Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Daniel Benyamin

La ‘ghost pop’ de Daniel Benyamin

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Après « Eral Fun », Daniel Benyamin poursuit son aventure solo en publiant « Life After Music », un double album qui paraîtra le 15 mai 2026 via Ghost Palace Records/Cargo. Pensé comme une œuvre totale, le disque se déploie sur quatre faces thématiques — solitude, espace, vie, silence — et pose une question simple, presque vertigineuse : que devient la musique quand le silence disparaît ?

À l’heure des playlists infinies, du ‘bruit blanc’ des titres interchangeables et des morceaux générés par l’IA, Benyamin n’apporte pas de morale : il propose une expérience. « Life After Music » sortira physiquement uniquement sous forme d’album complet, tandis que sa version digitale se dévoilera par étapes — comme on tourne des pages. Une manière de ralentir, de se réapproprier l’écoute et de questionner notre rapport à la musique devenue simple fond sonore.

Composé dans un studio isolé au pied du mont Olympe — un refuge baptisé ‘Dolphin Palace’ — l’opus commence par des vignettes pop concises, accrocheuses et subtilement expérimentales, avant de se dissoudre peu à peu : les grooves s’éloignent, les couleurs se délavent, le volume devient silence. Au cœur du projet, la solitude et le retrait ne sont pas des signes de renoncement, mais une recherche d’espace et de clarté.

Premier extrait, « Holding Hands » s’accompagne d’un clip réalisé, filmé et monté par Laura Straubel. Le morceau donne le ton : une pop-song lumineuse en surface, traversée par une inquiétude sourde, qui interroge l’intimité à l’ère de la saturation numérique. Et il est à voir et écouter ici 

Au-delà du disque, Daniel Benyamin prolonge sa réflexion dans le réel : il a cofondé la Ghost Palace Artist Society, une initiative en faveur d’un revenu de base universel pour les artistes. Une dimension sociale qui résonne avec un parcours hors cadre : ex-membre de Sea + Air et Jumbo Jet, auteur de plus de 2 000 concerts dans 35 pays, il façonne depuis l’adolescence des passerelles entre la mélancolie de Bach, les angles de la new wave et des textures synthétiques qu’il revendique sous le nom de ‘Ghost Pop’.

« Life After Music » paraîtra ce 15 mai 2026.

Chanel Beads

Le jour de Chanel Beads viendra

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Chanel Beads — le projet new-yorkais de Shane Lavers — sortira son deuxième album, « Your Day Will Come », ce 26 juin. Un titre qui surprend au premier regard : l’artiste avait déjà baptisé ainsi son elpee en 2024. Mais pas question de ‘partie 2’ ni de relecture : il s’agit d’un tout nouveau corpus, né de sessions ultérieures et d’une phrase qui, au fil de l’écriture, a pris une nuance plus ambivalente. Derrière l’affirmation se cache une question insistante — ton jour viendra-t-il, à quoi ressemblera-t-il, et comment en être certain ? — une tension entre certitude et doute qui irrigue tout le disque.

Pour accompagner l’annonce, Chanel Beads dévoile « Song for the Messenger », première porte d’entrée dans cette nouvelle phase. Écrite alors que Lavers s’installait dans un quotidien de musicien à plein temps, la chanson condense cette impression d’être anesthésié par un monde ‘absurdement cruel’, laissant les pensées rebondir puis se figer. Lavers résume le vertige avec une lucidité mordante : ‘Cette chanson se moque de moi. Comme si tu regardais par-dessus ton épaule en marchant vers le bord d’une falaise’. Et il précise l’intention visuelle : ‘Le clip parle de l’absence de peur’ (à voir et écouter ). 

« Your Day Will Come » marque aussi un tournant sonore : davantage de parties originales, davantage de musicien·ne·s, et une écriture plus structurée sans renoncer à l’étrangeté qui fait la signature de Chanel Beads. L’opus a été façonné dans le petit studio de Lavers à Brooklyn, presque nu, avec des enceintes placées au plus près — au point, raconte-t-il, de sentir l’air à chaque impact de grosse caisse. Il y applique une forme de pragmatisme instinctif (‘si ça marche, ne touche à rien’), enregistrant avec le micro disponible et construisant la chanson à partir de cette prise. Le violoniste Zachary Paul y occupe une place plus importante, tandis que la voix diaphane de Maya McGrory traverse à nouveau le disque. Des moments partagés entre ami·e·s ont aussi mené à des contributions de Tchad Cousins (Urika’s Bedroom), Mari Maurice (More Eaze), Anastasia Coope, Bella Litsa et Isaac Eiger (Threshold).

