La première ébauche de Beguiling Junior

Le mystérieux duo Beguiling Junior, formé par Kaya Wilkins (Okay Kaya) et Oli Burslem (YAK), s'apprête à dévoiler son tout premier elpee intitulé « First Cut ». Attendu pour le 2 octobre 2026, ce disque marque la naissance officielle d'une collaboration aussi…

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Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

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Cactus Club – Muziekcentrum : l’agenda (update 2/04/2026)

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02.04 THE HICKEY UNDERWORLD + BED RUGS

03.04 CLUB CARLA - CARLAMOTE ALL NIGHT LONG <cactus cafÉ TAKEOVER>

20.04 KNIVES + THE RATS <breaking waves>

09.04 TOM SMITH COMPLET

11.04 TORTOISE - I.S.M. KAAP

12.04 THE TOOL EXPERIENCE (FKA THE PERFECT TOOL - USA TOOL TRIBUTE) + CARNEIA - ORGANISATION: DEVIL IN A BOX

13.04 GIFT + YUMA <breaking waves>

17.04 LUKE SLATER + GAAL + MAN OUTTA SPACE <club cactus> - ORGANISATION: STRICTO TEMPO I.S.M. CACTUS

20.04 YUUF <breaking waves>

22.04 OPROER

25.04 Apollo Brown w./ Journalist 103 (The Left) & Guilty Simpson (Dice Game) - Gas Mask Anniversary tour - I.S.M. HUSSLE

26.04 L.A. SALAMI NOUVELLE DATE

30.04 OLIVER SYMONS (BAZART, WARHOLA) + SEVENS UITGESTELD

02.05 DAS POP - ORGANISATION: FKP SCORPIO

02.05 DISCO! - SOULMOTION DJS ALL NIGHT LONG <cactus cafÉ TAKEOVER>

03.05 W.I.T.C.H. (We Intend To Cause Havoc) - I.S.M. CULTUURCENTRUM BRUGGE

04.05 EYDIS EVENSEN - I.S.M. CULTUURCENTRUM BRUGGE

8, 9 & 10.05 brusk fest - ORGANISATION: STAD BRUGGe I.S.M. MUSEA BRUGGE, BRUGGE PLUS & CACTUS

10.05 SVALBARD + RULDER <BRUGES IS DOOMED>

11.05 ARSENAL - TRY-OUT COMPLET

11.05 GREAT LAKE SWIMMERS COMPLET

13.05 NAH MEAN PARTY - TRIBAL KUSH + TEAM DAMP + SAKO GLITCH - ORGANISATION: FKP SCORPIO

15.05 JASPER STEVERLINCK NOUVE3LLE DATE/ COMPLET

19.05 PREWN + HEAD ON STONE <BREAKING WAVES>

20.04 OLIVER SYMONS (BAZART, WARHOLA) + SEVENS NOUVELLE DATE

23.05 BLACK SABBATH & OZZY OSBOURNE BY OZZYFIED - ORGANISATION: SHOW-TIME.BE

26.05 BRENNT VANNESTE + PIETER-PAUL DEVOS

28.05 LA JUNGLE + RONKER

03.06 ATA KAK

05.06 OASIS TRIBUTE BY OASIES- ORGANISATION: SHOW-TIME.BE

06.06 BLVRD - LINE-UP TBA <cactus cafÉ TAKEOVER>

08.06 MEMORIALS <BREAKING WAVES>

11.06 THIS WILL DESTROY YOU: 'YOUNG MOUNTAIN' & 'ANOTHER LANGUAGE' PERFORMED IN FULL + MASCARA

12.06 10CC - ORGANISATION: STRICTO TEMPO I.S.M. CACTUS

15.06 MODERN NATURE <BREAKING WAVES> geannuleerd

10, 11 & 12.07 CACTUSFESTIVAL 2026

23.09 CORY HANSON NOUVELLE DATE

24.09 FISCHER-Z - ORGANISATION: STRICTO TEMPO I.S.M. CACTUS COMPLET

09.10 BIZKIT PARK- ORGANISATION: SHOW-TIME.BE COMPLET

11.10 BIZKIT PARK - EXTRA SHOW- ORGANISATION: SHOW-TIME.BE

14.10 SPAIN PLAYS 'THE BLUE MOODS OF SPAIN' - I.S.M. CULTUURCENTRUM BRUGGE

18.10 DEVOTCHKA + SONS OF TOWN HALL - ORGANISATION: STRICTO TEMPO I.S.M. CACTUS

24.10 TEENAGE FANCLUB

25.10 BRUGES IS DOOMED FESTIVAL

29.10 ZAP MAMA & K.ZIA

30.10 ST. PAUL & THE BROKEN BONES

11.11 JOAN AS POLICE WOMAN

19.11 ÃO COMPLET

20.11 ÃO - extra shoW

21.11 NUBIYAN TWIST - I.S.M. CULTUURCENTRUM BRUGGE

27.11 AC/DC BY HIGH VOLTAGE - ORGANISATION: SHOW-TIME.BE

02.12 LÉZARD

21.04 OKO YONO - WE ARE STARDUST, WE ARE GOLDEN - THE WOMEN OF THE 60S AND 70S - i.S.M. CULTUURCENTRUM BRUGGE NOUVELLE DATE

https://www.cactusmusic.be/

 

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 1/04/2026)

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◄ BRDCST 2026 ouvre ses portes ce vendredi 3 avril, pour quatre jours de musique aventureuse, de rencontres radicales et de quelques surprises entre AB, la Vanhaerents Art Collection et le Cinema Palace — le tout à quelques minutes à pied les uns des autres, en plein centre de Bruxelles.

ven. 24 avr. |
Punk 50 screening: Gummo (1997)

ven. 05 juin |
Clubnight by Liaison x Kunty Kompany: DICTATOR’S FUNERAL

mar. 16 juin |
Jack White

mer. 17 juin |
Jack White

jeu. 08 oct. |
gala dragot

mar. 15 déc. |
Girls In Hawaii presents Eldorado

http://www.abconcerts.be

Neniu vole de ses propres ailes !

