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Joe Jackson

Joe Jackson, entre espoir et fureur…

‘Hello cruel world / I'm not going away / So I might as well have my say’, chante Joe Jackson sur son nouvel album, et il ne fait aucun doute qu'à un moment où beaucoup de ses contemporains ont perdu leur passion, leur talent, leur voix ou même leur vie, Jackson va de succès en succès. « Hope and Fury » pourrait bien être son meilleur opus à ce jour.

Il paraîtra le 10 avril 2026. Pour accompagner cette sortie, Joe Jackson et son groupe se lanceront dans une grande tournée nord-américaine de mai à juillet 2026, suivie d'une longue tournée européenne de septembre à décembre. Au total, la troupe accordera 80 concerts dans 14 pays.

Bien qu'il soit souvent décrit comme un artiste caméléon qui change constamment de style, Jackson insiste sur le fait que la plupart de ses elpees s'inscrivent dans son propre courant dominant : de nombreuses chansons pop sophistiquées, utilisant différents types de rythmes et de combinaisons d'instruments. En même temps, Jackson se réserve le droit de s'éloigner de ce courant dominant. Comme il l'a déclaré dans une rare interview récente pour le magazine britannique Chap, ‘J'ai toujours su que je ferais de la musique toute ma vie. Alors, de temps en temps, je vais faire quelque chose de différent, pour que ça reste intéressant’.

« Hope and Fury » revient au présent et au ‘courant dominant JJ’ pour avec neuf nouvelles chansons puissantes. Le résultat pourrait être perçu par les fans comme un croisement entre « Fool » (2019), « Laughter and Lust » (1991) et « Night and Day » (1982). À l'instar de ces long playings, « Hope and Fury » regorge de morceaux exceptionnels, de paroles intelligentes et originales et de rythmes funky, avec la voix et le jeu de clavier de Jackson plus puissants que jamais. Le morceau d'ouverture, « Welcome to Burning-By-Sea », décrit une ville balnéaire fictive inspirée de Brighton et de Portsmouth, la ville natale de Jackson, mais qui s'avère être un microcosme de tout le pays, tandis que « End of the Pier » oppose ingénieusement un aperçu de la vie de la classe ouvrière britannique en 1922 à une version post-pandémique en 2022.

D'ailleurs, cet LP est plein de contrastes, mais il est surtout optimiste, avec l'humour caractéristique de JJ très présent : du sarcasme mordant de « I'm Not Sorry » à la moquerie espiègle de « Fabulous People », en passant par la pure folie de « Do Do Do ».

Joe Jackson n'est certainement pas près de disparaître. Partageant son temps entre New York et Portsmouth au Royaume-Uni, Jackson se décrit comme ‘bicoastal’ tant sur le plan géographique que musical, et « Hope and Fury » comme du Bicoastal LatinJazzFunkRock.

 

Joe Jackson

La machine à remonter le temps de Joe Jackson…

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Le Cirque Royal est blindé pour le concert de Joe Jackson qui est en pleine tournée ‘Two Rounds Of Racket’. « What a racket » (Mr. Joe Jackson Presents Max Champion in 'What a Racket !' », c’est d’ailleurs le titre de son dernier opus, paru en novembre 2023 

Pas de première partie, c’est Joe Jackson qui s’en charge. En mode piano/voix. Au cours de ce premier acte, il va nous proposer 11 morceaux dont 8 versions de ses plus grands succès et 3 reprises de titres signés The Kinks, Harry Fragson (*) et enfin Albert Chevalier (**)

Le rideau rouge est fermé et Joe Jackson débarque en costard bleu/violet sur chemise blanche. Il s’installe en avant-scène et est déjà chaleureusement applaudi, avant même d’entamer son récital. Le public est suspendu à ses lèvres. L’artiste ouvre hostilités par « Dave », une plage issue de son elpee paru en 2019, « Fool ». Il enchaîne par « Take It Like A Man » (Volume 4 ». Manifestement, il remonte le temps. Chaque chanson interprétée est plus ancienne que la précédente. « Stranger Than Fiction » (« Laughter and Lust ») nous replonge dans les 90’s et « Real Men » ainsi que « Steppin' Out », extrait de son disque phare paru en 1982, « Night and Day », dans les 80’s. Et sa version cool et originale de cette compo de power pop aux influences jazz fait mouche auprès de l’auditoire. Votre serviteur en a des frissons partout.

