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Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce…

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Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

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Niko Case une fois de plus la baraque !!

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C’est Anti Record qui nous l’annonce, Neko Case la songwriter folk aux accents toniques sera à nouveau de la partie en 2009. 3 ans après  «Fox Confessor Brings the Flood» où la belle sévissait en solo, la revoilà avec la même ambition et semblerait-il le même charisme. « Middle Cyclone » a été enregistré dans les villes de Tucson, Brooklyn, Toronto et Vermont avec des noms associés au projet comme M. Ward, Garth Hudson, Sarah Harmer mais aussi des membres The New Pornographers, Los Lobos, Calexico, The Sadies, Visqueen,… Des reprise de Sparks ou Harry Nilson figureront aussi sur l’album. Il y a donc fort à parier que la galette sera riche et généreuse. Il faudra cependant attendre mars de l’année prochaine pour se l’engloutir sans retenue.

En attendant, on peut déjà rêver avec la tracklist :

1.  This Tornado Loves You
2.  The Next Time You Say Forever
3.   People Got A Lotta Nerve
4.  
Polar Nettles
5.   Vengeance Is Sleeping
6.   Never Turn Your Back On Mother Earth
7.   Middle Cyclone
8.   Fever
9.   Magpie To The Morning
10. I'm An Animal
11. Prison Girls
12. Don't Forget Me

13. The Pharaohs
14. Red Tide
15. Marais La Nuit

Ou retrouvez l’artiste sur son site ou son MySpace :

http://www.nekocase.com
http://www.myspace.com/nekocase

 

 

 

Une bonne résolution d’Animal Collective pour 2009…

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Toujours à pointe de l’écriture pop-rock contemporaine, Animal Collective a annoncé la sortie d’un nouvel album le 12 janvier prochain. Pas encore publié mais déjà décrit comme aussi monumental et fondamental que son prédécesseur, « Merriweather Post Pavillon » arrive bien mal pour les tops de fin d’année... Ce nouvel opus a été enregistré au studio d’Oxford,  petite ville située dans le Mississippi.

Tracklisiting :

· In The Flowers
· My Girls
· Also Frightened
· Summertime Clothes
· Daily Routine
· Bluish
· Guys Eyes
· Taste
· Lion In A Coma
· No More Runnin
· Brothersport

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/animalcollectivetheband

 

 

Hot Chip chaud comme une puce

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Après avoir commis l’excellent « Made In The Dark » cette année, les Anglais de Hot Chip ont beaucoup tourné et aussi pas mal bossé. En effet, les nerds péninsulaires viennent de collaborer avec Peter Gabriel (c’est pas rien quand même !) sur une reprise des Newyorkais de Vampire Weekend. « Cape Cod Kwassa Kwassa » est donc mis à l’honneur et a été remodelé dans le fameux studio Real World de Monsieur Gabriel. Quelle classe ! Le morceau est disponible sur le site http://www.abeano.com

Peter Gabriel est un artiste mythique et Robert Wyatt en est un autre. Le second également collaboré en compagnie de Hot Chip ainsi que Geese sur quatre remixes des Anglais. Un des titres est téléchargeable gratuitement. Décidemment, les cadeaux tombent en cette fin d’année ! Visitez le site http://www.parlophone.co.uk pour découvrir cette petite pépite !

Radio Soulwaxmas : le Line Up des frères Noël et projection du documentaire.

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Ce samedi 20 décembre se déroulera à Hasselt le Noël électro des frères Dewaele et de leurs amis djs. Comme l’an dernier, les Gantois remettent ça et c’est encore une fois la fine fleur du monde des dancefloors qui sera mis à l’honneur pour un réveillon (avant l’heure) qui s’annonce bien trash. Préparez donc dès maintenant votre planning de la soirée car le line up est désormais disponible.

Et comme si cela ne suffisait pas, la projection du superbe documentaire réalisé par Saam Farahmand, « Part Of The Weekend Never Dies » sera projeté sur deux séances et gratuitement au centre culturel Z33. C’est pas génial ça ?

