Light Asylum lève le voile sur un nouvel album

Peu de groupes peuvent se targuer d'avoir le statut de 'groupe culte', mais c'est clairement le cas pour Light Asylum. Emmené par la voix énigmatique de Sharon Funchess, le projet basé à Portland, dans l'Oregon, a secoué le petit monde de la musique…

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Twin Temple, amants maudits ?

Établis à Los Angeles, Alexandra et Zachary James, mariés à la ville, publieront leur troisième elpee, « Doomed Lovers », le 23 octobre sur leur propre label, Pentagrammaton Records, distribué à travers le monde par Secretly Distribution. L'annonce survient…

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Florent Marchet

Mobil home » : Florent Marchet donne voix aux figurants du récit collectif

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Florent Marchet publie avec mobil home son septième album studio.

À tout juste cinquante ans, le chanteur (également compositeur pour le cinéma et romancier aux éditions Stock) poursuit un parcours singulier dans le paysage musical français, à la croisée de la chanson, du récit social et d’une recherche sonore en constante évolution.

C’est à La Marsa, dans la banlieue de Tunis, que Florent Marchet a écrit l’intégralité de ces nouvelles chansons, nées d’une bascule à la fois géographique, intime et artistique.

Florent Marchet a également choisi de transformer ses habitudes de studio. Sans renier son goût prononcé pour les cuivres et les envolées mélancoliques, il fait évoluer son approche du son. Sa rencontre avec le producteur belge Xavier de Maere a été déterminante. Ensemble, ils ont repensé la méthode : partir, certes, d’un piano-voix ou d’une guitare-voix, mais déconstruire immédiatement les matières acoustiques afin de privilégier les textures et les expériences sonores plutôt qu’un naturalisme frontal. Des sons filtrés, retravaillés, parfois déstructurés, ont ainsi ouvert un espace plus organique, plus stratifié, où la production devient un véritable partenaire d’écriture.

Si mobil home traverse des thèmes contemporains (exclusion sociale, déclassement, masculinités, adolescence inquiète, menace d’effondrement, la cinquantaine), l’album évite le monochrome du gris.

Avec mobil home, conçu entre Tunis, Paris et Bruxelles, Florent Marchet affirme une liberté artistique sans cesse décentrée. Autant conteur que chanteur, il revendique le désir de donner voix aux figurants du récit collectif.

Un extrait ici.

Grand Corps Malade

Traces » : GCM et SDM, la collaboration que la banlieue attendait

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Avec « Voir la mer », son 9e album studio, Grand Corps Malade signe son projet le plus organique et mélodique. Une ode au temps qui passe, au recul, et à cette capacité de voir la beauté et le potentiel du quotidien malgré les difficultés.

À travers 16 titres sensibles et lumineux, il s’entoure de Styleto, Mentissa, Cœur de pirate et SDM.

« Traces » marque la rencontre inédite entre Grand Corps Malade et SDM, deux artistes majeurs de leur génération.

Deux générations, deux univers, un territoire commun : la banlieue, et tout ce qu’elle laisse en nous. Grand Corps Malade vient du 93, SDM du 92. C’est une rencontre qui parle de fierté, de mémoire et de trajectoires qui s’éloignent sans jamais oublier leurs racines.

Cette collaboration voulue par les deux artistes, qui se suivaient et s’appréciaient déjà, donne naissance à un titre fédérateur qui crée un pont entre leurs publics autour d’une même émotion. Musicalement, elle s’appuie sur une production qui mêle la force du rap et la sensibilité de la chanson : guitares inspirées de Morricone, cordes aux accents de chanson française et rythmique trap.

Le morceau est à découvrir ici.

Black River Delta

Les mises en garde de Black River Delta

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Cette année, le combo R.E.M. célèbre le quart de siècle de Reveal, son douzième album studio paru en mai 2001. Cet opus lumineux aux multiples facettes renferme des titres emblématiques tels que All the Way to Reno (You’re Gonna Be a Star), I’ll Take the Rain ou encore le célèbre Imitation of Life, dont le clip vidéo innovant, réalisé en boucle continue de vingt secondes, reste gravé dans les mémoires.

Pour fêter cet anniversaire, Craft Recordings publiera le 20 novembre une édition spéciale. Celle-ci enrichit le long playing original de The Black Sessions Revealed, un enregistrement inédit de 17 titres capté pour Radio France à Paris, le 7 mai 2001.

Conçu sous la houlette du producteur Pat McCarthy, ce projet a vu le jour entre Athènes, Vancouver, Dublin et Miami. La formation y marie de vastes mélodies pop à des superpositions de guitares, de claviers et de textures électroniques. "Nous ne cherchions pas à concevoir un elpee estival et enjoué, mais c’est ce qu’il est devenu", se souvient le bassiste Mike Mills dans les notes de pochette. "C’est très joyeux, mais aussi mélancolique. J’ai toujours dit que c’était notre œuvre la plus sous-estimée. Elle capture une ambiance unique." Un disque chaleureux à redécouvrir d'urgence.