En deux temps trois mouvements, Joe revient aux 70’s, épinglant des compos tirées de son second long playing gravé en 1979, « I'm the Man ». Mais, et c’est remarquable, Joe exprime son envie de continuer à se servir de sa ‘time machine’, bien que nous ayons atteint, alors, les premiers jours de sa production enregistrée. Il retourne dès lors aux sixties à travers sa cover très bien accueillie de « Waterloo Sunset » des Kinks, racontant une histoire sur la façon dont il se rendait souvent à la gare de Waterloo à Londres lorsqu'il était enfant. De mieux en mieux ! Le coup d’œil dans le rétroviseur de Joe passe alors par le cinéma, s’inspirant de sa contribution au film de 2005, « The Greatest Game Ever Played », où il apparaît dans le rôle d’un pianiste, en 1913. On imagine alors les rouages tourner dans l'esprit du musicien ingénieux alors que les fils commencent à s'entrelacer. Joe adapte le comique « Hello, Hello, Who's Your Lady Friend ? », attribué à Harry Fragson, une chanson entraînante de cette période qui s’est muée en hymne de marche populaire pendant la Première Guerre mondiale ; mais elle est surtout interprétée par Jackson avec beaucoup d’humour. Il abrège cependant les couplets les plus coquins et n’en conserve que deux ou trois. De toute évidence, le public aurait aimé une interprétation intégrale de ce morceau.

Zappant l’entracte, Joe ouvre le rideau de la scène pour nous accorder un set à l'ancienne, du style ‘London Town’ (période victorienne), mais sous une configuration DeLorean du professeur Emmett Brown dans la série ‘Retour Vers le Futur’. Et soudain apparait un groupe de 10 musiciens.

Opérant comme directeur musical, Daniel Mintseris prend la place de Joe aux ivoires qui s’installe au centre du podium. Doug Yowell (batterie), Richard Hammond (contrebasse), Susan Aquila (violon), Lourdes (Lou) Rosales (alto), Ricky Roshell (flûte, piccolo), Christa Van Alstine (clarinette, clarinette basse), Jackie Coleman (trompette) et Sam Kulik (trombone et tuba) complètent le line up. 

Habillés de costumes d’époque, les musicos procurent style et savoir-faire à ce spectacle de style ‘music-hall’ anglais du début du XXème siècle. Talentueux, ils apportent couleur et vitalité à cette partie de concert constituée de neuf morceaux entièrement revisités par Jackson, qui s’est ouverte par « What a Racket ! », le titre maître du concept album, et s’est achevée par « The Sporting Life » de Max Champion, une ode amusante à l'abandon du sport. D’ailleurs, lorsque le public ne danse pas sur place, il rit de l'inventivité et de l'humour de Joe.

Au grand complet, la formation accorde un rappel de deux titres, dont le morceau phare « Is She Really Going Out with Him », issu du premier album de Joe, datant de 1979, « Look Sharp ! », et « Worse Things Happen At Sea », une autre composition futée de Max Champion (***). Mais certains micros sont tombés sur les planches, un problème technique qui va retarder cette interprétation. Néanmoins, fidèle, la foule attend patiemment que tout rentre dans l’ordre, afin de profiter au max de tout ce que Joe pourrait lui réserver…

Photos Vincent Dufrane ici

Setlist : Partie 1 - En solo piano/voix (45 minutes) : « Dave », « Take It Like A Man » (Joe Jackson Band song), « Stranger Than Fiction », « You    Can't Get What You Want (Till You Now What You Want) », « Real Men », « Steppin' Out », « It's Different For Girls », « On Your Radio », « Waterloo Sunset » (The Kinks cover), « Hello, Hello, Who's Your Lady Friend ? » (Harry Fragson cover), « My Old Dutch » (Albert Chevalier cover).

Setlist : Partie 2 - The Music of Max Champion : « (Ouverture) : Why, Why, Why ? », « What A Racket ! », « The Bishop And The Actress », « Health & Safety », « Think of the Show ! - A Thespian's Lament », « Dear Old Mum - A London-Irish Lament », « Monty Mundy (Is Maltese) ! », « Never So Nice in the Morning », » The Sporting Life »

Rappel : « Is She Really Going Out With Him ? », « Worse Things Happen At Sea »

(*) Léon Philippe Pot, dit Harry Fragson, né à Soho (Londres) le 2 juillet 1869 et mort à Paris 10e le 30 décembre 1913, est un auteur-compositeur-interprète belge qui a connu le succès tant en langue française qu’anglaise.

(**) Albert Chevalier (souvent cité comme Albert Onésime Britannicus Gwathveoyd Louis Chevalier) ; (21 mars 1861 – 10 juillet 1923), était un comédien de music-hall, chanteur et acteur de théâtre musical anglais. Il s’était spécialisé dans l'humour cockney basé sur la vie de marchand de rue à Londres à l'époque victorienne. Vu ses aptitudes et sa capacité à écrire des chansons, il est devenu connu de son public comme le ‘lauréat des marchands de rue’.