Pour plus de renseignements, une seule adresse : http://www.soulwaxmas.be

 

The Dodos

‘On peut comparer le studio au boulot et le concert à une récréation…’

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The Dodos, un nom à coucher dehors. Mais The Dodos, c’est surtout le patronyme choisi par une formation issue de San Francisco. Devenue un trio depuis peu. C’est-à-dire lors de l’intégration du xylophoniste/percussionniste Joe Haener. Les deux piliers de cet ensemble californien sont cependant le drummer Logan Kroeber et le chanteur/compositeur/guitariste Meric Long. Et c’est ce dernier qui a choisi le nom du groupe. En fait il s’agit tout simplement d’un mot tendre chuchoté par sa maman lorsqu’il était nourrisson. Une Tahitienne. Donc de nationalité française. Ce qui peut expliquer le choix. Avant de nous gratifier d’un set époustouflant au VK de Bruxelles (voir review), le groupe nous a accordé une interview. Au grand complet, même si Joe ne prendra jamais la parole, se contentant épisodiquement de hocher la tête ou de sourire. Et pour entrer dans le vif du sujet rien de tel d’aborder un sujet percutant : les percussions…

Ainsi Meric estime qu’il existe quelque chose de primal et d’universel dans l’art du drumming et des percus. Il est fasciné par les polyrythmes pratiqués à l’Est de l’Afrique, et en particulier au Benin et au Togo, discipline qu’on appelle aussi le West African Ewe (Wikipédia :  http://en.wikipedia.org/wiki/Ewe_drumming). Il s’explique : « Effectivement. De manière générale, les gens apprécient les percussions, les toms qui résonnent. Qu’elles soient jouées en force ou subtilement. Mais ce qui nous intéresse, ce n’est pas uniquement le rythme, mais le rôle ou l’apport du percussionniste dans la mélodie. Ce qui importe, c’est la façon dont le musicien arrange sa chanson plutôt que son niveau technique. En fait, on base notre recherche sur des éléments simples. Exemple : la batterie. Et ensemble, on arrive à tramer le tout de manière à rendre les morceaux intéressants (NDR : en quelque sorte, la somme des interactions est plus importante que les parties individuelles). Ce qui ne veut pas dire qu’on se marche sur les pieds… » Mais dans cet esprit, peut-on dire que Meric joue de la guitare comme des drums et Logan des drums comme de la guitare ? Meric admet : « Sûrement ! Je traite parfois ma guitare comme une batterie et Logan ses drums de manière très mélodique. Enfin, la façon dont nous jouons chacun de notre instrument est très percussive. C’est mon explication. » Meric joue de la gratte depuis son plus jeune âge. Mais il a d’abord commencé sur un ukulélé. Celui de son oncle. Ce qui explique peut-être un certain goût des Dodos pour les instruments insolites. « J’ai même hérité de cet ukulélé. Et il est exact que c’est le premier instrument sur lequel j’ai joué. Je voulais une guitare, et je me suis retrouvé avec un ukulélé… Vu que nous gagnons mieux notre vie aujourd’hui et avons acquis une certaine notoriété, on va pouvoir penser à se payer des instruments insolites. Je connais un luthier qui fabrique des instruments à cordes sur mesure. Et nous allons lui demander d’en confectionner l’un ou l’autre… » N’empêche, pour afficher une telle dextérité aux cordes, Long doit avoir suivi des cours. Pas à l’Académie, mais dans une autre école artistique. Il reconnaît avoir bénéficié des conseils d’un excellent prof. « Mais mon truc, c’était plutôt la dance et la pop. Je compte encore enregistrer trois ou quatre albums, dans le style proposé actuellement par les Dodos, puis j’envisage de reprendre des études musicales. Approfondir mes connaissances, mais dans un autre domaine que la pop. En fait, c’est toujours ce que j’ai fait : jouer, chanter, écrire de la musique. C’est mon truc et un type d’existence que je compte poursuivre… »  Logan est davantage branché sur le metal progressif. Etonnant pour un musicien impliqué dans un tel projet. Il se justifie : « En fait, dans le métal progressif, les drums sont joués très rapidement. Et c’est ce qui m’intéresse. » Pour l’anecdote, Logan et Joe consomment de nombreux sticks durant un concert. Mais c’est ce dernier qui détient le record absolu de bris de baguettes…