Sur le fond, Lavers avance par fragments : des paroles faites de questions ouvertes, de souvenirs qui se dérobent et de scènes à la logique presque onirique. Il s’intéresse particulièrement à la coexistence du nihilisme et de l’amour — ‘On a l’impression que l’un devrait anéantir l’autre, mais ce n’est pas le cas’ — et à cette capacité qu’a l’émotion de se transformer quand on la serre trop fort, jusqu’à la transcendance. Entre liminalité, auto-hantise et spectres de pertes précises, « Your Day Will Come » dessine un espace où l’intime se cogne au monde extérieur, et où la certitude se fissure au moment même où elle s’énonce.

Installé à New York depuis 2022, Shane Lavers s’est d’abord fait remarquer en ligne grâce à des titres comme « Ef » et « True Altruism », avant que Chanel Beads ne passe des concerts en maisons et shows improvisés dans des tunnels ferroviaires abandonnés à des scènes bien plus vastes — jusqu’à assurer des premières parties pour Lorde lors de sa récente tournée nord-américaine en arénas.Sur ce nouveau long playing, Chanel Beads confirme une montée en puissance : plus collectif, plus incarné, mais toujours travaillé par ce même trouble — celui d’un futur qui se referme lentement comme une fenêtre, et d’une question qui insiste.

Flowers Too : Dorian Pimpernel en pleine éclosion !

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Dorian (inspiré par le mode dorien de la Grèce antique) Pimpernel (mot anglais pour une fleur : le mouron) revient avec un deuxième album inespéré, qui prolonge, développe et enrichit l’esthétique pop moderniste du quintet.

Dorian Pimpernel aime les fausses pistes, les chausse-trappes et les chansons à tiroirs, et si ces nouveaux morceaux obéissent plus volontiers au format pop classique – couplets qui posent une atmosphère, une narration, refrains qui explosent, qui emportent – ils ouvrent sans cesse des chemins perpendiculaires, ou verticaux, sur les intros (celle de Oruga Encantada, une séquence de synthétiseur rappelant le Zuckerzeit de Cluster), les ponts (un break dub-exotica ralenti sur Twisted Charm Honey), les outros (celle de Chlorine Fumes, partant en groove kraut-funk à la Stereolab, ou de Circular Rites, quasi prog avec ses notes solennelles de piano martelés). Et quand la voix haute et blanche de Jérémie Orsel ne flotte pas sur des pop songs volontiers accrocheuses, des instrumentaux laissent libre cours aux velléités exploratrices du quintet : vers l’espace avec Sur la lune, écrit pour une bande originale du Voyage dans la lune de Georges Méliès, ou inventant un pont entre Düsseldorf et Canterbury sur Brücke (une pedal steel lui ajoutant un petit côté Nashville inattendu).

En 11 morceaux, Dorian Pimpernel ravive le geste symphonique pop, la beauté des simulacres, l’idéal porté par la mélodie, aussi dissonants et inquiétants que soient les bruits du monde.

Un extrait à découvrir ici.

Fields and Worms : Lucie Shame touche le fond… et c'est magnifique !

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Lucie Shame, c’est la force fragile d’une hypersensible qui joue avec la palette de nos émotions par un songwriting cathartique, ciselé, cru et capiteux. Dans un univers fantasmé, Lucie Shame aurait pu être l’enfant de PJ Harvey et Kurt Cobain !

Lucie Shame a eu plusieurs vies. Formée au piano classique, elle découvre la culture grunge, le songwriting et la poésie à l’adolescence. Elle enregistre son premier album sur K7 dans sa chambre à 17 ans. Puis elle sort de cette chambre pour aller vivre aux côtés de marginaux dans le quartier Saint-Michel à Paris. Maman jeune, puis veuve d’un repris de justice, elle reprend l’écriture de chanson au moment de son coming-out, après de longues années de silence.

Songwriteuse intense et touchante, mélange détonnant de puissance et de fragilité, elle traite de sujets intimes et universaux (son coming-out, la fin du monde, le suicide, l’aide social à l’enfance, etc) dans des chansons allant de la ballade folk à la chanson punk. Mélodies accrocheuses et textes poétiques sont portés par une voix expressive, accompagnée tantôt par une guitare grunge et une énergie rock à fleur de peau, tantôt par des arrangements inspirés de la musique de chambre et des lieders de l’époque romantique.

On pense à PJ Harvey, à Vera Sola ou à Ezra Furman.

Sur scène et sur les routes depuis 5 ans, elle s’est enfin posée pour réaliser son premier album. Son but est, toujours, de partager et de faire ressentir des émotions.

Le premier clip issu de cet opus s’intitule Fields & Worms. Il est à découvrir ici.

Tricky : l'outsider éternel !

