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Redouane Sbaï

Redouane Sbaï

jeudi, 04 novembre 2010 01:00

Don’t Look Back In Anger

Jimmy Eat World aime la Belgique et celle-ci le lui rend bien. Le quatuor effectuait ce 4 novembre son second passage sur la grande scène de l’Ancienne Belgique, en moins de deux ans. Pour la circonstance, il présentait « Invented », son sixième recueil fraîchement publié lors d’un show étayé d’une setlist autrement plus intéressante que lors de sa dernière escale fadasse à Bruxelles.

Minus The Bear, quintet originaire de Seattle, ouvre le bal. Sa musique est un condensé d’indie rock évoluant quelque part entre The Fall Of Troy, Portugal. The Man ou encore les prometteurs Maps & Atlases. Leur dernier album en date, « Omni »,  partage à part presque égale avec ses prédécesseurs une setlist assez captivante. Après quelques compliments de bon aloi sur notre capitale et la promesse de produire à nouveau en Belgique, dans les mois à venir, la formation achève son court récital par son ‘tube’ « Pachuca Sunrise », assez bien accueilli par les spectateurs.

Quelques minutes plus tard, c’est au tour de Jim Adkins et sa bande de prendre place sur les planches. Le concert de Jimmy Eat World s’ouvre par l’énorme « Bleed American », aussi connu sous le titre post-11 septembre « Salt Sweat Sugar ». C’est sûr, on va moins s’emmerder que la dernière fois. L’auditoire, bien que moins nombreux, semble un peu plus éclectique qu’en 2008. Il faut dire qu’« Invented » est d’une autre trempe que le dispensable « Chase This Light ». Ce dernier est d’ailleurs complètement omis de la setlist qui privilégie les extraits du dernier recueil (« Action Is An Audience », « Coffee And Cigarettes », « My Best Theory », « Movielike », …) Mais surtout quelques classiques tels que « Work », « For Me, This Is Heaven », « 23 », « Pain », « Hear You Me », « The Middle » etc. Ce sont d’ailleurs ces morceaux qui sont le mieux accueillis par le public. Un public apparemment surchauffé puisqu’Adkins doit s’arrêter en plein milieu d’un morceau pour rappeler à l’ordre un membre de l’assistance un chouïa trop violent.

Outre « Bleed American », Jimmy Eat World interprète également « A Praise Chorus », un autre single dont l’absence avait cruellement fait défaut, lors de sa précédente prestation. En guise de rappel, le quatuor d’Arizona opère un nouveau retour en arrière à l’aide du retentissant « Gets It Faster » et tire sa révérence sur le morceau préféré de ces dames, « Sweetness ». Jim et ses potes est de retour dans nos bonnes grâces.

(Organisation : AB)

samedi, 06 novembre 2010 04:32

Jeu set et match pour Tennis

Le duo prometteur Tennis s’apprête à rentrer dans la cour des grands à l’aide d’un premier album très attendu. « Cape Dory » sera disponible dès le 18 janvier. Le premier incontournable de 2011 ? Quoi qu’il en soit, la pochette à elle seule mérite le respect.
 
Tracklisting
 
01 Take Me Somewhere
02 Long Boast Pass
03 Cape Dory
04 Marathon
05 Bimini Bay
06 South Carolina
07 Pigeon
08 Seafarer
09 Baltimore
10 Water Birds
samedi, 06 novembre 2010 04:32

LCD Soundsystem live… en studio

James Murphy n’est pas encore prêt à dire au revoir à son LCD Soundsystem. Il publiera le 6 décembre un album enregistré en studio mais dans des conditions live, à Londres. Tout simplement intitulé « The London Sessions », le disque sera disponible, a priori, uniquement via les plateformes de téléchargement légal. En attendant, les fans peuvent dès à présent visionner l’étrange vidéo-clip de « Pow Pow » , le second single extrait de « This Is Happening ».
 
Tracklist:
 
01 Us V Them
02 All I Want
03 Drunk Girls
04 Get Innocuous!
05 Daft Punk Is Playing at My House
06 All My Friends
07 Pow Pow
08 I Can Change
09 Yr City's a Sucker
samedi, 06 novembre 2010 04:31

Le roi est mort, longue vie aux Decemberists

The Decemberists publiera une suite à l'album, « The Hazards Of Love », le 18 janvier prochain. Il s’intitulera « The King is Dead » et, invité de marque, Peter Buck (REM) est venu exécuter quelques notes de guitares.  Un premier extrait, "Down By The Water", est disponible gratuitement ici .

Tracklist

01 Don't Carry It All
02 Calamity Song
03 Rise to Me
04 Rox in the Box
05 January Hymn
06 Down By the Water
07 All Arise!
08 June Hymn
09 This Is Why We Fight
10 Dear Avery
mercredi, 03 novembre 2010 01:00

Record Collection

En 3 ans, Mark Ronson a réussi à s’imposer comme l’un des producteurs les plus en vue de Grande-Bretagne, notamment grâce à « Version », recueil de reprises publié en 2007 et à son travail impeccable sur le « Back To Black » d’Amy Winehouse. Presque aussi bien entouré qu’au sein de « Version », qui recelait les collaborations vocales d’entre autres Kasabian, Lily Allen, Santigold et Robbie Williams, le Londonien délivre une troisième œuvre à des années lumière de la qualité du précédent elpee.

