de Lisa Gerrard. Son premier personnel remonte d’ailleurs à 1999, et s’intitule « Eye of the hunter ». DCD s’était séparé en 1998, et afin d’accomplir une tournée, s’était reformé, sporadiquement en 2005.

Et le premier titre d’« Ark » est une compo que le combo avait interprétée lors de ce périple. Les sept autres fragments sont de nouvelles chansons. Mais tous les titres de cet opus ce fondent dans un bel ensemble empreint de lyrisme et d’esthétisme glacial.

Pour enregistrer cet elpee, Brendan a eu recours tant à la technologie moderne (surtout) qu’à l’instrumentation conventionnelle (parfois). Et il réalise la parfaite fusion entre ces deux pôles. On négligera les lyrics, un peu trop légers, au vu de la gravité des thèmes abordés : l’environnement et la corruption dans la politique, mais se tournera plutôt vers le contenu de ce disque. Dont le climat tour à tour mélancolique, incantatoire, mystique, lancinant, dramatique, parfois gothique, (moyen)oriental, est susceptible de vous flanquer des frissons partout. Une sensation accentuée par la voix de ténor emphatique de Brendan. Pulsations électroniques, couches de cordes, parfois de cuivres (« Babylon »), chœurs sinistres, tempo martial, l’osmose instrumentale frôle la perfection, à un tel point qu’on est à la limite de l’envoûtement. Un des ‘musts’ de l’année 2010, probablement…

lundi, 27 septembre 2010 20:58

Head first

Il aurait été intéressant que le duo insulaire Goldfrapp s’explique sur son plongeon opéré dans les eighties. Davantage disco que new wave, d’ailleurs. Après avoir commis quatre albums plus ou moins expérimentaux, drôle d’idée, en effet, de chercher à concurrencer Madonna et surtout Lady Gaga. Paraît que c’est la musique des d’jeuns. Mais faudrait alors que ces mêmes d’jeuns s’intéressent à ce qui a été pondu, il y a trente ans. Malheureusement, le couple n’accorde pas d’interviews, en tournée. Histoire, peut-être d’éluder les entretiens, un peu trop embarrassants… Bref, revenons à nos moutons, et fonçons tête première (NDR : oui, je sais la formule est facile !), au sein de cet elpee.

Neuf titres en une trentaine de minutes. L’opus s’ouvre par le single « Rocket ». Passe encore pour les riffs de synthés pompés sur le « Jump » de Van Halen, mais lorsqu’ils collent à la ligne vocale du refrain, ça me fout les boules. Tout comme sur « I wanna life ». Ringard ! Le disco, votre serviteur n’a jamais trop aimé. Moroder, pas vraiment ma tasse de thé. Même lorsque Debbie Harry y a goûté. Et l’electro-pop « Believer » s’inscrit parfaitement dans ce contexte. Tout comme le kitsch « Alive ». Un peu come lors d’une rencontre entre ABBA et Kylie Minogue, sur fond de bande sonore ‘Flashdance’. Le quatuor suédois invite même Eurythmics sur le titre maître. Enfin, en extrapolant. Et le duo insulaire, à son tour, convie Human League, voire Depeche Mode, sur le sombre « Dreaming ». Là on approche davantage de l’electro/new wave. Comme sur le très atmosphérique « Hunt », hanté par OMD, au cours duquel la performance vocale d’Allison est remarquable, surtout dans le registre falsetto. C’est vrai qu’Allison possède une très belle voix. Sensuelle, éthérée, angélique ; bref, envoûtante. A contrario, le robotique et enlevé, quoique toujours aussi glamoureux, et nonobstant sa rythmique funky, « Shiny and warm », évoque plutôt D.A.F. Manifestement, c’est lorsque Goldfrapp tâte de l’électro/new wave qu’il se révèle le plus performant. Et on en a encore une nouvelle démonstration, en finale, lors de « Voicething », un titre ambient, au cours duquel le chant a cédé le relais aux murmures, onomatopées et soupirs ; un peu dans l’esprit de Laurie Anderson époque « O superman », même si les nappes de claviers lorgnent plutôt vers Vangelis circa « Blade Runner »…