A travers les différentes revues de presse, les Dodos sont comparés tour à tour à Tyrannosaurus Rex, Led Zeppelin (album III), Animal Collective, Velvet Underground, The Feelies, High Places, Yeasayer, Indian Jewerly, Magnetic Fields, Sufjan Stevens, Gorky’s Zygotic Mynci, Syd Barrett, Arcade Fire, Beta Band, Tom Waits, Robert Johnson ou Elliot Smith. Les musiciens n’aiment pas trop les comparaisons. Ils préfèrent parler d’influences. Finalement au plus la liste est longue, au plus elles sont diluées. Et au plus leur musique devient originale. Logan est même ravi d’entendre dire que leur musique a atteint un tel niveau de complexité qu’elle pourrait incarner la synthèse des artistes et groupes susvisés. Par contre, aucun des deux interlocuteurs ne connaît Johnny Dowd. Ils n’en ont jamais entendu parler, mais ont promis de prêter une oreille à sa musique. Il est vrai que même si ce Texan émarge à la roots, il est très friand de percus et de bruitages insolites… Dans un autre registre, Meric apprécie beaucoup Orchestral Manœuvres In The Dark. Ce qui méritait une explication. « Effectivement. Les voix, les mélodies. Andy McCluskey et Paul Humphreys étaient de grands compositeurs de chansons. Et la plupart d’entre elles sont devenues intemporelles. »

Qu’est-ce qui botte le plus les Dodos, le live ou le studio ? Logan réagit instantanément : « Sans hésitation : les concerts ! » Meric nuance : « Cela dépend. Ce sont des expériences différentes. Jouer en concert, c’est comme quand tu t’injectes une petite dose. C’est rapide. L’adrénaline te booste immédiatement. Mais la réaction n’est satisfaisante que jusqu’au lendemain matin. Et puis, lorsque tu te réveilles, il faut se remettre au travail. En fait, on peut comparer le studio au boulot et le concert à une récréation… » A propos de ‘live’, le groupe n’a-t-il pas l’intention d’enregistrer en public ? La réponse de Logan fuse : « Un Dvd sort ce mois. Nous l’avons enregistré à Londres. » Pourtant, Logan n’aime pas trop les festivals. Il estime qu’ils projettent une image tronquée du groupe. Il commente : « Lors d’un festival, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. C’est la façade ! Et dans ce gros bazar, il y faut faire passer un maximum d’artistes sur les planches. Imagine le concert que nous allons donner ce soir, dans une petite salle, et transpose-le dans un grand festival. Ce n’est plus la même chose. L’amplification et l’éclairage sont différents. On n’a l’impression de ne plus vivre dans la réalité. Tout le monde est mélangé et on doit même jouer au milieu des rockers… »

Laura Gibson (http://www.myspace.com/lauragibson) est une chanteuse/guitariste américaine qui vient poser sa voix sur le deuxième opus des Dodos. Mais comment l’ont-ils rencontrée ? Meric raconte : « Un an avant que nous enregistrions notre premier elpee, je l’ai croisée dans un studio d’enregistrement à Portland. Nous avons fait connaissance. Elle appréciait notre musique. Elle m’a refilé un cd et on s’est échangé nos e-mails. On s’est ensuite revus à New York. Et je cherchais une voix féminine pour participer aux sessions de ‘Visiter’, notre deuxième opus. J’avais pensé à Diane Krall, mais elle n’était pas disponible. Aussi j’en ai profité pour lui demander et elle a accepté l’invitation. Elle ressent les choses qu’elle chante. Elle a participé aux vocaux pour trois compos. La situation était surprenante, car Logan et moi l’observions de la salle de contrôle. Elle était de l’autre côté de la vitre. Nous ne l’entendions pas. On la voyait simplement remuer les lèvres. Et nous nous inquiétions du résultat. En définitive, nous avons fait le bon choix, car sa voix et belle et très riche… »

Merci à Vincent Devos.

 

Simian Mobile Disco transpire pour Nike !