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L'artiste et producteur légendaire Tricky annonce la sortie de son nouvel album, *Different When It’s Silent*, prévue le 17 juillet 2026 chez False Idols.

Son 15e album studio et premier album complet sous son propre nom depuis six ans, "Different When It’s Silent "est un disque direct et concentré qui renoue avec le langage sonore distinctif qui définit l’œuvre de Tricky depuis ses débuts révolutionnaires en 1995 avec "Maxinquaye".

Avec la participation de Marta, sa collaboratrice de longue date, « Out Of Place » associe la voix sobre de Marta au style chanté pressant, presque punk, de Tricky.

Cliquez ici afin de découvrir une chanson issue de l'album.

Melting clocks : aja monet réinvente l'heure ...

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La poète blues surréaliste aja monet sort « melting clocks (feat. Mick Jenkins et Vic Mensa) », le dernier single extrait de son nouvel album récemment annoncé, "the color of rain".

Le morceau, qui ne fait référence à Dali que par son titre, se caractérise par un tempo qui jaillit, transporte et émeut, comme si le temps lui-même était remis en question. Cette œuvre nous amène à nous interroger sur ce que nous croyons être vrai et nous incite à nous pencher vers l’inconnu mystique.

Une grande partie de nos vies nous est dictée par la construction d’une horloge fabriquée par l’homme. Nous rationnons des parcelles de nos vies et négocions nos valeurs en fonction de ce à quoi nous consacrons du temps. « melting clocks » est une œuvre d’art sur le voyage dans le temps. Une chanson qui remet en question notre rapport au temps et nous invite à pratiquer la pleine conscience, explique aja monet

Pour découvrir le clip de "hollyweird", cliquez sur ce lien

Fischer-Z

Un demi-siècle de carrière et toujours chargé de Watts…

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Fischer-Z, alias John Watts, célèbre à l’Ancienne Belgique cinquante ans de carrière devant une salle comble. Pionnière de l’art-punk britannique, la formation fondée en 1976 marque l’anniversaire par une série de dates à guichets fermés en Belgique, tandis que paraît le coffret 3 CD « Word Paradise », qui réunit les trois premiers opus et plusieurs bonus. Un nouveau disque studio, « X-Ray Serenade », est annoncé pour le 4 septembre 2026. Son premier extrait, « Strings », s’accompagne d’un clip au charme vintage tourné dans l’église St Paul’s de Circomedia, à Bristol, en compagnie de Ruby LeStrange. Le morceau évoque la manière dont nos actes finissent toujours par nous rattraper.

John Watts, chapeau melon sur la tête, présente lui-même la première partie. Chloe Leigh s’avance ensuite sur les planches, seule à droite du plateau, armée de sa guitare électroacoustique. La chanteuse livre des chansons nourries d’amour, de perte, de nostalgie et de joie dans un registre qui croise folk et flamenco. Son prochain opus, inspiré par ses racines du sud de l’Espagne, prolonge cette identité ouverte sur plusieurs horizons. Vêtue d’une jupe noire à pois, de Doc Martens et d’un haut sombre, elle impose d’emblée une présence discrète mais sûre. Le micro ne sert pas toujours son articulation, sans pour autant effacer le relief de morceaux tels que « House By The Sea » et « Stephanie ». « Reality », qu’elle dit emprunter à un fandango de Malaga, rappelle d’ailleurs ses origines andalouses. Nourrie par l’héritage de Leonard Cohen et Laura Marling, Chloe Leigh tient son récital sans appui, les yeux souvent clos, dans une bulle qui ne verse jamais dans la passivité (pour les photos, c’est ici et la page ‘Artistes’ ). 

À l’AB, Fischer-Z célèbre ce cinquantième anniversaire par un set dense et direct. John Watts, très en voix, aligne classiques new wave et titres plus récents sans s’abriter derrière la nostalgie. La formation conserve ce mélange de nerf mélodique, de regard social et d’élan pop qui lui vaut une place à part dans le post-punk britannique. Entouré de cinq musiciens, Watts occupe le centre du podium, guitare en main, entre un batteur installé sur une estrade à gauche, une claviériste-guitariste perchée à droite, puis, au premier rang, un bassiste et un second guitariste rythmique. Tous arborent le même chapeau melon noir. Le concert s’ouvre sur quatre extraits de « World Salad », défendus dans des versions plus tendues que sur le disque d’origine.