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Neniu revient avec "Les ailes (déployées)" une version augmentée de son dernier album sorti courant du mois de mars.

Pour la réédition de son dernier album, Neniu déploie ses ailes avec trois titres inédits ! "SVP Faites du bruit", "Un poil dans la main" & "Tout doux".

Cette sortie consacre la métamorphose, faisant émerger d'un cocon musical délicatement tissé d’éléments électroniques, de field recordings, et d’influences allant de l'hyperpop au rap, l'affirmation d'une démarche pop.

Sur TikTok et Instagram, où il rassemble une audience fidèle et enthousiaste, Neniu continue de donner vie à sa chenille devenue papillon à travers des dessins animés colorés, peuplés de multiples personnages, et construit ainsi un univers sonore et visuel à la fois riche et captivant.

Un extrait ici.

« Accrocheur » : Le retour magnétique de Stéphanie Blanchoud

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Stéphanie Blanchoud développe depuis toujours un parcours singulier entre le théâtre, le cinéma et la musique, porté par un même amour de l’écriture et de l’incarnation. Autrice, comédienne et metteuse en scène

Après son album « Ritournelle » sorti en 2021, de nombreux concerts et de très belles collaborations - avec notamment Benjamin Biolay - Stéphanie Blanchoud revient sur la scène musicale avec Au détour, un album intimiste et envoûtant, dans lequel elle déploie une fois encore un univers singulier, à la croisée de la pop et de la chanson française, teinté de sonorités anglo-saxonnes, mais plus personnel encore que le précédent.

Qu’est-ce qui reste après ça ? Première phrase du refrain qui ouvre cet opus. Il est question d’amour, de doutes, de confidences et de la vie qui passe.

Stéphanie s’est entourée une nouvelle fois de Pieter Van Dessel (Marble Sounds) pour la réalisation et de Jean-François Assy aux arrangements cordes. C’est à Lionel Capouillez qu’elle a confié le mixage de ces neuf titres, teintés de mélancolie, de lumière et de poésie.

Un extrait ici.

The Red Money

The Red Money : si l’agent n’a pas d’odeur, il a une couleur !

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Après avoir dévoilé un 1er single/clip "Hang Tight" le 11 février dernier, l'abrasif duo Red Money vient de sortir son second morceau "Pandora" et son clip associé ! 

Pandora s'ouvre sur un larsen qui vrille, comme un signal d'alarme qu'on aurait trop longtemps ignoré. Puis, tout part d'un coup : guitare coupante, batterie groovy et tendue. 

La voix ne cherche pas la mélodie, elle insiste, elle martèle, elle exhume : un flux de spoken words qui ouvre des tiroirs restés trop longtemps fermés. 

Le clip prolonge cette tension intérieure par une forme brute et immédiate. Tourné en lo-fi au téléphone, il assume son grain fragile, presque accidentel. 

Une mise en abyme constante : l'image se regarde elle-même, se rejoue, se rembobine. Les visages apparaissent en gros plan, les bouches occupent le cadre comme si les mots cherchaient physiquement à sortir. 

Le passé et le futur s'y entrechoquent. Des photos défilent, souvenirs précieux ou douloureux conservés comme des reliques dans une boîte mentale. 

Pandora n'est pas un récit linéaire mais une collision : ce qu'on voulait garder caché affleure, se déforme, brûle.

Un clip comme une boîte qu'on ouvre malgré soi. 

Un exutoire brut où chaque plan est une tentative de ne plus garder à l'intérieur ce qui menace de tout faire craquer. 

Ces 2 titres sont extraits de leur nouvel EP "Days of Tomorrow" ! 

Ecoutez Pandora ici.

The Tact

The Tact … ne manque pas de tact !

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De leur 2nd  EP « Fizzy Life », sorti le 13 février dernier, The Tact en a extrait 2 singles qui percutent l’actualité de plein fouet. 

Marqueur fort de l’ADN du duo, les clips associés, véritables vecteurs d’engagement sociétal, ont tous été réalisés par Nicolas lui-même. 

Tout d’abord Don’t Care qui, sous couvert de la satire d’une interview footballistique, résonne comme une métaphore d’une crise de la représentation : celle où les médias, au lieu de servir le réel, en deviennent les metteurs en scène. La récente affaire des anti-fascistes qui deviennent des fascistes en est un exemple frappant. 

Puis At One, « clip-manifeste » construit à partir d’archives de la Seconde Guerre Mondiale. Ce morceau dénonce les élites responsables des conflits et célèbre les voix dissidentes comme rempart à la manipulation, dans un parallèle saisissant avec la guerre déclarée par les USA et Israël à l’Iran. 

Aujourd’hui, The Tact revient avec un 3ème clip, celui du titre “Fizzy Life” dont la sortie est prévue le 16 avril prochain. 

Un extrait ici.

DEADLETTER

Un concert proche de l’envoûtement !