 

A Slice of Life

A Slice Of Life réverbère les échos de notre temps

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Émergée de la vibrante scène musicale anversoise, la formation belge A Slice Of Life s'apprête à marquer l'automne 2026 de son empreinte. Composé de musiciens expérimentés, ce combo façonne un rock alternatif atmosphérique, solidement ancré dans l'âge d'or de la dark wave et du post-punk des années 80. Le band réussit à jeter un pont entre cette nostalgie intemporelle et des sonorités contemporaines tranchantes.

Après deux disques autoproduits, notamment l'opus « Restless » sorti en 2018, A Slice Of Life s’est forgé une solide réputation sur les planches nationales et internationales. Ce parcours les a menés jusqu’à l'affiche de rendez-vous majeurs comme le Wave-Gotik-Treffen à Leipzig ou Sinner’s Day.

À la mi-octobre 2026, le quintette sortira un nouvel EP de quatre titres. Intitulé « Echoes Of Our Time » et le single, qui en est issu, « Back ». Paru le 2 septembre 2022, l'elpee « Tabula Rasa » illustre l'apogée créative du groupe. Cet enregistrement équilibre des ambiances sombres et une écriture rigoureuse, mêlant mélancolie et accessibilité. Les guitares coupent nettement à travers des textures de synthétiseurs superposées, tandis que la section rythmique maintient une tension constante.

Ignorant les tendances éphémères, A Slice Of Life privilégie un artisanat authentique. Leur identité sonore se caractérise par des lignes de guitare dynamiquement entrelacées et un chant puissant s’exprimant sur plusieurs registres. Tout étant joué en direct, le combo garantit des prestations scéniques brutes et immersives. Ce sens du spectacle ravira les amateurs de formations de référence telles que The Cure, The Chameleons, Interpol ou encore Editors.

 

Alaska Gold Rush

Alaska Gold Rush grimpe aux arbres par les racines

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Le duo bruxellois Alaska Gold Rush poursuit son exploration de l'indie rock en dévoilant « Sun Patterns ». Ce nouveau single, délicat et envoûtant, est extrait de son EP Climb Trees By The Roots, paru le 2 octobre 2026. À cette occasion, le groupe propose un magnifique clip vidéo officiel co-réalisé par Mary Autumn et le chanteur lui-même, offrant une escapade visuelle et musicale où se croisent douceur, mélancolie et atmosphères lumineuses (à découvrir ici).

Depuis plus d'une décennie, la formation trace son chemin sur les planches indépendantes belges grâce à une identité bien affirmée, entre folk, rock alternatif et americana. Emmené par Renaud Ledru (chant, guitare) et Franck Baya (batterie), le binôme a développé un univers singulier, capable de conjuguer énergie électrique et sensibilité à fleur de peau.

Après avoir dévoilé « Void », aux rythmiques chaloupées, puis « Ancient Paradigms », ancré dans une esthétique rock, le band choisit de ralentir le tempo. « Sun Patterns » se révèle tout en nuances, bercé par une ambiance apaisante et une musicalité subtile qui évoque les grands espaces américains. Par ses sonorités chaleureuses, son groove discret et ses arrangements épurés, ce morceau dévoile une facette contemplative. On y retrouve l'élégance mélancolique chère à certaines formations de la scène indie américaine, rappelant Wilco ou le slowcore des années 90. Nul besoin de surjouer : la force du titre réside dans sa simplicité.

Ce septième disque, composé de six titres, marque une nouvelle étape dans leur évolution artistique. Le duo élargit ses horizons par l'intégration d'influences plus exotiques et de rythmiques ondulantes, donnant naissance à une œuvre aussi scintillante qu'introspective. Afin de donner toute son ampleur à cette aventure sonore, les musiciens se sont entourés du mixeur américain Omar Yakar Jr., connu pour ses collaborations auprès de The War On Drugs, Courtney Barnett ou Sharon Van Etten. Cette contribution majeure aide à façonner de nouvelles textures musicales sans renier les racines du projet.

Autre nouveauté d'importance : cet EP paraît sous la bannière de Long Long Teeth, le nouveau label fondé par Renaud Ledru. Une démarche d'autonomie qui témoigne de sa volonté de conserver une totale liberté de création. Alaska Gold Rush démontre ainsi qu'il n'est pas nécessaire de faire rugir les amplificateurs pour captiver l'auditeur, privilégiant la finesse et les espaces sonores.

RELEASE SHOWS

-23/10/2026 - BOTANIQUE / BRUXELLES

-30/10/2026 BELVEDERE / NAMUR

 

  

Star Moles

La renaissance de Star Moles

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Star Moles, le projet d’Emily Moales basé à Philadelphie, annonce avoir signé chez Dead Oceans, qui sortira son nouvel album, « Highway to Hell », pour la première fois en vinyle le 4 décembre, et dévoile un nouveau single accompagné d’un clip, « Born Again ».

L’opus transcendant de Star Moles, « Highway to Hell », est une véritable déclaration d’intention, annonçant l’arrivée d’un talent singulier, prêt à percer. Produit par son collaborateur régulier Kevin Basko (Rubber Band Gun) et avec la participation de membres du collectif créatif Historic NJ Recordings d’Emily et Kevin, notamment Sam Sullivan (guitare) et Jem Seidel (batterie), « Highway to Hell » propose des « morceaux de bedroom pop psychédéliques et décalés » véhiculant « des paroles qui sautent aux oreilles, des mélodies qui restent en tête, et un équilibre parfait entre une familiarité réconfortante et une nouveauté exaltante » (Brooklyn Vegan).