« Pretty Paracetamol » lance les hostilités sur un ton sec, nerveux, presque ironique. John Watts salue aussitôt la foule, qui lui réserve un accueil chaleureux. « Wax Dolls » enchaîne et fixe d’emblée la couleur de la soirée. « Remember Russia », teinté de reggae, apporte un détour plus solaire, avant « The Worker », repris en chœur par toute la salle. Le set ménage ensuite une respiration sous la forme d’« Angel Of Gardenia », tiré de « Thirteen Stories High », disque solo de Watts, dont la fragilité atteint sa cible. « Damascus Disco » et « I Smelt Roses (In the Underground) » relancent la mécanique par leur satire sociale, tandis que « Battalions Of Strangers » et « Head On » incitent l’auditoire à danser.

« So Long » et « The Perfect Day » ramènent l’assistance vers un terrain familier : les voix montent, plusieurs visages se ferment pour mieux écouter. « When Love Goes Wrong », traversé d’inflexions Motown, constitue l’un des sommets du set, tant sa mélancolie et son groove gagnent en ampleur dans l’acoustique de la salle. Pendant « Red Skies Over Paradise », baigné de rouge, le concert se tend encore. Puis, « Battalions Of Strangers » et « Damascus Disco » communiquent finalement un élan décisif. Vers la fin, John jette un œil à ses partitions, repart aussitôt et entraîne bientôt toute la salle à se lever. Quand il descend de l’estrade, guitare à la main, pour rejoindre la foule, le geste resserre encore le lien noué tout au long du concert. Lors du rappel, il accorde à l’auditoire « Marliese » puis une seconde version de « So Long », mais dans une mouture plus étirée.

Pour ses cinquante ans, Fischer-Z signe à Bruxelles un best of solide, nourri de classiques et de titres plus récents. Une soirée tenue de bout en bout. La formation repasse par Het Depot de Leuven le 6 novembre 2026.

Setlist : « Strings » (préenregistré), « Pretty Paracetamol », « Wax Dolls », « Remember Russia », « The Worker », « Angel Of Gardenia » (John Watts song), « Marguerite », « Well Meaning Ghost » (Followed by band introduction), « So Long » (Balad version), « The Perfect Day », « Tightrope », « Choose », « Red Skies Over Paradise », « Cruise Missiles », « Battalions Of Strangers », « Damascus Disco », « When Love Goes Wrong », « One Voice » (John Watts song), « Head On » (John Watts song)

Rappel : « Marliese », « So Long » (Normal version)

(Pour les photos c’est ici

(Organisation : Greenhouse Talent)

Les nouveaux concerts Live Nation (update du 03–05–2026)

Écrit par

Dimanche 28 juin 2026 – Landmavrks– Werchter Parkside, Wherchter

Samedi 04 juillet 2026 – The Haunted Youth – Rock Werchter, Werchter

Lundi 06 juillet 2026 – Omar Lay – Forest National, Bruxelles

Vendredi 10 juillet 2026 – The Haunted Youth – Cactus festival, Brugge

Jeudi 05 novembre 2026 – LP – La Madeleine, Bruxelles

Mercredi 09 décembre 2026 – Meau – De Warande, Turnhout

Jeudi 10 décembre 2026 – Meau – Centre Culturel d’Hasselt (CCHA), Hasselt

Mercredi 16 décembre 2026 – Meau – Arenberg, Anvers

Lundi 15 mars 2027 – Blanco White – Cirque Royal, Bruxelles

Jeudi 25 mars 2027 – The Haunted Youth – Lotto Arena, Anvers

Mardi 20 avril 2027 – Tindersticks – De Roma, Anvers 

http://www.livenation.be/

 

 

 

Het Depot (Louvain) : les nouveaux concerts (update 30/04/2026)

Écrit par

Lu 25.05.2026
Depot Café & Studio Brussel present WASTE
GRATIS

Sa 12.09.2026
TP Le Green

Ma 10.11.2026
New Wave Night presents Crash Course in Science

Me 18.11.2026
The Scene x Syb van der Ploeg

Ma 26.01.2027
Happy Mondays

https://www.hetdepot.be

Couleur Café 2026 : 8 nouveaux noms (update 30/04/2026)

Écrit par

Les nouveaux noms sont en gras

VENDREDI 26/06

Ayito - Blaiz Fayah - Bryan MG - Dub FX - Dyce - Ezra Collective - GRCA. b2b BROWNSUGVR - Iseo & Dodosound - Juls - Keblack - Lady Shaka - Lila Iké - Lupo Spaccaro (full band) - Pongo - Reemah - redveil - Rema - Ruger - Sainté - S!RENE - Soundboy Dead - THK (DJ-set)  - Yaadcore

 