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Ce lundi 30 mars, le club de l’Aéronef affiche complet pour recevoir Deadletter. Drivée par le chanteur Zac Lawrence, la formation s’est imposée sur le circuit live britannique depuis 2020, après avoir gravé une poignée d’EPs puis un premier long playing baptisé « Hysterical Strength » (2024). D’abord nourri de folk — à l’époque où les musiciens se produisaient dans la rue —, le projet s’électrifie. Le combo déménage à Londres et bascule vers un post-punk nerveux, rythmique et dansant, que les médias conventionnels rapprochent alors volontiers et schématiquement de Gang of Four ou de Talking Heads. Le saxophone, d’abord joué par Poppy Richler jusqu’en 2024, a depuis été repris par Nathan Pigott, et s’intègre parfaitement dans l’expression sonore. Le second elpee, « Existence Is Bliss », attaque son post punk sous un angle différent, se frottant notamment à une new wave plus synthétique. Et si « Hysterical Strength » s’est forgé sur les planches, au fil de morceaux longuement rôdés avant le studio, ces nouvelles compos ont pris forme en local de répétition, juste avant l’enregistrement, laissant davantage d’espaceet de liberté pour l’interprétation en ‘live’…

En première partie, Blech 9:3 a livré une prestation à l’énergie brute, guidée par une esthétique punk et un son qui puise clairement dans l’alt-grunge des nineties. Le quatuor, dublinois d’origine mais aujourd’hui établi à Londres, affiche une assurance scénique étonnante pour un projet encore jeune.

Formé en 2024, le groupe réunit Barry Baz Quinlan (chant/guitare) Sam Duffy (guitare), James Quinlan (basse) et Luke O’Neill (batterie). Sur les planches, leur identité se dévoile autant dans le visuel — coiffures colorées, tenue punk, attitude — que dans la manière de jouer sur les contrastes, entre couplets tendus et montées plus explosives.

Mais musicalement, c’est le duo Barry/Sam qui fait la différence. Le chanteur-guitariste impose une voix puissante, bien projetée, qui colle parfaitement à ce registre rugueux. À ses côtés, le soliste apporte des textures plus créatives, donnant du relief aux morceaux au-delà du simple mur de son.

A contrario, la section rythmique laisse une impression plus discutable. Le drummer frappe fort, au détriment des nuances, et l’assise globale peine par moments à soutenir les guitares avec la même précision. La basse, elle, marque davantage par le look et la posture de celui qui en est chargé que par des interventions réellement utiles à l’expression sonore.

Chez Bleech 9:3 on sent un potentiel réel, mais il serait bien plus efficient si la section rythmique se mettait au diapason des deux sixcordistes, notamment en matière de subtilité (Photos Ludovic Vandenweghe ici, page ‘Artistes’ là). 

Les six musiciens de Deadletter débarquent alors que l’« Arena » d’Ennio Morricone, tirée du film ’Le mercenaire’ (1968), est diffusée par les haut-parleurs, comme un faux calme avant l’orage. Zac Lawrence (chant), Will King (guitare), Sam Jones (guitare/claviers), Nathan Pigott (saxophone), Alfie Husband (batterie) et George Ullyott (basse) se répartissent l’espace : King se planque à droite, légèrement en retrait, tandis que Jones s’étale à gauche, beaucoup plus expansif. Sur le podium du club, la formation semble à l’étroit.

Un brouillard épais avale les amplis, puis Lawrence, plutôt bien fringué, gagne le centre et agrippe le micro. « Credit to Treason » ouvre le bal dans une interprétation débridée : débit incantatoire, gestes nerveux, petits pas saccadés. Il descend à plusieurs reprises dans la fosse, micro en main, au plus près des premiers rangs.

Dès les premières minutes, l’auditoire se laisse happer. Lawrence, silhouette à la Mick Jagger voire Brian Jones, version vingt ans (coupe de tifs comprise), focalise l’essentiel des regards : sauts, mouvements secs, regard qui scrute la salle. On devine pourtant une retenue au départ ; à plusieurs reprises, il appelle la foule à se masser vers l’avant.

Autour de lui, chacun occupe sa place. Husband, discret derrière ses fûts, verrouille un jeu percussif infatigable qui sert de point d’ancrage. Ullyott déroule des lignes de basse entraînantes, tandis que Pigott, moustache et coupe à la Frank Zappa, épaissit l’air au saxophone puis vient frapper des percussions installées à l’avant, que Zac rejoint parfois, un stick dans une main, le miro dans l’autre. Jones, lui, profite du côté gauche pour tourner sur lui-même, passer au tambourin et relancer les motifs.

Le set déroule ensuite ses tableaux. « Purity I » est imprimé sur un tempo maîtrisé, mais laisse la tension grimper par paliers : Lawrence martèle des phrases répétitives, proches du mantra, sur une diction toujours aussi incisive. « To the Brim » bascule dans une couleur plus trouble ; Jones tire de son clavier des sonorités de mellotron, pendant que guitare et saxophone s’entraînent dans une danse macabre. « He, Himself and Him » installe un groove souple et recentre le propos : le morceau ne vise pas seulement le monde extérieur, il renvoie chacun à sa part de bascule.

Sur « More Heat ! », son écriture tranche net : il raconte un couple qui ne trompe personne, sinon lui-même ; ‘Elle y croit, mais à force d’insister, les choses peuvent changer’, confie-t-il, sous des guitares discordantes et un saxophone râpeux. « Bignones » observe les retombées d’un meurtre et lâche cette formule sèche — ‘l’existence honteuse pourrait se réduire à des condoléances sincères’ ; la basse sombre guide le morceau, le saxophone lui donne un flottement de jazz. « Sangles » aborde la liberté d’expression et la manière dont les opinions se retrouvent étouffées. « Hat the World Missed » tire enfin le concert vers une mélancolie lucide : signaux ignorés, occasions manquées, cécité collective. En fin de parcours, « It Comes Crépine » impose un post-punk spectral, presque violent ; cuivres, percussions et riff menaçant s’imbriquent dans une écriture plus raffinée, où l’inde rock flirte par instants auprès de l’avant-garde.

L’ensemble reste cohérent du début à la fin : une musique dense, parfois presque prog lors des interventions du saxophone (clin d’œil à Dave Jackson du Van der Graaf Generator ?), mais toujours ramenée au nerf post-punk. D’ailleurs, si le public commence à remuer, il semble comme hypnotisé par la musique et le lâcher-prise tarde à se manifester ; beaucoup de quadragénaires et quinquagénaires occupent l’avant de l’auditoire, tandis que les plus jeunes campent derrière. Les gestes de Lawrence finissent toutefois par resserrer les rangs au moment du rappel, où « Binge » (tube de 2022) déclenche les premières vraies tentatives de crowdsurfing. Annoncé sur trois titres, le rappel n’en lâche finalement que deux : « Binge » puis « Cheers ».