Dans le titre « Born Again » sorti il y a peu, Moales travaille une nouvelle fois en compagnie de Basko, qui a mixé et enregistré la compo dans son studio Historic New Jersey. À propos de ce morceau, elle explique : « Le problème quand on écrit quelque chose de vrai, c’est que ça ne peut pratiquement pas être narratif. Que l’on soit en colère, triste ou amoureux, le sentiment lui-même est une exagération. Essayer de dire la vérité dans une chanson en expliquant « voilà ce qui s’est passé » ne me satisfait pas. « Born Again » est une représentation d’une véritable frustration. La meilleure façon pour moi d’exprimer ce sentiment est d’utiliser une voix puissante et des mots qui mythifient ». La chanson est accompagnée d’un clip vidéo entièrement tourné à South Philly et réalisé par Lucky Marvel.

Depuis qu’elle a enregistré ses premiers morceaux sur bande numérique en 2017, Emily Moales fait ce que tout grand artiste se doit de faire : créer, perfectionner son art et trouver sa voix à son propre rythme, dans un relatif anonymat. Au fil des années, elle a exploré de multiples facettes d’elle-même. Ses précédentes parutions (sept elpees, plusieurs EP et d’innombrables singles) étaient souvent de nature fantastique et conceptuelle, s’inspirant de la littérature et de la mythologie. C’était pour elle une évasion nécessaire lorsqu’elle était adolescente dans la paisible Nouvelle-Angleterre, puis en tant que jeune adulte confrontée à l’angoisse sourde d’une pandémie mondiale.

Elle a aujourd’hui 27 ans et ne sort toujours pas beaucoup, mais ces derniers temps, elle ne ressent plus le besoin d’aller chercher l’inspiration si loin. Elle se découvre une envie de composer une musique qui ressemble à celle qu’elle aime et de chanter sa vie dans la magnifique ville de Philadelphie.

Le clip vidéo de « Born Again » est disponible là

 

Nesles

Nesles s’envole…

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« PANAMERICAN #2 », le nouveau single de Nesles, est paru le vendredi 16 octobre.

Ce tout premier titre issu du prochain EP à venir (février 2027), amorcera une collection automne/hiver faite de relectures, de reprises et d'inédits, à raison d'un titre par mois.

Le clip est disponible là

 

Meg Lui

La validation instantanée de Meg Lui

Le premier album de Meg Lui, « Instant Validation », produit par Sufjan Stevens, est paru le 25 septembre 2026 chez Asthmatic Kitty Records. Elle a également dévoilé le premier single, « Elvis Queen », une réflexion envoûtante sur la disparition de sa tante bien-aimée. « Cette chanson parle de ma tante, qui était une grande fan d’Elvis », explique Meg Lui à propos du titre, disponible dès maintenant accompagné d’un clip réalisé par Joe Raffanti. « Au départ, c’était une chanson très lente et sentimentale, mais nous l’avons accélérée pour la version finale. C’était une personne très joyeuse, donc ça semblait logique que ça ait un peu l’air d’une fête ». « Elvis Queen » met également en vedette Stevens ainsi que Liam Kazar aux chœurs, et fait suite à « Gone Girl » et « Dreams » (reprise des Cranberries) sortis en singles plus tôt cette année.

Sur « Instant Validation », Lui, originaire du nord de la Californie, nous offre un aperçu intime du monde merveilleux et magnifiquement curieux de son esprit, proposant une série de chansons à la fois ancrées dans l’émotion brute et peuplées d’une galerie de personnages fantastiquement surréalistes : des fleurs anthropomorphes, des monstres marins, Elvis Presley, les amants maudits des mythes de la Grèce antique. L’opus allie son écriture intime à une sonorité d’une richesse extrême, dominée par sa voix à la fois chaleureuse et imposante. Premier projet complet de Lui après des années de quête musicale, « Instant Validation » offre finalement un regard magnifiquement authentique sur la construction d’une vie pleine de sens au milieu du chaos de l’ère moderne.

Lui s’est attelée à la réalisation de l’elpee à l’automne 2024, adoptant une approche délibérément ludique et trouvant du temps pour ce projet tout en cumulant trois emplois. Après avoir rencontré Stevens par l’intermédiaire d’amis communs dans les Catskills (une communauté très soudée d’auteurs-compositeurs-interprètes dont fait également partie son partenaire de longue date, Keenan O’Meara), les deux musiciens ont commencé à développer les démos que Lui avait accumulées au cours des dix dernières années, en créant délibérément sans aucune limite. L’œuvre qui en résulte s’articule autour d’une esthétique sonore à la hauteur de l’immense profondeur de son Americana » ou « indie », et cela m’a toujours semblé un peu plat », explique Lui, qui a étudié au Berklee College of Music avant de se lancer dans une carrière musicale à Brooklyn. « Avec Sufjan, la réflexion était bien plus originale, et nous avons fini par ajouter couche après couche, créant ainsi un paysage sonore sans limites pour l’album ».