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Tout comme LCD Soundsystem et plus récemment Cassius, Simian Mobile Disco a lui aussi composé une bande originale pour les joggeurs. Sobrement intitulé « Run », le disque découpé en quatre plages, évoque même Plaid. House généreuse et dub, le footing se terminera par des suées bien (acid)es. Il est déjà temps de préparer vos 20Km de Bruxelles !

http://www.simianmobiledisco.co.uk

Un Boxset pour les Kinks

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Ce 8 décembre est paru un boxset des "Kinks" "Picture Book". Compilé par Ray Davies il recèle des raretés, des versions live et bien sûr les versions originales d'un monument de la pop anglaise. « Picture Book » contient une centaine de  titres dont 1/3 d'inédits et d'inédits en cd.

(d'après communiqué de presse) 

 

 

 

Antony et ses Johnsons reviennent !

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C’était prévisible ! Après avoir sorti un superbe Ep intitulé « Another World » et annoncé la parution d’un nouvel elpee, « The Crying Light », pour janvier, Antony Hegarty viendra envouter de son superbe timbre vocal, le Palais des Beaux-Arts, ce lundi 13 avril 2009. Archi convoité (Björk, Rufus Wainwright, Hercules & Love Affair, etc) Antony & The Johnsons promet à coup sûr de nous dispenser un concert magique dans un cadre splendide. Inutile de préciser que les places risquent de se vendre comme des petits pains !

Antony & The Johnsons

Palais des Beaux-Arts, Bruxelles

Lundi, 13 avril 2009 – 20h

Prix des tickets (Frais de réservation inclus) : 46  €, 42€, 37€, 31€

Les tickets peuvent être réservés dès maintenant via PBA : 02/507.82.00 http://www.bozar.be

Nouvel album : The Crying Light – 20/01/2009

 

Morrissey : Tour of Refusal 2009

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L'ancien chanteur des Smiths reprendra la route en 2009. D'abord avec une série de dates aux USA en mars, puis au Royaume-Uni en mai. Sa tournée passera par :

le 2 juin : Paris - Le Grand Rex  
le 3 juin Lille - Aéronef    
le 5 juin Luxembourg - Rockhal    
le 6 juin Rotterdam - WATT   
le 8 juin Anvers – Salle Reine Elisabeth

Toutes les dates sont sur : http://tour.morrissey-solo.com

 

Joshua

Carton ‘caïman’ plein pour Joshua à l'Ancienne Belgique

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Après s’être produit au Botanique en janvier 2007 et à l’ABClub en décembre 2007, Joshua était à l’affiche de l’ABBox ce 18 décembre, pour nous présenter son nouvel opus, « Animals Will Save The World ». Une fameuse progression en matière de popularité, il faut l’avouer. Pourtant, le concert n’affichait pas ‘sold out’. Enfin, il l’était presque. En fait, la salle s’est remplie graduellement et a atteint une capacité maximale juste avant que le groupe ne monte sur les planches. Car il s’agit bien d’un groupe aujourd’hui. N’empêche, orphelin de son second chanteur, Matt, on se demandait si Joshua avait toujours la pêche en ‘live’…

La première partie du show est essentiellement consacrée à des titres du dernier elpee. Des chansons plutôt calmes. Ce qui explique sans doute pourquoi il faudra attendre quelque temps avant que l’ambiance ne monte d’un cran. Et ce sera le cas pour "You Know How". Le groupe commence alors à inviter le public à lever les mains. Néanmoins, il faut reconnaître que  Senso est nettement moins remuant que son ex-partenaire de scène (voir les photos prises lors de la MCM Night à l'AB Box). "Animals Will Save The World" chauffe un peu plus le public. Tout comme le bref passage au chant de Greg. Mais, quoique bien rythmé, le band ne parvient pas à déclencher l’hystérie gestuelle de l’auditoire comme je l’espérais. Il faut dire que si le dernier album se focalise sur leur business : la street pop, le précédent opus, « Music & Chocolates », paru l’an dernier, et surtout l’Ep « Alligator city » faisaient davantage la part belle aux sonorités funky et au groove rock. Edité en 2006, cet Ep est devenu aujourd’hui introuvable. Pourtant, c’est toujours à ce disque que se réfère le concept scénique de la formation. En fait, lors d’un concert, les membres du groupe invitent les spectateurs à pénétrer dans leur ville imaginaire : « Alligator City… Ce n’est qu’en fin de parcours que Joshua va se décider à lâcher les tueries de son premier elpee ; et en particulier "Kill Your Own Arms" et "Punk Rock Song". Et le public se mettre à danser frénétiquement, de la scène jusqu'à la console son.