(***) Max Champion est un chanteur de Music-Hall de l’époque victorienne qui a connu un certain succès, dans le Londres profond, avant la guerre 14-18). Il aurait enregistré vers 1911-1913, selon certaines ources. Le personnage a été perdu, probablement tué pendant la Première Guerre mondiale, et sa musique a été ‘oubliée’ jusqu'à ce que Joe dépoussière la partition et enregistre son ‘hommage’.

(Organisation : Live Nation)

 

Joe Jackson

Fool

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En 40 ans de carrière, Joe Jackson aura donc sorti 20 albums, et « Fool » constitue son dernier. Malgré son titre, cet opus ne suscité par vraiment la folie, même si la langue du musicien britannique est toujours aussi acide. En fait, à travers ses 8 chansons, il réalise une nouvelle synthèse d’un parcours au cours duquel il a embrassé une multitude de styles, depuis le punk au jazz, en passant par la new wave, le classique, la pop et le rock. Et on en passe…

Une constante : sa voix toujours aussi fragile, claire et juvénile, son sens mélodique aiguisé, le soin apporté aux arrangements et puis ses remarquables interventions au piano (NDR : elles sont même lumineuses tout au long du chatoyant et élégiaque « Strange land »).

Cependant si l’opus recèle plusieurs plages pop aussi accrocheuses qu’efficaces (« Big Black cloud », la ballade pop ‘so british’ « Dave », un « 32 kisses » qui aurait pu figurer sur « Night and day »), l’artiste ne manque pas d’apporter de subtiles nuances à ses compos. A l’instar de « Fabulously absolute » et du titre maître. Des morceaux capricieux et presque post punk. Paru en single, le premier est rythmé et plutôt allègre. Tour à tour orientaliste ou latino, le second lorgne carrément vers Elvis Costello, malgré des références latinos (‘rumba ?). Des références qu’on retrouve sur le final « Alchemy », une autre ballade qu’on aurait pu également retrouver sur « Night and day ». Enfin le sophistiqué « Friend better » est partagé entre couplets légèrement funkysants (Prince ?) et refrains hymniques.

Bref, un Joe Jackson égal à lui-même et qui se produira dans le cadre du festival Cactus, le samedi 6 juillet 2019, mais aussi ce 15 avril à l'AB de Bruxelles.

Joe Jackson

Retour aux sources...

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Mary Lee's Corvette se résume à un duo. Une formule originale, puisqu'elle est partagée entre un bassiste et une chanteuse/guitariste (NDR : dans le registre acoustique !). Mary Lee possède une superbe voix, une voix cristalline dont le timbre me fait parfois penser à Joan Baez ; mais ses chansons manquent cruellement de relief. Et ni les efforts produits par son bassiste pour dynamiser la solution sonore, ni les interventions épisodiques de Mary à l'harmonica, ne parviendront à y changer quelque chose. Ce n'est qu'en fin de set, lorsqu'elle élèvera le tempo, qu'on se rendra compte du réel potentiel dont elle dispose, pour s'extraire du folk traditionnel. Et qu'elle exploite trop rarement…

Dans la foulée de la sortie de son nouvel album, « Vomume IV »,  Joe Jacskon est donc parti en tournée. En compagnie, bien sûr, des musiciens qui ont participé à l'enregistrement de cet opus ; et non des moindres, puisqu'il s'agit de ceux qui l'entouraient à ses débuts, soit Gary Sanford à la guitare, Dave Houghton aux drums et son fidèle bassiste Grahm Maby. Un périple qui transitait par l'Aéronef de Lille. Vêtu d'une redingote noire, Joe monte sur les planches flanqué de ses potes. Et avant d'entamer son set, il les présente. En français. Tout au long de la soirée, il fera l'impossible pour s'exprimer dans la langue de Voltaire, et en particulier pour introduire ses chansons. En n'oubliant pas d'y injecter une bonne dose d'humour… Le concert démarre sur les chapeaux de roue. « One more time », « Take it like a man : awkward age », « Fools in love », « Fairy dust », etc. Groove, funk et new wave font ici bon ménage. Showman, Joe donne de l'effet dans sa voix, tout simplement en variant la distance qui le sépare de son micro. Lorsqu'il s'assied derrière ses ivoires, c'est pour nous délivrer quelques chansons romantiques, dont un « Is she really » que le public reprend en chœur. Les sonorités dont il est capable de sortir de son instrument portable sont bourrées de feeling. Alors, j'imagine que lorsqu'il joue derrière un piano à queue, elles doivent vous transpercer. Les musiciens se sont effacés, pour laisser Joe interpréter quelques titres plus intimistes, plus minimalistes ; et ne particulier un « Steppin' out » de toute beauté. Pour le retour du groupe, on entre dans le monde de la New Orleans avec « Dirty Martini ». Joe en profite pour jouer du flugelhorn. Il embraie par « Thugs'r'us' », un titre ska issu de son dernier album ; et l'ambiance monte d'un ton. Qu'amplifie le funk blanc « Sunday papers », à la finale échevelée. Joe a maintenant ôté sa veste et clôture son spectacle par quelques titres plus enlevés encore, permettant même à ses musiciens de se libérer. Moment choisi par l'artiste pour s'éclipser, sans avoir oublié de prendre congé du public. Après dix minutes d'applaudissements, le groupe réapparaît. Graham Maby est passé au chant pour « Diff'rent for girls » ; mais Joe met la cerise sur le gâteau : il empoigne les maracas et nous accorde son célèbre « Beat crazy » et une version très punk d'« I'm a man ». Quelle soirée !