La vidéo du single « Elvis Queen » est à voir et écouter ici

 

 

SALVIA (Ukraine + Belgium)

Concours – 2 x 1 ticket à gagner pour le concert de SALVIA le jeudi 17 décembre 2026 au Botanique à Bruxelles (Rotonde)

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Concours – 2 x 1 ticket à gagner pour le concert de SALVIA le jeudi 17 décembre 2026 au Botanique à Bruxelles (Rotonde).

Gagnez 2 x 1 tickets pour le concert de SALVIA le jeudi 17 décembre 2026 au Botanique à Bruxelles (Rotonde). SALVIA est le projet de Nicole Selivan, artiste ukrainienne installée à Bruxelles. Elle propose une musique sombre et hypnotique, à la croisée des chemins de la darkwave, du post-punk et de la dreampop, caractérisée par des lignes de basse profondes et des rythmiques électroniques. Elle relève de l'écurie Mayway Records, basée à Courtrai.

Plus d'infos sur https://botanique.be/fr/concert/salvia-2026

Comment gagner ces tickets (2 x 1 places) ?

Remplissez le formulaire en bas de la page, répondez à la question en soulignant la bonne réponse copiez et collez-le dans votre réponse et envoyez-le à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

(pas d’attachment, il ne sera pas ouvert)

et répondez à la question avant le 8 décembre 2026

1 seul envoi par participant.

 

Le gagnant sera informé personnellement et recevra son billet par e-mail.

 

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Question : de quel pays est originaire SALVIA ?

  1. Pologne
  2. Ukraine
     
  3. Roumanie

 

 

Prénom :

Nom :

E-mail :

 

Ultra Vomit

L’art d’appréhender le metal au second degré…

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Il fallait oser : transformer le métal en une gigantesque cour de récréation, détourner les plus grands noms du genre et métamorphoser des histoires de canards, de chiens ou de pâtisseries en véritables hymnes. Depuis plus de vingt ans, Ultra Vomit cultive cet art du grand n'importe quoi grâce à un talent unique. Ce vendredi 9 octobre, les Nantais font escale à l'Ancienne Belgique de Bruxelles, tandis que Bob's Not Dead se charge d'ouvrir les hostilités. Cette affiche réjouit les amateurs de guitares saturées et d'humour sans frontières.

Véritable OVNI de la production française, ce combo s'avère capable de transmuer les riffs les plus assassins en une farce musicale. Inutile d’espérer décrocher une place à la dernière minute : le concert affiche complet. C'est une nouvelle démonstration de la popularité grandissante d’une formation qui impose sa marque de fabrique, à mi-chemin entre puissance, pastiche et humour potache.

Après avoir notamment rempli l'Olympia à Paris et l'OM à Liège, Ultra Vomit inscrit l'Ancienne Belgique à son tableau de chasse. Ce succès témoigne de l'évolution d'un auditoire manifestement prêt à célébrer un band qui revendique son goût du second degré. Le quatuor rappelle une évidence : on peut aimer les rythmiques dévastatrices tout en conservant un penchant pour l'absurde. C'est précisément cette liberté qui explique la longévité et la popularité de ce groupe. 

À 20 heures, Bob's Not Dead ouvre les hostilités dans un registre éloigné des déflagrations métalliques promises par la tête d'affiche. Immergé dans son univers punk acoustique, brandissant des textes mordants et un humour volontiers provocateur, le Français impose sa personnalité singulière. Derrière la gouaille et les formules assassines se dessine un artiste sensible, capable de déclencher le sourire autant que la réflexion. Malgré un contraste musical évident par rapport à Ultra Vomit, une même volonté de bousculer les conventions réunit les artistes.

Cette entrée en matière atypique remplit parfaitement son rôle de mise en jambes, l'artiste réussissant à embraser la fosse avant l'arrivée des Nantais. Ici ce sont les mots qui servent de trame. Des textes tantôt caustiques, tantôt tendres, mais toujours en préservant une authenticité imperméable aux modes. 

Pour Ultra Vomit, le ridicule s'avère une affaire de professionnels : la puissance du métal, le sérieux en moins. À 20 h 50, les Nantais ont la lourde mission de donner corps à la promesse d'une soirée aussi brutale que désopilante. Car derrière ce nom singulier se cache une véritable machine de guerre. Ce combo ne se résume pas à un band humoristique ; il réunit avant tout des musiciens aguerris, capables de jongler entre heavy metal traditionnel, thrash, death metal, metalcore et sonorités modernes.

Cocorico belge : la réalisation du décor scénique est signé Kaernunos, atelier de création d'Uccle, en région bruxelloise. Spécialisée dans la conception d'accessoires et d'univers fantastiques pour le cinéma ou le théâtre – illustrée notamment par la série « Vikings » –, cette structure artisanale signe l'écrin d'Ultra Vomit. Exit l'estrade réduite à quelques amplificateurs et à une batterie : le quatuor s'offre un espace théâtral démesuré. De grandes structures rouges, des plateformes à plusieurs niveaux, des escaliers lumineux et une imposante installation vidéo donnent à l'ensemble des allures de music-hall passé à la moulinette du gros son. Les inscriptions lumineuses aux couleurs flamboyantes renforcent cette esthétique excessive, entre émission de variétés déjantée et cabaret monumental.