La formation bruxelloise (NDR : les membres de Joshua revendiquent leur nationalité belge et clament haut et fort qu’ils sont bruxellois) passera deux semaines en résidence à Roubaix pour préparer une tournée en France. Leur album paraîtra d’ailleurs chez Wagram début 2009.

Et on vous invite à aller jeter un œil dans notre rubrique ‘Live photos’…

Organisation AB

Le Miroir Noir d'Arcade Fire disponible

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"Miroir Noir", le film des Canadiens d'Arcade Fire annoncé il y'a quelques jours sur Musiczine est d'ores et déjà disponible. Le DVD, dont on ne connaît toujours pas la date de sortie physique, est mis à la vente en téléchargement via un site créé pour l'occasion. Le film suit le groupe durant la tournée de promo de leur second album, "Neon Bible". La version physique du DVD sera également disponible dans une version "Deluxe" détaillée sur ce même site. 
 

Compile 4AD gratos

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Le label 4AD propose une compile de singles issus de ses meilleures publications de l'année 2008. Cette compilation est téléchargeable gratuitement via son site web. On y retrouve entre autres les singles de Bon Iver, The Breeders, TV On The Radio, Department Of Eagles, Deerhunter, Atlas Sound, Johan Johansson ou encore Stereolab.
 
http://www.4ad.com/features/2008/
 
 

Kings of Convenience refait surface

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Près de cinq années que le groupe norvégien Kings of Convenience n’avait plus rien publié. Erlend Oye et Erik Glambek Boe devraient donc sortir un nouvel album en 2009. Une bonne partie des chansons seraient déjà enregistrées et produites par Davide Bertolini.

Une Saint Valentin sous les cordes

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Les vieux brigands de Thursday ont encore de la haine en stock, et ont prévu de la déverser à grand coup de jerricane au milieu du mois de février 2009. Ces pionniers du post-hardcore « emo » sévissent depuis plus de 10 ans et se sont associés, pour ce dernier opus, au producteur Dave Fridmann. Pour info, ce dernier produit déjà Mogwaï, MGMNT, Mercury Rev et les Flaming Lips, ce monsieur à donc des références et un sacré pedigree. « Common Existence » sera le titre de la futur galette de Thursday et est le fruit d’un an de travail acharné de la part des Américains. Gageons que Geoff Rickly et sa bande vont encore nous en mettre plein les oreilles, ça ne fait aucun pli. Ce n’est pas Pias, le label qui les distribue, qui nous contredira.

La tracklist :

1.        Resuscitation of a Dead Man
2.        Last Call
3.        As He Climbed The Dark Mountain
4.        Friends In the Armed Forces
5.        Beyond the Visible Spectrum
6.        Time’s Arrow
7.        Unintended Long Term Effects
8.        Circuits of Fever
9.        Subway Funeral
10.      Love Has Led Us Astray

11.      You Were The Cancer

Leur MySpace et site officiel : http://www.Thursday.net et http://www.myspace.com/thursday

 

Akron Family et Dead Ocean : la famille s’agrandit !

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Akron Family et Dead Ocean s’associeront en 2009 pour un album commun. Les deux groupes devraient arpenter les routes ensemble pour une mini-tournée en cette fin d’année.  Une année qui s’annonce mouvementée pour Akron Family car le groupe annonce également un nouvel elpee dès le printemps.