Un concert proche de l’envoûtement !

(Photos Ludovic Vandenweghe ici) 

Setlist : 1. Purity I, 2. To the Brim, 3. Mere Mortal, 4. He, himself and him, 5. (Back to) the Scene of the Crime, 6. More Heat ! 7. Bygones, 8. Songless, 9. Deus Ex Machina, 10. What the World Missed, 11. It flies, 12. Among us, 13. Fit for Work, 14. It Comes Creeping, 15. Frosted Glass

Rappel : 1. Hero, 2. Binge, 3. Cheers !

(Organisation : Aéronef, Lille)

 

Airbourne

Un mur de décibels old school…

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Airbourne effectue une nouvelle tournée internationale au cours de laquelle il dévoile quelques titres inédits, réunis sous la bannière du ‘GUTSY Tour 2026’. Un sixième opus est annoncé pour juillet 2026. Et il se produisait à l’Ancienne Belgique ce dimanche 29 mars 2026. À l’entrée, la file s’étire ; la date affiche complet depuis longtemps.

La formation voit le jour en 2003. Des elpees comme « Runnin’ Wild » (2007), « Black Dog Barking » (2013) et « Boneshaker » (2019) embrasent salles et festivals aux quatre coins du globe. Le nouveau single, « GUTSY », s’inscrit dans cette veine directe : pour les Australiens, ce mot dépasse le simple intitulé et résume un état d’esprit. Sorti en 2019, « Boneshaker » reste leur dernier long playing publié à ce jour ; le disque est produit par Brian Howes et enregistré par Mike Fraser.

Originaire de Sydney, ce quatuor de hard rock revendique l’héritage du ‘pub rock’. Sa recette mêle blues électrifié et heavy metal à l’ancienne, soutenue par la rythmique solide de Ryan O'Keeffe et la voix râpeuse de Joel O'Keeffe. Depuis la fin des années 2000, le band s’est bâti une réputation grâce à des concerts très sonores, nourris par l’influence d’AC/DC et de Rose Tattoo.

La première partie revient aux Britanniques d’Asomvel. Le trio lance la soirée sur un tempo nerveux et chauffe idéalement la salle avant l’arrivée d’Airbourne. De son côté, le quatuor australien — Joel (chant, guitare) et Ryan O'Keeffe (batterie), Justin Street (basse) et Brett Tyrrell (guitare) — s’apprête à transformer l’Ancienne Belgique en cocotte-minute.

Asomvel investit le podium : son rock’n’roll primitif, teinté de thrash, déboule sans préambule. La batterie martèle, le jeu reste frontal, et l’ombre de Motörhead plane sur l’imagerie comme sur les textes. Quarante-cinq minutes durant, le trio pousse les décibels au maximum, non sans humour : ‘On est assez bruyants ?’ puis ‘If it’s too loud, you’re too old !’ L’ensemble gagnera encore en puissance lorsque les baffles Marshall, empilés autour du batteur, entrent pleinement en action. Sur « King of the World », l’intro préenregistrée « Gonna Fly Now (Theme from Rocky) » précède un déluge de lumière venu du haut. En fond d’estrade, une toile frappée du nom du combo sert de rideau, partiellement masquée par l’imposant matériel d’Airbourne. Asomvel maîtrise son sujet et décroche une belle adhésion de l’auditoire, même si la force brute l’emporte parfois sur le charisme. « Born To Raise Hell » (reprise de Motörhead) déclenche une pluie de gobelets (en plastique), lancés depuis la fosse comme depuis les balcons (Photos ici, page ‘Artistes' là). 

Setlist :  Intro préenregistrée « Gonna Fly Now (Theme From Rocky) », « King Of The World », « Louder & Louder », « Born To Rock 'n’Roll », « If It's Too Loud, You're Too Old », « Born To Raise Hell » (Motörhead cover), « Outside The Law », « Set Your World On Fire », « Luck Is For Losers », « Lone Wolf », « Take You To Hell », « Light 'Em Up », « The Nightmare Ain't Over », « Outro (The Final Bell) » (Bill Conti song).

L’ambiance reste électrique : la foule, très variée, vient clairement pour célébrer ce moment privilégié. Sur les planches, en revanche, le rock se décline ici dans une esthétique très masculine, doublée d’une surenchère matérielle. Plutôt qu’une démonstration de force, chaque band déploie un véritable arsenal : murs d’amplis et d’enceintes Marshall, rivalité assumée à coups d’empilements. Lorsque Airbourne prend possession du podium, Ryan O'Keeffe est cerné par une montagne d’amplis, surmontée d’une imposante rampe LED qui arrose la fosse de lumière. Le thème de ‘Terminator’ s’efface, une guitare solitaire s’installe, puis le cri de Joel O'Keeffe tranche l’obscurité. Torse nu, jean largement troué, il déclenche l’explosion des poings levés, tandis que la sécurité rattrape sans relâche les surfeurs qui franchissent la barrière.

Airbourne ouvre le bal par « Gutsy », premier de deux inédits présentés ce soir. « Cradle to the Grave », très AC/DC dans l’esprit, introduit ensuite un bloc de titres issus de « Black Dog Barking ». « Hungry » puis « Back in the Game » s’enchaînent, et l’auditoire scande spontanément le nom du quatuor. Joel O'Keeffe, toujours prêt à provoquer, trinque dès la première bière et s’amuse à projeter des gobelets bien remplis vers la fosse, déjà emportée par un circle pit aussi agité que relativement bon enfant. Sur « Raise the Flag », le groupe ranime le souvenir d’Angus Young et d’une certaine école du hard rock. Moment de bravoure : porté au milieu de la foule, Joel s’éclate une canette sur la tête et arrose au passage ses voisins de nectar ambré.

