La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Noé Preszow

Le monde intimiste de Noé Preszow…

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Après avoir sorti son premier elpee « A nous », dont le single éponyme et la chanson « Que tout se danse » l’ont mené jusqu’aux Victoires de la Musique (catégorie révélations 2021), ainsi qu’une tournée sur les scènes clubs, festivals de France, de Belgique et de Suisse, Noé Preszow (prononcez Préchof) annonce un nouvel album aussi sensible qu’éclectique, pour la rentrée 2024.

Le premier extrait, « L’intime et le monde », résume les émotions et les réflexions qui ont traversé le jeune Bruxellois, au cours de ces deux dernières années.

On y retrouve son écriture viscérale et cette énergie rythmique qui le caractérisent.

Le clip est à découvrir ici

 

 

 

KermesZ A L’Est

Octophilia

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Actif depuis 2008, KermesZ à l’Est développe un style assez unique mêlant sonorités jazz, salves métalliques et surtout sonorités traditionnelles issues de l’Europe de l’Est (NDR : vu le patronyme, on s’en doute un peu). « Octophilia » constitue son nouvel elpee. Sa musique pourrait parfois être baptisée de version balkanique de La Jungle, duo dont ils sont très proches dans l’esprit et l’énergie. Les –longs– morceaux sont inspirés de morceaux traditionnels originaires d’Azerbaïdjan, de Grèce ou de Roumanie et plus généralement de la région du Caucase ou alors, pour un titre (« Lullysion »), du « Bourgeois Gentilhomme » de Jean-Baptiste Lully, mais enrichi par un texte poétique d’Oliver Chaltin. Réunissant 8 musicos, cette fanfare belge assez unique en son genre est bien entendu au sommet de son art, en ‘live’ vu l’énergie qu’elle y libère ; mais la version studio vaut le détour grâce à ses tourbillons de tuba, saxo et autres trombones à piston…

Aszul

Le parcours sans fin d’Aszul…

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Aszul représente la nouvelle voix du R’n’b contemporain. Mélangé à de la soul et de la pop, sa musique est dansante.

Après avoir gravé "T'étais où" puis "Leaké" en 2021, Aszul revient aujourd'hui en affichant une nouvelle vision pour sa musique, plus vulnérable, authentique…

"Je cours et je cours encore", c’est le titre du premier morceau qui surfe sur cette nouvelle vague d'authenticité, en collaboration avec LeJeune Club.

Elle décrit une jeune femme qui court 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 pour collecter les ressources nécessaires afin de réaliser son rêve : faire de la musique.

Au sens plus large, la chanson s’adresse à toute personne qui s’épuise afin de réaliser un rêve ou de s’offrir une vie meilleure dans le futur.

À force de courir après le temps, après l’argent, après le succès, après les gens... on finit à bout de souffle et on passe à côté de la magie qui se cache dans le moment présent.

Un morceau rempli de douceur, de tendresse et de vérité sur des sonorités profondes et planantes.

Le clip " Je cours et je cours encore " est à découvrir

 

Lisza

Charango

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Le charango est un instrument de musique à cordes pincées des peuples autochtones des Andes, constituée d’une carapace de tatou. C’est également le titre de ce second elpee de Lisza, jeune belge d’origine chilienne, qui n’est jamais allé en Amérique latine. Pour enregistrer cet opus, elle a pu compter sur Lionel Capouillez (Stromae) au mixing et Vincent Liben (Mud Flow), son compagnon, à la mise en forme. Hormis la basse et la contrebasse, il assure également la quasi-intégralité de l’instrumentation. Dont ce fameux charango, mais également le tres cubain et le cuatro vénézuélien, également instruments traditionnels à cordes, ainsi que les parties de claviers, de guitares et de batterie. Mais il co-signe aussi les chansons. Il s’est sans doute chargé de la musique et Lisza des textes.

Lisza possède une superbe voix susceptible de rappeler Axelle Red, mais également parfois France Gall, à l’instar de l’allègre « Les vacances à la montagne », voire Françoise Hardy, sur des morceaux plus tendres, et tout particulièrement lorsque son timbre devient diaphane, comme sur « Le choix », traversé en filigrane par le saxophone de Mathieu Moureau, ainsi que le tango/reggae « Poésie ». Ce dernier s’autorise encore un superbe solo sur « Forêt ». Lisza chante tour à tour en espagnol ou en français. Et des plages comme les allègres « Cante querida » ainsi que « ¿Cómo » évoquent inévitablement La Mano Negra. Si « Daddy » ainsi que « Papa soleil » nous entraînent dans une sage salsa, « Capitaine » lorgne vers le reggaeton, version caribéenne du reggae. Particulièrement diversifié, cet opus nous livre « En finir », un titre balisé par une guitare jouée en arpèges (Durutti Column ?). Cette piste est dynamisée par des percus latinos (NDR : on s’en doute) alors que minimaliste, le synthé semble emprunté à Yan Tiersen. Enfin caractérisé par ses arrangements chaâbi (NDR : musique arabo-andalouse), « Sohno voltou » est interprété en portugais.