The Rapture

!K7 Tapes

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Alors que l’on attend impatiemment le successeur de « Pieces Of The People We Love », The Rapture se paie du bon temps en compagnie du label !K7. Ensemble, ils publient un DJ Kicks qui n’en est pas un. Probablement annonciatrice d’une nouvelle série, la compile « !K7 Tapes » des quatre rigolos procure à la fois un insupportable mal à l’estomac et une folle envie de s’envoyer une petite séance d’aérobic rythmique sur la table la plus proche. Hip Hop, Funk, Disco, Dance et Electro. The Rapture nous font bouffer à tous les râteliers mais sont également prévenants et font l’effort d’organiser le tout par genre. De quoi donner un semblant de cohérence à un tracklisting à priori indigeste. La différence entre un DJ Kicks et une !K7 Tape ? Ce dernier ne jouit pas de morceau inédit des responsables du mix. Dommage !

Le quatuor invite à sa petite sauterie des valeurs sûres (Thomas Banglater, Ghostface Killah, Armand Van Helden, Alter Ego, Richie Havens), d’obscurs représentants de la scène disco et electro (Northend, Martin Circus, DJ Mujava, Kiloo…) ainsi que quelques pique-assiettes qui auraient pu faire tourner la soirée au vinaigre (les inutiles « Everybody’s Got To Make A Living » de Dancing With White Girls, « Afro Arps & Minimoogs » de Galaxy 2 Galaxy ou « Say U Will » de Cajmere). Après une première moitié de soirée fort réussie –si l’on esquive Don Armando’s Second Avenue Rumba Band et leur horriblement kitsch « I’m An Indian Too »–, le quatuor s’emmêle les pinceaux lors d’une seconde manche moins passionnante, bien que toujours aussi remuante. La formation permettra même à Paul Johnson de nous glisser à nouveau son immanquable et (trop) entêtant « Get Get Down » dans les oreilles.

Sans être tout à fait indispensable, le « !K7 Tapes » de The Rapture procure, en cette période de fêtes de fin d’année, l’assurance de transformer le plus ennuyeux des salons en dancefloor digne de ce nom. Allez ! ‘Come on baby, shake what your mama gave ya’ !

Psapp

The Camel’s Back

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Il ya deux ans, Psapp publiait l’inattendu « The Only Thing I’ve Ever Wanted », une véritable petit mine de créativité peuplée de créatures malicieuses et de chats, animal fétiche du duo. Une excellente surprise que Galia Durant et Carim Clasmann continuent d’exploiter sur « The Camel’s Back », leur troisième ouvrage. Parce qu’il devait bien nourrir leurs félidés domestiques, le duo s’est intéressé de près au peuple océanique. Et le moindre que l’on puisse dire est que la pêche aux idées des deux joyeux drilles a été manifestement fructueuse. Dans la lignée de son prédécesseur, « The Camel’s Back » regorge de bidouilleries ‘folktroniques’ et de sonorités cocasses créées à partir d’instruments atypiques. Les jouets, par exemple, ont toujours une grande place dans le travail de composition de la formation.

Emmené par l’excellent single « The Monster Song » et son vidéoclip ‘Psappesque’, « The Camel’s Back » est une collection de douze morceaux réjouissants. Le genre qui vous colle un large sourire au visage et égaie les journées les plus grises. Ce recueil, sans réitérer l’effet surprise de « The Only Thing I’ve Ever Wanted » et marquer autant que celui-ci, s’adresse à un public de tout âge qui ne pourra en sortir qu’émerveillé. Les splendides « Screws », « The Camel’s Back », « Marshrat », « Mister Ant » ou « Somewhere There Is A Record Of Our Actions » font de cette troisième œuvre une galette intemporelle à ne pas manquer.

 

The Parties

Can’t come down

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The Parties est une formation californienne. Etablie à San Francisco, elle a été fondée en 2004 par le vétéran John L. Morgan IV ainsi que Jérémy Powers. Ce sont d’ailleurs les deux compositeurs et les deux guitaristes ; même si le premier cité se charge également des drums. « Can’t come down » constitue leur premier elpee. Un disque qui nous replonge tantôt dans l’univers des sixties (The Beatles, The Hollies, The Byrds), tantôt au beau milieu des eighties/début des nineties (Ride, Charlatans, Teenage FanClub, Luna). Les harmonies vocales sont superbes, les parties de grattes bringuebalantes, tintinnabulantes, frémissantes, savoureusement discordantes et les mélodies contagieuses, parfois hymniques. Bref, les onze compos de cet opus sont très agréables à écouter, mais elles sont tellement revivalistes que leur succession finit par lasser. Bref, un disque qui risque fort de sombrer rapidement dans les profondeurs l’oubli. Comme le groupe, par ailleurs…