Le riff mid-tempo de « Cheap Wine And Cheaper Women » relance la machine, avant une courte respiration destinée à présenter un autre inédit. ‘Envie d’apparaître dans un clip ? Voici « Alive After Death »’. Un caméraman rejoint le podium, et la foule se prend vite au jeu. Le morceau frappe juste, mené par un riff massif, même si l’attrait du moment filmé semble tout aussi décisif. La fin du set prend des allures d’apothéose sur « Live It Up » : sirènes, chant collectif, puis apparition du ‘bar éphémère de Lemmy’. Les bières volent ‘à l’australienne’ ; la fosse tente d’attraper les gobelets, au prix de quelques douches involontaires.

En rappel, « Ready To Rock » sonne comme un hymne, Joel menant les chœurs entre deux solos incendiaires. Sur « Runnin’ Wild », l’équipe technique basée à Manchester rejoint le podium, et le combo salue au passage les emblématiques enceintes Marshall qui dominent l’estrade. La soirée s’achève dans une déflagration de guitares saturées, fidèle à la promesse de départ.

Certains auditoires viennent pour écouter, d’autres pour célébrer : ce soir, la fête l’a emportée nettement. Sans ménager les décibels, Asomvel puis Airbourne ont livré un rock’n’roll live brut, parfois viril dans l’attitude, mais pleinement assumé. Finalement, une soirée intense, taillée pour les amateurs de sons épais et old school.

(Photos ici)

Setlist :  Intro préenregistrée : « Main Title (Terminator 2 Theme) » (Brad Fiedel song), « Gutsy », « Too Much, Too Young, Too Fast », « Cradle To The Grave », « Hungry », « Back in the Game », « Raise The Flag », « Cheap Wine & Cheaper Women », « Alive After Death », « Diamond In The Rough », « Breakin' Outta Hell », « Live It Up ».

Rappel : « Ready To Rock », « Runnin' Wild »

(Organisation : Live Nation)

 

Les nouveaux concerts Live Nation (update du 29-03-2026)

Écrit par

Mardi 16 juin 2026 - Jack White - Ancienne Belgique, Bruxelles

Mercredi 17 juin 2026 - Jack White - Ancienne Belgique, Bruxelles

Samedi 05 septembre 2026 - CA7RIEL & Paco Amoroso - Forest National, Bruxelles

Jeudi 08 octobre 2026 – Gavin De Graw – La Madeleine, Bruxelles

Samedi 31 octobre 2026 - Jungle - Forest National, Bruxelles

Jeudi 05 novembre 2026 - Niall Horan – AFAS Dôme, Anvers

Dimanche 29 novembre 2026 – Merol – Het Dépôt, Louvain

Jeudi 14 novembre 2027 – Camille – Cirque Royal, Bruxelles

Vendredi 03 mars 2028 - ERA - Forest National, Bruxelles

http://www.livenation.be/

 

 

Les Solidarité (update 29-03-2026)

Écrit par

Cette année, les Solidarités auront lieu les 4, 5 et 6 septembre 2026 avec un line-up plus riche que jamais !

La journée du vendredi sera consacrée au rock, à la pop et à l’électro.

 

Faithless

Avec plus de 20 millions d'albums vendus et, à l'ère du streaming, près d'un milliard d'écoutes, Faithless revient en force et fera vibrer les Solidarités.

OMD [Orchestral Manœuvres in the Dark].

Le duo synthpop originaire de Wirral, en Angleterre, a révolutionné le genre en combinant un succès commercial retentissant à une approche expérimentale sur des albums tels que « Organisation » (1980), « Architecture and Morality » (1981) et « Dazzle Ships » (1983).

Des tubes comme « Enola Gay », « Maid of Orleans » et « Souvenir » les ont propulsés au firmament des charts et ont contribué à façonner le paysage musical des années 80.

Un événement de taille à Namur !

Girls in Hawaii

Voilà un grand retour que tout le monde espérait et le groupe a choisi Les Solidarités pour le célébrer !

Formé au début des années 2000, Girls in Hawaii s’est imposé comme l’un des piliers du rock indépendant en Belgique.

Après avoir célébré en 2023 le vingtième anniversaire de son premier opus lors d’une tournée européenne à guichets fermés, Girls in Hawaii prépare activement un nouvel album attendu pour 2026, ouvrant ainsi un nouveau chapitre de son aventure musicale.

Sam Sauvage

Une gueule, une dégaine, un charisme au capital sympathie immédiat et un dandysme apparent…, Sam Sauvage est tout cela à la fois.

Chez lui, un sens mélodique fluide et sans complexe, une poésie brute, sensible et authentique, un sens de l’observation affiné et plus particulièrement pour les marginaux, les noctambules et les rêveurs égarés.

Probablement l’une des grandes révélations de l’année 2026 !

Josy and the Pony

Josy & (The) Pony ne veut rien faire comme les autres, refuse les normes de bons goûts, les facilités musicales à la mode et ne cherche pas vraiment à plaire aux hipsters. Josy veut juste du fun et du bruit.

En toute énergie pour bien débuter Les Solidarités 2026 !

Sages comme des Sauvages

Depuis plus de dix ans, Ava Carrère et Ismaël Colombani tracent leur route hors des cadres, portés par une énergie indomptable.

Nourrie de musiques tribales raffinées, trempées dans la chanson urbaine, leur musique traverse les langues et les frontières. Poésie-plaidoyer, mélodies « dark-flamboyantes », colère fertile et rythmes envoûtants composent un univers puissant, généreux et profondément vivant.

La journée du samedi sera consacrée aux talents confirmés ou émergents !