Pas vraiment le meilleur album de Goldfrapp, c’est une certitude. Will Gregory (NDR : c’est le compositeur !), l’autre moitié du tandem, semble s’être contenté du minimum syndical. Il nous doit une revanche… En concert ce mardi 28 Septembre à l’Aéronef de Lille, le lundi 22 novembre 2010 au Trianon de Paris et le lendemain à l’AB de Bruxelles. Mais, il paraît qu’en live, le nouveau spectacle nous en met plein la vue. On vous racontera…

mardi, 14 septembre 2010 02:00

Wide Open Road

Les Triffids ont donc décidé de remonter sur les planches. C’était en 2006. Sans leur leader et chanteur/compositeur, David McComb, décédé le 2 février 1999. Depuis, il leur arrive encore de se produire en ‘live’, rejoints par d’autres musiciens ou tout simplement des amis, qui vouent un culte à ce poète australien. A l’instar de Steve Kilbey (The Church) ou de Mick Harvey (Nick Cave & The Bad Seeds). Mais même si l’intention est louable, de rendre hommage à cet artiste mésestimé et trop tôt disparu, ce type de réunion passe mal la rampe, chez votre serviteur. The Triffids sans McComb, c’est un peu les Doors sans Jim Morrison, T.Rex sans Marc Bolan ou Joy Division sans Ian Curtis. Sans leur âme, si vous préférez, même si elle peut continuer à hanter les autres musiciens. Ce dernier groupe avait d’ailleurs préféré opter pour un autre patronyme, en l’occurrence New Order.

Depuis 2006, les rééditions des œuvres des Triffids se sont donc succédées, toutes enrichies de bonus, raretés et d’inédits. En guise de conclusion, le label Domino a donc décidé de publier une compile réunissant les meilleurs compos du combo aussie. Enfin, vu la richesse du répertoire de la formation, fatalement, le choix est subjectif. Surtout qu’il se limite à 18 plages. Néanmoins, cette sélection est une bonne introduction à quiconque voudrait entrer dans leur univers lyrique, tourmenté et visionnaire. Je vous renvoie d’ailleurs aux chroniques consacrées aux elpees du groupe, pour vous en faire une meilleure idée…

 

mardi, 14 septembre 2010 02:00

True love cast out all evil

Roky Erikson, c’était le leader des mythiques 13th Floor Elevators, une formation psychédélique texane, qui a marqué les 60’s. Enfin jusqu’au moment où Roky a été interné. C’était en 1969. Pour détention d’un joint. Il y est bourré de narcoleptiques et doit expérimenter différents traitements expérimentaux. Son parcours va alors alterner entre séjours en hôpital psychiatrique et come-backs anecdotiques sur la scène musicale. Mais en 2001, son frère décide le prendre en charge. Il refait alors lentement, mais sûrement surface. En 2008, il se produit sur scène, accompagné d’Okkervil River. Et ce nouvel album constitue l’aboutissement de cette collaboration. Non seulement Will Sheff produit cet opus, mais son backing group est également de la partie. Et le résultat est tout à fait probant…

Certaines compos d’Erik datent de l’époque au cours de laquelle il a servi de cobaye. Et plus que probablement la première « Devotional number one » ainsi que la finale, « God is everywhere », deux morceaux qui semblent avoir été enregistrés sur un lecteur de cassettes. Mais venons-en au cœur de l’opus. Donc aux 9 autres plages. Depuis la ballade, tramée sur un piano bar, « Ain’t blues too sad », au cours de laquelle, il raconte son traitement aux électrochocs, à la celle semi glam, semi noisy, hymnique, « Bird’s crash », dont la mélodie semble tellement proche de Suede. « Goodbye sweet dreams » constitue la meilleure chanson de l’elpee. Une plage somptueuse, particulièrement électrique, digne du Paisley Underground. Enrobé de cordes délicates et d’arrangements de cuivres discrets, « Be and bring me home » campe une valse lente hymnique, presque celtique. Caractérisé par ses accords de gratte bringuebalants, « Bring back the past » est sculpté dans un country rock épique, allègre, dans l’esprit de REM circa « Out of time ». Nonobstant son interlude noisy atmosphérique, sa voix éraillée et ses tonalités de piano aquatiques, « Please judge » manifeste une tendresse et une mélodicité digne de Neil Diamond. « John Lawman » opère un retour dans l’univers du psychédélisme. Mais plus écrasant. Abordé dans l’esprit de Hawkwind. A cause de ce tempo hypnotique, de ces vocaux torturés et de cette rythmique lourde. Erik et Will partagent un duo tout au long du titre maître. Un morceau empreint de mélancolie. Plus country rock aussi. Et la présence de la slide d’y est pas étrangère. Tout comme sur la valse lente « Forever ». Et on a même droit à une rumba : « Think of as one » ; mais dans l’esprit de Mink DeVille. Un grand coup de chapeau à Will et au frère d’Erik, pour être parvenu à remettre sur pied, cette légende vivante.