Bref, un chouette album, même si votre serviteur préfère les compos les plus enlevées, attaquées dans l’esprit d’un Manu Chao. Mais ce n’est qu’un avis personnel. 

KermesZ A L’Est

KermesZ A L’Est (Ep)

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Ce collectif implique 9 musicos issus de la région de Rochefort et de Bruxelles : Maxime Bocahut (trombone et clavier), Martin Chemin (grosse caisse, percussion et chant), Gaëtan Dardenne (clarinette), Emmanuel Haessig (saxophones alto et baryton), Thibault Jungers (caisse claire), Gilles Kremer (hélicon et clavier), Luc Lambert (trompette), Simon Menot (saxophones soprano et ténor) et enfin Maxime Tirtiaux (banjoline et basse). En 8 années d’existence, le band wallifornien a accordé plus de 500 concerts. Donc les planches, il connaît bien.

Le team s’adapte constamment aux circonstances. Imprévisible, il peut se produire au coin d’une rue, lors d'une festivité locale, au sein d’une salle de spectacle, dans le cadre d’un festival des Arts urbains, une kermesse au boudin ou à l'entrée d'un supermarché. Il se proclame première fanfare frigotartinable de Belgique. Elle est également taxée de ‘Fanfare de l'E411’, car elle est constituée d’anciens membres issus d’un collectif de promotion des arts de la rue à Louvain-la-Neuve. Ses musiciens sont aujourd’hui éparpillés le long de l'axe Nord-Sud de la Wallonie, et c’est la raison pour laquelle elle a reçu cette appellation.

KermesZ à l'Est privilégie avant tout, l’aspect festif de la musique. Une musique énergique et dansante. Née essentiellement de la rencontre entre musique traditionnelle klezmer (soit d’origine juive et pratiquée en Europe centrale et de l'Est), balkanique et rock. Et le résultat proposé sur ce premier Ep est détonnant. Il déménage et invite à danser. Si vous appréciez en même temps le trash metal, le bal musette et la musique manouche, vous allez adorer. « Zumkid » et « Papazov » incitent à vous remuer le popotin sur. Pot-pourri festif, « Rampi Rampi » agrège world music, musique manouche et slave. Cet Ep est exclusivement instrumental. « Sadovzko » est dominé par les cuivres. Plus expérimental, « La Noire » sort du cadre de cet Ep. Court, « La Blanche » s’ouvre dans un climat de bal musette. Pourtant, il s’agit de la dernière composition de cet essai parfaitement réussi.

Une fanfare d’un tel calibre est toujours impressionnante lorsqu’elle se produit en ‘live’. Et pour cause, pour faire partie d'un tel collectif, il faut être de fameux musiciens. Et ceux de KermesZ A L'Est le sont tout particulièrement…

 

Hermann Szobel

Szobel

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Hermann Szobel est né à Vienne, en 1958. A 17 ans, ce jeune prodige enregistre un album de jazz fusion très en avance sur son temps : "Szobel". Ce pianiste/compositeur puise alors déjà ses influences chez Keith Jarrett, Weather Report et Frank Zappa. C'est cet opus qui vient d’être réédité en compact disc. L’artiste souhaitait créer une musique instrumentale élaborée. Un an plus tôt, il s’était envolé pour New York afin de concrétiser sa mission sacrée. Il recrute pour collaborateurs le bassiste Michael Visceglia, le drummer Bob Goldman, le vibraphoniste/percussionniste David Samuels ainsi que Vadim Vyadro aux cuivres et bois.

Détail qui a son importance, Hermann était le neveu de l'imprésario Bill Graham (NDR : le propriétaire des salles du Fillmore à New York et San Francisco). Ce qui allait lui ouvrir pas mal de portes ; et en particulier celle d’un label major : Arista! Malheureusement, un peu trop prétentieux, le gamin va s’égarer dans ses excentricités ; si bien que le Hermann Szobel Band ne se produira qu'à une douzaine de reprises. Et l’aventure de l’ensemble ne durera que huit mois. L'enregistrement d'un second elpee va avorter et Hermann repartira en Autriche où plus personne n'entendra parler de lui. Il est pourtant toujours bien en vie, mais semble sorti des circuits musicaux.