Bob Mould

District line

Écrit par

Né en 1960, Bob Mould est loin d’être un inconnu. Originaire de Malone, dans l’état de New-York, il a entamé son parcours de compositeur et de guitariste au sein du groupe punk Hüsker Dü. En 1979. Un trio qui a sévi tout au long des années 80 et au sein duquel militait également Grant Hart. Le combo splitte en 1987 ; et début des 90’s, Bob remonte déjà un autre groupe : Sugar. Après deux elpees et un Ep, il abandonne l’aventure et se lance dans en solo. Sans davantage de succès cependant, même s’il va continuer à mener sa barque en solitaire tout en opérant de multiples collaborations dans l’univers de la dance. Formant même un side project répondant au patronyme de Loudbomb (NDR : choix pas très original, puisqu’il s’agit d’un pseudonyme dérivé de l’anagramme de son nom). Mais son existence va être marquée par une autre passion : le catch professionnel… Il va même rejoindre la désormais légendaire ligue World Championship Wrestling, comme scénariste. Une expérience qui va tourner court et se soldera par un nouvel échec et un départ précipité au beau milieu des prises de vue, suite à des divergences d’opinion (NDR : aurait-il voulu révolutionner la discipline ?) Suite à ce nouveau contretemps, il décide de revenir à la musique en compagnie de Rich Morel, mieux connu dans le monde dance de D.C. (District of Columbia), pour former le collectif Blowoff, responsable de mixes controversés de groupes rock. D’Interpol notamment.

En 2005, il a repris sa carrière en solitaire et commis l’elpee “Modulate”, œuvre qu’il est allé défendre courageusement en tournée. Dès son retour, il s’est remis au travail et s’est enfermé en studio pur pondre “District Line”, flanqué de son pote Rich Morel aux claviers et de Brendan Claty, le drummer de Fugazi. Ce sont les deux seuls collaborateurs qui ont participé aux sessions d’enregistrement, Mould s’étant réservé tout le reste de l’instrumentation. Si on retrouve le son torturé et déstructuré très caractéristique du personnage, et puis ses qualités vocales indéniables, son rock est devenu trop propre pour pouvoir vraiment convaincre. On a même l’impression qu’il en garde constamment sous la pédale et finalement, l’album ne décolle jamais. Dommage !

 

Kludde

In Den Vergetelheid

Écrit par

Etiqueter la musique concoctée par Kludde de black metal atmosphérique nous semble un brin trop réducteur. En sortant une pièce d’orfèvrerie du calibre de « In Den Vergetelheid », Kludde a accouché d’un chef-d’œuvre aussi inclassable qu’incontournable, à glisser dans votre discothèque entre le « Monotheist » de Celtic Frost et le « Blackwater Park » d’Opeth. Et même si le jeune combo belge (Alost) ne bénéficie pas des moyens financiers de ces deux monstres du dark metal, la production de ce premier véritable album frappe par cette incroyable impression de noirceur et d’étouffement qui règne de la première à la dernière mesure.

Véritable oraison funèbre déclinée en sept titres, « In Den Vergetelheid » constitue une œuvre effrayante. Elle vous prend aux tripes. Lentement. Doucement. Pour ne plus vous lâcher. Guttural mais pas hurlé, le chant se mue parfois en déclamation, évoquant une âme meurtrie ou en colère. Les riffs assassins, les incessants changements de rythmes, tantôt black, tantôt doom, et le travail accompli sur l’atmosphère en général confèrent à cette descente aux enfers un côté délicieusement malsain. Phénoménal ! Après Ocean of Sadness, Axamenta, Southern Voodoo, Sons of Jonathas, Solenoid, et maintenant Kludde, la scène metal belge n’a plus rien à envier à la déferlante scandinave. Encore faut-il mettre en place une solide promotion pour faire reconnaître nos valeurs dans toute l’Europe. Et ça, c’est un tout autre problème…