SAMEDI 27/06

Anaïs B - Caio Prince - Danny Ocean - Dino D'Santiago invites Mayra Andrade & Batukadeiras - DJ Pee .Wee (aka Anderson .Paak) - Don Jordy - Drea Dury - Elisethere - Esaïa - Greentea Peng - Hempress Sativa feat. Paolo Baldini Dubfiles - Kalash - kulturr - Makala - MARIELOU b2b Femifè b2b Mama OD - Mula B - Naïka - Niveau4 - O.B.F x CHARLIE P x SR WILSON - Obongjayar - Parisongo - Protoje - Sumac Dub - Tokischa

 

DIMANCHE 28/06

Amaarae - Atili - Ashkabad - Blu Samu - Davojah x JÇÃO - DC3 - Dub Shepherds feat. Junior Roy - Freddie Gibbs - Gayance - Gaz Mawete - Genezio - ISHA & Limsa - Jamz Supernova - Jarreau Vandal b2b Tash LC - Oroko Radio - P.L.L - Reggaebus - Skepta - Spice - Stand High Patrol - Submatic - Thee Sacred Souls - Tribal Kush - Twende Pamoja - Valiant

 

 

https://www.couleurcafe.be/fr/

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 29/04/2066)

Écrit par

mar. 02 juin |
Moor Mother + Aquiles Navarro & Olof Melander

jeu. 11 juin |
nykolaes & Daniël Paul

ven. 04 sept. |
Bedouine

jeu. 24 sept. |
JONY

dim. 18 oct. |
Allie X

mer. 02 déc. |
Vernis Rouge

mar. 02 févr. |
Marguerite

mar. 02 mars |
Eivør

http://www.abconcerts.be

Upupayāma

Les lunaires annuelles d’Upupayāma

Écrit par

Upupayāma (Alessio Ferarri) sortira un double elpee intitulé « Honesty Flowers » ce 29 mai 2026 sur Fuzz Club.  En attendant, il a partagé « Mystic Chords of Memory » ssous forme de clip (à voir et écouter ici).

Enregistré en solitaire dans son studio-grange près de Parme, ce nouveau chapitre pousse plus loin son mélange de psych-rock organique en agrégeant grooves globaux, funk hypnotique, riffs fuzz et échappées motorik.

Second single, « In The Solstice Sun Pt. » est paru ce 29 avril et est à voir et écouter

 

 

 

 

Coconut joue dans la cour des grands

Écrit par

COCONUT, le mariage des voix et guitares de Marine Pichot et Louis Roms, a sorti son premier album, Pour des grands, il y a quelques jours sur le label Archipel.

Après un premier EP paru en 2023 (In the End), le duo basé à Nantes présente un disque pop, ouvragé, folk, inspiré d'Andy Shauf ou Hannah Cohen, évoquant aussi par endroits Julien Gasc ou Petit Fantôme.  Enregistré avec Quentin Le Gorrec aux studios du Garage Hermétique à Rezé et au Lonesome Studio à Blain - il se compose de 12 morceaux en français, enrichis par un ensemble (flûte traversière, clarinette, cor, violoncelle, alto...). 

Le duo fait preuve d’une grande minutie en ce qui concerne l’arrangement de ses morceaux et s’amuse à ajouter des parties de synthétiseurs vintage mais aussi un ensemble de vents et de cordes ajoutant une dimension plus lyrique à sa musique. 

Côté ‘’scène’’, de nombreux concerts en 2023 et 2024 (plus de 60) avec notamment les premières parties de Natalie Bergman à Stéréolux, de Cascadeur au VIP et de Black Sea Dahu au Temps Machine lors des dernières années, ainsi que, de nombreux festivals et une résidence au Novomax (Smac).

Découvrez aujourd'hui leur nouvelle vidéo pour le morceau "Chercher l'issue". Le clip réalisé par Jacques Frantz est à voir ici.

Danilo amorce son Virage

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Chez Danilo, tout est affaire de contraste. Une élégance un peu passée, mais jamais figée. Une pop francophone qui bat au rythme électronique d’aujourd’hui tout en gardant le grain chaud des synthés analo et des guitares électriques.      

Révélé en 2024 avec LMQR (La Mélodie Qui Reste), Danilo s’est vite fait une place dans le paysage de la pop indé, quelque part entre Daho, Belin et Baxter Dury. Des refrains entêtants, un sourire en coin, une pudeur élégante : le décor était planté.                                             

Aujourd’hui, Danilo nous révèle un nouvel EP, Virage.

Il se dévoile autrement : plus direct, plus grave parfois mais toujours lumineux. Les chansons parlent des promesses auxquelles on aimerait encore croire, de ce que l’on perd et de ce que l’on retient, des désirs qui se fanent.

Le ton change, il creuse plus profond. L’écriture gagne en précision, la production en intensité. Les couleurs sont saturées, les guitares orageuses et la voix affirmée.