Trente-cinq ans plus tard, Lazers Edge vient donc d’exhumer ce disque. Seul au clavier, Hermann ouvre "Mr Softee", avant d'être rejoint par le bassiste, puis de Vyadra au saxophone. L’écriture des compos est complexe. Les changements de rythmes sont brutaux et improbables comme les affectionnait tant Zappa et ses Mothers of Invention. Créative, laissant libre cours à l’improvisation, l’expression sonore puise autant dans l’univers du jazz que du classique. L’artiste trace les lignes de base de ses morceaux, pour permettre aux autres instrumentistes de pointer le nez à la fenêtre. A l’instar de "The szuite", piste qui met en exergue la basse, les percussions et enfin le saxophone, de toute évidence un élément important dans la structure de son puzzle imaginaire. Szobel se divertit de ses divagations aux ivoires, tout au long de "Between 7 and 11" et "Transcendental floss". Délire cosmique, "New York City 6 am", est le fruit d’un dialogue visionnaire entre piano et section rythmique. C’est aussi le titre final.

Ce long playing était donc paru en 1975. Il y a déjà une dizaine d’années que Zappa explorait ce style. Et puis, il ne faut pas oublier qu’en Angleterre, fin des sixties, l’école de Canterbury a enfanté des groupes de jazz/rock expérimentaux comme Nucleus ou Soft Machine. Et qu’en Allemagne, le krautrock avait déjà livré toute sa quintessence. Dès lors, le terme avant-gardiste n’est sans doute pas trop approprié pour qualifier cet album. On lui préférera celui de cérébral.

 

Fennesz

Seven Stars (Ep)

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Christian Fennesz est un artiste qui compte déjà une bien longue carrière. Guitariste et électronicien, il a fait ses armes au sein de la scène électro viennoise ; mais surtout, il a bossé en compagnie de grosses pointures, comme Ryuichi Sakamoto, Jim O’Rouke, Mike Patton, David Sylvain ou encore Sparklehorse. Bref, on ne peut pas dire que le personnage se soit dispersé. La guitare et les expérimentations constituent la source de son inspiration. Brian Eno est certainement un maître pour l’Autrichien. Il est d’ailleurs tout aussi prolifique. Et ouvert à tous les courants musicaux. Depuis l’électro minimaliste à la pop jusqu’aux créations bruitistes.

« Seven Stars » constitue son nouvel Ep. Sa première œuvre publiée en solo depuis « Black Sea », un elpee paru en 2008. Elle s’inscrit dans la configuration la plus atmosphérique de Fennesz, paisible et minimaliste. Quatre titres vaporeux, légers (et un peu angoissants…) écrits entre Vienne et Bali. Une expression sonore ‘ambient’, pas facile d’accès, mais néanmoins assez fascinante. Les amateurs d’électro cosmique et cérébrale ne devraient pas résister au charme du remarquable titre “Liminal”, un morceau qui aurait pu facilement servir de ‘soundtrack’ au film « Tree of Life » de Terrence Mallick, un long métrage qui avait décroché la dernière Palme d’Or, à Cannes.

 

Marcisz

Songs From Red Brick Road

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Qui se cache donc derrière cet étrange patronyme ? Un artiste polonais inspiré par les contes et les légendes ? Ben non, contre toute attente, il ne s’agit pas d’un ressortissant issu d’un pays de l’Europe de l’Est, mais d’Erwin Marcisz, leader du groupe limbourgeois Mint, formation principalement notoire en Flandre, pour avoir commis quelques singles couronnés de succès.

« Songs From Red Brick Road » constitue  le premier effort solitaire de notre ami Erwin. Sans toucher au génie, cet elpee (NDR : découpé en neuf vignettes pour à peine 26 minutes) s’avère, en général, agréable à l’écoute. Les compos sont sculptées dans une forme de pop/folk. Passé l’intro enfantine, Marcisz nous propose des chansons qu’il interprète d’un timbre fragile, en s’accompagnant le plus souvent d’une guitare acoustique ; ou en nappant délicatement l’ensemble de claviers atmosphériques. Le mini elpee souffle cependant le chaud et le froid. Une certaine lassitude nous envahit, par exemple, à l’écoute de « Smooth Sailing From Now On » et « Won’t Cry No More » ; alors que la comptine « The Miller’s Wife » (Badly Drawn Boy ?) et « The Golden Boy » (Nickel Eye ?) ne sont pas loin de susciter mon enthousiasme. Davantage qu’anecdotique, « Songs From Red Brick Road » rafraîchit comme un petit bonbon à la Mint (NDR : le jeu de mots lui l’est, c’est une certitude…)

Sparklehorse + Fennesz

In The Fishtank 15

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‘In The Fishtank’ est à l’origine un concept singulier proposé par le distributeur indépendant hollandais Konkurrent. Ce dernier ouvre ses studios à deux artistes ou deux groupes pendant deux jours. Une période au cours de laquelle divers artistes ont la liberté d’expression et d’expérimentation totale pour naviguer au sein des eaux sonores les plus pures… 