Suzane

2026 sera-t-elle l’année de la confirmation de SUZANE ? Probablement !

Sa force : une plume incisive, des textes puissants et une présence scénique magnétique. Entre chanson française à tendance réaliste, sonorités électro et nouvelle pop, Suzane refuse les étiquettes et ne suit pas la tendance, elle la bouscule.

Miki

Miki chante, parle et écrit à la première personne. Avec une liberté de ton, elle aborde le léger comme le grave avec distance et auto-dérision.

Une grande artiste en devenir !

Bleu Soleil

Le groupe Bleu Soleil est un duo français d'électro-dub. Leur musique fusionne pop, reggae digital et électronique, créant une ambiance ensoleillée et estivale.

Youssef Swatt's

Du haut de ses 27 ans, le jeune artiste belge Youssef Swatt's compte déjà plus de 10 années de carrière dans le monde de la musique. Après 3 albums et des concerts dans tous les pays francophones, le rappeur a remporté en juillet 2024 la saison 3 de "Nouvelle École" sur Netflix.

Il a plus que jamais imposé son style unique en 2025, avec la sortie de son dernier single "Turbulences" qui laisse présager une tant attendue année 2026 !

Zonmai

Zonmai est une artiste française de 23 ans. Avec son phrasé et ses mélodies uniques, l’artiste s’inscrit dans l’élan d’une génération aux influences décomplexées.

Son style semble tout droit venu d’une heure de pointe sur MTV ou MCM au milieu des années 2000, comme un concentré des déliriums Y2K de Britney Spears.

TeddyBear

TeddyBear, 23 ans, fait partie de cette nouvelle génération d’artistes belges à la voix immédiatement reconnaissable. Auteur-interprète à l’univers pop moderne et sensible, nourri d’influences de la chanson française, il a déjà marqué les esprits en se produisant à l’Olympia et à Forest National en première partie de Puggy, laissant déjà entrevoir un parcours à suivre de près.

Enfin, le dimanche sera plutôt consacré aux familles.

Christophe Maé

Après une dernière tournée triomphale, Christophe Maé sera de retour sur les plus grandes scènes de France, Suisse et Belgique en 2026 pour fêter ses 50 ans.

Gaëtan Roussel

Prolifique porteur et passeur de projets, il ne cesse d’inventer son destin d’artiste en mouvement. Après des retrouvailles triomphales avec Louise Attaque, il s’échappe de nouveau en solo, avec un superbe sixième album studio “Marjolaine“.

Gaëtan Roussel fait partie de l’histoire des Solidarités. Un amour partagé entre l’artiste et le festival !

Imany

Voix singulière, puissante et lumineuse, Imany s’impose depuis plus de 10 ans avec des créations scéniques d’une intensité rare où se mêlent profondeur des textes et énergie vibrante qui transcende les frontières musicales.

Un honneur pour nous de l’accueillir !

Marguerite

Marguerite, comme la fleur, a marqué la dernière saison de la Star Academy, avec des performances vibrantes et une personnalité lumineuse et électrique. 

Nous pressentons d’ores et déjà qu’elle sera fort attendue aux Solidarités !

Léonie Pernet

Pour célébrer son nouvel album « Poèmes Pulvérisés », Léonie Pernet - nouvelle figure saillante de la scène musicale hexagonale - pulvérise son cœur et celui du public. 

Elle déconstruit la pop made in France, la métisse, la densifie et y ajoute une touche de génie et un grain de mélancolie. 

Lou K

Une vision acide, une guitare qui rugit, des histoires de monstres dans la nuit. Lou K, c’est Lucie Lefauconnier, chanteuse guitariste, poète, peintre et metteuse en scène.

Un punk féminin sans artifice, brut, viscéral et captivant.

 

Plus d’infos : https://lessolidarites.be/

Het Depot (Louvain) : les nouveaux concerts (update 27/03/2026)

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Ma 31.03.2026
Caspar Auwerkerken

Di 05.04.2026
Dub Unit #15

Je 30.04.2026
UTOPIA

Je 28.05.2026
Pelican Dealer

Me 25.11.2026
Ão

Di 29.11.2026
Live Nation presents Merol

https://www.hetdepot.be

 

WolfRock (update 27-03-2026)

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Le WolfRock Festival est bien plus qu’un simple événement musical : c’est une véritable institution de la région de Dour, un rendez-vous de passion, d’amitié et de rock.

Après le départ bien trop tôt de son fondateur Fabien Dieu, il était impensable de laisser s’éteindre la flamme qu’il a allumée et portée avec tant d’énergie pendant toutes ces années.

La 17ᵉ édition du Wolf Rock Festival sera entièrement dédiée à Fabien, avec les groupes qu’il a soutenus, ceux qu’il aimait profondément Et même la continuité des pistes qu’il avait lui-même envisagées avant son départ.

LINE UP : We Are Waves - Kaizer Place – Dresscode – MILK.

Rendez-vous le 11 avril 2026, plus unis que jamais, pour célébrer la musique, la passion et l’esprit de Fabien. Parce que le WolfRock Festival continue, pour lui et grâce à lui.

Le festival est actuellement soldout. Du jamais vu ! Il est donc proposé de s’inscrire sur une liste d’attente. Les inscriptions seront traitées dans l’ordre d’arrivée, et les premiers inscrits seront les premiers servis si des places supplémentaires se libèrent.

Infos complémentaires :

Centre culturel.

Facebook.

Instagram. 

Festival en Salle – Bar & Restauration

Restauration & Vaste parking gratuit (250pl) à proximité  (Interdiction de stationner dans la rue du marché & rue de la drève)

 

 

 

 

MPL

Bisou Magique : Le câlin auditif de MPL !

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Bisou magique, le nouvel album de MPL, est enfin sorti !

Un bisou magique c’est un petit geste qui console et qui redonne le sourire. Il suffit simplement d’y croire !