La batterie, juchée en hauteur, domine l'ensemble tandis que les autres musiciens arpentent les différents niveaux du dispositif. Les projections vidéo et les jeux de lumière permettent de changer d'ambiance au gré des compositions et de leurs innombrables clins d'œil musicaux. Cette scénographie prolonge directement l'identité artistique de la formation. Tout semble exagéré, presque caricatural, mais derrière cette extravagance se devine un minutieux travail de fabrication. Habitués à donner vie à des mondes imaginaires, les artisans bruxellois apportent une dimension visuelle qui rapproche le spectacle d'une production théâtrale. Le contraste s'avère savoureux puisque cette débauche de moyens sert des morceaux dont les sujets oscillent entre canards, pâtisseries et considérations absurdes. Grâce à cette mise en scène grandiose, Ultra Vomit pousse son concept jusqu'au bout, et le résultat visuel est saisissant.

La spécialité de la formation consiste à s'approprier les codes des grands noms du genre pour mieux les détourner. Metallica, Rammstein, Gojira, Motörhead, ou encore toute une galerie de références parfois très éloignées du métal, constituent autant de terrains de jeu pour cette bande de joyeux artificiers. C'est précisément là que réside le génie d'Ultra Vomit : faire cohabiter une musique techniquement redoutable et des textes totalement absurdes, sans que l’un ne prenne jamais le pas sur l'autre.

Impossible d'évoquer le combo sans revenir sur les morceaux qui construisent sa réputation. « Je collectionne des canards (vivants) », « Boulangerie Pâtisserie », « Mechanical Chiwawa » ou encore « Évier Metal » illustrent à merveille cette capacité à métamorphoser les situations les plus improbables en compositions particulièrement efficaces. Le plus étonnant reste le soin apporté aux arrangements. Les parodies s'avèrent tellement bien réalisées qu'en occultant les paroles, l'auditeur croit écouter une authentique formation de metal extrême.

Paru en 2024, le dernier opus, « Le Pouvoir de la Puissance », enrichit encore cet arsenal. Des titres comme « Doigts de Metal », « Le Coq », « Takoyaki » ou « Ricard Peinard » prolongent cette tradition du grand écart stylistique, où la virtuosité instrumentale sert une imagination sans limites. Sur le podium, cette diversité constitue la grande force du groupe. Les changements de styles, les clins d'œil musicaux et les interventions humoristiques transforment le concert en un véritable spectacle, bien au-delà d'une simple succession de morceaux.

Ce qui distingue surtout Ultra Vomit de nombreuses autres formations, c'est cette faculté de tourner en dérision un univers souvent associé à une certaine gravité. Les Nantais connaissent les codes du métal sur le bout des doigts : guitares saturées, rythmiques explosives et attitudes martiales. Mais plutôt que de les reproduire au premier degré, ils préfèrent les pousser jusqu'à l'absurde. Cette autodérision n'empêche jamais le band de faire preuve d'une réelle crédibilité musicale. C'est même tout le paradoxe de cet elpee : plus les chansons s'avèrent ridicules, plus leur interprétation exige de la rigueur. Là où certains craignent une simple succession de plaisanteries, la formation propose une formule élaborée, nourrie par des années de pratique et une solide connaissance de l'histoire du rock. Cette approche explique pourquoi le quatuor parvient à séduire bien au-delà du cercle traditionnel des amateurs de musique extrême.

Cette escale bruxelloise à guichets fermés confirme le statut de phénomène incontournable du métal francophone acquis par Ultra Vomit. Le groupe développe une formule immédiatement identifiable, mélange de virtuosité, de parodie et d'énergie communicative. Cette recette continue de séduire la foule. Au fond, les Nantais réalisent un exploit remarquable : rendre hommage au métal tout en bousculant joyeusement ses conventions. Une chose est certaine : le combo n'a pas besoin de se prendre au sérieux pour être pris au sérieux. C'est l'art de prouver qu'entre deux riffs ravageurs, un bon éclat de rire est très susceptible de s'inviter parfaitement dans l’auditoire !

(Organisation : Intersection VZW)

MISS D'AILES

Miss d’Ailes prend la Lune pour refuge

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MISS D'AILES dévoile Girl on the Moon, un voyage poétique entre musique et ballade sur la lune.

Inspirée notamment par Pink Floyd, Gainsbourg, Bashung et les Rolling Stones, MISS D'AILES construit une musique personnelle, délicate et organique. Sa voix, volontairement sans artifice, accompagne des compositions qui privilégient l’émotion et les atmosphères.

Avec Girl on the Moon, MISS D'AILES nous embarque dans une aventure hors du temps, quelque part entre rêve, introspection et immensité céleste. Ce nouveau single, qui fait suite aux précédents singles Point d'Interrogation et Petit Pion, raconte le parcours d’une âme libre, sensible et insaisissable qui a choisi la Lune comme refuge pour échapper au tumulte du monde et à ses tensions.

Auteure-compositrice-interprète, MISS D'AILES travaille actuellement à la réalisation de son premier album, tout en poursuivant parallèlement son travail de peintre. Deux disciplines qui se répondent et participent à la construction d’un univers personnel, où les images et les sons semblent se prolonger les uns dans les autres.