Ce qui reste, c’est la marque Danilo : une poésie piquante, une mélancolie dansante, cette façon d’éclairer les zones d’ombre par la musique.

Aujourd’hui, il avance avec une conviction simple : la pop peut encore dire l’intime.

Un titre en écoute ici.

Empty Head lève le rideau sur Freak Show

Écrit par

Après Don’t Wanna, Down the Rabbit Hole et Conquest, Empty Head dévoile aujourd’hui Vincent, quatrième extrait de son premier album Freak Show attendu pour le 29 mai 2026.

Porté par des guitares lourdes et un groove contagieux, le morceau brosse le portrait d’un « company shark », figure de la réussite moderne piégée par son propre succès. Derrière un costume impeccable et un « sourire peint », le personnage de Vincent incarne ce masque social que l’on finit par ne plus pouvoir retirer.

Soldat docile d’un système qui le dépasse, il joue son rôle, gravit les échelons et s’efface peu à peu derrière l’illusion du succès.

Entre ascension sociale vertigineuse et perte totale de repères, le groupe explore l’aliénation d’une vie où l’obéissance devient un réflexe et où le sens finit par disparaître. Vincent est une invitation à lâcher prise sur un tempo furieusement dansant, tout en observant le naufrage identitaire d’un personnage qui a troqué sa liberté contre un costume trop serré.

Mélange explosif d’energie punk, riffs acérés et mélodies infectieuses, Empty Head émerge de la scène underground de Liege (BE) en 2020. Formé par cinq amis d’enfance, le groupe s’est forgé une identité sans concession, ancrée dans une approche DIY et des influences ́ telles que Viagra Boys, Psychedelic Porn Crumpets, The Hives ou encore Mother’s Cake.

Après deux EPs (‘Empty Head’ en 2021 et ‘Tales of a Modern Man’ en 2023), le quintet s’est affirmé sur scène à travers de nombreux concerts en Belgique et en France, affinant un live direct et sans artifices, devenu un marqueur central de son univers.

Avec ce nouveau titre, Empty Head continue de dévoiler les contours de Freak Show, un album brut qui regarde son époque droit dans les yeux, où les figures du quotidien deviennent les attractions d’un cirque bien réel.

Le clip est à découvrir ici.

C’mon Tigre

Le moteur de C’mon Tigre tourne au ralenti

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C’mon Tigre revient avec « Driver Idle (feat. Perry Maysun) », le deuxième single extrait de leur prochain album, dont la sortie est prévue en 2026. Après le titre « K//A\K//A », sorti le 19 septembre 2025, « Driver Idle » est disponible sur toutes les plateformes depuis le vendredi 24 avril et constitue une nouvelle étape vers un opus volontairement sans titre et en constante évolution, une œuvre façonnée autant par la performance live que par le travail en studio.

Aujourd’hui, le groupe dévoile le superbe clip qui accompagne le morceau : « Driver Idle » parle de désorientation — non pas individuelle, mais collective. Un protagoniste vit dans une cellule qu’il ne reconnaît pas comme telle, se peint le visage comme un acte d’identité, trouve les siens par hasard ou par nécessité, et construit en leur compagnie  quelque chose de fragile et temporaire. La vidéo suggère que lorsque les systèmes collectifs cessent de fonctionner, les gens ne cherchent pas de grandes solutions : ils cherchent des micro-points d’ancrage. Un point de contact. Une présence reconnaissable. La femme, le van, la danse partagée sont autant de tentatives pour rétablir un minimum de repères dans un espace devenu illisible. La fin ne résout rien — et c’est volontaire : le foyer n’est pas un lieu fixe. C’est une condition qui se construit et se perd, et qui prend parfois la forme de quelque chose que le monde qualifierait de crime.

Le morceau accueille Perry Maysun, rappeur et auteur-compositeur basé à New York, dont la production prolifique — plus de vingt projets et plus de 25 millions d’écoutes sur les plateformes numériques — a fait de lui une voix singulière du hip-hop alternatif expérimental. Son travail se caractérise par une approche brute et introspective, souvent centrée sur des thèmes comme la santé mentale, la douleur et l’identité. En 2024, Maysun a été diagnostiqué d’un ostéosarcome. Pendant sa chimiothérapie, il a continué à écrire et enregistrer depuis son lit d’hôpital, jusqu’à son rétablissement complet en octobre de la même année. Sa contribution à « Driver Idle » porte cette intensité vécue, une expression façonnée par la vulnérabilité, l’endurance et la présence.

Le clip de « Driver Idle (feat. Perry Maysun) » est disponible

 

Trainfantome

Les adieux incessants de Tainfantome

Écrit par

Dispersé entre Lorient et Nantes et formé autour d’Olivier Le Tohic, le quartet Trainfantome n’a jamais été si proche de ses ambitions artistiques qu’avec « Constant Farewells », un troisième album en forme d’aboutissement.