C’est ce que les cinq amis d’enfance ont tenté de faire avec ce nouvel opus : des chansons qui rappellent que l’amitié, l’amour et la tendresse sont parfois les meilleurs des pansements.

Le disque a été pensé comme un manège musical, un grand huit des émotions où chaque chanson est une partie du parcours. Ça monte, ça descend, le cœur se soulève, on rit ou on ferme les yeux. Au détour d'un looping on croise Clou (Sans avion) et Ben Mazué (Fleur Bleue), deux voix amies venues ajouter leur lumière à l'attraction.

On espère que vous êtes bien attaché.e.s et on vous souhaite un bon voyage avec cet extrait.

Matmatah

Alerte Météo : Tempête de décibels prévue avec Matmatah !

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Mais quelle idée saugrenue pour un groupe de rock brestois de reprendre une chanson pop rennaise ?

En l’occurrence, celle de messieurs Daho et Turboust. Messieurs ou grands frères... Peut-être tout simplement parce que la chanson est bonne et qu’elle résistera haut la main aux assauts des guitares.

Peut-être parce que le groupe a décidé quelque temps d’oublier son nombril et renouer un peu avec ses premières amours, à savoir les reprises qu’ils pouvaient jouer dans les clubs à leur début. Matmatah s’amuse et s’étourdit. Be-bop pieds nus sous la lune.

A découvrir ici.

 

 

ENGLBRT vous souhaite bonne chance !

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ENGLBRT est le projet commun des musiciens luxembourgeois Georges Goerens et Niels Engel. Tous deux actifs depuis de nombreuses années sur la scène musicale alternative du Grand-Duché, ils se retrouvent au sein de ce duo pour explorer un territoire sonore à la croisée de l’electronica, du krautrock et de l’indie pop.

Le projet ENGLBRT prend forme lors d’une résidence artistique à la Kulturfabrik à Esch-sur-Alzette, où les deux musiciens commencent à développer un univers musical commun. Leur premier EP, Odes to Everything, paru en 2023 sur le label berlinois Listenrecords, pose les bases d’un projet mêlant textures électroniques, grooves hypnotiques et écriture pop.

Entre electro krautrock hypnotique et réflexion sur notre époque saturée d’informations, ENGLBRT dévoile « Godspeed », premier extrait de son prochain EP SONG(E)S.

Comment rester éveillé dans un monde qui refuse de nous laisser dormir ? Dans une réalité saturée d’informations où fiction et vérité se mêlent jusqu’à devenir indissociables, tout semble se transformer en distraction. Même l’art risque d’être réduit à un simple décor.

Avec « Godspeed », ENGLBRT propose une réflexion sonore sur cet état de veille permanente. Inspiré par Infinite Jest de David Foster Wallace et par le concept de « sculpture sociale » développé par Joseph Beuys, le morceau interroge notre capacité à rester actifs dans un monde façonné par les flux numériques, les mèmes et le bruit algorithmique.

Musicalement, « Godspeed » s’inscrit dans une esthétique electro krautrock tendue et hypnotique. Boîtes à rythmes, motifs répétitifs et nappes de synthétiseurs superposées créent un paysage sonore dense qui avance avec une énergie constante jusqu’à un refrain accrocheur et troublant.

Le titre est à écouter ici.

Le Silence Radio de Gauvain Sers qu’on a envie d’écouter en boucle !

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Auteur-compositeur-interprète originaire de la Creuse, Gauvain Sers s’est imposé en quelques années comme l’une des voix marquantes de la nouvelle chanson française.

Révélé en 2016 lorsqu’il assure les premières parties de Renaud lors de sa tournée Phénix Tour, il rencontre rapidement le succès avec son premier album Pourvu (2017), certifié disque de platine et porté par des titres devenus incontournables. 

Reconnu pour la force narrative de ses textes et la simplicité lumineuse de ses mélodies, Gauvain Sers s’inscrit dans la tradition de la grande chanson française tout en proposant une écriture résolument contemporaine. 

Avec « Silence radio », l’artiste poursuit son exploration sensible des liens humains et dévoile un nouveau titre extrait de son nouvel album Boulevard de l’enfance. 

La chanson évoque ces amitiés qui s’effacent doucement, sans dispute ni véritable adieu, simplement un silence qui s’installe peu à peu. À travers une expérience personnelle, Gauvain Sers aborde un sentiment universel : l’absence et le manque lorsque les liens se distendent et que les chemins se séparent. 

Porté par un riff de guitare électrique évoquant les plus belles heures de Manu Chao, « Silence radio » oscille entre mélancolie et lumière. Le morceau se conclut sur une note d’espoir, comme une invitation à d’éventuelles retrouvailles. 

A écouter ici. 

Cloé du Trèfle … à quatre feuilles !

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Cloé du Trèfle a réalisé une résidence au Théâtre National Wallonie-Bruxelles en février où elle a continué de développer la scénographie autour de son nouvel album La Lueur. 

Une nouvelle résidence aura lieu à la Maison Poème à Bruxelles, avec un concert avec projections le 12 mai. 

Vous pouvez déjà réserver des places ici.

En attendant, regardez cette vidéo réalisée avec Penda Diouf. Un prologue bouleversant de son texte "Pistes", mis en musique par ses soins …

Votre voisin va détester, vos oreilles vont adorer : Manu de Nars est de retour !

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Originaire du littoral vendéen, Manu de Nars est un auteur-compositeur-interprète français évoluant dans une pop indépendante à la fois sensible et lumineuse, à la croisée de la chanson contemporaine et des sonorités électro organiques.

Après une dizaine d’années de tournée à travers la France comme guitariste, il franchit un cap décisif en 2020 avec une collaboration remarquée aux côtés de Gauvain Sers. Une expérience déterminante qui l’encourage à affirmer pleinement son identité artistique et à porter ses propres chansons.