Avec Girl on the Moon, MISS D'AILES dévoile ainsi une nouvelle facette de son identité artistique et propose une parenthèse musicale où chacun peut laisser libre cours à son imagination. Une invitation à prendre de la hauteur, à regarder autrement le monde.

Pour découvrir Girl On The Moon, c’est ici.

The Last Parade

Let Go ! The Last Parade hurle sa liberté

Écrit par

Derrière The Last Parade, un chanteur-guitariste autodidacte qui choisit un jour de tout mettre sur la table : sa voix, sa guitare, et surtout son histoire. Sa musique rock alternatif sans fioritures puise dans un héritage britannique et américain, Radiohead, Kings of Leon, Oasis, Soundgarden, REM, devenu la colonne vertébrale d'un son brut, authentique, taillé pour le live.

Après The Past Always Leads to a Light (2024), The Last Parade revient avec Under the Grip, un EP de sept titres à paraître le 30 octobre 2026. Un disque plus affirmé, plus intime, où le « je » prend enfin toute sa place face aux autres, aux injonctions sociales et à ses propres émotions.

Véritable cri au lâcher-prise, le nouveau single issu de l’album est résolument rock.

Combien de fois aujourd'hui avez-vous fait attention à ne pas trop en faire ? À ne pas vous faire remarquer ?

Let Go ! est le hurlement de celui qui en a assez. Celle d'un artiste qui passe sa vie à anticiper, sécuriser, contenir, et qui ne trouve qu'une seule échappatoire : la scène.

Trois minutes où tout lâche, où l'âme d'enfant reprend le dessus sur l'adulte bien tenu, avec l'impression que Tobias Forge (chanteur de Ghost) est venu hurler sa liberté trois octaves au-dessus de tout le monde à la fin.

Le clip est un avant-goût de la performance scénique de l'artiste. Il est à découvrir ici.

Nika Leeflang

Tendre Tigre : Nika Leeflang sort les griffes (et les synthés)

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La chanteuse Nika Leeflang propose ses songs au travers d’un duo Electric Synth Pop, formé avec le musicien de talent Cyril Pugliese (aka BOLD ABRUPT).

Nika est musicienne, autrice compositrice et interprète, originaire d’Occitanie, et a également accompagné depuis de nombreuses années des groupes à renommée nationale et internationale en tournée (Papillon Paravel, The Liminanas).

Cyril également musicien auteur compositeur et interprète de son propre répertoire de compositions originales depuis de nombreuses années ( LPLPO, Bold Abrupt, DAHU).

Leur rencontre humaine et artistique a lieu en 2024, lors d’un co-plateau à Béziers, où ils décident de commencer un échange artistique sur les compositions de Nika. De cet échange artistique naît une réelle identité musicale, qui soutient les paroles investies des chansons de Nika. 

Tous deux férus de techniques de sampling Live, de Kraut Rock, de New Wave et de musique indépendantes (Kraftwerk, The Cure, Gainsbourg, The Sound), ils fusionnent pulsations synthétiques et griffes de guitares minimalistes sur une poésie quasi Baudelairienne, rappelant l’impressionnisme métaphorique des sentiments ordinaires.

Un flux de travail découle de cette nouvelle approche, mélangeant l’univers analogique de sampling synthétique de Cyril, et l’univers pop rock acide de la chanteuse.

Le live du duo s’intitule « L’histoire de la fille électrique », et mélange Synthétiseurs analogiques, looping en connexion MIDI, boite à rythme, drum kit léger (grosse caisse-caisse claire) voix avec effets contrôlés sur scène, chœurs, guitare électrique saturée et samplée en direct, pour porter l’histoire d’un road-trip, emportant le public dans la vie musicienne en tournée.

Le charisme du duo naît de la complicité artistique et humaine, de ce flux créatif inexpliqué, car basé sur une même fréquence intentionnelle, une même sensibilité.

Les dates affluent par le réseau professionnel et après avoir écumé les scènes, le Duo enregistre un premier album, prévu pour Novembre 2026.

Son univers peut être découvert par le biais de ce lien ou encore ce lien.

 

Florem

FLOREM : un voyage entre rire et larmes sur son nouvel EP

Écrit par

« Prends ce bouquet de fleurs et pleure ». Au travers de cette citation, l'image d'une petite fille, immortalisée à l'époque par son père, traverse le temps et revient aujourd'hui habiter le petit-fils en quête de sens et de transmission, FLOREM. De cette filiation jaillit des questions obsédantes : que restera-t-il de nos élans sur cette terre vacillante ? Faut-il rire, pleurer, ou apprendre à faire les deux à la fois ?

Entre mélancolie lumineuse et révolte douce, l'artiste fribourgeois (Bulle) sculpte dans son nouvel EP Des fleurs pour demain des paysages sonores aux textures synthétiques, à l'énergie rock et teintés d'une folk rêveuse. Une musique de routes mouillées, bordées de champs encore fumants après l'averse. On vacille entre le rire et les larmes, tout en persistant à avancer vers un horizon incertain.