 La conception de « Thirst », précédent opus du groupe, avait laissé Olivier dans un état de doute créatif. La perte de sa mère et la venue au monde de son premier enfant ont fait renaître chez lui un besoin vital de création. De retour à Lorient, sa terre natale battue par les tempêtes, Olivier plonge alors à corps perdu dans l’écriture de ce disque et l’enregistre au studio Nennock, pas bien loin de chez lui, entouré d’invité·e·s rencontré·e·s sur les routes ou à l’école : Clarence, Teenage Bed et Terreur. Ainsi qu'un autre dont la participation a des allures de rêve devenu réalité : Kellii Scott, batteur des légendes space rock US Failure, qui tient les baguettes sur le single "Here The Mermaids Play".

Il n’y a pas de traîtrise des émotions dans la musique de Trainfantome, qui ouvre son cœur avec pour seule promesse de laisser la mélancolie se déverser d’une manière brute et belle. Il suffit d’entendre ces notes de piano qui apparaissent soudainement sur « Origami » pour s’en convaincre.

A l'écoute de ce nouveau disque, on pense à Pile, dont l’indie rock complexe ne perd jamais de vue une certaine efficacité mélodique, ou à un certain sens du son cassé et bricolé, partagé avec des groupes comme Duster ou They Are Gutting A Body Of Water.

Constant Farewells paraîtra le 22 mai 2026 chez les labels Howlin' Banana, Flippin Freaks et Influenza rds.

Le clip de « Here The Mermaids Play » est disponible ici

 

 

 

Swapmeet

Le Mont Zéro de Swapmeet

Le groupe émergent d’Adélaïde Swapmeet revient pour annoncer la sortie de son premier album, *Mount Zero*, prévue le 17 juillet, et pour dévoiler le single « Sand ».

« Sand » est imprégné du passage du temps, de la monotonie et du gaspillage. Le clip qui l’accompagne, réalisé par David Milan Kelly, retrace les récents voyages du groupe à travers l’Amérique et évoque cette sensation omniprésente d’inertie au cœur d’un changement profond.

Jack Medlyn, qui chante en duo avec Venus O'Brien sur « Sand », dit à propos du morceau :  ‘ 'Sand” parle du fait de gaspiller son temps, puis d’être tellement, tellement en colère contre soi-même. Et un peu en colère contre les gens qui rendent les applications et les téléphones si addictifs.’

Véritable road trip grandiose porté par la guitare, qui rappelle et redonne vie à l’alt-rock et au slowcore des années 90 et du début des années 2000, « Mount Zero »é marque le moment où Swapmeet trouve sa voie. Mêlant douceur aérienne et surréalisme déchiqueté, l’opus transforme tant de regrets et d’incertitudes du début de l’âge adulte en une confiance naissante et retrouvée.

Même si les membres de Swapmeet commencent souvent à composer leurs chansons chacun de leur côté, les morceaux de « Mount Zero » ont fini par s’articuler autour de thèmes communs : les premiers amours, les premiers chagrins, les premières situations embarrassantes, les premiers désastres. Comme ils le font depuis leurs débuts en tant que groupe, les membres de Swapmeet ont échangé leurs instruments tout au long de l’enregistrement de « Mount Zero » et se sont partagé les tâches de production à quatre, développant leur son en superposant des dizaines (parfois des centaines) de pistes au sein de chaque chanson, puis en retirant soigneusement des éléments jusqu’à ce que la production prenne une forme claire.

En résulte une œuvre où Swapmeet capture l’intensité poignante de se sentir changer au niveau cellulaire sous les pressions implacables de la réalité. C’est un hommage à toutes les vies qui ne pourront jamais être vécues, à tous les chemins qui ne seront jamais empruntés, et également une ode à celui qui se trouve juste devant nous.

Swapmeet est un groupe de quatre musiciens originaires d’Adélaïde, en Australie, composé de Venus O’Broin (guitare, chant), Joshua Doherty (basse), Maxwell Elphick (guitare, batterie, chant) et Jack Medlyn (guitare, batterie, chant). Le groupe s’est formé à l’adolescence et n’a cessé de gagner en popularité depuis la sortie de son premier EP en 2024.

Le single « Sand » est disponible sous forme de clip,

 

 

The Afghan Whigs

Le bilan existentiel de Greg Dulli…

Les Afghan Whigs viennent d’annoncer la sortie du single « Duvateen » via Royal Cream/BMG. Il s’agit d’un hymne balisé par le piano qui montre le groupe sous son jour le plus dynamique. Le titre de la chanson fait référence à ce tissu capable de manipuler la lumière, qui sert ici de symbole de la mortalité, cet abîme sombre qui encadre toujours le décor de nos vies.