En décembre 2021, il dévoile un premier EP de six titres La grandeur des modestes. Un projet qui pose les bases : une pop française mélodique, accessible, portée par des textes authentiques et une écriture soignée.

En 2023, il confirme avec L’amour triomphe de tout, un disque lumineux et rassembleur.

Artiste de scène avant tout, il révèle toute sa dimension en live. Entouré de trois musiciens, il propose des concerts intenses et généreux où l’énergie collective sublime ses compositions.

En novembre 2024, il sort un album Live capturant la puissance et la spontanéité de ses performances. Un témoignage fidèle de son ADN scénique.

Un nouvel EP de six titres inédits est attendu pour Juin 2026, confirmant une trajectoire ascendante et une volonté constante d’évolution. Indépendant, libre et engagé dans sa démarche artistique, Manu de Nars construit pas à pas une carrière cohérente, portée par la conviction que la chanson française peut être à la fois moderne, populaire et sincère.

Découvrez un titre ici.

De Medicis

Catherine … De Medicis

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De Medicis, formation originaire de Grenoble composée de Jérôme "Jej" Planchenault (chant, basse), Jean‐Michel Rindone (chant, guitare) et Japy Lo Pinto (batterie, percussions, chœurs), s'inscrit dans la tradition des groupes de rock nés dans lesannées 90 des suites du mouvement punk tout en revendiquant également des influences plus anciennes telles que T.Rex, Bowie, les Stones ou encore Lou Reed.

Si les arrangements de leurs chansons témoignent d’une forme de tristesse écorchée, clairement héritée du post punk, le trio fleurte également avec la pop à travers des mélodies subtiles.

De Medicis, consciemment ou non, revêt également une forme de "dandysme rock" notamment, dans ce timbre de voix typique, un brin nonchalant que l'on retrouve chez Dominic Sonic ou Jad Wio

Depuis quelques jours, une version remasterisée de l’album éponyme de De Medicis (dont la pochette originale a été créée par Gnôme) enregistré et mixé par Bruno Donini au Studio Square à Bruxelles et sorti sur le mythique label parisien New Rose Records au printemps 91 est disponible sur toutes les plateformes de streaming.

Les titres "Strange" (The Soft Boys) et "Les enfants de la Révolution" (adaptation en français de "Children Of The Revolution" de T.Rex) clôturent cet album.

Découvrez De Medicis ici.

CharlElie Couture

CharlElie Couture se la coule douce !

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CharlElie Couture dévoile le deuxième single Chanson de la petite rivière, accompagné par sa fille Yamée Couture issu de l'album Projet Bleu Vert, un titre du début des années 90 qu’il revisite dans une version réarrangée.

À l'origine, une histoire personnelle : enfant, CharlElie venait taquiner le brochet dans le Brénon, rivière de son enfance. C'est là qu'il a appris à nager, dans ce coin qu'il appelait « la petite île ». Des années plus tard, constatant l'appauvrissement de la rivière, il décide de s'engager concrètement dans sa restauration.

En collaboration avec la Ligue de protection des oiseaux (LPO), des travaux sont menés pour redonner au Brénon un débit naturel et préserver son écosystème. Une initiative qui permet aujourd'hui à la rivière de retrouver son équilibre et sa biodiversité.

Avec son prochain album, « Projet BLEU VERT », CharlElie Couture remet en lumière les questions environnementales, qu'il explore depuis toujours dans son répertoire, à travers des textes célébrant l'amour de la nature et la nécessité d'une forme de décroissance.

L’intégralité des bénéfices sera reversée à la fédération. Chaque euro généré après compensation des frais de production et de promotion sera investi dans la sensibilisation à l'écologie, soutenant les 6 000 associations membres de FNE qui œuvrent pour protéger la nature et défendre un monde vivable.

CharlElie a réuni pour ce projet une véritable équipe de voix, donnant encore plus de puissance à ses chansons : Jean-Louis Aubert, Angélique Kidjo, Yannick Noah, Cali, Kent, Pur-sang, Papillon Paravel, Souleymane Diamanka et sa fille Yamée Couture.

Le titre est en écoute ici.

Enrika

Princesse Enrika brûle de désirs !

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Née en Italie et venue dans l’enfance en France, Enrika n’a eu de cesse de chercher sa terre d’expression. Sur l’asphalte de Marseille, sous les ponts de Paris, ou par le soleil abrasif de Los Angeles, et au hasard d’autres villes encore, elle façonne ses premières chansons au cours de ses road trip, à même le bitume. Autodidacte et fière de l’être, elle arpente ses villes avec sa guitare électroacoustique, pour composer (« à l’ancienne »), et avec sa voix franche et directe, pour clamer ses vérités.

Aujourd’hui, Folk rockeuse, poétesse et cinéaste, Enrika suit sa route comme une cavale contre ce monde toujours plus vil. Elle nous délivre un premier album Désirs urgents, qui condense ces expériences sonores, avec un premier single et clip Mission sensation et un deuxième En cavale vers nulle part qui donnent le ton : frontal, libre, incandescent.

Cet opus propose une chanson française dans un style folk rock, nourrie par la poésie contemporaine et influencée par la sensibilité d’artistes comme Alain Bashung ou Patti Smith.

Avec Désirs urgents, son premier album, Enrika livre un uppercut sonore. Textes écrits seule, musique et arrangements forgés avec Jean-Pierre Mathieu (Treponem Pal, Naked Apes, Valhere…) : un tandem qui façonne un disque cru, tendu, sans compromis.

7 titres autoproduits comme 7 déflagrations où un seul moteur domine : l’urgence. Urgence de vivre avant de disparaître, de désirer sans détour, de s’arracher au réel, de se révolter quand tout s’effrite. En bref, d’oser, et de dire, avant que ce monde ne foute le camp.

Un extrait ici.

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