Avec Cinquantièmes Hurlants, FLOREM a posé en mai passé les bases d'un univers musical dense et poétique. Ce premier extrait issu de l'EP à venir nous emportait dans un tourbillon d'émotions grâce à un refrain qui prend au cœur : « Le calme reviendra, raconte-moi, la vie sur l'océan ; l'écume, le froid, les Cinquantièmes Hurlants ». Un titre offrant un élan printanier qui magnifie l'éveil des sens.

Un extrait ici.

Michael Wookey

Après six singles en cascade, Michael Wookey livre enfin son album complet

Écrit par

Avec Leaving the Table, le songwriter Michael Wookey condense ici l’essence de ses derniers disques : mélodies accrocheuses, arrangements classieux, entre pop mélancolique britannique et souffle folk américain — l’ADN est intact, affiné, pleinement assumé.

Écrit et enregistré durant une période suspendue — dans un petit appartement derrière l’Hôtel Amour à Paris, « dans l’attente que les choses se mettent en place » — le disque interroge la famille, la loyauté, l’identité et la place que l’on occupe parmi les autres.

Optigan, Wurlitzer, Pianet, Mellotron, synthétiseurs analogiques et piano acoustique composent le décor familier de son univers. Mais l’approche est volontairement resserrée : chaque chanson repose sur peu d’éléments, laissant respirer la mélodie et la voix. Wookey ne cherche pas l’accumulation, mais la précision.

Un nouvel album qui a pris forme au fil des mois. Leaving the Table a été précédé de six singles dévoilés en cascade, à raison d’un titre par mois depuis le mois d’avril, jusqu’à la sortie complète de l’album 12 titres début octobre 2026.

Un extrait ici.

Philippe Katerine

Entre intime et excentricité, Philippe Katerine signe son grand retour

Écrit par

Il n'était pas (encore) dans vos sorties qui feront la rentrée... Et pourtant ! Philippe Katerine est aujourd'hui de retour avec Je te donnerais, premier single d'un album surprise, né d'une collaboration spontanée avec Nk.f (PNL, Damso).

Les instrus envoyées par Nk.F lui ont inspiré des toplines et des textes nourris par des expériences intimes et des petites blessures personnelles, qui trouvent une résonance universelle. Le titre exprime un amour inconditionnel et désintéressé, prêt à tout sacrifier, même l’impossible, par peur de perdre la joie et le bonheur, si fugaces.

On ne vous le présente plus : Philippe Katerine semble se jouer des styles et des formes pour laisser place à une œuvre d’une stupéfiante cohérence. A coups d’élégantes excentricités et de fausse naïveté, on le retrouve chanteur, écrivain, réalisateur, acteur, dessinateur et même danseur.

C’est d’abord la musique qui lui permet d’illustrer sa vision d’un univers poétique, philosophique et absurde. Au début des années 90 il sort ses premiers albums et s’impose vite comme un auteur-compositeur-interprète essentiel dans la nouvelle scène émergente.

Son album Confessions, paru en 2019, comprend plusieurs featurings avec Angèle, Dominique A, Chilly Gonzales..., et lui a valu la Victoire de la Musique de l'Artiste Masculin de l'année en 2020. Il est aussi l'un des rares artistes français à s'être produit en live dans le late show culte de Jimmy Fallon (en 2017).

En juillet 2024, il fait sensation lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Paris en présentant son nouveau single Nu.  Avec son dernier album Zouzou, il est nommé par deux fois aux Victoires de la Musique : en tant qu'Artiste Masculin de l'année (2025) et concert de l'année (2026).

Le clip est à découvrir ici.

CélénaSophia

"Plus rien autour" : quand CélénaSophia capture l'immensité de la Chine

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Fin juillet, CélénaSophia ouvrait un nouveau chapitre artistique avec la sortie du single Plus rien autour . Le duo présente le clip qui l'accompagne.

Tourné en Chine au fil de trois semaines de concerts dans sept villes, il rassemble les images de leur tournée : coulisses, rencontres, découvertes et concerts devant un public nombreux et enthousiaste, de Pékin à Xi'an en passant par Shenzhen, Canton, Hangzhou, Shanghai et Chengdu.

Filmées par Céléna et Sophia elles-mêmes tout au long du voyage, les images ont été montées par Martin Mailleux, déjà à l'œuvre sur le clip de Folie reviens, qui signe ici un montage et une colorimétrie fidèles à l'énergie brute de la tournée.

Le reflet des gratte-ciel évoqué dans le refrain trouve un écho discret dans les images, où l'on aperçoit les deux sœurs contempler les tours de Shanghai. Le clip prolonge ainsi le message du morceau : ralentir, profiter de l'instant, se laisser porter par ce qui se présente. Chaque image devient le souvenir d'un moment réellement vécu, le témoignage d'une aventure aussi humaine que musicale.

Avec Plus rien autour, CélénaSophia poursuit l'évolution artistique amorcée avec Les fumigènes (2025) et Limites (janvier 2026), affirmant une identité pop francophone lumineuse et personnelle. Un nouvel EP est prévu avant la fin de l'année.

Le clip est à découvrir ici.

Almée

Almée livre une parenthèse pop et mélancolique avec "Voyage en amont"

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Elle nous avait laissés sur la plage de "Formentera" en juin dernier, découvrez aujourd'hui "Voyage en amont" le nouveau single d'Almée fraichement paru.