‘Quand j’ai terminé “Duvateen”, j’ai eu l’impression de voir ma vie défiler devant mes yeux’, explique Dulli. ‘Les références au professeur qui me poursuivait dans le couloir m’ont rappelé mon enfance. Creuser un trou était une allusion évidente à une tombe. Je me trouve à un tournant de ma vie où je peux regarder en arrière et voir clairement la forêt de ma jeunesse, mais je peux aussi voir le chemin qui mène de l’autre côté. Et cela va déterminer ce que je ferai pour le reste de mes jours.

Cette sortie fait suite à « House of I », leur premier titre depuis 2022. Ces deux singles ouvrent la voie à la sortie d’un album des Afghan Whigs plus tard cette année.

Les Afghan Whigs partent en tournée pour fêter leur 40e anniversaire : une tournée nord-américaine de vingt-et-une dates en tête d'affiche, avec Mercury Rev en invités spéciaux.

Greg Dulli, cofondateur de la formation, a déclaré à propos de cet anniversaire : ‘40 ans plus tard, je continue de faire ce que j'aime par-dessus tout : écrire des chansons et les interpréter avec mes amis aux quatre coins du monde. J'ai vraiment du mal à y croire.’

Le clip de « Duvateen » est disponible ici

 

Matmatah

L’embardée de Matmatah…

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Après avoir célébré ses 30 ans d’existence, Matmatah revient avec « L’Embardée »  un album de reprises pensé comme une « embardée » à travers l’Europe et le temps. Le disque aligne 20 titres, du XVIIIe au XXIe siècle, réinterprétés en 10 langues, et revendique le pas de côté : s’approprier des univers parfois loin de l’ADN rock du groupe tout en élargissant sa palette sonore et linguistique. Pour pimenter le voyage, Matmatah s’entoure de Fanny Gillard, Morgane Mercier, Patrick Marie et Kevin Camus. Un premier extrait est déjà à découvrir en images avec le clip « Tombé pour la France » .

 

Yawning Balch

Un quatrième volume pour Yawning Balch

Le quatrième opus « Volume Four » des maîtres californiens du rock instrumental Yawning Balch sortira le 29 mai chez Heavy Psych Sounds. Yawning Balch est un projet collaboratif à la créativité sans limite, formé par le guitariste Bob Balch (Fu Manchu, Big Scenic Nowhere) et les légendes du desert rock Yawning Man, incarnées par le guitariste Gary Arce (Softsun), le batteur Bill Stinson et le bassiste Mario Lalli. Sur leur nouvel album, ils poursuivent leurs explorations vertigineuses, offrant 45 minutes d’une tapisserie onirique et ensoleillée qui devrait ravir les fans de psychédélisme planant et de post-rock. Fermez les yeux, le désert de Mojave vous appelle…

Le voyage psychédélique et rêveur de Yawning Balch, porté par des jams, a débuté en 2023, lors de la sortie de « Volume One » et « Volume Two », un coffret de deux recueils issu d’un jam de cinq heures entre Balch et le trio dans le désert de Joshua Tree, salué comme ‘une expérience sonore envoûtante’ par Classic Rock Magazine et ‘une leçon de cohésion et de dynamisme’ par Everything Is Noise. Accueillant à nouveau la légende du rock du désert Mario Lalli à la basse pour la suite de 2025, « Volume Three », le quatuor a offert un autre voyage instrumental psychédélique et post-rock envoûtant, conçu avec amour.

À propos de la genèse du projet, le guitariste Bob Balch raconte : ‘En novembre 2022, je me suis rendu à Joshua Tree pour une journée de jam avec les gars de Yawning Man, avec l’intention de baptiser le projet « Yawning Balch ». Aucun riff n’était prévu. On a juste branché nos micros et joué. La seule discussion préalable concernait le fait que Gary Arce et moi voulions tester des tonnes de pédales de guitare. Je savais que ça sonnait super bien pendant qu’on jouait, mais ce n’est qu’une fois rentré chez moi, en réécoutant tout ça, que j’ai réalisé qu’on tenait quelque chose de spécial. C’est dur à croire qu’on ait joué pendant cinq heures et qu’on en ait tiré deux albums complets, voire plus. Tous les musiciens ont assuré sur ces enregistrements et je suis plus que reconnaissant que mon nom soit associé à ce groupe légendaire. Je croise les doigts pour qu’ils m’invitent chaque année à de nouvelles sessions de jam. J’espère que vous apprécierez ces jams et je vous invite à les écouter avec modération.’+

 

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