Joe Jackson

Live Music

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Cet album ‘live’ a été immortalisé lors de la tournée européenne accomplie par Joe Jackson et son band, en 2010. Et son fidèle backing group est de la partie, en l’occurrence le bassiste Graham Maby et le drummer Dave Houghton. Un trio recomposé depuis la publication de « Volume 4 » en 2003.

Partagé en 12 plages, cet opus propose une bonne moitié de compos issues de l’album « Night & Day », mais également des titres moins connus ainsi que quelques covers, dont une adaptation un peu trop morose du « Girl » des Beatles, une bonne cover d’« Inbetweenies » de feu Ian Dury et une reprise pleine de verve du « Scary Monsters » de Bowie. Mais de ce long playing, j’épinglerai surtout une mouture bouleversante de « Cancer », le percussif « Steppin’ out » ainsi que le grand classique « Chinatown ». Un regret ? Pas de « Beat crazy », ni de « It’s different for girls » ou encore d’« Is she really ». Tiens, saviez-vous que « Got the time », qui figure au répertoire d’Anthrax, avait été composé par l’artiste insulaire ? Il a inclus sa version sur cet elpee.

 

Joe Jackson

Volume IV

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Pour célébrer le 25ème anniversaire de la sortie de son premier elpee, " Look sharp ", Joe Jackson a décidé de remonter le line up qui avait participé à la confection de ses trois premiers opus ; et d'enregistrer ce " Volume IV ". Puis de partir en tournée promotionnelle, en leur compagnie. C'est à dire le guitariste Gary Sanford, le drummer Dave Houghton et surtout son fidèle bassiste Graham Maby. Un disque que Joe a voulu voir réverbérer les accents de sa célèbre trilogie. Quoique l'artiste s'en défende, ce projet est empreint de nostalgie. Mais si les compositions renouent avec l'énergie âpre, tonifiante du rock'n roll des débuts et ressuscite l'esprit particulièrement acerbe de ses lyrics, elles conjuguent la profondeur émotionnelle et la sophistication musicale des derniers opus. Et ce mélange d'adrénaline sonique, de perspicacité lyrique et de soin consacré à l'écriture des chansons passe plutôt bien la rampe. Bien sûr, tout n'est pas parfait, mais le disque recèle suffisamment de bonnes vibrations pour nous mettre de bonne humeur. Et je pense à l'introspectif " Chrome ", un morceau superbe, mais surtout un hit potentiel. Au stimulant " Fairy dust ", fruit de la rencontre entre le jazz (piano, drums) et le funk (guitare, basse). A l'hymne glam rock " Little bit stupid ", conçu en forme de clin d'œil à Adam & The Ants. Ou encore au power/punk/pop tribal, enlevé, " Bright grey ". L'œuvre laisse bien évidemment une place à la mélancolie, que Joe souligne si bien de sa voix si poignante en s'accompagnant au piano (NDR : ces sonorités aux ivoires me flanquent toujours des frissons dans le dos !). Il concède également un track plus hymnique, plus 'Remesque', à travers " Still alive " ; et nous propose une excursion ska (" Thugz "). Seul reproche qu'on puisse adresser : deux compos trop proches de l'univers d'Elvis Costello. Pas qu'elles soient de mauvaise facture, mais elles apportent de l'eau au moulin aux détracteurs qui ont toujours insinué que les deux artistes étaient cousins. Pour la circonstance, on a même l'impression que Joe a bénéficié du concours des Attractions. Après avoir fait les beaux jours de la new wave (NDR : à moins que ce ne soit l'inverse), trempé dans le jazz, le classique et écrit de la musique de film, il a retrouvé son beat crazy. Et on ne s'en plaindra pas !