 

mardi, 14 septembre 2010 02:00

Spinning for the cause

I Got You On Tape est une formation danoise fondée en 2004. A ce jour, elle compte trois albums à son actif, dont « Spinning for the cause », est bien entendu le troisième. La formation semble très marquée par la pop des sixties. Un peu dans l’esprit de The Coral. A cause du sens mélodique contagieux et des claviers fluides. Et puis des harmonies vocales, souvent tramées à la manière des Moody Blues. Le timbre de Jakob Bellens, le lead singer, me rappelant même celui de Justin Hayward. Et c’est également vers cette formation mythique britannique que leur musique lorgne, lorsque les arrangements se font plus luxuriants, emphatiques même. Seul le zeste de synthés, dispensé circonstanciellement, préserve I Got You On Tape d’une étiquette revivaliste. D’ailleurs une compo comme « Polkadate », aurait pu figurer au répertoire d’Archive. L’opus s’ouvre cependant par un titre particulièrement atmosphérique, floydien même, mais post « Dark side of the moon ». Il s’intitule « Cabaret ». Et puis, il se referme par « Wedding song », un morceau plus dynamique, caractérisé par des oscillations noisy, réminiscentes d’un certain My Bloody Valentine. « Spinning for the cause » est paru en 2009 ; et leur nouvel elpee devrait sortir d’ici la fin de l’année…

mardi, 07 septembre 2010 13:25

Daniel Lanois produit Neil Young

Le nouvel album solo de Neil Young paraîtra ce 24 septembre. Intitulé « Le Noise », il a bénéficié du concours de Daniel Lanois à la production et de la participation de Brian Eno, U2, Bob Dylan, Peter Gabriel et Emmylou Harris. Bien que Neil Young et Daniel Lanois se soient déjà croisés, c’est bien la première fois qu’ils travaillent ensemble. Très touché par la catastrophe qui s’est produite dans le golfe du Mexique, il a décidé d’en faire le thème principal de son opus.

Tracklisting:

1.Walk With Me
2.Sign of Love
3.Rescue Me
4.Love And War
5.Angry World
6.Hitchhiker
7.Peaceful Valley Blvd.
8.Rumblin’

http://www.neilyoung.com
http://www.myspace.com/neilyoung

 

mardi, 07 septembre 2010 13:24

Un elpee éponyme pour Clapton

Eric Clapton, le dieu de la guitare, publiera son 19ème album studio ce 24 septembre. Coproduit par le guitariste Doyle Bramhall II, il sera éponyme. Un album riche en collaborations, puisqu’on y relève la présence de son ami, le légendaire JJ Cale, ainsi que du batteur Jim Keltner, du bassiste Willie Weeks et du claviériste Walt Richmond… Sans oublier les inévitables invités notoires. Soit pour la circonstance, Steve Winwood, Wynton Marsalis, Sheryl Crow, Allen Toussaint & Derek Trucks.

Tracklisting:

1 Travelin’ Alone
2 Rocking Chair
3 River Runs Deep
4 Judgement Day
5 How Deep Is The Ocean
6 My Very Good Friend The Milkman
7 Can’t Hold Out Much Longer
8 That’s No Way To Get Along
9 Everything Will Be Alright
10 Diamonds Made From Rain*
11 When Somebody Thinks You’re Wonderful
12 Hard Times Blues
13 Run Back To Your Side
14 Autumn Leaves

http://www.ericclapton.com