Est-ce que ta vie te frôle parfois sans te toucher? Avec "Voyage en amont", Almée explore ce vertige familier où le passé, sans prévenir, se rappelle à nous. Au fil d'un piano qui remonte le temps à la manière d'une boîte en musique, la chanson capture cet instant précis où l'on se confronte à la version de soi qu'on avait rêvé d'être.

Après l'échappée solaire et sensuelle du premier single "Formentera", voici le deuxième extrait de l'album Animal Emotif.

Cette pop française intimiste à la mélancolie lumineuse, ortée par la douceur du piano et l'intériorité des choeurs, transcende la nostalgie et nous invite à embrasser la promesse du présent.

Le clip est à découvrir ici.

Placebo

Placebo rend hommage à Helen Keller

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Sorti le 28 septembre, le single ‘’Helen Keller’’ s'inspire directement du morceau caché "H.K. Farewell" présent sur leur tout premier opus éponyme. Le titre rend hommage à l'une des figures historiques préférées du chanteur Brian Molko. Cette nouveauté s'inscrit au programme de chaque concert de leur immense tournée anniversaire européenne.

Le combo britannique parcourt actuellement les routes pour le 30th Anniversary Tour. Pour marquer ces trois décennies, la formation propose une setlist exclusive, uniquement constituée de morceaux extraits de ses deux premiers disques, "Placebo" et "Without You I’m Nothing". Certains de ces titres n'avaient d'ailleurs plus été joués sur les planches depuis plus de 20 ans.

Le band fera escale au Luxembourg le 9 octobre 2026 sur le podium de la Rockhal d’Esch-sur-Alzette, avant d’aller à la rencontre des fans belges le 1er novembre 2026 à l’AFAS Dome d’Anvers.

Découvrez dès maintenant la lyric vidéo de "Helen Keller" ici

 

 

Gracefall

Fou et magnifique comme Gracefall

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Originaire de Montpellier, Gracefall est une formation française qui entend faire revivre les grandes heures du hard rock des années 80 tout en y apportant une touche résolument contemporaine. Puisant son inspiration dans l'héritage de groupes tels que Dokken et Whitesnake, le quintette mise sur des riffs de guitare incisifs, des solos mélodiques et des refrains fédérateurs, soutenus par une production moderne.

La particularité de Gracefall réside dans sa dimension collective. Si Joël Thibaudeau occupe le poste de chanteur principal, chacun des 5 musiciens participe aux parties vocales. Cette configuration permet au groupe de développer des harmonies à 5 voix, une signature sonore qui donne une dimension supplémentaire à ses compositions et prend tout son sens dans une formule pensée pour la scène.

La formation réunit Joël Thibaudeau au chant, Geoffrey Leveque et Franck Philippe aux guitares et au chant, Bruno Thibaudeau à la basse et au chant, ainsi que Robin Saurina à la batterie et au chant.

Sur « Storm », dévoilé en début d'année 2026, Gracefall pose les premières bases de son identité musicale. Le groupe sort son premier long playing, « Mad & Beautiful » ce 2/10/2026. Au programme : dix titres, 42 minutes de musique et une volonté affirmée de conjuguer l'énergie du hard rock classique avec les exigences sonores actuelles.

Les amateurs de gros riffs, de solos flamboyants et de refrains accrocheurs ont de quoi se réjouir ! Les Gracefall ont publié « You Drive Me Mad », leur nouveau single ce 11 septembre 2026, accompagné de leur premier clip officiel. Pour accompagner la sortie de ce titre, extrait de l’elpee, la formation française a choisi les paysages spectaculaires du lac du Salagou, dans l'Hérault, comme décor de son premier clip officiel. Une manière d'associer son identité musicale à ses racines occitanes.

Entre héritage assumé et volonté d'affirmer sa propre identité, GRACEFALL poursuit donc son aventure avec un objectif clair : faire vivre un hard rock mélodique, électrique et taillé pour le concert.

Le clip est disponible ici

 

 

 

Victoryland

Un inédit pour Victoryland

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Victoryland, nouvelle signature de l’écurie Dead Oceans, dévoile aujourd'hui son titre inédit "The Ugliest Girl On The Beach".

Ce projet, né de la collaboration entre le compositeur Julian McCamman et le producteur Dan Howard, officialise son arrivée sur le label et annonce la sortie d’une édition deluxe de son premier elpee, "My Heart Is A Room With No Cameras In It", programmée pour le 11 décembre.

Disponible dès à présent, le single "The Ugliest Girl On The Beach" enrichit le tracklist de cette réédition. Fidèle à l'esthétique du duo, le morceau mêle des textes sombres et introspectifs à une pop de guitares lumineuse. Cette nouveauté s’accompagne d’un clip entièrement mis en images par la formation.

Julian McCamman commente :

« Enfoncé dans le sable chaud, observant les deux amants bleus qui tentent de s’embrasser, prisonniers à jamais de leur enfer parallèle, j’ai refusé la barrière qui me séparait de la nature. Je suis toujours là, cherchant encore la réponse : qui suis-je quand je suis seul ? »

Découvrez le clip officiel de "The Ugliest Girl On The Beach" là

 

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