Dans le souci de ne pas produire un deuxième « Version », Ronson s’est perdu dans une espèce de pop électronique facile et sans saveur. « Record Collection » ennuie ferme et peut parfois même s’avérer insupportable (les chronophages « The Bike Song », « The Night Last Night », « Circuit Breaker » et « Hey Boy »). Entrecoupé d’intermèdes instrumentaux tout à fait inutiles, « Record Collection » est de ces disques oubliés aussi vite qu’ils sont parcourus. Et la présence de Boy George, D’Angelo, Q-Tip, MNDR, Wiley et autres Simon LeBon n’y change absolument rien…

mercredi, 03 novembre 2010 01:00

Strange Weather, Isn’t It ?

Ceux qui me connaissent le savent, il m’est quasi impossible d’être impartial lorsque l’on parle de !!!. Seulement, bien des choses ont changé entre la sortie de l’indispensable « Myth Takes » et de ce « Strange Weather, Isn’t It ? ». D’abord le départ de John Pugh. Une mauvaise surprise qui laissera Nic Offer sans l’essentiel binôme. Suivi d’autres désertions ; mais surtout la mort de Jerry Fuchs. Toute une série d’événements très susceptibles d’achever le moral de la troupe. !!! compte aujourd’hui 5 membres dont les indécrottables Nic Offer et Allan Wilson ainsi que Shannon Funchess qui remplace Pugh sur scène comme en studio sans jamais l’égaler. Le quatrième recueil de la formation est donc indiscutablement celui du changement. Et de prime abord, dur dur de s’y faire… Mais !!! a plus d’un tour dans son sac.

Enregistré  à Berlin, « Strange Weather, Isn’t It » est le disque le plus pop de !!! concocté à ce jour. Offer et ses collègues ont opté pour plus de légèreté tant dans les textes que les arrangements. Souvent, la pilule passe sans effort (« Wannagain Wannagain » et son irrésistible ascension finale, « Steady As The Sidewalk Cracks » et son saxo obsédant, « The Most Certain Sure » et son ‘bridge’ tripant ou encore le délirant  « Jamie, My Intentions Are Bass »). Parfois, elle coince (le refrain mollasson de la version studio de « AM/FM », l’inutile « Hollow »). Reste que !!! ne serait pas !!! sans une large dose de riffs funkys et de beats orgasmiques. S’il ne convainc pas instantanément, « Strange Weather, Isn’t It » est de ces disques qui tracent leur chemin vers les neurones à leur rythme et, une fois atteints, s’y installent confortablement. D’autant plus que ce quatrième essai contient le Tube, T majuscule, de !!!. « The Hammer », l’hommage suprême à Jerry Fuchs, construit tout crescendo, sera rapidement reconnu par les fans comme incarnant ce rouleau compresseur qui te retourne le public comme une crêpe, à chacune des prestations du quintet depuis quelques années déjà. Et ne serait-ce que pour ce morceau, l’un des derniers coécrit par Fuchs et accueilli en version studio comme le messie, il serait honteux de ne pas compter « Stranger Weather Isn’t It ? » dans sa discographie !(!!)

mercredi, 03 novembre 2010 01:00

Crows

Allison Moorer est une jolie rousse issue du Sud de l’Alabama. Son style,  la country. Un genre qui a décidément bien du mal à paver son chemin jusque nos terres. Relativement inconnue de ce côté de l’Atlantique, Allison est la frangine d’une autre figure de proue du genre, Shelby Lynne. « Crows » constitue déjà le septième disque de l’Américaine. Un recueil qui se veut plus pop-folk que les précédents essais mais qui ne risque pas de faire beaucoup plus de vagues en dehors des frontières nord-américaines. Il faut dire que même aux Etats-Unis, Moorer a bien du mal à se faire un nom, sa discographie peinant à se frayer un passage jusqu’aux oreilles du public. Quelques morceaux sortent du lot (les jolis « Should I be Concerned », « Still This Side Of Gone », « Easy In The Summertime » et « The Stars & I (Mama’s Song) ») mais l’ensemble reste bien trop typé pour un public international et bien trop mielleux pour susciter l’envie d’écouter la plaque jusqu’au bout. A moins d’un gros coup de blues...

mardi, 02 novembre 2010 21:26

Hooverphonic a trouvé sa nouvelle voix

Depuis le départ de Geike en 2008, Hooverphonic n'était plus qu'un duo. Alex Callier et Raymond Geerts ont pallié à ce manque en se dégotant une nouvelle voix. Le mystère entourant cette nouvelle chanteuse est encore entier, le groupe ayant décidé de jouer avec le public via le clip "The Night Before", premier extrait de leur 8e album du même nom, à paraître sous peu.
 