 

Hokie Joint

The way it goes… Sometimes

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Hokie Joint est une formation née voici un an à peine. Elle nous vient de Colchester dans le sud-est de l’Angleterre. Un très jeune quintet réunissant le chanteur Jojo Burgess, le guitariste Joel Fisk, l’harmoniciste Giles King, le drummer Stephen Gutmore et le bassiste Fergie Fulton. Le combo signe dix des onze titres de ce premier opus, un disque qui baigne dans le blues dynamique, cru, sale et vivifiant. Giles King n’est pas un inconnu, puisqu’il avait participé aux sessions d’enregistrement de l'excellent elpee de Ian Siegal, "Meat & potatoes". Il milite également chez Ligthnin' Willie and the Poorboys.

Le titre maître ouvre l’opus. La slide est lourde et déterminée. Cette plage constitue une belle synthèse de la musique du groupe, dont le style me rappelle parfois la quintessence de ce que proposait naguère El Fish. Surtout dans la manière de souffler de Giles. Imprimé sur un rythme plutôt rageur, "Mr Jones" est dominé par les cordes acoustiques. Jojo attaque "Franklin" en manifestant une certaine frénésie punk. Son discours implacable est planté au sein d’un décor Delta blues puissant et électrique. Jojo chante "Chocolate Cake" sur le rythme d'un mambo, un mambo entretenu par les percussions exotiques de Stephen. La rythmique de Giles est lancinante. Giles en profite pour s'évader sur son harmonica, calquant son phrasé sur celui de Sonny Boy Williamson II. "Back where we are going" évolue sur un tempo alerte. La démarche rappelle inévitablement le géant Howlin' Wolf. Jojo éructe ses vocaux. Il est talonné par les courtes notes dispensées par King. L'homme souffle dans son instrument en puissance, mais parcimonieusement. Il se libère du canevas imposé par ses partenaires, avant de céder le relais aux cordes acoustiques de Joel. Une seule reprise : le "Tom Rushen blues" de Charley Patton. Nous débarquons dans le Delta. Ce country blues devenu très électrique baigne au sein d’une atmosphère pourrie. La slide occupe le devant de scène. Tous les acteurs remplissent bien leur rôle. Percutant et très soudé, l’ensemble se resserre autour de la voix de Mr Burgess, devenue soudainement féroce. "The crying song" change de style. Une ballade dont la douceur est contrebalancée par l'intensité et la passion du chant de Jojo. Lors de la lecture de ses sentiments, sa voix libère beaucoup d'émotion et de profondeur, pendant que Giles joue sereinement, en soutien. "Ghost" s'appuie sur une rythmique implacable et saccadée. L'harmonica se joint aux percussions ravagées de Stephen. Jojo récite son chant déterminé sur ce rythme du chemin de fer. Toute la misère du Mississippi hante "Clarksdale mill". "Chain me" nous précipite dans une certaine torpeur. Un blues mélancolique, quasi hypnotique, au cours duquel la complainte de l'harmonica reflète un climat oppressif. Dans l’esprit, nous ne sommes pas loin de la démarche si personnelle de Charlie Musselwhite. "Chain me" emporte tout sur son passage. Jojo inocule force et fureur dans son chant. Il communique tout son mal de vivre. Une dose de frénésie qui n’appartient qu’aux vocalistes punk. La slide et l'harmonica participent à ce combat de chefs. A croire que tels des mauvais garçons, les Hokie Joint préparent un mauvais coup. Ils se retirent heureusement sur une touche plus participative. En l’occurrence lors de leur "Lost in the city". Le chant de Burgess est souverain. Fisk s'illustre sur le dobro. Puis King, à l’harmo. Il souffle toute sa colère. Jojo et Joel chantent à tue-tête, le sentiment du bon travail accompli. Manifestement, ce premier elpee de Hokie Joint risque de faire de ravages. Et pour cause le combo, comme il le revendique, cherche à restituer le blues aux masses…