L’aquarium est déjà fréquenté par 14 poissons hybrides : « Isis + Aereogramme » (Fish n° 14), « Sonic Youth + The Ex » (Fish n° 9), « Low + Dirty Three » (Fish n° 7)… Mais il vous est loisible de visiter l’intégralité de cette réserve musical sur http://www.konkurrent.nl/labels/fishtank.html

Christian Fennesz, maître autrichien du laptop, et Mark Linkous, leader de Sparklehorse,  plongent ensemble ‘In The Fishtank’ pour réaliser le quinzième volet du projet musical. De la rencontre improbable entre le bidouilleur numérique et le guitariste shoegaze, est né un album de 40 minutes où les deux musiciens dessinent des paysages sonores dépouillés à l’extrême. Un monde de mutisme d’une rare limpidité où la voix de Mark Linkous vient briser le silence abyssal des compositions hypnotiques de Fennesz sur « If My Heart ». Le musicien autrichien utilise guitares acoustiques et ordinateurs pour bâtir des compositions à strates dans lesquelles s’enfouissent des mélodies pop sous des vagues d’effets d’electronica. Une merveilleuse union entre figures stylistiques IDM/Electronica et noisy/pop.      

« In The Fishtank 15 » nous régale de sept plages aux mélodies silencieusement douloureuses et joliment métaphoriques (« Goodnight Sweetheart »). Fermez les yeux en écoutant « Music Box Of Snakes » et vous serez précipités dans un monde onirique peuplé d’êtres extraordinaires. Et sur « NC Bongo Buddy », Mark Linkous revisite les atmosphères de Slowdive tout en manifestant pleinement sa disposition naturelle pour le shoegazing de qualité.

Un Art électro/pop hautement atmosphérique qui risque cependant de sembler soporifique et insipide pour les uns, mais transcendant pour les autres. Quoi qu’il en soit, cet air de défi surréaliste est réussi pour ces deux excellents musiciens. 

 

Michel Jonasz

Chanson française

Écrit par

Comme l’ironise Bénabar, ‘Ils s’appelaient tous Michel : Polnareff, Jonasz, Delpech, Fugain, Berger et Le Forestier ( ?!?!?)’. En conjuguant le verbe ‘s’appeler’ à l’imparfait, il ne veut certes blesser personne. Mais il a peu raison : les carrières de tous ces Michel sont derrière eux. Heureusement, l’air du temps autorise une formule idéale : l’album de reprises. Il y a quelques mois, c’était un certain Michel... Delpech qui y allait de son petit retour en arrière, sur une rondelle revisitant ses propres succès en compagnie d’artistes d’hier et d’aujourd’hui.

Voici donc le nouvel album -le quatorzième- d’un Michel nommé Jonasz. Un album de reprises. Mais pas les siennes. L’interprète de « La boîte de jazz » explore un répertoire presque ‘classique’ de la chanson française, de Brassens (« Les copains d’abord ») à Brel (« Fernand », « La chanson des vieux amants ») en passant par Prévert (« Les feuilles mortes »), Ferré (« Avec le temps ») ou encore Nougaro (« Armstrong »). Bien entendu, ce projet n’aurait aucun intérêt si le gaillard n’y mettait pas, avant toute chose, de la sincérité. Dont acte. Et, bien entendu, personne n’y aurait prêté attention si notre homme ne s’appelait pas Jonasz, qu’il n’avait pas ce timbre de voix si chaud et ce don inimitable de chanter des histoires. Mais bizarrement, on apprécie sans en profiter pleinement. La raison est simple : les morceaux choisis ont vécu dans d’autres bouches, avec une force qui ne réclamait ni rappel, ni hommage…

SZ

Home Recording-Live Recording

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Premier album pour le duo grenoblois de SZ et, déjà, une double galette. Soit un disque enregistré en public et un autre en studio. Articulée autour d’ambiances et de sons inspirés de différentes pérégrinations effectuées en Iran, en Inde et Amérique du sud, cette œuvre - proposée ici par les deux frères Litzler - se veut résolument post-rock. Franchement dispensable sous sa forme ‘live’ (groupe pas toujours super en place et compositions relativement monotones), « Home Recording-Live Recording » devient en revanche plus intéressant lorsque SZ profite de la magie du studio ; que ce soit à l’aide d’un 8 ou 16 pistes. Plus inspiré, le groupe laisse ainsi entrevoir de réelles qualités et quelques morceaux, comme « The salary » ou encore « Edward J. Evans » sortent clairement du lot. On regrettera cependant un certain manque de variété dans les effets, les rythmiques et les sonorités. Si l’ensemble demeure cependant cohérent, la monotonie n’est jamais très loin non plus… Pour les amateurs du genre.