La vidéo de "The Night Before", visible sur le site officiel du trio, propose au public de deviner qui parmi les nombreuses demoiselles défilant à l'écran possède le physique de sa voix. Une voix qui n'est pas sans rappeler celle de Geike.
 
Hooverphonic propose sur ce même site un concours permettant au gagnant de remporter une affiche autographiée et le tout premier exemplaire de l'album "The Night Before".
samedi, 30 octobre 2010 02:00

Help, I’m Alive

Après Delphic, The Drums, Ellie Goulding, Rox, Marina & The Diamonds, Owl City et Stornoway, le Botanique accueillait son huitième artiste (sur 15) estampillé ‘Sound Of 2010’, par la BBC. En attendant le 9e (Two Door Cinema Club, le 23 novembre), le centre culturel bruxellois affichait sold-out pour la visite de Hurts, duo pop mancunien dont la première œuvre, « Happiness », souffle plus de froid que de chaud. Un peu à l’image de leur prestation live, d’ailleurs.

D’abord prévu à la Rotonde, le concert de Hurts a finalement déménagé vers l’Orangerie, vu l’engouement du public pour la pop (très pop) 80’s de Theo Hutchcraft et Adam Anderson. La formation était précédée de Stereo Grand, un quatuor réunissant tous les clichés du rock belge. Et des clichés, la soirée va en consommer une belle cargaison…

La scène, ornée de quatre espèces de piliers en toile blanche, accueille le duo et leurs trois musiciens à 21h10 précise. Hurts effectue une entrée très théâtrale. Tiré à quatre épingles, Hutchcraft prend cérémonieusement place devant son micro tandis que son comparse, fleurs à la main, se pose devant son piano. « Blood, Tears & Gold », « Silver Lining » et le tube « Wonderful Life » s’enchaînent sans la moindre étincelle. Chaque note respecte religieusement la version CD, jusqu’aux chœurs diffusés à travers le clavier. Hurts a une image commerciale à respecter et la défend bec et ongles. Aucun débordement, aucune spontanéité. Tout est carré et calculé, de façon parfois effrayante. On est ici dans la pop de la plus pure tradition, avec ses vocalises parfois grandiloquentes (« Stay », « Verona », « Evelyn »). Ce qui n’empêche pas le public d’en apprécier chaque seconde. A l’image du disque, le show (m’)est difficilement supportable. Si bien que leur reprise du « Confide In Me » de Kylie Minogue et l’horriblement kitsch « Stay », évoquant presque un morceau de Take That, finiront par me faire fuir, sans attendre le rappel. Quant à voir des robots sur scène, autant attendre le show de Daft Punk. Hurts est d’ores et déjà programmé sur la grande scène de l’AB, le 1er mars 2011. Ce sera sans moi.

(Organisation : Botanique)

mardi, 26 octobre 2010 02:00

Northern Lights

D’abord au sein de Tribag, puis seul aux commandes depuis la sortie de son premier album, « The Last Resort », paru en 2006, Anders Trentemøller a réussi à s’imposer comme une figure de proue de l’électro minimale. Au point de se produire aujourd’hui à guichets fermés dans des salles telles que l’Ancienne Belgique. Ce que peu de ses contemporains militant dans le genre sont parvenus à réaliser jusqu’ici.  La salle du centre-ville bruxellois accueillait le Danois venu défendre « Into The Great Wide Yonder », son deuxième essai publié en juin dernier lors d’un show aussi jouissif pour les oreilles que pour les yeux.

Ceux qui, comme votre serviteur, s’attendaient à un show sobre du genre ‘DJ derrière ses platines et projections à l’arrière-scène’ auront été bien surpris ce soir. Trentemøller n’est manifestement pas homme à faire les choses à moitié. Pour accomplir sa plus grande tournée à ce jour, le Danois est accompagné de pas moins de sept musiciens. Un vrai ‘live’ en perspective. Le décor, créé par Henrik Vibskov, à la fois designer de mode et… batteur pour son comparse, est à la fois simple et impressionnant. La scène est parsemée de grillages s’élevant du sol, participant à une mise en scène rondement menée. Trentemøller prend place derrière ses platines, suivi de tous ses musiciens. « The Mash And The Fury », extrait d’« Into the Great Wide Yonder », ouvre le bal. Le talentueux Dj/musicien/producteur/remixeur construit son set crescendo. La tension dans le public monte au fur et à mesure que les titres s’enchaînent, soutenus parfois par deux demoiselles se partageant le micro à  tour de rôle. « Sycamore Feeling », « Miss You », Something Better », « Silver Surfer, Ghost Rider Go!!! » agitent tour à tour le public de l’Ancienne Belgique.

Lors du rappel, le concert de Trentemøller s’achève en apothéose sur un « Take Me To Your Skin » qui met tout le monde d’accord. L’espace d’une petite heure et des poussières, le Danois a démontré par A+B que l’électro minimale et atmosphérique est la forme la plus classieuse et peut-être même la plus fédératrice du genre.

(Organisation : Live Nation)   

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